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✦ yannlakeu Mon mari m'offre à d'autres mâles. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon mari m'offre à d'autres mâles. — Chapitre 9 · Bonne ou mauvaise (sur)prise ?

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yannlakeu
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Mon mari m'offre à d'autres mâles.

Chapitre 9 · Bonne ou mauvaise (sur)prise ?

Le mec arriva dare-dard ! Il n'en pouvait visiblement plus d'attendre son tour. Je l'entendis chuchoter dans le salon pendant qu'il se déshabillait.
Comme Franck me l'avait demandé, je m'étais placée, les mains au mur, la croupe en arrière, offerte et frémissante de désir, sur le côté du lit. Franck s'était retourné dans l'autre sens comme s'il dormait profondément.
-  Viens, c'est par là, entendis-je murmurer.
Les deux types apparurent dans mon champ de vision, la lueur du couloir les éclairant. Je ne vis passer que l'ombre furtive du deuxième, plutôt petit me sembla-t-il qui se plaqua immédiatement contre mon dos.
-  Il dort son mec ? Demanda-t-il à l'autre avec une petite voix nasillarde désagréable qui me faisait penser à je ne savais plus qui !
-  T'inquiète, comme un bébé.
Le mec avait calé son sexe directement entre mes globes fessiers. Je sentis une petite bite, du moins selon mes critères habituels, apparemment très courbée, avec un gland bien dessiné selon toute vraisemblance. Un peu déçue par la taille, surtout après le morceau que je venais de prendre, je me consolais en me faisant cette réflexion qu'il avait l'air d'être aussi dur que du granit.
Il me prit rapidement les seins.
-  Putain c'est quoi ça, t'es toute collante !
-  Moins fort gros, tu vas réveiller mon homme, et ça demande à ton pote, il m'a giclé sur les nénés.
-  C'est vrai tu lui as giclé sur les seins ?
-  Ben ouais...trop bon quoi !
-  C'est malin, j'en ai plein sur les mains.
-  Ça tache pas ! Et puis, ne te pleins pas... tu voulais baiser, tu baises...
-  Ouais...ouais....t'as raison...m'en fous... t'as de trop bons lolos... putain, c'est plein, c'est ferme, c'est lourd, pas comme ma platoche de femme...  -  - -T'aime que je te pétrisse les seins comme ça hein salope ?
-  Occupe-toi aussi de mon cul ! Répondis-je assez sèchement.
-  J'vais te le bouffer.
Et il se baissa pour le faire.
-  Attention ça va mouiller mon gars, dit son copain, parce que je l'ai bien graissée la garce et son mari lui avait fertilisé la chatte avant.
Mais, tout à son excitation, le mec ne répondit pas. Il me prit par les hanches pour me tirer un peu plus vers l'arrière et, des mains, m'invita à écarter davantage mes cuisses et il se mit à me manger la chatte et le trou du cul comme s'il avait été plusieurs années sans le faire, en véritable affamé de sexe.
Il y allait avec une réelle fougue. Sa langue était épaisse, grosse, nerveuse, et sa barbe du soir avait un poil dur qui me frottait agréablement les chairs leur procurant une bienfaisante chaleur.
-  Elle a l'abricot qui gonfle dit-il en s'interrompant un moment.
-  Tu vois, j'tavais dit que c'était sûrement un bon coup cette nana lui répondit l'autre.
Il travaillait tant et si bien qu'il finit par me faire jouir du clito, une jouissance bruyante qui m'amena à me redresser pour me caresser moi même les nichons, ce que voyant, son pote qui ne rebandait pas décida d'y remettre les mains en me pinçant les tétons.
-  Allez vas-y, enfile-là !
Le gars me bouffa encore le cul quelques instants puis se redressa. Il prit sa queue dans une main pour la guider vers ma chatte et commença à me ramoner frénétiquement.
Tout à coup, il y eu un éclair suivi d'un deuxième. Le mec arrêta de me piner et l'autre se figea en abandonnant le travail des seins.
La lumière s'alluma et mon mari apparut debout tenant son portable à la main.
-  Franck ! Qu'est-ce que vous faites-là ? dit le mec à petite bite quand ses yeux se furent habitués à la lumière.
-  C'est plutôt à vous de me demander pourquoi vous êtes en train de baiser ma femme... et dans ma chambre en plus, dit-il avec une fausse violence. -  Et l'autre là, c'est qui ?
-  C'est un ami... c'est lui qui m'a amené...
-  Oui c'est vrai dit l'autre... mais c'est votre femme qui m'a invité, argumenta-t-il, penaud et pas courageux.
-  Ecoutez Franck, on peut s'arranger...
-  S'arranger de quoi ? Ma femme me fait cocu sous mon nez, dans ma chambre en profitant de mon sommeil... et avec mon propre patron et un autre abruti... qu'est-ce qu'il y a à arranger ? J'ai juste envie de vous casser la gueule à tous les deux.
