Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dialogues Interdits - Fantasme du cadeau — Chapitre 2 · Deuxième et troisième tentative
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dialogues Interdits - Fantasme du cadeau
Chapitre 2 · Deuxième et troisième tentative
— Tu me disais que tu avais retenté le coup ?
— Oui, un seul fiasco ne m'avait pas découragée. Je me demande si j'ai bien fait… La fois d'après, il y a eu un nouveau malentendu. Il s'est passé à peu près le contraire de la première tentative. En vacances au camping, un copain cherchait toujours à m'espionner nue sous la douche. Un matin je l'ai fait entrer et ai tout enlevé devant lui, me mettant de profil, juste pour qu'il me voie enfin autant qu'il le voulait.
— Et il a cru qu'il pouvait t'attraper contre le carrelage. Logique.
— Alors que je voulais juste prendre une douche devant lui. Comme c'est ce qu'il rêvait de voir je pensais lui faire plaisir, je l'ai frustré encore plus et ça a brisé notre amitié.
— Ton amitié avec un garçon qui se planquait pour te mater ?
— C'était une sorte de jeu. Je faisais toujours exprès de me doucher dans la cabine un peu vermoulue, celle où il y a des trous.
— Il ne voulait pas seulement t'espionner. Il t'espionnait faute de mieux, et c'était sûrement une manière de te dire qu'il avait envie de ton corps.
— Il n'avait qu'à être plus clair.
— C'est toi qui dis ça ! J'y crois pas… Il y a eu d'autres tentatives ? Celle d'après a été la bonne ?
— Non, c'était la pire. Je me suis entichée d'un voyou, à peine une semaine après notre premier baiser on l'a envoyé en taule. On n'avait même pas eu le temps de coucher ! J'ai pu obtenir une visite conjugale. Tu sais, de petites cellules isolées qu'on accorde aux couples pendant une heure ou deux, pour qu'ils baisent. Quand je lui ai dit que j'amenais un cadeau et que je me suis déshabillée, il a tout compris de travers. Il m'a demandé de me pencher, j'ai pensé qu'il voulait me sodomiser. Pourquoi pas, même si la posture n’était pas évidente. En fait il a juste regardé dans mon trou du cul, car il pensait que j'y avais caché un sachet de shit. C'est ainsi que font les proches pour faire passer de la drogue au cours des visites. C'était le cadeau qu'il attendait, et auquel il avait cru.
— Je rêve. Comment tu fais pour être attirée par des tâches pareilles.
— Je me demande.
— Tu sais ce que tu devrais faire ? Rédiger ton fantasme et le poster sur Internet. Sur un site de rencontres spécialisé scénarios. De nos jours, ça se fait.
— Souviens-toi : avec le premier, je n'ai pas été capable de lui révéler la mise en scène, même oralement. Alors prévoir le coup à l'avance, jamais. Toute la magie en serait cassée. Enfin, ce sont les hommes qui sont cons ! Le scénario le plus facile du monde ils n'arrivent pas à le comprendre ! Je vais finir par faire le coup à un trisomique, il y aura plus de chances pour que ça marche.
— Oui, un seul fiasco ne m'avait pas découragée. Je me demande si j'ai bien fait… La fois d'après, il y a eu un nouveau malentendu. Il s'est passé à peu près le contraire de la première tentative. En vacances au camping, un copain cherchait toujours à m'espionner nue sous la douche. Un matin je l'ai fait entrer et ai tout enlevé devant lui, me mettant de profil, juste pour qu'il me voie enfin autant qu'il le voulait.
— Et il a cru qu'il pouvait t'attraper contre le carrelage. Logique.
— Alors que je voulais juste prendre une douche devant lui. Comme c'est ce qu'il rêvait de voir je pensais lui faire plaisir, je l'ai frustré encore plus et ça a brisé notre amitié.
— Ton amitié avec un garçon qui se planquait pour te mater ?
— C'était une sorte de jeu. Je faisais toujours exprès de me doucher dans la cabine un peu vermoulue, celle où il y a des trous.
— Il ne voulait pas seulement t'espionner. Il t'espionnait faute de mieux, et c'était sûrement une manière de te dire qu'il avait envie de ton corps.
— Il n'avait qu'à être plus clair.
— C'est toi qui dis ça ! J'y crois pas… Il y a eu d'autres tentatives ? Celle d'après a été la bonne ?
