00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ agecanonix Fantasme de retraité XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Fantasme de retraité — Chapitre 12 · Un hôtel sur la route 2ème soir

20 minutes
14k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

agecanonix
Histoires publiées
14
Abonnés
32
J'aime cumulés
985

Fantasme de retraité

Chapitre 12 · Un hôtel sur la route 2ème soir

Un hôtel sur la route 2ème soir
Nous avons passé la journée à déambuler dans les rues de La Rochelle, l'esprit complètement obnubilé par la soirée qui s'annonce, si tout se passe comme nous l'espérons. Après le dîner, rapidement expédié, nous retournons dans notre chambre pour nous apprêter. Douche, tenue, maquillage pour toi et parfum pour tous les deux. En prévision de revivre la même soirée, nous revêtons les mêmes habits, surtout, chemisier blanc et jupe droite pour toi.
Nous réapproprions notre place d'hier soir, les mêmes musiciens, qui interprètent les mêmes œuvres musicales qui doivent s'accorder à la liste déclarée à la SACEM. J'ai une pensée compatissante pour le barman qui doit se taper tous les soirs, toute la saison, le même répertoire.
Nos verres servis, nous passons notre temps à le regarder passer. Quelques couples évoluent sur la piste. Je te convie, de temps en temps, à contribuer à l'ambiance, manière d'oublier l'heure qui tourne et l'absence pesante de notre chasseur.
Vingt-trois heures, toujours rien. Ca fait trois heures maintenant que nous essayons d'oublier tous les scénaris que nous avions envisagés et nous apprêtions à rejoindre notre chambre pour y terminer, avec le peu de libido qu'il nous reste ce soir, cette journée pleine de fantasmes avortés.
Soudain, la silhouette connue de Franck progresse vers le bar. Je suis sûr qu'il nous a vus, mais il ne laisse rien paraître. Il commande une boisson et après un regard circulaire sur les individus présents, en nous effleurant avec des yeux indifférents, il s'égare dans la contemplation du port illuminé.
Je me lève pour aller remplir nos verres au bar et me positionne dans son horizon. Je suis translucide, car il ne cille pas et n'articule aucun mot. Je pivote vers lui. 
— Bonsoir Franck.
Aucune incidence, ni le visage, ni ses lèvres ne remuent pour me répondre, comme si je n'existais pas.
— Vous avez passé une bonne journée ?
Toujours aucune marque de sympathie. Je ne me résigne pas et m'obstine dans mon monologue.
— Je comprends que vous soyez fâché après la contrariété d'hier soir. Mais nous avons beaucoup parlé avec Lucie et elle reconnaît ses torts et vous prie de ne pas lui en tenir rigueur.
Il condescend à arrêter son regard sur moi, mais toujours imperturbable. Je persévère.
— Ce qui serait sympa ce serait de répéter le même scénario qu'hier et je pense que Lucie s'abandonnerait, à condition que vous y mettiez un peu plus de douceur, de désir, de romantisme quoi. Vous êtes un homme expérimenté et vous savez que les femmes ne fonctionnent pas comme nous en se laissant piloter par le bas ventre. Désolé. 
Ne percevant toujours pas d'écho à mon laïus, je demande au barman de lui resservir la même chose et je rejoins ma place ou Lucie devine qu'il n'a pas digéré le camouflet.
Nous marinons encore un bon quart d'heure avant qu'il ne se décide à bouger et son verre offert à la main il se déplace vers nous. Il a dû nous faire attendre pour établir sa suprématie et nous imposer ses règles pour cette soirée.
Il a appris la leçon d'hier et s'adresse directement à Lucie. 
— Bonsoir ! madame, vous êtes indiscutablement la plus belle femme de cette assistance et je serai honoré si vous m'accordiez la prochaine danse.