-  J'vous jure... Je savais pas que c'était votre femme... C'est Robert qui a pris le rendez-vous, il m'a juste proposé de l'accompagner. Bien sûr, si j'avais su que c'était votre épouse j'aurais refusé.
-  Oui c'est vrai dit l'autre.
-  Tu parles... tu l'aurais sautée quand même !
Mon mari n'aimait guère son patron, c'est le moins que l'on puisse dire. Je ne l'avais eu que quelques fois au téléphone et c'est maintenant que je réalisais pourquoi la voix nasillarde me disait quelque chose. L'homme était, d'après Franck, mesquin, tyrannique, coincé. Franck tenait sa revanche. Il se continua à jouer le rôle du mari fâché mais qui pouvait se montrer accommodant.
-  Il n'empêche, photographier mon boss en train de niquer ma femme...
-  Pour la photo... votre prix sera le mien bien sûr !
-  Eh, Oh ! Tu me prends pour qui ? Pour un maquignon ? Un proxo...
Mon mari tutoyait son patron. La chose était impensable avant.
-  Non... je ne voulais pas vous offenser... Mes ces photos... je suis en plein divorce et cela pourrait me compromettre et jouer en ma défaveur auprès du juge.
-  T'as gueule. J'veux rien, tu m'entends, rien. Tu te rassures, les photos, je les garde pour moi. Personne n'en saura rien.
-  Bien, bien merci...
-  Il y eût un silence gêné.
Franck reprit:
-  Bon ben maintenant que tu es là, continue ce que vous avez commencé. On va voir si tu es un bon coup.
-  Que... je continue ? Je sais pas si je vais pouvoir...
-  Pourquoi, elle te plait plus ma femme ?
-  Si, évidemment.
-  Alors baise-là, puisqu'elle aime ça. Tu vois, j'suis compréhensif. Madame aime les p'tites bites, je la laisse en profiter... Bon prince le Franck !
Mais le type ne bougeait pas, visiblement très embarrassé.
-  Alors salope, ça t'amuses plus de me faire cocu ? Vas-y puisque c'est moi qui te le demande. Suce-lui la bite à ce bâtard. On va voir s'il te fait autant jouir que moi.
Alors, je me mis à genoux et pris la queue toute flasque dans ma bouche. Elle reprit rapidement de la vigueur.
-  Et toi le grand con ? Ça te fait pas bander ?
-  Euh, si, si mais, j'ai déjà....euh... alors, j'ai pas encore...
-  Ben oui, j'suis con ! La jute sur les nibards, c'est toi ?
-  Oui...
-  Bon ben tu vas te rendre utile quand même...
Et mon mari s'absenta un instant pendant lequel les gars restèrent silencieux.
-  Tiens, filme ! Dit Franck en revenant avec la caméra.
-  Les images, ça m'embête un peu, dit le patron.
-  J'crois que tu n'es pas en position de discuter quoi que ce soit. Tu fais ce qu'on te dit, c'est tout ! Il bande dur là ?
-  Oui mon chéri, répondis-je. Un joli kiki tout dur.
-  Allez ! Reprends-la par derrière, comme tu faisais avant.
Le patron fit ce qu'on lui demandait et le fit plutôt bien.
-  Monte-la en levrette sur le plumard.
Dont acte.
-  Bon ma chérie, empale-toi le cul sur ce connard que je lui montre ce que c'est qu'une vraie bite et comment on baise, dit Franck en exhibant fièrement son braquemart tendu à mort.
Le patron s'allongea sur le lit sans se faire répéter l'esprit de la manœuvre qu'il avait bien intégré et je m'assis aussitôt sur sa bite; je n'eus même pas besoin de lubrifier tant j'avais déjà mouillé du cul. La bite entra presque d'une traite sans que j'aie la peine de beaucoup onduler du derrière pour la faire coulisser jusqu'en dedans de moi.
-  AAAAH ! fit le patron... et c'était un râle de satisfaction.
-  Alors pépère c'est bon ?
-  Oh oui ! Franck c'est bon. Putain, c'est merveilleux.
Franck m'enfila lentement pour bien faire sentir la grosseur de sa queue à son boss.
-  Alors André, tu la sens ma grosse bite dans la chatte de ma femme ? tu la sens bien à travers la paroi ?
-  Oh oui !
-  C'est qui le mieux monté des deux, c'est qui le patron ici ?
-  C'est vous, c'est vous... sans conteste.
-  Et quand je bouge comme ça, tu la sens ?
-  Ouiii...
-   T'aime ça ?
-  C'est une sensation extraordinaire... merci... C'est le pied.
-  J'suis sûr que t'avais jamais fait de double avant hein ?
-  Jamais.
