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✦ Irina L'héritier de Protée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'héritier de Protée — Chapitre 4

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Irina
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L'héritier de Protée

Chapitre 4

Le lendemain matin, je suis dubitative. J'ai une sorte de sentiment de culpabilité au fond de moi. Après tout je suis fondamentalement un vieil homme de soixante-quinze ans, et je m'amuse à jouer les nymphettes de vingt printemps ! Que penserait-on de moi si tout ceci venait à être découvert par quelqu'un ?
J'ai besoin de réfléchir. J'évoque Protée pour reprendre mon personnage de Jacques Gautier. Une douleur fulgurante me traverse les oreilles, les seins et le nombril. J'ai complètement oublié que Christine est percée de tous coté, alors que je ne le suis pas ! Du coup les éléments métalliques ont fait brutalement leur place. C'est malin… En grimaçant, je retire les bijoux les uns après les autres.
Je m'habille, sort de la maison et entreprend ma promenade matinale. Je m'arrête à la boulangerie ou Madame Victoire me fait les louanges de Cyrille, un si beau garçon, si gentil. Je croise également Magali qui me parle ravie de sa rencontre avec ma petite nièce Christine, si mignonne, si élégante, si sympathique. Si, si, si… si tu savais Magali. Mais quelque chose me manque. Hier, sous les traits de Christine, je voyais les garçons se retourner sur mon passage. Et j'avoue que ça me plaisait énormément. Mais aujourd'hui, rien de cela, juste de l'indifférence ou un bonjour rapide de la part de mes connaissances.
Ma décision est prise. En tant qu'homme, j'ai connu beaucoup de choses, alors qu'en tant que femme, j'ai tout à découvrir. Je vais donc vivre au moins les prochains jours sous les traits de Christine. Et pour faire bonne mesure, j'évoque devant les uns et les autres un prochain voyage  en Grèce pour une campagne de fouille, en précisant bien que je laisse mon magasin aux bons soins de mes petits neveux. Ainsi, personne ne s'étonnera de ne plus me voir.
De retour chez moi, je reprends mon personnage de Christine. Je retrouve en souriant l'image de cette grande fille blonde dans le miroir… et ses piercings ! Après avoir hésité, je me décide à remettre les boucles d'oreille et le reste de la batterie métallique là où elle doit se trouver. Je grimace un peu, mais ça passe.
Et maintenant, je fais quoi ? L'avantage, ou l'inconvénient quand on est retraité, c'est qu'on a juste à chercher quoi faire de ses journées. Je décide de ranger ma nouvelle garde-robe, après quoi j'irai me promener. J'ai toujours quelques courses à faire. Il fait très chaud aujourd'hui. C'est en arrivant sur le maillot de bain qu'une idée me traverse l'esprit. Et si j'essayais de faire bronzette au plan d'eau des Ferréols ?  Bonne façon de tester ma féminité ?
J'enfile mon maillot deux pièces. Il est très classique, pas très grand, une taille dans la moyenne. Magali me l'a choisi un poil sexy. Le haut de mes seins est découvert, juste ce qu'il faut pour attirer les regards et le slip recouvre correctement toutes les parties intimes devant, mais laisse deviner derrière la naissance de la raie des fesses. Il est très fin sur les côtés, laissant apparaitre une partie de mes fesses. Magali est une coquine. Elle savait ce qu'elle faisait. Je suis sexy, sans excès ni vulgarité, mais juste ce qu'il faut pour attirer les regards. Moi en tout cas, en tant qu'homme, je trouverai cette fille très agréable à regarder ! Une petite robe, des ballerines, quelques affaires dans un grand panier, je suis prête à partir.
La base de loisir est très agréable. C'est un petit lac aménagé avec une base de loisir à la sortie de Digne au bord de la Bléone. Plage bien sûr, un bassin réservé aux activités nautique, l'autre pour la baignade, des jeux pour les enfants petits et grands, un restaurant, une buvette, un très joli endroit que je vous recommande si vous passez un jour par Digne.