Un peu suranné comme invitation, mais çà semble te satisfaire et c'est sans s'informer de mon avis que tu consens à le suivre sur la piste. Le bonhomme connaît bien le catalogue des musicos, car c'est une série de tango que les premières notes d'un accordéon annoncent. Il pose son verre sur notre table et me remercie, incidemment, de le lui avoir payé. Contrairement à mes attentes, leur tenue est on ne peut plus conforme à la bienséance. Vingt centimètres les séparent. Sa main droite repose sur la hanche de Lucie et la gauche, levée, enlace sa main pour la guider. Aux mouvements de ses lèvres, je devine qu'il lui parle sérieusement, car Lucie l'écoute, attentivement, ses yeux dans les siens et acquiesce sans sourire ce qui dénote que leur conversation n'a rien de la drague. Au milieu de la troisième danse, je discerne un petit rapprochement de leur corps et la main de Franck a glissé sur le haut de sa fesse. Le bras qui tient la main s'est replié vers leur poitrine et doit toucher le bord de ton sein. De même, vos pubis se cognent au rythme des pas et vos jambes s'entrecroisent plus profondément. Vous rejoignez, petit à petit, l'esprit du tango argentin. Les dernières notes jouées, tu me rejoins guidée par sa main dans le creux de tes reins.
— Monsieur se propose de me montrer la vue du port de sa chambre. Il paraît que la position est magnifique.
— Bien sûr, vous pouvez nos accompagner ! me dit-il.
— C'est une bonne idée, je vous remercie.
— Attendez-moi une minute et suivez-moi.
Il se dirige vers le bar et se penche pour parler au serveur en montrant la clé de l'hôtel.
Arrivé dans sa chambre, il ôte sa veste et te conduit directement sur le balcon. Je m'apprête à vous suivre, mais on frappe à la porte. 
— Rom service !
— Régis, ouvrez s'il vous plaît.
Je fais donc marche arrière et ouvre au garçon qui porte une bouteille de champagne dans son seau et trois verres qu'ils posent sur un petit guéridon. Ses yeux détaillent Lucie de haut en bas et il ne bouge pas.
— Régis, remerciez monsieur !
Je comprends que je dois allonger un billet pour le service qu'il empoche tout en continuant à dévisager Lucie. Il visualise sans doute ce qu'elle va subir. Deux hommes et une femme, à cette heure-ci, dans une chambre d'hôtel, ce n'est pas pour jouer à la belote : 
— Merci monsieur, si vous avez besoin de quelque chose, n'hésitez pas, je suis de service toute la nuit. Conclut-il plein de sous-entendus. 
— OK, je m'en souviendrais.
— Régis, servez-nous le champagne, nous allons trinquer à notre réconciliation.
Et aller, je ne voyais pas, dans cette soirée, comme simple témoin, mais patience.
Je m'approche d'eux avec les verres. Franck se hâte de les saisir pour ne pas me donner le plaisir d'offrir à ma femme ce champagne et l'offrir lui-même. Tous les deux tournés vers le port, se désintéressent de moi et portent un toast à leur rencontre. Je me réfugie sur un fauteuil de la chambre et déguste le vin en scrutant leur ombre chinoise qui se détache sur le fond du ciel rochelais.
Il passe un bras autour de sa taille et lève son verre vers le panorama comme pour le prendre à témoin de sa bonne fortune de, bientôt, transpercer sa proie et de surcroît, devant son mari. Il doit jubiler secrètement. Il happe ton verre et le renverse dans un pot de fleurs qui trône sur le balcon. Il te révèle qu'il a une autre technique de dégustation à lui faire voir. Il boit la dernière gorgée de son verre et soude ses lèvres à celles de Lucie pour déverser la moitié de son champagne. Lucie sourit en découvrant ce procédé original pour goûter ce vin qui pétille sur ses papilles et qui s'échappe de sa bouche. Franck se hâte de lécher les gouttes qui coulent sur son menton, dans son cou et remonte par une série de petits baisers jusqu'à sa nuque et son oreille. Caresses, dont je la sais très sensible. Les deux ombres se rejoignent à présent et leurs mains errent dans le dos du partenaire.
