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✦ FredM Marie - Ange & Démon XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Marie - Ange & Démon — Chapitre 5 · L’écolière.

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Marie - Ange & Démon

Chapitre 5 · L’écolière.

Cette fois-ci je me suis mieux préparé. J'ai abandonné les jumelles pour ma caméra posée sur un pied. J'ai emprunté un tabouret à la pute d'en face pour être plus confortable. J'ai même nettoyé la vitre de l'escalier. J'ai une vue presque totale sur la chambre maintenant que les rideaux ont été tirés, et comme mes dieux pervers sont toujours à mes côtés, ce n'est pas une simple fenêtre mais une porte-fenêtre avec un tout petit balcon ne limitant pas la vision a une vue tronquée. J'ai demandé aussi à ce que les deux battants soient ouverts. La douceur de cette soirée printanière peut l'expliquer.
Voilà ils entrent. Marie est exactement comme je lui ai demandé hier. Mieux encore car elle a dû trouver au supermarché heureusement ouvert le lundi, tout ce qu'il faut pour parfaire son déguisement.
Lorsque le boucher a téléphoné pour confirmer sa venue j'ai demandé à Marie de lui dire :
— Je pourrais choisir comment m'habiller ? Je voudrais te faire une surprise. Tu devrais aimer. J'ai une idée qui va t'inspirer.
L'homme a accepté et j'imagine sa surprise lorsque Marie lui a ouvert la porte.
Une écolière ! Avec ce déguisement Marie, du haut de ses 25 ans, donne l'impression d'une adolescente, rajeunie au point qu'on pourrait la croire mineure. Elle s'est fait des nattes, un petit foulard autour du coup, un haut minimaliste, une jupette qui ne descend pas plus bas que le haut des cuisses, des chaussettes qui elles montent jusqu'au-dessus du genou. Pour un peu on ne la reconnaitrait pas, surtout avec ces lunettes sévères qui lui mangent le visage.
— Je t'aurais croisée dans la rue, je ne t'aurais pas reconnue. Vraiment Marie bravo.
Mon oreillette me permet d'entendre pas trop mal. J'ai installé le téléphone de Marie dans la chambre, en ligne avec le mien, ainsi je peux entendre ce que la distance ne me permettrait pas de capter avec le micro de ma caméra. D'ailleurs l'autre oreillette est scotchée sur ce micro. J'entends mais j'enregistre en même temps.
— Mais je ne suis pas Marie. Marie c'est ma mère. Elle n'a pas pu rester et elle m'a demandé de vous accueillir.
Georges percute immédiatement le jeu de Marie.
— Ah et qu'est-ce qu'elle t'a dit me concernant ?
— Que vous étiez un grand ami et que je devais bien vous écouter.
— Parfait. Tu es très mignonne avec cette tenue. Tourne-toi un peu... Plus vite... Très bien.
Marie en tournant fait se soulever sa mini jupette et l'homme doit voir ses fesses.
— J'ai l'impression que tu n'as pas de culotte.
Marie force le trait de la gamine surprise en flagrant délit.
— Euh ! C'est-à-dire... Il fait chaud... Et puis surtout je me suis faite... Et depuis j'aime bien sentir l'air qui me chatouille.
— Soulève ta jupe.
— Monsieur ! Voyons !
— Ta mère t'a bien dit de m'écouter, de m'obéir.
— Oui, mais.
— Allez.
Elle le fait avec retenue. La garce a raté sa vocation, ce n'est pas ingénieure qu'elle aurait dû faire, mais actrice.
Evidemment elle ne porte rien.
— Tourne-toi.
— Mais. Ca me gêne.
— Tourne-toi je te dis, sinon j'appelle ta mère.
— Non, non elle me gronderait.
Elle se tourne. Ses fesses blanches tranchent sur le tissu écossais de la jupe et les bas assortis.
— Penche-toi.
Elle hésite, parfaitement dans son rôle. Et puis elle se penche.
— Tu t'es fait épiler ?
Marie se redresse, boudeuse.
— Toutes mes copines le font, moi j'avais plein de poils et elles se moquaient. Et puis c'est très agréable.
— Ta mère le sait ?