J'ai pris ma voiture, enfin je veux dire celle de Jacques Gautier, en prenant soin de ne faire aucune faute de conduite et en guettant des éventuels policiers. Pas le moment d'avoir un accident. C'est que je suis officiellement sans papiers ! Comment pourrais-je expliquer que cette jeune femme blonde est en réalité Jacques Gautier le retraité ? Il faut absolument que je résolve ce problème, même si j'ai déjà mon idée. Mais… c'est une autre histoire.
On est samedi, il fait très chaud en ce début d'été, alors il y a du monde. J'installe ma serviette dans un coin près du terrain de volley. Personne ne semble faire particulièrement attention à moi, à part peut-être ceux intéressés de quelques garçons. Et j'avoue que ça me fait frissonner. Quelque part, j'en suis ravie. Je me déshabille et décide de prendre un peu le soleil avant de me baigner.
Je suis à peine installée qu'un groupe de jeunes vient s'installer à côté de moi. Trois filles, quatre garçons parmi lesquels je reconnais Alex, le garçon que j'ai croisé hier en sortant de chez moi lors de ma première sortie sous les traits de Christine. Un regard vers moi, une légère surprise, un sourire, manifestement il m'a reconnue. Il finit de se dessaper. Wouah, mon Dieu qu'il est beau !
-    Bonjour, me lance-t-il. On ne s'est pas déjà vu ? Hier il me semble ?
-    Mais oui, en sortant de chez mon oncle.
-    Ah oui ! Devant chez Monsieur Gautier. Votre oncle ?
-    Exactement. Christine Gautier ; enchantée.
-    Moi de même, fait-il avec un sourire charmeur
Une voix l'appelle venant du petit groupe.
-    Tu viens Alex ?
-    Votre copine vous appelle, dis-je
-    Oh, ce n'est pas ma copine, en ce moment je suis célibataire ! A tout à l'heure.
Il rejoint ses amis qui commencent à s'asperger. Je m'assois.  Wouah ! Je confirme, il est très beau. Grand, brun, musclé, des tablettes de chocolat discrètes mais bien formées… Et alors un sourire, une chaleur dans la voix. J'en ai les hormones en ébullition. Punaise ! Je suis en train de craquer sur un mec ???
Je les regarde batifoler. Ils me donnent envie d'en faire autant. Je me lève, pénètre dans l'eau… en m'assurant du coin de l'œil qu'Alex me suit du regard. Oh là là… Heureusement l'eau fraiche me rafraîchit, car j'ai senti des traces d'humidité dans mon entre-jambe avant même d'être dans l'eau ! Je fais quelques brasses, je me détends, profite de ces sensations nouvelles. Mais pétard, qu'est-ce qu'il m'arrive ? On ne peut pas craquer comme çà sur le premier mec qui passe. Si ?
Je sors de l'eau et me sèche. Le groupe ne tarde pas à en faire autant. Ils prennent un ballon de volley, discutent quelques secondes, un problème ? Alex vient vers moi.
-    Christine, ça vous dit de jouer au volley avec nous ? Il nous manque un joueur.
-    Ma foi… oui, je veux bien, avec plaisir.
Ça fait longtemps que je n'ai pas joué au volley. Avec plaisir oui, à condition que… Oui, chouette, je joue avec Alex ! Les filles me dévisagent avec curiosité. Voient-elles en moi une rivale ? La partie dure plusieurs minutes. J'entame timidement, puis plus franchement, et très vite mon physique de sportive fait parler la poudre. On enchaine points sur points. La seule chose qui me surprend, c'est le mouvement décalé de mes seins ! Mais je m'y habitue vite. Mes compagnons de jeu semblent fascinés par ma poitrine. Une des filles rigole. Elle me fait un signe discret sur un de ses seins, elle porte un piercing aussi !
L'équipe adverse écrasée, le groupe m'invite à les accompagner à la buvette. On discute de tout et de rien, de moi, d'où je viens, on fait connaissance. Je résume : Réunionnaise, en vacances en France avec mon frère et possiblement repreneurs du magasin de mon grand-oncle. Alex s'est assis à côté de moi et me regarde avec un intérêt non dissimulé. Je surprends une conversation à voix basse entre lui et une des filles ou j'entends des bribes de phrases du genre «tu lui plais… elle est sympa… tu devrais tenter ta chance». Alex passe aux actes.
-    Christine, on va au «Cousson» ce soir, ça te dit de nous accompagner ?