-  A part ta femme et les putes, rien ?
-  Rien.
-  Alors profite mon gars, c'est open bar ! Et toi, 'oublie pas de filmer, le grand con ?
-  Non, non....
-  Si tu te remets à bander, tu y as droit...
-  OK... merci.
Le patron restait complètement stoïque. Il se contentait de laisser Franck me déboîter avec rage. Et il y avait longtemps que mon homme ne m'avait pas saboulée comme ça. Il est vrai que depuis qu'il me faisait sauter par d'autres gars, sa participation diminuait ou il se contentait de mater et parfois, il se satisfaisait juste de se pignoler en fin de séance pour que j'avale son sperme. Mais, visiblement, moins d'une heure après m'avoir tirée, il était de nouveau d'attaque et en grande forme. En fait, je crois que se montrer supérieur à son patron au pieu flattait sa virilité et décuplait sa libido. A force de me prendre d'autres belles queues, j'avais presque oublié qu'il était un sacré performeur. L'orgasme me fit perdre toute mesure et je criai de plaisir.
-  Prends-lui les nichons, fais quelque chose bon sang ! Dit-il au patron.
Le patron s'exécuta mais ce fut court car il éjacula rapidement.
-  Putain, déjà ! T'aurais au moins pu te retenir. T'es pas résistant. Fallait en profiter..
-  J'en... j'en ai bien profité... croyez-moi ... ouah, le pied ! J'ai.... ouf.... jamais niqué comme ça... dit-il en soufflant comme un bœuf.
-  Bon ben maintenant, mettez vous sur le côté et regardez !
Les deux types obéirent et nous regardèrent faire l'amour. Franck se fit une joie de varier les positions, de la levrette au cheval à bascule, debout, sans oublier le bouledogue qu'il affectionne particulièrement, tout y passa., à tel point que le premier mec se remit à bander et, en fonction des positions choisies par Franck, je pouvais le sucer à loisir.
Enfin Franck arriva au terme et me fit mettre à genoux, bouche béante, langue tirée pour recevoir ma dose de foutre, qui précéda de peu celle de l'autre gars.
-  Bon maintenant, cassez-vous ! Vous n'avez plus rien à faire chez moi !
-  On peut utiliser votre salle de bain ?
-  Ben quoi patron, t'as peur que ta femme te  sente la bite au retour  histoire de voir où tu aurais pu la fourrer ? A gauche, faites vite.
Les deux gars saisirent rapidement leurs fringues, prirent un douche sommaire pendant laquelle nous restâmes en couple tendrement enlacé dans un câlin, puis il sortirent.
Dès qu'ils furent partis nous éclatâmes de rire.
-  Putain.... baisée par mon boss... incroyable... le truc de ouf ! Quel pied bordel, quel pied ! Quand j'ai entendu sa voix, je me suis dit : " c'est pas possible, ça peut pas être lui... " quelle coïncidence ! Et t'as vu leurs têtes quand j'ai allumé ! Tordant de rire !
Oui, c'était vraiment risible... d'autant plus qu'aussitôt après avoir allumé Franck avait repris des photos où on nous voyait tous les trois nous accommoder à la lumière et, pour les mecs, la même tête que si le diable leur était apparu.
-  Comment je lui ai mis sa misère à ce connard... à ma botte il était.
-  Justement.... tu y es peut-être allé un peu fort....Tant que son divorce est pas passé, tu risques rien, mais après... tu as peut-être trop blessé son orgueil.
-  Non, non je crois pas. Le connaissant comme je le connais il va s'aplatir pour que je ferme ma gueule, mais je suis sûr qu'il va vouloir revenir. Soit en passant par moi, ou dans mon dos en te recontactant direct. Il a vraiment eu l'air de prendre son pied.
-  Oui, je pense.
-  Et t'as vu sa petite bite ? Il t'a fait un truc avec ça ?
-  Sois pas mesquin. Elle est plus petite que ce à quoi tu m'as habitué jusque là, mais elle est bien dure et le gland est vachement bien découpé... très agréable à sucer...
-  Vraiment ?
-  Vraiment.
-  Et dans la chatte et dans le cul ?
-  Pas désagréable. Une bonne tenue, des petits coups secs... il sait aussi varier les rythmes, onduler du bassin pour ne pas faire juste du rentre-dedans en ligne directe... Non, bien. Y'a des mecs avec des plus gros manches qui ne m'ont pas procuré autant de satisfaction. Même par rapport à l'autre grand niais qui est mieux monté mais moins performant, moins imaginatif... S'il fait ça à sa femme, j'vois pas de quoi elle se plaint !
-  Et il jute beaucoup mon singe ?
-  J'peux pas vraiment dire... J'ai pas senti grand chose quand il s'est tendu dans mon cul. J'ai su qu'il jouissait parce qu'il s'est cambré mais je n'ai presque pas senti de liquide... Ça doit pas être énorme, y'en n'a pas des litres.
