Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un dîner qui se termine en débauche — Chapitre 2 · La patronne met son plan à exécution
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un dîner qui se termine en débauche
Chapitre 2 · La patronne met son plan à exécution
Voici le second chapitre de cette histoire écrite à quatre mains avec ma partenaire d'écriture.
Mariés depuis de nombreuses années avec Christian, notre couple traverse une crise dont il risque de ne pas se relever. Mon mari, médecin généraliste, ne me touche plus et je suis persuadée que sa secrétaire est sa maîtresse.
Alors que nous sommes deux jours chez notre fille à Grenoble, il me propose de dîner dans une auberge des environs. Mais, au moment de régler l'addition, il s'aperçoit qu'il a oublié sa CB et nous n'avons, sur nous, aucun autre moyen de paiement.
La patronne profite de la situation pour nous proposer un marché très pervers, sinon elle appellera la gendarmerie. Nous sommes obligés d'accepter ce chantage et commence le début d'une soirée qui s'annonce très chaude.
Alors que la patronne approche son visage du sexe de Christian, elle me regarde vicieusement.
— Il est temps de s'amuser un peu, puis s'adressant à mon mari, que diriez-vous d'une pipe pour commencer, cher Monsieur ou plutôt cher Christian si j'ai bien compris ?
— Christian… et bonne idée, sucez-moi la bite puisque mon épouse le demande, répond mon époux tout en me fixant, un grand sourire narquois aux lèvres.
Les propos prononcés par mon homme me surprennent énormément car ce n'est absolument pas son habitude d'avoir un tel langage vulgaire. Mais je n'ai pas le temps d'y penser plus car cette cochonne se met à genoux, d'une main saisit la verge dressée et commence à la masturber lentement. Puis elle approche ses lèvres du gland, l'embrasse doucement avant de le lécher. Christian ferme les yeux et gémit faiblement. Je comprends qu'il a décidé de me mettre au défi. Il croit me connaître après tant d'années de vie commune, pourtant c'est loin d'être le cas et il risque d'être surpris de la suite.
D'ailleurs, et aussi surprenant que cela soit, de le voir ainsi prendre du plaisir avec une autre femme provoque chez moi une telle excitation que je sens ma cyprine couler sur mes cuisses. Je n'ai qu'une envie, qu'un homme arrache mon tanga et me prenne sauvagement mais, pour le moment, je ne peux que tenir le rôle d'une spectatrice impuissante. Je ne suis pourtant pas la seule à apprécier ce qui se déroule face à moi. L'homme qui s'appelle Roger a sorti sa queue de son pantalon et se branle pendant que ses deux collègues se massent l'entrecuisse.
Tout en regardant Christian droit dans les yeux, la patronne enfonce le pénis en entier dans sa bouche. Elle s'applique à lui pratiquer une magnifique gorge profonde avant de se retirer puis de le reprendre. Mon mari est aux anges, il gémit de plus en plus fort et, de ses mains, enserre le crâne de la fellatrice. Le salaud, il prend son pied alors qu'il refuse depuis si longtemps de me faire l'amour. Qu'on me détache et il verra alors de quel bois je me chauffe et connaîtra ma vengeance !
Leur petit jeu dure un long moment jusqu'à ce que mon époux pousse un cri de jouissance et éjacule sur le visage de sa partenaire.
— Ahhhh, ouiii... Merci, cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas fait une pipe aussi divine.
La patronne récupère immédiatement une partie du sperme sur ses doigts qu'elle lèche avidement.
— Sympa pour ta femme ! Pourtant, elle m'a l'air d'une belle petite salope sous ses airs de sainte Nitouche. Ne mens pas, elle doit bien de temps en temps te proposer une petite gâterie. Si ce n'est pas le cas, elle a bien tort, ton foutre est délicieux, chéri. Mais peut-être que c'est toi qui t'y prends mal avec elle. En tous les cas, on va vite en avoir le cœur net.
La voilà qui tutoie mon homme ! C'était à prévoir vu la tournure des évènements. Elle se tourne alors pour s'adresser aux trois hommes avec un sourire pervers :
— Messieurs, cette femme est à vous et, si j'en juge par sa culotte trempée, elle ne demande qu'à jouer et à jouir.
