Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un déménagement imprévu. — Chapitre 3 · rêveries de confinement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un déménagement imprévu.
Chapitre 3 · rêveries de confinement
Nous aussi, le confinement nous a surprises, nous laissant l'une et l'autre sans travail. Etant toutes deux d'un naturel optimiste, nous avons d'abord profité du temps libre pour nous en donner à cœur joie, à toute heure, partout, à la va-vite ou en prenant notre temps, en essayant tout ce qui pouvait bien nous passer par la tête – et on ne manque pas d'idées pour ça !
Chose super, nous ne nous sommes pas lassées... Cependant après avoir chacune joué à l'infirmière ou au docteur, ou à plein d'autres jeux de rôle (imaginez ce que peut donner la femme de Néandertal), testé partout et fait le tour des godes et autres jouets, même notre entente est restée parfaite, au bout d'un moment, nous nous sommes aperçues qu'il nous manquait un petit quelque chose...
Un après-midi, sortant de la douche, je m'étais fardée comme une hétaïre, un rouge provocant limite vulgaire sur les tétons et les lèvres, toutes les lèvres ! J'avais passé un soutien-gorge pigeonnant, enfilé le slip fendu mauve à dentelles noires qu'elle m'avait offert et l'ai rejointe dans le salon, en prenant des poses égyptiennes pour mieux exposer mes atouts.
Certes, nous avions déjà joué à la poule de luxe et à la cliente snob, et je pensais qu'elle allait participer. Difficile de dire laquelle est la plus exhibitionniste et laquelle est la plus voyeuse... Ordinairement, le déclic se fait illico et nos inventions réciproques se répandent et nous motivent.
Mais là, elle m'a regardée avec un petit sourire, au lieu d'embrayer comme les autres fois, elle tapota de la main le canapé pour que je m'asseye et se rendit dans la cuisine.
Là-dessus, le téléphone sonne, c'est elle qui appelle :
— Tu es ravissante ma chérie. Mais vois-tu...
— Je ne te plais plus, c'est ça ?
— Noonnn... surtout pas !
— Alors tu veux jouer à autre chose ?
— Oui et non. Pendant que tu te faisais belle, j'ai eu envie d'essayer autre chose. Je t'ai imaginée te pomponner pour moi, cela m'a rappelé comment je fantasmais sur toi avant que l'on sorte ensemble, de fil en aiguille, j'ai repensé à d'autres femmes que j'avais désirées. Mine de rien, cela m'a émoustillée, mais je me suis dit que ce serait bien mieux de le partager.
— Tu veux aller voir quelqu'un ? C'est ça ? J'irais bien voir mes vieilles maîtresses, elles me manquent terriblement. Ou qui tu veux...
— Non hélas. On peut difficilement marquer comme motif de déplacement "sortie pour cause de partouze !"
— Je ne te plais plus, c'est ça ?
— Noonnn... surtout pas !
— Alors tu veux jouer à autre chose ?
— Oui et non. Pendant que tu te faisais belle, j'ai eu envie d'essayer autre chose. Je t'ai imaginée te pomponner pour moi, cela m'a rappelé comment je fantasmais sur toi avant que l'on sorte ensemble, de fil en aiguille, j'ai repensé à d'autres femmes que j'avais désirées. Mine de rien, cela m'a émoustillée, mais je me suis dit que ce serait bien mieux de le partager.
— Tu veux aller voir quelqu'un ? C'est ça ? J'irais bien voir mes vieilles maîtresses, elles me manquent terriblement. Ou qui tu veux...
— Non hélas. On peut difficilement marquer comme motif de déplacement "sortie pour cause de partouze !"
Nous imaginons la réaction des flics qui nous contrôleraient, j'entre dans son jeu et nous partons dans un délire.
— Bien sûr nous serions habillées ultra-sexy pour sortir. Toi tailleur classe, gris, rien dessous genre Moune, moi robe à fleurs.
— Pas de culotte évidemment.
— Ou alors string uniquement. j'adore trop la ficelle entre les fesses !
— OK, mais s'il y a fouille au corps, je veux un beau flic habile de son bâton.