Le Cousson ? Je feins l'ignorance. (A noter ici encore que j'ai préféré modifier le nom de la discothèque. Il n'y en a pas portant ce nom-là. En réalité, c'est le nom d'une montagne qui surplombe la ville)
-    Je ne sais pas. C'est quoi le «Cousson»?
-    Une discothèque pas très loin d'ici. En plus ce soir, c'est gratuit pour les filles. Ton frère peut venir aussi si tu veux ?
La tuile ! Je ne peux pas pouvoir être à la fois Cyrille et Christine. J'accepte mais en précisant que mon frère n'est pas du tout «discothèque», et ça m'étonnerait qu'il vienne.
-    Ok. Je viens te prendre à 22h devant chez ton oncle, conclut-il avec ce chaud sourire qui me fait fondre littéralement.
La nuit est tombée. Je suis prête. Je me suis demandée quelle tenue porter, mais Magali avait prévu le coup. Elle a inséré dans ma garde-robe un top bustier blanc avec minijupe associée, laissant bien visible mon nombril et le bijou qui l'orne. J'ai juste passé une veste courte en jean pour la fraicheur nocturne. J'ai hésité à me maquiller légèrement. Ma femme aimait beaucoup passer de longues minutes à se faire belle et ce jusqu'à son dernier jour. Je la regardai faire souvent, je n‘ai eu qu'à reproduire ses gestes. Mais j'ai eu un pincement au cœur en ouvrant les tiroirs de sa table à maquillage, en pensant à elle…
Saloperie de crabe…
-    Tu es superbe ! m'a lancé Alex en me voyant.
Il est beau comme tout. Chemisette, jean, baskets, du classique mais tellement craquant.
Il ne faut guère qu'un petit quart d'heure pour rejoindre la discothèque. On y retrouve les trois autres couples. Il y a une ambiance de feu comme tous les week-ends. Entre nous, la discothèque a une réputation très «olé olé». C'est là que tous les jeunes en quête de drague, d'aventures ou de rencontres sans lendemain se retrouvent. On y fait de la pole-dance. C'est très chaud ! Et très bruyant. Et des jeux de lumières agressifs. Et des bouteilles. Tout ce qu'il faut quoi.
On s'installe à une table, y déposons nos affaires, et le groupe se lance sur la piste de danse chauffée à blanc par le DJ. Je suis un peu réservée. Une boite de nuit, çà fait bien cinquante ans que je n'y ai plus mis les pieds ! Mais Alex m'invite. Alors je me laisse aller, timidement d'abord, puis je me lâche. Je me laisse emporter et griser par la musique. J'ondule, je saute, je me tortille. Mes cheveux blonds volent au gré de mes mouvements. Je me prends à imiter Shakira. Je fais n'importe quoi. Je bois de temps en temps. Je ris, je m'amuse, je rigole avec mes copains, je suis heureuse.
Puis c'est la pause. Une musique plus douce, genre slow, qui incite aux rapprochements. Alex, charmeur, me sollicite. Je suis légèrement ivre, j'accepte son invitation. Il m'a pris pas la taille, je passe mes bras autour de son cou. On transpire un peu, j'adore son odeur. On se balance tout en douceur. Je me colle à lui et presque malgré moi je lui jette un regard langoureux, il est trop beau. J'ai trop envie. Je l'embrasse…
Il ne semble ni surpris ni étonné. Il me rend aussitôt mon baiser. J'ai du feu qui se déclenche dans ma tête… et ailleurs. J'ai à peine le temps de me dire que j'embrasse un garçon, moi un mec ! C'est la première fois que j'embrasse un garçon. Et j'adore ça ! Je chavire comme une collégienne et me serre encore plus contre lui comme si c'était possible, je me pends littéralement à son cou. Je fouille sa bouche, il fouille la mienne avec autant de passion que moi. Ça dure une bonne minute à l'issue de laquelle je m'écarte un peu, stupéfaite de ce que je viens de faire. Et il me sourit toujours le monstre ! Je craque… Je m'apprête à reprendre notre duel de langues lorsque soudain une des filles vient nous trouver.
-    Pardon de vous déranger les amoureux, mais j'ai besoin d'aide, Sylvie ne se sent pas bien.