Roger est le premier à passer à l'action. Il enlève pantalon, caleçon et me présente son sexe. J'hésite un court instant mais je suis tellement excitée par la scène précédente que j'ouvre ma bouche pour glisser le gland entre mes lèvres. Je poursuis et suce la verge offerte, je suis agréablement surprise d'aimer son goût. Quant à mon partenaire, il apprécie pour le moins la gâterie buccale que je lui procure et le fait savoir :
— Putain les gars, elle pompe divinement bien cette meuf, on dirait une vraie pro ! Vous allez voir, ses lèvres et sa langue feraient bander n'importe quel mec.
Le deuxième homme, dénommé Pierre, me présente maintenant sa queue et comme pour Roger, je m'applique à lui pratiquer la plus belle des fellations. Enfin, c'est au tour du troisième et dernier homme, Jacques, d'obtenir mes faveurs.
C'est alors que la gérante intervient :
— Allez c'est bon, détachez-lui les mains, je suis sûre qu'elle est d'accord pour coopérer et donner le meilleur d'elle-même.
Roger obéit et défait les liens qui retenaient mes mains attachées derrière mon dos. La situation évolue d'une façon bien perverse, avec Christian sous l'emprise de cette garce et moi à la merci de trois hommes. Malgré tout, je dois avouer que cela ne me déplaît pas, bien au contraire.
Je regarde Christian, assis sur sa chaise, nu et en sueur après avoir joui. Pourtant je ne peux m'empêcher de l'admirer et de le trouver très attirant. La patronne, à ses côtés, le visage encore recouvert d'un peu de sperme, paraît heureuse de laisser cette crème onctueuse commencer à sécher. Pourtant, elle ne semble pas rassasiée car la voilà qui ressaisit, de sa main, le sexe devenu mou. Elle commence alors une douce masturbation et de son autre main se caresse l'entrecuisse. J'ai bien compris qu'elle ne souhaite pas en rester là, elle veut encore abuser de mon homme. A moi d'être à la hauteur afin de lui montrer que je peux être encore plus perverse qu'elle.
Je ne vais pas devoir attendre longtemps pour faire mes preuves, cette garce décidant d'encourager les trois hommes :
— Et bien messieurs, vos bites semblent bien propres maintenant que Madame vous les a bien sucées mais il est grand temps de s'occuper de ses autres orifices, puis elle rajoute en s'adressant à mon mari, n'est-ce pas Christian ?
— Allez-y les gars, ne vous gênez pas pour moi. Vous pouvez baiser ma femme à fond ! répond mon époux, tout en me regardant avec un grand sourire et dont le sexe reprend de la vigueur sous la main experte de sa partenaire.
Je ne comprends pas ce qu'il veut de moi, mais hors de question que je cède et si son désir est de me tester, alors jouons !
— Vous avez entendu, messieurs ? Cet homme vous prie de baiser sa femme. Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Au boulot, je suis sûre que les deux trous de sa dame n'attendent que ça.
— Vous avez entendu, messieurs ? Cet homme vous prie de baiser sa femme. Alors, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Au boulot, je suis sûre que les deux trous de sa dame n'attendent que ça.
Sur ces mots, les deux collègues de Roger se mettent nus, leurs verges dressées, et me regardent avec envie et perversité. Cette fois ci, c'est sûr, je vais me faire baiser comme la dernière des trainées par ces trois lascars très excités. La confirmation arrive aussitôt, Pierre retire la nappe d'une table et la dépose au sol.
— Allez, mets-toi à quatre pattes sur le sol comme une petite chienne, cela sera mieux pour bien te défoncer, me dit-il.
J'obéis et je me retrouve dans la position demandée face à mon époux et sa complice. Leurs yeux pétillent d'excitation à l'idée de contempler le spectacle de ma déchéance sexuelle. Je devrais refuser de me faire humilier ainsi mais c'est plus fort que moi, cette situation me rend dingue comme je l'ai rarement été.
— Roger, prends-moi cette petite pute en levrette pendant qu'elle continue de nous pomper, propose Pierre à ses deux complices.
Je sens alors le gros gland de Roger, recouvert d'une capote, qui se frotte à ma chatte déjà bien mouillée, pendant que ses deux amis viennent se mettre à genoux devant moi, leurs queues à hauteur de mon visage.