— Euh, non. Si elle le savait elle me punirait. Elle me dirait que je suis une mauvaise fille.
— Approche.
Georges s'assied sur la chaise. Marie est assez près pour qu'il lui saisisse les poignets, l'attire, la pousse, la force à se pencher, la fait allonger sur ses genoux comme on allongeait un enfant, dans le temps, pour lui donner une fessée.
— Monsieur. Monsieur. Que faites... Ahhh
La main a claqué la fesse avec un bruit sonore. Une vraie claque, à peine retenue. Une autre... Une autre... Chacune est accompagnée d'un cri de l'écolière.
— Voilà ce que je fais aux filles qui n'obéissent pas. Tu es une méchante fille, je vais le dire à ta mère.
— Non, non, pitié.
De nouvelles claques. Ce traitement, manifestement, excite la gamine. Les fesses sont roses et la main de l'homme s'évade parfois vers des chairs dénudées et certainement déjà humides, de cette humidité que l'excitation procure.
Mais il cesse. Elle se relève. Elle rabaisse sa jupe comme le ferait une femme que le vent a soulevée. Oh Marylin !
Lui se lève. En deux mouvements il est nu. Nu, poilu, gros ventre, petite moustache, mais il a gardé ses chaussettes, chaussettes blanches qui le rendent un peu ridicule. Il se rassied. Sa verge pend sur ses couilles poilues.
— Suce-moi.
J'adore le regard apeuré de la comédienne.
— Monsieur ! Non ! Je ne peux pas ! On ne fait pas ça !
Elle proteste et pourtant elle a fait le pas qui la met à sa portée. Il l'attrape et d'une poigne de maitre la force à s'agenouiller.
Regard suppliant, bouche pincée de dégout, la Marie est parfaitement dans son rôle. Elle essaie de résister à la main qui lui saisit la tête, mais même si sa résistance n'était pas feinte, de toute façon, elle n'aurait pas pu résister. Elle cède. Son visage est très près. Lui se saisit de sa verge et en dirige le bout vers elle. Elle tend sa main et s'en saisit entre deux doigts précautionneux.
— Allez !
Dit impatient le boucher.
Elle pose ses lèvres sur le gland.
— C'est doux. Dit-elle, simulant la surprise.
— Ta langue. Insiste l'homme.
Le gland est une glace que la gamine lèche. Une glace mais aussi elle goute au cornet ne pouvant se retenir.
— Oh. Il est gros. C'est dur ! C'est normal ?
La bitte a évidemment réagi à ses léchouilles. Le "C'est normal" est une trouvaille. Décidément il faut peu à Marie pour retrouver sa première fois devant une queue tendue de désir.
Bien entendu Georges ne répond pas, d'ailleurs elle n'attend pas car déjà elle commence à gober le gland.
— Oui, comme ça. Plus ! Encore plus !
Mais la gamine reste figée dans une sucette de débutante.
— Ah, t'es bien comme ta mère. Il faut tout te montrer.
— Maman fait ça ? Questionne l'ingénue.
— Bien sûr. Tiens je vais te montrer. Suce-moi.
La gamine reprend le gland en bouche mais les mains de Georges la force maintenant à plus, beaucoup plus. Je retrouve la fellation de la semaine dernière mais cette fois ma caméra en garde une trace parfaite assemblant dans les "bit" de sa mémoire le son et l'image. Grognements. Gargouillis. Bouche déformée ; lèvres humides. Salive à gogo. Nul ne doute que le dénouement soit le même. Il va se répandre dans la gorge innocente. D'une innocence d'autant plus perverse que parfaitement simulée et qui doit exciter les deux partenaires.
Mais Georges veut autre chose. Il lui enlève sa bitte de la bouche et se tourne, lui montrant son postérieur poilu.
— Bouffe-moi le cul.
— Monsieur non, c'est sale.
— Je vais dire à ta mère que tu ne m'as pas obéi.
— Mais maman ne voudrait pas que je...
— Ta salope de mère adore me lécher le cul. Allez !
C'est étonnant de voir ce visage presque poupin avancer, les couettes en soulignant encore plus la jeunesse, et se pencher vers le cul poilu. La langue est tirée tel un dard explorateur.