— Et moi une fliquette avec un palmier sur la tête et des lunettes, très très vicieuse.
— Pas de culotte évidemment.
— Ou alors string uniquement. j'adore trop la ficelle entre les fesses !
— OK, mais s'il y a fouille au corps, je veux un beau flic habile de son bâton.
— Et moi une fliquette avec un palmier sur la tête et des lunettes, très très vicieuse.
On rit de plus belle. Un silence :
— C'était bien ce petit camping où nous avons loué le bungalow... Il y avait ce petit couple à côté...
— Mignons tous les deux. Des gamins quand même. Quelqu'un avait dû leur dire qu'on était gouines, ils nous regardaient en douce.
— C'est vrai ça. Je ne serai pas allée dormir dans la baignoire s'ils m'avaient invitée.
— Tu crois qu'on leur plaisait ?
— Bien possible, dommage qu'on n'ait pu tenter le coup.
— On aurait fait comment ?
— Classique, on les invite à dîner, on les branche cul pendant le repas, au digestif, je fais semblant d'être un peu pompette et pose ma main sur la cuisse du gars.
— Et moi, j'embauche la fille pour qu'elle m'aide à débarrasser la table. Elle ne peut pas refuser.
— Vu les pattes-d'araignée que je lui fais, il commence à bander, je sens le tissu du pantalon se tendre.
— Tout en posant la vaisselle, je lui demande ce qu'elle pense de nous, si elle a déjà embrassé une autre femme.
— Je lui pose un doigt sur la bouche et j'ouvre sa braguette. Je lui masse la colonne, personne ne m'a jamais résisté.
— Quelle que soit sa réponse, je lui fait le plan 69bis, douceur des caresses entre femmes, nana nanère (je ris intérieurement en pensant comment tu me défonces le petit parfois !). Je ne lui laisse pas le temps de répondre et lui roule une gamelle par surprise en la coinçant contre l'évier.
— Il a une belle bite, je la branlotte avant de la prendre en bouche. T'as déjà vu un gars refuser une bonne pipe ?
— La petite semble pas détester, je glisse une jambe entre les siennes et caresse doucement son mont de Vénus avec. La coquine, elle a pas de culotte !
— Lui, il crache pas sur ma façon de sucer. Je dois le calmer parce qu'il m'appuie la tête. J'aime pas du tout et surtout pas envie qu'il envoie la purée trop vite !
— Elle, elle a bien caché son jeu et ma main à couper que cette nana a déjà gouiné, vu la façon qu'elle a de me frotter le minet de son majeur.
— T'énerve pas, biquet, lui dis-je, "on va pas à Lascaux sans visiter la grotte !" et je m'assois à califourchon sur son membre, la jupe troussée jusqu'au nombril.
— On continue à se sucer la langue et on se fait du bien. Si elle continue à me masser la fente de son doigt, je vais crémer mon string !
— Ca glisse au pays des merveilles ! En fait, c'est moi qui le baise et il se laisse faire docilement.
— Je l'ai assise sur l'évier et je branle sa chatte. Elle mouille, ça fait un bruit obscène, de temps en temps on dirait un pet. Ca nous fait rire. Je me caresse de mon autre main, j'ai l'anus qui frémit d'envie et l'apaise en alternance avec ma chatte.
— Ca monte, mais pas question de me priver de mon péché mignon. Je me lève pour me tourner, sa queue sort et je m'allonge sur la table en la mettant sur ma rondelle. "Fais voir comment c'est par ici ?" j'écarte mes globes et m'empale d'un coup de cul.
— J'ouvre les boutons de sa robe et m'agenouille pour une minette. Je lui aspire le clito, déguste son jus, la fouille de ma langue et de mon nez, tout doucement, je passe mon doigt de sa chatte au petit trou, l'air de rien. Au début, elle frémit un peu, mais semble aussi aimer par là.
— Vas-y petit, n'aie pas peur, défonce-moi, tu vas me faire partir !
— Mignons tous les deux. Des gamins quand même. Quelqu'un avait dû leur dire qu'on était gouines, ils nous regardaient en douce.