Deux bites à sucer, une première pour moi ! Avec ma langue, je m'occupe du premier de ces messieurs. Je m'attarde sur le gland rouge de désir, léchant consciencieusement chaque partie, même si je n'oublie pas l'autre verge, qui attend sagement son tour et que je masturbe de ma main. Puis j'ouvre ma bouche, enfonçant lentement et de plus en plus profondément ce sexe qui m'est offert, avant de me retirer laissant ma salive dégouliner. Il est temps de changer de partenaire et c'est au tour de la verge de Pierre d'être pompée.
Deux bites à sucer, une première pour moi ! Avec ma langue, je m'occupe du premier de ces messieurs. Je m'attarde sur le gland rouge de désir, léchant consciencieusement chaque partie, même si je n'oublie pas l'autre verge, qui attend sagement son tour et que je masturbe de ma main. Puis j'ouvre ma bouche, enfonçant lentement et de plus en plus profondément ce sexe qui m'est offert, avant de me retirer laissant ma salive dégouliner. Il est temps de changer de partenaire et c'est au tour de la verge de Pierre d'être pompée.
Roger ne reste pas inactif et me pénètre d'un coup sec en émettant un beuglement. Il me saisit par les hanches afin de pouvoir me baiser au mieux et, en effet, très vite ses coups de boutoir deviennent violents, ce qui me comble. De temps en temps, il me claque même les fesses en me traitant de tous les noms.
— J'adore défoncer les bourges de ton espèce, elles se révèlent souvent de sacrées salopes !
— Putain, quelle pipe ! Rien à dire, elle est douée cette meuf. Une vraie chienne et elle a l'air d'en vouloir encore plus ! Alors, autant lui faire plaisir. Pierre, on va glisser nos deux glands dans sa bouche, je pense qu'elle va apprécier, renchérit Jacques.
Ni une ni deux, alors que la bite de Roger continue de me pilonner et de me faire jouir, les deux glands s'engouffrent dans ma bouche. Celle-ci se déforme sous cette double pénétration et je suffoque, pourtant j'essaie de sucer ces deux bouts de chair bien chauds.
— Continuez à bien lui baiser la bouche, elle apprécie, sa chatte est trempée et je sens même son jus me couler sur les cuisses, renchérit Roger.
Je devrais être honteuse d'être ainsi exhibée et prise comme un simple objet de satisfaction masculine mais ce n'est pas le cas. Je ne me reconnais plus, je n'ai qu'une envie, continuer à me faire baiser, encore et encore.
— Roger a bien raison, ta femme est une véritable salope, dit la patronne qui ne perd rien du spectacle et branle de plus en plus vigoureusement mon mari.
— C'est sûr, si elle se refuse maintenant à moi, au début de notre rencontre c'était une vraie chaudasse. Et plus elle est défoncée, plus elle jouit.
— Elle se refuse à toi… j'ai du mal à te croire. Ou alors, tu l'as trop délaissée et elle est en manque. C'est peut-être toi qui n'assures pas. Et toi, chérie, tu en dis quoi ?
— Vous avez tout compris, puis en m'adressant à mon homme, j'le crois pas Christian, t'es vraiment un bel hypocrite et un beau salaud de dire ça, alors que tu ne sais faire que deux choses, baiser ta secrétaire et me délaisser.
Mon homme ne répond pas mais me regarde avec envie, il semble adorer me voir être ainsi prise. Sa verge est redevenue bien raide, cette garce a réussi son défi, elle le fait bander à peine quelques minutes après l'avoir fait cracher. Ainsi donc, c'est cela qui l'excite. Pas de problème, il va voir de quoi je suis capable. Je veux qu'il se morde les doigts de m'avoir délaissée pour sa pouf et qu'il me supplie afin de revenir dans mes bras. Et quoi de mieux que cette soirée pour arriver à mes fins ; finalement, je ne regrette plus ce dîner.
— Bon, maintenant que vous avez bien profité de ma bouche, il faudrait aussi s'occuper de mon petit trou. Il se sent délaissé.
— Ecoutez-moi ça, elle en veut encore la meuf... et dans son cul en plus ! Il a raison son mec, c'est une vraie chaudasse. Allez, qui vient m'aider pour qu'on lui fasse une double ? demande Roger à ses deux amis.