Celles de Franck se volatilisent entre vos deux profils pour ressusciter au bout de quelques secondes. Elles se posent alors sur tes épaules et repoussent ton chemisier qu'il vient de déboutonner pour le faire glisser. Il le maintient d'une main vers moi et je devine qu'il compte que je l'attrape. Je m'empresse de le prendre et de l'installer sur le dossier d'un siège.
Ce sont à présent tes mains qui s'évaporent pour opérer la même opération sur sa chemise, qui elle chute, abandonnée à son sort, à ses pieds. Vos deux corps se détachent sous la poussée de ses bras qui te forcent à un demi-tour, exhibée face à la rue. Là, il dégrafe ton soutien-gorge et me le présente comme le chemisier. Au passage, je le porte à mon nez pour humer ton parfum et les effluves de ta transpiration qui trahissent ton plaisir.
Placé dans ton dos, il enroule ses bras autour de ta taille et remonte à ta poitrine pour en saisir tes seins et les palper en douceur. Je ne vois plus que son ombre, sa stature te dérobant à mes yeux. Je capte tes soupirs qui attestent le bien que te procurent ses attouchements et aussi la volupté de cette exhibition face à la ville, où, comme hier soir, le moindre chaland peut te remarquer s'il a l'inspiration de lever les yeux vers la façade de l'hôtel. 
Tu renverses ta tête sur son épaule, à la recherche de ses lèvres qu'il t'offre. J'entrevois vos langues qui se fouillent et s'aspirent dans un bruit de succion. Il te délaisse pour retrousser ta jupe et la bloquer dans ta ceinture. Tes fesses se dévoilent, à notre grande surprise, parfaitement nues.
— Madame est une coquine, elle a passé la soirée sans culotte. Si j'avais su, je t'aurais fait virevolter un peu plus vite sur la piste de danse pour faire profiter l'assistance de tes charmes.
Je suis moi-même surpris de cette tenue que j'ignorais. Il accompagne ses commentaires en massant ton postérieur. Il s'incline pour voir ta rondelle qu'il convoite sûrement. Ses doigts effleurent ta vulve dans l'intention d'en tester sa moiteur.
— Je vois que vous êtes dans de bonnes dispositions ce soir, ma chère !
Il retire ses doigts pour les passer sur sa langue. Il saisit un coussin qui traîne sur le balcon et le pose derrière tes talons pour y poser ses genoux. Il écarte tes fesses et glisse son visage entre elles. Ton petit cri, le basculement de ton bassin vers l'arrière et ton abandon sur la rambarde de la terrasse me font vite saisir le plaisir qui s'emparer de toi, sous sa langue qui fait des aller-retour de ton sexe à ton anus.
— Ho, Franck, c'est bon ce que vous me faites, je ruisselle.
Franck grogne pour confirmer tes commentaires, mais n'interrompt pas son cuni jusqu'au premier orgasme qui fait vaciller tes jambes et t'incliner un peu plus au-dessus de la rue.
— Je jouis Franck, c'est bon, chéri, il me fait jouir, regarde !
Tiens, ma femme se souvient que je suis là, dans l'ombre, ça doit la tranquilliser et en même temps l'affranchir. Tromper son mari sous ses yeux c'est super. Pas besoin de mentir, d'inventer des histoires pour profiter de son amant. Dans mon coin, j'ai libéré mon sexe pour me branler devant le vaudeville que vous me jouez.
— Régis, passez-moi les accessoires qui se trouvent sur la table de nuit !
Décidément, comment aurait-il fait si je n'étais pas là ? Je trouve un plug en verre d'une assez bonne taille. Pendant qu'il glisse un doigt dans ton fondement, il introduit l'objet plusieurs fois dans ta chatte pour le lubrifier puis le présente à la place prévue et l'enfouit délicatement.
C'est quoi ? Que me faites-vous ? C'est gros !
— Ce n'est rien ma chère, juste une mise en forme de votre anatomie pour de futurs plaisirs !