Pendant ce temps, on avait retiré la carte de la caméra et on visionnait le film sur l'ordi.
-  Ah, oui, c'est vrai qu'il bouge bien... plus moyen sur la levrette...
-  Défaut de longueur sans doute....
-  Belles couilles, bien poilues quand même.... C'est joli à voir avec ta moule rose au-dessus. Et t'as vu comme il m'a fait bander dur !
-  C'est vrai qu'il t'as excité dis-donc. Y'a longtemps que tu ne m'avais pas sautée comme ça.
-  Ah c'est vrai qu'il m'a asticoté... Mon patron... En fait, c'est comme si j'avais baisé sa femme.... Il te possédait et hop, j'apparais et je reprends possession de toi... et il pouvait rien dire... rien... bec cloué... pour une fois.... J'étais maître du jeu....super... quelle éclate, mais quelle éclate !
-  Oui, c'était pas mal... j'aurais quand même bien aimé me faire bouffer un petit peu plus la chatte...
-  Oh, pauv' minou ! Viens là que je te régale.
Et Franck entreprit longuement de me nettoyer les orifices... ce qui le fit bander une troisième fois et il me sodomisa longuement, calmement me labourant bien à fond pour que la pine entre jusqu'à la garde et que je sente bien les couilles frotter contre moi, après quoi nous pûmes enfin dormir après un dernier constat !
-  T'as vu chérie... j'tai baisée trois fois dans la même soirée... Comment j'ai fait ? Ça n'était jamais arrivé avant... enfin pas sur un si court laps de temps.
-  Il faut croire que ton patron t'a stimulé... dans ce cas, il faut qu'il revienne...
Franck ne vit pas son patron pendant deux ou trois, jours à cause de ses déplacements mais je reçus le lendemain un énorme bouquet de fleur et une caisse du meilleur Champagne, avec un mot : "Merci".
C'était plutôt classe.
-  J'espère qu'il veut pas nous acheter ce con...
-  Tu vois le mal partout chéri.
Dès son retour, Franck fut convoqué par André. Il l'augmentait et proposait même de l'associer à l'affaire.
-  A quel prix demanda Franck ?
-  Aucun.... mais votre.... délicieuse  femme.... pourrait....
-  Expliquez-vous.
-  Vous avez partagé votre femme avec moi et un ami... le feriez-vous pour convaincre certains clients....
— Et si je refuse, je ne suis plus associé ?
-  Non, je vous associe quand même.... pour votre loyauté... vous auriez pu me trahir.... vous ne l'avez pas fait... Là, ce serait un bonus pour tout le monde et pour l'entreprise... joindre l'utile à l'agréable...
-  et te permettre... j'te tutoie hein maintenant qu'on est associés... et te permettre de rebaiser ma femme...Bon....Je lui en parle.
Je fus d'accord évidemment, sous réserve que les clients seraient sexys.
-  Tu n'en as pas marre ma chérie ?
-  De quoi ?
-  De ce que je te fais faire...avec toutes ces queues.
-  Non, du moment que tu es là et que tu m'aimes toujours, j'adore... j'adore ton regard lubrique quand tu me vois sous un autre homme, j'adore quand tu me prends après.
-  Alors, on continue ?
-  Tant que ça nous plait.
Nous scellâmes donc notre entente et l'accord avec le patron par une partouze dûment organisée. On y avait invité le patron et son acolyte d'un soir et Franck avait proposé à André d'amener des mecs de sa connaissance pourvu que les conditions d'hygiène et de discrétion fussent respectées.
En fait, André proposa de rencontrer deux clients étrangers dirigeants une boîte marocaine. Les deux trentenaires nous attendaient  dans leur suite, en peignoir, chauds comme de la lave. Ils nous reçurent fort civilement.
J'avais pour l'occasion acheté une robe noire très sexy sous laquelle je ne portait évidemment rien.
Tournant le dos au plus grand des deux et le collant de très près, je lui demandai qu'il m'aide à me mettre à l'aise. Il défi la fermeture éclair. La robe glissa sur le sol sous le regard concupiscent des quatre autres mâles... enfin Franck se régalait surtout de voir les autres baver devant ma nudité.
Le gars derrière avait ouvert son peignoir et je sentis son corps chaud et poilu se plaquer contre le mien, sa virilité dressée entre mes fesses tandis que son partenaire, en face de moi découvrait d'un coup un corps bronzé, velu et une magnifique tige circoncise qui semblait fixer  mon pubis tel un doigt accusateur.
Il était déjà sur moi à me sucer la moule le temps que les français se déloquent.
Ainsi commença la nouvelle vie professionnelle de mon mari et de nouvelles aventures sexuelles pour moi.
A suivre
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