L'écolière ne proteste plus, entièrement concentrée sur son travail. La langue pointe et disparait dans la raie pour probablement faire sa feuille de rose, caresse particulièrement intime accompagnée par les mains qui palpent les couilles et astiquent la queue tendue.
Je me régale. Oui autant pour moi que pour Fred qui va découvrir une Marie totalement inconnue de lui. Une Marie particulièrement perverse et vicieuse, ne pouvant même plus trouver l'excuse de la subordination a cet homme puisque c'est elle qui a proposé ce scénario et tout ce que cela implique.
Je zoome. Le visage est soudé aux fesses velues, contraste saisissant et soulignant encore plus l'obscénité de la chose. Georges apprécie ce traitement. Il ne cesse de l'encourager par des : ""Bien... Pousse ta langue... Bouffe-moi les couilles... Branle-moi...""
Et puis, brutalement il se retourne. Le voici face à sa lécheuse. Sa main enveloppe sa bitte. Il se branle. Il s'astique de plus en plus vite et puis jouit. Son foutre jaillit tel un geyser horizontal, une fontaine à répétition. Il éclabousse le visage, le front, les cheveux, les lunettes mêlant ses coulures à celle de la salive. La gamine semble attirée par tant de puissance. Spontanément elle prend la queue en bouche pour en cueillir les dernières gouttes.
Ils restent un moment ainsi. Sans bouger. Une ou deux minutes comme figés par tant de plaisir. La bite ne semble pas faillir. Il est vrai que les lèvres de salope sont un excellent remède à la débandade.
Georges se relève. Il aide l'écolière à se relever aussi. Il la pousse devant lui. Il se dirige vers le lit et puis il remarque la fenêtre ouverte et la pousse dans cette direction. Je ne pouvais demander mieux.
La salope est invitée à s'appuyer contre la balustrade. La façon dont elle se penche, écartant les jambes pour laisser la place à son amant. Justement cet amant qui disparait derrière elle, agenouillé et préparant son offensive par de savants léchages. C'est probablement cela car l'ingénue gémit. Je n'ai plus le son, le téléphone est trop loin mais il me reste l'image et quelle image ! Le visage est un livre ouvert. Les zigzags de foutre dessinent des arabesques. La différence de support, front, lunettes, joues, cheveux apportent leur singularité. Des lunettes, gros verres laissent encore s'écouler des remugles. L'innocence a laissé la place à l'obscénité. La gamine vient de prendre dix ans. Les couettes ne font plus illusion. Ce n'est pas une écolière piégée par un vieux vicieux qui ferait ce mouvement de la langue. Une langue qui parcourt les lèvres cherchant et trouvant des traces infâmes, traces qu'elle entraine avec elle.
Et puis Georges réapparait. En deux secondes il trouve sa place et je peux devenir à ses lèvres le "han" lorsqu'il la pénètre.
Pendant de longues minutes l'homme la baise. Il est infatigable. Parfois il claque une fesse. Parfois il tord un sein. La caméra se concentre sur leurs deux visages. Ils sont synchrones et pas besoin de voir autre chose. On devine lorsqu'il l'enfile profond, une grimace sur son visage, une expression de surprise renouvelée sur celui de la chienne. Des yeux qui regardent plus bas. Je dé-zoome. Il guide sa queue. Elle se cambre un peu plus comme si c'était possible d'être plus accueillante et offerte. La bouche ouverte comme si le dard allait en ressortir. Et puis ces gémissements que j'entends malgré la vitre qui nous sépare. Ces ""Oui... Oui... Oui...""qui résonne dans la cour.
Ils sont magnifiques. Ils respirent le sexe et la luxure. Mais que c'est beau ! Cet homme gras, velu, suffisamment âgé pour être le grand-père de celle qu'il baise. Il la baise de cette puissance affirmée que donne justement l'expérience, mais aussi de la façon dont il traite la femme. Femelle maintenant sans âges si ce n'est celui des grandes salopes et putains que le vice et la luxure habillent. Visage d'ange. Croupe de chienne. Elle est bien loin la collégienne ! Elle a jeté sa vertu aux orties. Et alors que l'homme l'encule, la retenant tout contre lui en tirant sur ces couettes qui ne sont plus que des artifices propices a une bonne prise.