-    Ou sont les autres ? dis-je étonnée et frustrée.
-    Sans doute en train de tirer un coup dans un coin, lance-t-elle dédaigneuse. Venez.
Effectivement, Sylvie de va pas bien. Elle titube, divague, elle est bourrée !
-    Mon Dieu ! mais combien a-t-elle bu de ti'punch ? dis-je effarée en voyant les petits verres alignés sur notre table.
-    Pas qu'un, c'est sûr.
-    Allons lui faire prendre l'air, propose Alex. Ça lui fera du bien.
-    Je suis malaaaade, soupire l'agonisante, je vais mourir.
-    Mais non, mais non…
Alex passe un de ses bras par-dessus son épaule. J'en fais autant avec l'autre et nous la soutenons pour sortir à  l'air libre.
-    Portons là dans sa voiture, suggère Alex, c'est encore là qu'elle sera le mieux
-    Je vais mouriiiiiiiir……………
-    Mais oui, mais oui…
Avec difficulté, nous parvenons à nous trois à l'étendre sur le siège arrière de sa voiture.
-    Je garde ses clefs, dit Alex. Il faudra qu'un autre conduise. Pour elle, c'est cuit, rajoute-t-il avec un petit rire.
-    J'essaie de trouver Bernard, rajoute l'autre fille (son copain).
Elle retourne vers la discothèque. Alex ne semble pas pressé de retourner dans la fournaise. Au contraire, il respire l'air frais de la nuit à pleins poumons, regarde Digne illuminée au loin, légèrement en contrebas. Il me regarde, toujours souriant. Je rougis violemment.
-    Je… je ne voudrai pas que tu penses que je suis une fille facile, dis-je. Excuse moi, j'étais bien, j'ai eu envie, c'est tout.
-    Mais je ne t'en veux pas, répond-il. J'ai adoré. Vraiment.
Il se rapproche de moi. Je recule légèrement, mais bute contre le capot de la voiture de Sylvie.
-    Tu ne veux pas recommencer ? dit-il. J'aimerai…
Je craque. L'orage cérébral se déchaine immédiatement. Le cœur battant, je me colle à nouveau à lui. Je le laisse me prendre par la taille, me serrer contre lui, ouvrir ma bouche. Et je réponds. Il me caresse, je gémis. Il plonge sa tête dans mes cheveux, je lui mordille le cou.  Ses mains descendent sur ma jupe, je glisse les miennes sous sa chemisette. Je sens monter en moi une vraie frénésie sexuelle. J'ai envie ! Et lui aussi…
Ses mains glissent sous ma jupe, sous mon tanga, caressent mes fesses. Je fais sauter les boutons de sa chemise, lui enlève d'un seul geste, caresse son torse à la pilosité fine, mais douce, soyeuse. Ses mains remontent sous le top, glissent sous le soutien-gorge, viennent se poser sur mes seins. Je chavire. Je presse convulsivement mon ventre contre le sien. Je sens une bosse venir se loger naturellement entre mes cuisses. Instinctivement je relève une de mes jambes, enserre les siennes pour le presser contre moi. Qu'il me prenne, bon Dieu !
Il s'écarte légèrement. Une de ses mains plonge sous le tanga, droit vers ma chatte. Je gémis sourdement au premier contact. La culotte tombe sur mes chevilles alors que j'introduis mes mains brutalement sous la ceinture pour lui ôter son pantalon. Enfin, je crois que c'est ce que je cherche, ce que je veux, je ne sais plus. Tout se joue à l'instinct. Il m'empoigne fermement par les épaules, me bascule sur le capot de la voiture, les jambes largement écartées. J'ai à peine le temps de prendre ma respiration pendant qu'il tombe son pantalon. Je suis presque tétanisée par ce qui va se passer.
Je pousse un cri autant de plaisir que de surprise quand il me pénètre enfin. Je suis dans un état second. Je pensais reproduire ce que j'ai connu avec Magali, mais là c'est, ah !... différent, aaaah ! Plus violent, plus chooooo ! Plus sensiiible, oh putain ! Je suis détrempée. Il m'a pénétrée de toute sa longueur d'un seul coup et  entame des mouvements rapides. C'est un coït sauvage qu'il me fait subir, bien loin de la douceur dont a usé Magali. Et c'est violent, je gémis à chacune de ses poussées. Je dérape sur le capot de la voiture, je ne sais plus où j'en suis. Je prends à peine conscience de ce couple qui passe à coté de nous disant «oups, excusez-nous», je m'en fiche, rien d'autre ne compte que moi et Alex.