Jacques n'hésite pas et, après avoir mis un préservatif, s'allonge au sol afin que je puisse m'empaler sur son sexe. Je fais pénétrer ce dernier au fond de mon vagin, pendant que Roger, qui s'était retiré, enduit ma rondelle et mon conduit d'un gel chauffant. Après m'avoir baisé la chatte, c'est à mon petit cul qu'il a décidé de s'attaquer. J'attends avec une folle envie cette double prise, n'ayant plus la moindre retenue.
Roger pose son gland sur mon œillet, met ses mains au niveau de mes hanches et s'enfonce dans mon antre anal. Je n'éprouve aucune douleur, tellement je suis chaude.
— Ouah, je suis entré sans le moindre problème, aucune résistance ! Soit cette meuf a l'habitude d'être enculée, soit elle en veut.
— Tais-toi et baisez mes deux trous, vous deux. Oui, t'as raison Roger, j'aime me faire défoncer. Il n'y a que mon mari qui ne l'a pas compris et préfère sa pouf de secrétaire. Tu vois Christian ce que tu perds, ce n'est pas elle qui en ferait autant.
Il n'en faut pas plus à Roger et Jacques pour débuter leur double pénétration, leurs queues entrent et sortent de mes trous à un rythme de plus en plus rapide. Chacun se donne à fond, leurs corps sont en sueur et leurs respirations rapides alors qu'ils poussent des râles à chaque intrusion. Quant à moi, le plaisir est total, mes parois s'ouvrent d'elles-mêmes pour accueillir au mieux ces deux belles bites, je n'arrête pas de gémir et je n'hésite plus à employer un langage des plus vulgaires.
— Ouiiii, encore, encore, baisez-moi comme une chienne. Putain, je vais jouir. Et puis toi, Pierre, reviens vite que je te suce.
Ce dernier me représente son membre toujours bien raide. J'ouvre au maximum ma bouche afin de le faire pénétrer jusqu'au fond de ma gorge tout en lui malaxant les couilles. Je ne suis plus qu'un objet sexuel entre les mains de mes trois amants d'un soir qui me pénètrent sans retenue et sans douceur. Ils sont en transe, râlent, gémissent et je sens leur sueur couler sur ma peau. Manifestement ils n'ont qu'un but : me baiser par tous mes orifices pour leur propre plaisir et sans porter beaucoup d'attention à mon égard. J'ai envie de crier, tellement c'est jouissif d'être ainsi comblée, mais impossible, la verge de Pierre m'en empêche.
— J'ai rarement vu une telle chaudasse ! Cela ne lui suffit pas d'être limée de la chatte et du cul, il faut qu'elle remue ses fesses pour mieux se faire empaler.
— M'en parle pas, sa bouche est un véritable aspirateur ! Elle est complètement en manque, heureusement on est là et on va la faire crier !
D'être ainsi rabaissée et traitée comme la dernière des trainées décuple mon plaisir. Je ne me retiens pas, bien au contraire car cela rajoute à ma jouissance de me donner en spectacle devant Christian et de lui prouver que je suis un très bon coup. Il va regretter tous ces mois à m'ignorer.
Les verges de mes trois amants d'un soir sont sur le point d'exploser, ils ne tiendront plus longtemps. Et pourtant, j'ai envie de poursuivre, je ne veux pas que cela s'arrête. Je deviens une affamée de sexe, mon corps n'est plus qu'un champ de bataille où trois membres bien durs se défoulent en moi.
Pierre m'enfonce son membre de plus en plus profond dans ma bouche, presque jusqu'à m'étouffer. Soudainement, il hurle « Puttttaaaainn, ça y est, je viens… ouiii, avale tout ! » et je reçois de puissants jets de sperme qui coulent jusqu'au fond de ma gorge. J'avale chaque giclée de ce nectar, alors qu'il s'aide de sa main pour déverser les dernières gouttes sur ma langue.
C'est au tour de mes deux autres amants de jouir en moi. D'abord c'est Jacques qui pousse un cri rauque en éjaculant dans ma chatte puis c'est Roger qui fait de même à l'intérieur de mes parois intestinales. Je ne suis pas en reste, un terrible orgasme déchire mon corps et cette fois-ci, je hurle de jouissance.
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