— C'est vrai ça. Je ne serai pas allée dormir dans la baignoire s'ils m'avaient invitée.
— Tu crois qu'on leur plaisait ?
— Bien possible, dommage qu'on n'ait pu tenter le coup.
— On aurait fait comment ?
— Classique, on les invite à dîner, on les branche cul pendant le repas, au digestif, je fais semblant d'être un peu pompette et pose ma main sur la cuisse du gars.
— Et moi, j'embauche la fille pour qu'elle m'aide à débarrasser la table. Elle ne peut pas refuser.
— Vu les pattes-d'araignée que je lui fais, il commence à bander, je sens le tissu du pantalon se tendre.
— Tout en posant la vaisselle, je lui demande ce qu'elle pense de nous, si elle a déjà embrassé une autre femme.
— Je lui pose un doigt sur la bouche et j'ouvre sa braguette. Je lui masse la colonne, personne ne m'a jamais résisté.
— Quelle que soit sa réponse, je lui fait le plan 69bis, douceur des caresses entre femmes, nana nanère (je ris intérieurement en pensant comment tu me défonces le petit parfois !). Je ne lui laisse pas le temps de répondre et lui roule une gamelle par surprise en la coinçant contre l'évier.
— Il a une belle bite, je la branlotte avant de la prendre en bouche. T'as déjà vu un gars refuser une bonne pipe ?
— La petite semble pas détester, je glisse une jambe entre les siennes et caresse doucement son mont de Vénus avec. La coquine, elle a pas de culotte !
— Lui, il crache pas sur ma façon de sucer. Je dois le calmer parce qu'il m'appuie la tête. J'aime pas du tout et surtout pas envie qu'il envoie la purée trop vite !
— Elle, elle a bien caché son jeu et ma main à couper que cette nana a déjà gouiné, vu la façon qu'elle a de me frotter le minet de son majeur.
— T'énerve pas, biquet, lui dis-je, "on va pas à Lascaux sans visiter la grotte !" et je m'assois à califourchon sur son membre, la jupe troussée jusqu'au nombril.
— On continue à se sucer la langue et on se fait du bien. Si elle continue à me masser la fente de son doigt, je vais crémer mon string !
— Ca glisse au pays des merveilles ! En fait, c'est moi qui le baise et il se laisse faire docilement.
— Je l'ai assise sur l'évier et je branle sa chatte. Elle mouille, ça fait un bruit obscène, de temps en temps on dirait un pet. Ca nous fait rire. Je me caresse de mon autre main, j'ai l'anus qui frémit d'envie et l'apaise en alternance avec ma chatte.
— Ca monte, mais pas question de me priver de mon péché mignon. Je me lève pour me tourner, sa queue sort et je m'allonge sur la table en la mettant sur ma rondelle. "Fais voir comment c'est par ici ?" j'écarte mes globes et m'empale d'un coup de cul.
— J'ouvre les boutons de sa robe et m'agenouille pour une minette. Je lui aspire le clito, déguste son jus, la fouille de ma langue et de mon nez, tout doucement, je passe mon doigt de sa chatte au petit trou, l'air de rien. Au début, elle frémit un peu, mais semble aussi aimer par là.
— Vas-y petit, n'aie pas peur, défonce-moi, tu vas me faire partir !
Je l'excite en donnant de grands coups de cul et je lui crie de tout envoyer en prenant mon pied... ce qu'il ne tarde pas à faire.
— Elle souffle et contracte ses cuisses sur ma main. Mon pouce est dans sa chatte, mon majeur profond dans son cul qui se contracte. Sa jouissance déclenche la mienne...
— ...
— ... (silence radio, je reprends souffle)
— ...
— ... (silence radio, je reprends souffle)
Elle revient dans le salon, son téléphone pendant à la main, un grand sourire aux lèvres.
— Quelle salope tu fais, on peut pas avoir le dos tourné, tu t'es caressée !
— Dis-moi, tu saurais où trouver leur téléphone ?
— Dis-moi, tu saurais où trouver leur téléphone ?
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