Personnellement, je pige vite les projets de l'individu, mais Lucie n'a pas la lucidité suffisante pour extrapoler sur le reste de la soirée.
— Régis, il y a un autre jouet que vous avez négligé !
Je retourne à la tablette de nuit et repère, en effet, un objet qui ressemble à un œuf, accompagné d'une télécommande. Je me doute de l'usage de ce bidule. Il l'insère dans ton vagin et une fois en place il active le sélecteur, semble-t-il, à son niveau le plus haut. Tu pousses une plainte et tes jambes ne te soutiennent plus.
— C'est terrible Franck ce que vous me faites, vous allez me faire évanouir de plaisir !
Sous l'ivresse des sens qui s'empare de toi, tu t'affaisses à ses pieds sur le coussin qu'il a déjà employé. Il prend appui sur la rambarde comme un client lambda qui prendrait le frais, torse nu, sur le balcon de sa chambre. Engoncée entre son corps et la grille de fer forgé, tu abaisses son pantalon et son caleçon pour en dégager sa queue.
— Hum, elle est belle, épaisse et douce.
Lucie suspend ses observations, pour gober ce phallus qui la fait saliver et entreprend une fellation magistrale. Assise sur ses talons, elle ressent le plug qui la comble et qui exerce une pression sur son vagin. Son camarade de jeu, par intermittence, enclenche l'œuf qui vibre à diverses puissances au fond de ta vulve,
Elle est dans l'obligation de suspendre son tétage, tant la jouissance qu'elle éprouve contrarie sa concentration. Franck, serein, se paye le luxe d'allumer une cigarette pour se donner un air encore plus naturel. Il pose une main sur ta tête pour t'engager à poursuivre ton activité de suceuse de bite. Tu réactives ta bouche autour de son membre et tes mains, plaquées sur ses fesses que tu tritures, partent à la découverte de son anus pour le stimuler encore plus. Il a l'air d'aimer tes initiatives.
— C'est bien, tu suces magnifiquement, finalement, tu es une petite salope cabotine qui aime aguicher les mecs. Tu vas cracher la dette de la soirée d'hier, chienne.
Je note au passage le changement de ton et le tutoiement qui apporte une nouvelle dimension dans cette relation qui passe du romantisme au plan cul.
— Stop, ce n'est pas dans ta bouche que je veux jouir, c'est dans ton cul. Relève-toi et prends appui contre le balcon.
Tu te soumets sans rechigner et présentes tes fesses à ton amant. Il profite de ta mise en place pour retirer ta jupe et te laisser intégralement nue sur ce balcon d'hôtel. Il te fait fléchir, s'empare du plug pour l'extraire sans douceur et lui substitue son sexe qui est au summum de ses proportions.
— Ouf, tu es gros salop, et je te sens bien, vas-y bourre moi, jute dans mon cul. Tu vois chéri, il m'encule devant toi, çà te plaît, çà t'excite toi aussi ?
Pour la faire taire, il accélère les trépidations de l'œuf au maximum. Tu bloques un hurlement en mordant ton poignet et propulses ton postérieur en arrière pour ressentir sa queue au plus profond de toi jusqu'à ce que ses couilles frappent sur ta chatte.
Je ne résiste pas à cette empoignade et je me masturbe de plus en plus fort 
— Régis, apportez la fiole qui reste sur ma table de nuit.
Tout en me branlant et sans quitter des yeux ton enculage, je lui tends l'objet.
— Garde-le, c'est pour toi. Tu en mets sur ta queue et sur mon cul.
Je n'ose comprendre ses intentions.
— Encule-moi maintenant !
Abasourdi par cette exigence, je reste pétrifié.
— Alors tu attends quoi putain, encule-moi je te dis !
Saisissant d'un coup cette double opportunité de prendre ma revanche sur ce type qui m'ignore depuis le début de la soirée et qui baise ma femme devant mes yeux et de soulager la congestion de mon vit que j'endure depuis une bonne heure. Je me présente derrière lui, écarte ses fesses, vise son trou et m'embourbe, sans difficulté, grâce à l'huile.