— Non, c'était la pire. Je me suis entichée d'un voyou, à peine une semaine après notre premier baiser on l'a envoyé en taule. On n'avait même pas eu le temps de coucher ! J'ai pu obtenir une visite conjugale. Tu sais, de petites cellules isolées qu'on accorde aux couples pendant une heure ou deux, pour qu'ils baisent. Quand je lui ai dit que j'amenais un cadeau et que je me suis déshabillée, il a tout compris de travers. Il m'a demandé de me pencher, j'ai pensé qu'il voulait me sodomiser. Pourquoi pas, même si la posture n’était pas évidente. En fait il a juste regardé dans mon trou du cul, car il pensait que j'y avais caché un sachet de shit. C'est ainsi que font les proches pour faire passer de la drogue au cours des visites. C'était le cadeau qu'il attendait, et auquel il avait cru.
— Je rêve. Comment tu fais pour être attirée par des tâches pareilles.
— Je me demande.
— Tu sais ce que tu devrais faire ? Rédiger ton fantasme et le poster sur Internet. Sur un site de rencontres spécialisé scénarios. De nos jours, ça se fait.
— Souviens-toi : avec le premier, je n'ai pas été capable de lui révéler la mise en scène, même oralement. Alors prévoir le coup à l'avance, jamais. Toute la magie en serait cassée. Enfin, ce sont les hommes qui sont cons ! Le scénario le plus facile du monde ils n'arrivent pas à le comprendre ! Je vais finir par faire le coup à un trisomique, il y aura plus de chances pour que ça marche.
...
— Je parie que t'as plus jamais essayé depuis ton dernier échec.
— Perdu. L'année suivante j'étais de nouveau en camping, enfin sans les parents, juste avec des copines. Je me suis liée à trois frangins, des triplés. Trois faux jumeaux en vraie concurrence permanente. Ils se disputaient pour tout, même et surtout pour les filles. Je me suis super bien entendue avec eux, j'ai un peu flirté avec les trois, sans aller plus loin car je n'avais pas envie des trois.
— Tu en avais envie d'un ?
— Oui, le plus âgé. Enfin, il n'était né que quelques minutes avant ses frères mais je le trouvais bien plus mûr. Me le farcir aurait mis fin à l'esprit du quatuor, et aurait créé d'insurmontables jalousies.
— Tu leur as fait le cadeau le dernier soir ?
— Oui. Et c'est bien tombé : le dernier soir pour la première fois, qui devait aussi être la dernière, j'ai eu envie des trois. Même pas dans le sacrifice ! Je leur ai dit, ils étaient aux anges. On est partis dans un coin isolé et on a posé un matelas. J'avais dans l'idée que chacun tirerait son coup en quelques minutes, et puis qu'on se rhabillerait. Rien qu'un gentil petit cadeau d'adieu, ne prêtant pas à conséquence.
— Alors qu'ils t'ont fait mille cochonneries jusqu'à l'aube.
— La nuit fut encore plus particulière ! Le premier a commencé pendant que ses deux frères regardaient. Préliminaires, câlins, baisers, puis baise. Il m'a fait l'amour lentement, de façon très douce et bien agréable. Seulement, il me l'a fait longuement. Très, très longuement. Près de trois quarts d'heure après il n'avait pas encore fini de tirer son coup. Ça avait beau me plaire, je n'en pouvais plus.
— Psychiquement ?
— Non, physiquement. Mon vagin était super irrité, ça devenait douloureux. J'étais en sueur, j'avais plus de voix, mes membres étaient endoloris. Il a éjaculé près d'une heure après avoir commencé à me pénétrer. Une heure ! Une vraie, bien comptée.
— Champion le mec. Il devrait faire du porno.
— Je suis pas sûre, le rythme est resté lent du début à la fin. Il s'est retiré, le suivant s'est installé… Et là, catastrophe.
— Il arrivait pas à bander ?
— Au contraire, il bandait comme un fou depuis vingt bonnes minutes, hyper impatient de prendre son tour et de prendre son pied. Le hic, c'est que mon corps n'était plus du tout en état de marche. Il a commencé à me pénétrer, j'étais déjà redevenue toute sèche. J'ai crié de douleur, il n'est même pas arrivé à entrer tout son gland. D'ailleurs ça lui faisait mal à lui aussi tellement mon sexe restait étroit. Je n'aurais même pas pu accoucher d'un œuf.