Il l'encule et j'entends le claquement des corps. Elle se caresse le clito accumulant les jouissances.
Mais la jouissance arrive, de celle que l'on retient le plus longtemps possible pour en concentrer tous les sucs...
***
— Si je te pose une question, une seule, est-ce que tu promets de me dire la vérité ?
Marie qui git à côté de moi sur le lit saccagé et souillé de nos sucs m'interroge. Nous venons de baiser comme chaque soir. Ce soir je lui ai fait découvrir le plaisir que l'on peut apporter à un homme. Un plaisir particulier auquel ma coquine de Martine m'a initié et que j'adore. Ce plaisir que certains hommes se refusent sous le prétexte qu'ils perdraient leur auréole de "Mâle dominant". Le plaisir de sentir un doigt de sa maitresse se glisser dans le cul pour exciter la prostate et mieux encore recevoir un gode qu'une main féminine active. Personnellement je préfère partager avec ma femme un beau sexe d'homme. Je ne me sens pas diminué alors qu'une belle bitte m'enfile en présence de Martine. Marie vient de découvrir un nouveau plaisir partagé, inédit et pourtant simple : celui d'une femme enculant son amant.
Dans l'étape suivante, j'aimerais l'amener à accepter d'user de son influence de belle salope pour conduire d'autres hommes à s'enculer devant elle. Et bien entendu je pense ici, en premier lieu, à notre cher ami Marc.
— Je n'ai pas l'habitude de mentir. Tu peux poser ta question et même d'autres si tu veux.
— Merci. Alors voilà. Je sais que tu as parlé à Marc de notre liaison. Mais en sait-il plus ?
— Plus ?
— Tu vois bien ce que je veux dire... Georges... Le serveur...
— Mais qu’est-ce qui te fait penser cela.
— Depuis quelques jours, lorsque nous nous croisons il me regarde d'une drôle de façon. On dirait qu'il m'évalue, me déshabille du regard. Enfin bref pas comme avant !
— C'est peut-être une impression. Ou bien il réalise que nous couchons ensemble.
— Non ! Non ! Réponds à ma question !
— Oui, il sait.
— Tout ?
— Tout. Je lui ai fait voir les vidéos.
— Ah ! Je comprends. Tu n'as pas pu t'en empêcher
— Je lui dois bien cela. Après tout c'est grâce à lui que j'ai découvert une belle salope cachée sous des habits de bigote.
— Pervers.
— Je le revendique.
— Tu vois et bien je suis contente que tu lui aies montré.
— Vraiment. Pourquoi ?
— Parce que d'une certaine façon c'est ma vengeance.
— Excuse-moi mais de vous deux c'est plutôt lui qui devrait...
— Mais lui il a choisi cette salope de Stéphanie. Cette garce que je croise tous les jours et qui me fait bien sentir qu'il est avec elle et qu'elle le tient par les couilles.
— Oh ! Oh !
— Je vais lui faire regretter d'être parti si facilement... De ne pas avoir essayé de... De m'avoir trompée... De ne pas me satisfaire sexuellement... Juste des petits baises alors que j'aurais voulu... Il n'avait qu'à me pousser un peu... Un faible... Un piètre amant...
Marie peut bien dire ce qu'elle veut, je sens bien qu'elle a toujours Marc dans la peau. Sinon, pourquoi se venger ? Pourquoi rejeter sur lui la responsabilité de leur séparation alors qu'elle avait bien plus à se faire pardonner que lui.
Mystère de l'âme féminine. Je ne vais pas discuter des heures sur les subtilités de l'amour, de la force de la jalousie, de la puissance du voyeurisme, tout cela exalté par l'esprit de vengeance.
— Et bien je lui dirai.
— Non surtout pas. Il ne doit pas savoir. Tu lui donnes tout ce que tu veux, mais pour lui, je ne suis au courant de rien.
— Tu es encore plus vicieuse que je ne pensais.
— La faute à qui ? Toi et Georges, non. Au fait que vas-tu faire avec Georges maintenant que tu nous as filmés.
— Comme je te l'ai dit, je vais m'arranger pour qu'il ne te fasse plus chanter.
— Tu vas le dire à sa femme.
— Non, juste le menacer. Tu verras bien.
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