— Putain que c'est bon Régis, j'aime me faire mettre pendant que j'encule une femme, en plus c'est la tienne, quel pied. Ne bouge plus à présent.
C'est lui qui donne la cadence, quand il plonge dans Lucie, il s'affranchit de ma queue et quand il se dégage, c'est moi qui le fourre. Je le tiens par le bassin pour ne pas sortir quand sa cadence s'accélère. Je me fais un point d'honneur à ne pas jouir avant lui et me répandre dans ses boyaux pendant qu'il se lâche dans ceux de Lucie. Sous une ruade plus forte que les autres, la rambarde t'échappe et tu bascules en arrière amenant Franck et moi dans une chute sur le lit derrière nous. Je tombe assis sur le bord du matelas, ma queue enfoncée au maximum dans Franck, sous son poids, lui-même, toujours embroché jusqu'aux couilles, te fait brailler de douleur. Cette posture inopinée et jouissive a raison de notre retenue et nous nous envolons, tous les trois, dans un orgasme jamais atteint.
— Putain que c'est bon, je sens te sens bien !
— Et moi aussi je sens bien ton cocu de mari !
Cocu peut-être, mais pas enculé comme toi mec.
En proférant ses mots, je tire encore plus fort sur son bassin pour me planter, si c'était en encore possible, avec l'intention de le déchirer. Je n'en suis pas loin, car il se met à crier.
— Arrête salop, arrête, tu vas me faire saigner les hémorroïdes.
— Je m'en fous, prends ça dans ton cul, ça te fera un souvenir connard !
Je ne me contrôle plus et je continue mon enculage jusqu'à ce que ma bite largue mon sperme et il y en a vu que j'ai les couilles pleines depuis qu'ils m'excitent tous les deux. À la fin, on verse sur le côté tout en restant enfouis l'un dans l'autre et récupérons notre souffle en attendant que nos sexes se dégagent seuls de leur trou. Franck est le premier à se lever, une main sur son anus pour vérifier qu'il ne saigne pas.
— Maintenant, vous dégagez de ma chambre.
Je remets mon pantalon sans mon slip et enfile ma chemise rapidement. Toi tu as un peu de mal à retrouver ta lucidité et quand tu récupères tes vêtements, Franck s'interpose pour te les arracher des mains et les jeter en boule sur son lit.
— Toi la salope tu réintègres ta chambre à poil. Je te fais cadeau de l'œuf et du plug en souvenir. Je vous ferais porter les vêtements par le garçon d'étage.
Il me cède la télécommande de l'œuf et te piège par le cou pour te forcer à te baisser et te remettre le plug dans le trou béant qu'il vient de déserter. La porte de sa chambre ouverte, il nous bouscule dans le couloir et referme aussitôt à clé.
Tu t'éloignes au pas de course vers l'ascenseur. Il est au rez-de-chaussée et nous devons poireauter avec l'espoir qu'aucun client ne s'y trouve quand les portes s'ouvriront. Nous captons des voix à l'intérieur et avant qu'il ne déballe son contenu, tu t'élances vers les escaliers situés à côté, pour gravir les deux étages qui nous séparent de notre chambre. Je te suis en savourant la vision de ton cul qui dodeline devant moi et qui laisse se manifester, par moment, le plug qui te garnit et qui en même temps, enflamme ton anus. Même inquiétude dans notre couloir heureusement vide, mais je détecte deux caméras de surveillance qui prennent le corridor en enfilade. Je visualise le veilleur de nuit, derrière son écran, observant les images d'une femme qui court à poil dans son hôtel. Tu t'arrêtes devant une chambre en attendant la carte pour l'ouvrir. Le veilleur a le temps de bien détailler ta chatte poilue, tes seins lourds et tes fesses pulpeuses.