— Il est pas du tout parvenu à t'arranger ?
— Non, il a eu beau me lécher de partout, impossible de re-mouiller. Mon esprit bloquait et mon corps aussi. Finalement, aucun des deux frères n'a pu me faire l'amour.
— La nuit s'est terminée ainsi ?
— En désespoir de cause je les ai sucés, et pour tenter de me faire pardonner je les ai fait jouir sur mon visage. Sur le moment ils ont apprécié. Par contre, dès le lendemain matin j'ai senti de grosses tensions entre eux. Je voulais leur offrir un souvenir de vacances impérissable et je les ai brouillés pour des années !
— Comme on dit, l'enfer est pavé…
— Je crois que je suis maudite ! Cette mise en scène, même quand elle marche elle finit en eau de boudin.
— Perdu. L'année suivante j'étais de nouveau en camping, enfin sans les parents, juste avec des copines. Je me suis liée à trois frangins, des triplés. Trois faux jumeaux en vraie concurrence permanente. Ils se disputaient pour tout, même et surtout pour les filles. Je me suis super bien entendue avec eux, j'ai un peu flirté avec les trois, sans aller plus loin car je n'avais pas envie des trois.
— Tu en avais envie d'un ?
— Oui, le plus âgé. Enfin, il n'était né que quelques minutes avant ses frères mais je le trouvais bien plus mûr. Me le farcir aurait mis fin à l'esprit du quatuor, et aurait créé d'insurmontables jalousies.
— Tu leur as fait le cadeau le dernier soir ?
— Oui. Et c'est bien tombé : le dernier soir pour la première fois, qui devait aussi être la dernière, j'ai eu envie des trois. Même pas dans le sacrifice ! Je leur ai dit, ils étaient aux anges. On est partis dans un coin isolé et on a posé un matelas. J'avais dans l'idée que chacun tirerait son coup en quelques minutes, et puis qu'on se rhabillerait. Rien qu'un gentil petit cadeau d'adieu, ne prêtant pas à conséquence.
— Alors qu'ils t'ont fait mille cochonneries jusqu'à l'aube.
— La nuit fut encore plus particulière ! Le premier a commencé pendant que ses deux frères regardaient. Préliminaires, câlins, baisers, puis baise. Il m'a fait l'amour lentement, de façon très douce et bien agréable. Seulement, il me l'a fait longuement. Très, très longuement. Près de trois quarts d'heure après il n'avait pas encore fini de tirer son coup. Ça avait beau me plaire, je n'en pouvais plus.
— Psychiquement ?
— Non, physiquement. Mon vagin était super irrité, ça devenait douloureux. J'étais en sueur, j'avais plus de voix, mes membres étaient endoloris. Il a éjaculé près d'une heure après avoir commencé à me pénétrer. Une heure ! Une vraie, bien comptée.
— Champion le mec. Il devrait faire du porno.
— Je suis pas sûre, le rythme est resté lent du début à la fin. Il s'est retiré, le suivant s'est installé… Et là, catastrophe.
— Il arrivait pas à bander ?
— Au contraire, il bandait comme un fou depuis vingt bonnes minutes, hyper impatient de prendre son tour et de prendre son pied. Le hic, c'est que mon corps n'était plus du tout en état de marche. Il a commencé à me pénétrer, j'étais déjà redevenue toute sèche. J'ai crié de douleur, il n'est même pas arrivé à entrer tout son gland. D'ailleurs ça lui faisait mal à lui aussi tellement mon sexe restait étroit. Je n'aurais même pas pu accoucher d'un œuf.
— Il est pas du tout parvenu à t'arranger ?
— Non, il a eu beau me lécher de partout, impossible de re-mouiller. Mon esprit bloquait et mon corps aussi. Finalement, aucun des deux frères n'a pu me faire l'amour.
— La nuit s'est terminée ainsi ?
— En désespoir de cause je les ai sucés, et pour tenter de me faire pardonner je les ai fait jouir sur mon visage. Sur le moment ils ont apprécié. Par contre, dès le lendemain matin j'ai senti de grosses tensions entre eux. Je voulais leur offrir un souvenir de vacances impérissable et je les ai brouillés pour des années !
— Comme on dit, l'enfer est pavé…
— Je crois que je suis maudite ! Cette mise en scène, même quand elle marche elle finit en eau de boudin.
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