La jouissance arrive d'un coup. Je pousse un long gémissement. Je n'ai plus d'air, je voudrai reprendre mon souffle, mais Alex n'en a cure. Il continue à me baiser sauvagement jusqu'à ce que je sente sa queue se raidir, frémir, et que je ressente quelque chose  de chaud me remplir mes fondements.
Je m'imagine, qu'il va se détendre, me libérer. Grosse erreur ! Il ralentit à peine ses mouvements, reprend rapidement sa cadence, limant et usant ma chatte surchauffée, comme si rien ne lui était arrivé. Je ne vais pas tenir très longtemps à cette cadence. Un nouvel orgasme me secoue, aussi fort que le premier. Et il continue ! Trois, quatre, cinq minutes ? Il n'a aucun égard pour moi ! Et je jouis à nouveau, mais cette fois, sa jouissance arrive en même temps que la mienne… Et il continue !
Combien de temps me baise t-il ? Je ne sais pas. Je ne sais pas non plus combien d'orgasmes se sont succédés, tant pour lui que pour moi. A aucun moment, il n'a ralenti la cadence, je n'arrive pas à le croire. Il est inépuisable ! Je suis au bord de l'évanouissement…
-    Arrête Alex ! Arrête s'il te plait, je n'en peux plus, je vais mourir !
Je suis presque étonnée qu'il obéisse. Il se retire. Putain, sa queue est toujours aussi raide, et un bel engin en plus, une bonne vingtaine de centimètres. Il m'aide à me redresser. Je me blottis contre lui. Je sens de longues coulées s'échapper de ma chatte, glisser le long de mes cuisses. Ce n'est pas possible, il m'en a mis combien de litres ?
-   Tu es étonnante Christine, me dit-il tendrement, tu es merveilleuse. Je n'en ai pas connu beaucoup capable d'endurer ce que je t'ai fait subir.
Pas beaucoup ?.... Merci du compliment ! Je suis loin d'être sa première conquête alors ! Et soudain une peur affreuse me traverse l'esprit. On a baisé sans préservatifs ! Or je suis dans le corps d'une femme à priori parfaitement active sexuellement. Et si je me retrouvais…. enceinte ? Ou pire ?
-    Alex, on a baisé sans capote ! lui dis-je inquiète.
-    Oh, ne t'inquiète pas, répond-il. Déjà, je suis clean. Ensuite je suis vacciné à peu près contre toutes les saloperies de MST. Et enfin… je suis stérile. Donc pas d'inquiétude.
-    Stérile ?
-    Et puis même, tu peux facilement te guérir de tout, voire te vacciner. Il te suffit d'évoquer Protée.
-    ……………………………………………………..
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Irina
28 décembre 2016 à 13:33
J'ai quand même un petit problème existentiel. Cette histoire s'inscrit avec une trame centrale, mais dont le coté érotique n'est qu'une des composantes. C'est un peu en dehors de la production habituelle des autres auteurs je le reconnais. Cet aspect vous le verrez dans le chapitre cinq est à peine évoqué. Mais j'ai besoin de cette "pause" à venir pour pouvoir faire les développements de la suite. Et ce sera nettement plus chô dés le chapitre 6 (déjà validé, merci aux admins :) ). Et je pense que les suites raviront tout le monde.

merci de votre intérêt, à bientôt, et bonne année 2017 à tous :)
Soyez respectueux
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Amalius
27 décembre 2016 à 23:34
Cette histoire est vraiment bien pensée, j'aime beaucoup, donc continue s'il te plait je te lirai toujours avec grand plaisir ;)
Soyez respectueux
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TheFreeBird
25 décembre 2016 à 07:16
Je prends toujours plaisir à lire cette histoire pour le moins originale. Et puis cette fin de chapitre est digne des meilleurs cliffhanghers de séries télé, très hâte de découvrir la suite. Merci, continuez ainsi.
Soyez respectueux
Répondre

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