Je laisse sciemment tomber la carte à tes pieds. Pressée de te réfugier derrière notre porte, tu te baisses pour la ramasser, laissant ainsi au veilleur de nuit, tout le loisir de voir le plug qui miroite au fond de tes fesses.
La porte refermée, tu t'affales sur le lit , juste au moment ou l'on frappe à la porte.
— Rom-service !
J'ouvre aussitôt alors que tu n'as pas encore réalisé cette intrusion derrière toi. Le garçon d'étage reste scotché face à ton corps dans le plus simple appareil et tes jambes écartées qui autorisent la vue de ta chatte qui suinte encore et de ton anus encombré. Je dois soustraire tes vêtements de ses mains et le congédier. Il ne paraît pas pressé de bouger et je le laisse, quelques secondes, se rincer l'œil en remarquant l'effet instantané que tu lui procures dans son pantalon.
Il pétrit son sexe et me scrute comme pour me réclamer ma bénédiction pour profiter à son tour de tes charmes. Je songe qu'on ne peut pas le laisser ainsi et à peine ais-je opiné, qu'il baisse son pantalon et se couche sur toi pénétrant aussitôt ton vagin, ton cul étant occupé. Tu n'as pas conscience de suite que c'est un inconnu qui te baise, tu crois que c'est moi qui me défoule. Consciente que tu as été plus à la fête que moi ce soir, tu me laisses tirer profit de ton vagin lubrifié. Mais quand il jouit et que tu te tournes vers lui pour l'embrasser, tu réalises ta méprise et te retournes vivement pour l'expulser, mais c'est trop tard ta vulve crache tout le foutre qu'il vient de te mettre en quelques secondes. Je lui signifie que la fête est finie et qu'il peut à présent reprendre son poste. Je t'aide à te relever pour t'accompagner dans la salle de bain où je te lave sous la douche sans oublier aucun de tes trous bien sollicités ce soir.
— Alors chérie, c'était un peu mieux qu'hier soir. Quel pied, j'espère que tu as joui autant que moi.
— Oui, je n'ai pas calculé mes orgasmes, vous m'avez brisée et j'ai mal dans tous mes trous maintenant. Mais tu es un vrai salop de m'avoir laissé baiser par le garçon d'étage. Enlève-moi ce truc dans mes fesses.
C'est vrai, mais au point ou l'on en était c'était la cerise sur le gâteau pour toi et pour moi la pipe que tu vas me faire pour me dédommager de t'avoir partagée me suffira pour ce soir.
Tu ne perds pas le Nord toi !
Je te fais cambrer sur le lit et retire lentement l'objet de ton anus. Celui-ci reste béant et je dois me contenir pour ne pas le remplacer par ma queue qui bande à nouveau depuis que je t'ai vue courir à poil dans le couloir. Mais ta bouche sur ma queue me fait vite changer d'objectif. 
(à suivre)
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 13 · Une vieille copine !
24 minutes
7.3k
47
8
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
18 août 2023 à 14:55
Top excitant et si bien écrit bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
17 août 2023 à 18:52
Sympa cette suite
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ MAGOLE Pour nos dix ans de mariage XSTORY
Pour nos dix ans de mariage
Chapitre unique
Par MAGOLE
296
2
21.7k
Hétéro
✦ Miss Roxy Une vie de luxure XSTORY
Une vie de luxure
Chapitre 8
Par Miss Roxy
14
2
3k
Hétéro
✦ Jane Does Au fil des jours XSTORY
Au fil des jours
Chapitre 2
Par Jane Does
78
7
2.7k
Hétéro
✦ Thomas7473 Et si ... XSTORY
Et si ...
Chapitre 3
Par Thomas7473
32
7
4k
Hétéro
✦ pctyrka Pascale et le sexe XSTORY
Pascale et le sexe
Chapitre 6
Par pctyrka
286
0
12.1k
Hétéro
✦ océane.25 Océane en roue libre XSTORY
Océane en roue libre
Chapitre 5
Par océane.25
86
6
7.6k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio