Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VADE RETRO SATANAS — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
VADE RETRO SATANAS
Chapitre 2
Amis lecteurs. Nous déconseillons aux personnes qui sont bénévoles ou connaissent des bénévoles, ainsi que ceux pour qui la religion ne doit pas être utilisée dans ce genre de récits, de ne pas lire notre histoire. Vous pourriez être choqué et en aucun cas nous le souhaitons.
Résumé de VADE RETRO SATANAS (1)
Sophie est une bonne chrétienne. Elle est mariée et vit sa foi avec passion. Tous les après-midis elle est bénévole pour une association caritative. Elle s'occupe de la gestion, mais parfois va au contact de ceux qui viennent solliciter de l'aide. Elle rencontre Paul, un jeune de 20 ans qui vit dans la rue. Il sent affreusement mauvais. Elle lui propose de prendre une douche, la seule douche disponible dans le studio qui fait son bureau. Une erreur d'aiguillage de l'eau de la douche fait qu'elle se retrouve mouillée, mouillée et désirable. Alors elle aide ce jeune à reprendre confiance. Il revient une autre fois. La faute est consommée. Mais, alors qu'il avait promis le secret il lui envoie un homme d'âge mûr qui a perdu sa virilité. Il a utilisé ses maîtresses uniquement pour son plaisir. Elle imagine un moyen pour lui faire conscience de ses fautes.
Sophie est une bonne chrétienne. Elle est mariée et vit sa foi avec passion. Tous les après-midis elle est bénévole pour une association caritative. Elle s'occupe de la gestion, mais parfois va au contact de ceux qui viennent solliciter de l'aide. Elle rencontre Paul, un jeune de 20 ans qui vit dans la rue. Il sent affreusement mauvais. Elle lui propose de prendre une douche, la seule douche disponible dans le studio qui fait son bureau. Une erreur d'aiguillage de l'eau de la douche fait qu'elle se retrouve mouillée, mouillée et désirable. Alors elle aide ce jeune à reprendre confiance. Il revient une autre fois. La faute est consommée. Mais, alors qu'il avait promis le secret il lui envoie un homme d'âge mûr qui a perdu sa virilité. Il a utilisé ses maîtresses uniquement pour son plaisir. Elle imagine un moyen pour lui faire conscience de ses fautes.
SOPHIE.
Dans le bureau. Marie-Madelaine et Alex.
—Je vous préviens cela risque d'être douloureux. Et il va falloir m'obéir sans discuter.
—Je suis prêt à tout. Et merci de m'avoir rappelé.
—Commencez par vous mettre nu.
—Là, tout de suite.
—Oui, et ne commencez pas à discuter. C'est vous qui êtes venu me chercher. Vous avez apporté une grande photo de votre épouse ?
—La voici.
Il obéit, il se met nu. Il me regarde agrafer la photo sur un carton pour la rigidifier. Je la positionne sur le bureau.
—Elle sera le témoin de votre punition.
—Punition ?
—Oui, il faut chasser de vous cette idée de supériorité sur les femmes. Vous ne les séduisiez pas seulement pour le désir mais aussi pour les dominer. C'est cela qu'il faut changer.
—Bon.
—Mettez-vous à genoux.
—Je…
—Autant arrêter tout de suite si vous m'interrompez tout le temps.
—Non, non, je ne dis plus rien.
—Alors, à genoux… A quatre pattes maintenant… Marchez jusque sous le bureau… Attendez maintenant.
J'ai découvert un monde que je ne connaissais pas. C'est grâce à… À cause de cet homme… Que j'ai cherché sur le net. J'avais l'idée qu'il devait être puni afin de chasser ce qui bloquait sa virilité. Oui, mais comment ? Il y a tant de réponses. Ce monde du BDSM a été une vraie découverte. J'y ai tout trouvé. Des conseils, des idées, des accessoires. Je me suis même offerte un déguisement. Cette tenue toute en latex noir avec des cuissardes me change. Elle me donne un air sévère et elle dissimule la Sophie, la Marie-Madeleine pour ne laisser apparaître qu'une femme dominante.
—Vous pouvez sortir.
Ah, la tête qu'il fait. Je ne sais s'il voit la femme que le latex moule outrageusement, ou la maitresse. Il va parler mais n'ose pas. Déjà je sens l'effet de cette tenue. J'en impose.
—Relevez-vous… Aidez-moi à installer cela.
Le cela, est une cage de chasteté. Je veux le rabaisser.
Il m'aide. Il n'a pas plus d'expérience que moi, même si j'ai longuement regardé les tutos. Une chose est certaine c'est qu'un homme normal aurait été excité et son sexe se serait tendu alors que je le manipulais. Mais rien.
Je n'ai pas besoin de lui pour accrocher à ses tétons les deux bijoux de métal qui les tirent vers le bas.
Il y a tout de même de l'inquiétude alors qu'il me voit sortir un martinet du tiroir de mon bureau.
—Je vous avais prévenu. La douleur devrait vous aider dans votre chemin pour le pardon. C'est à vous de vous pardonner.
Il baisse les yeux.
—Ouvrez cette porte… Poussez-la, grande ouverte… Mettez-vous face à l'ouverture… Maintenant une main en haut à gauche. L'autre à droite. Tenez-vous au chambranle. Les pieds maintenant. Dans chaque angle… Cela fera l'affaire… Espérons que cette croix de Saint-André vous aide dans votre démarche.
Il tourne son visage.
—Je vous préviens, je n'ai jamais fait cela. Si la douleur est trop forte, si vous ne la supportez pas, dites-le-moi. C'est à vous de décider. C'est à vous de juger si la douleur est au niveau de vos fautes, de votre infidélité, de la façon dont vous traitiez vos maîtresses même si elles étaient volontaires.
Il fait un signe de la tête. Il se tourne. Je vois son corps se crisper en attente du premier coup. Mais j'ai bien appris ma leçon. J'ai passé des heures à visionner ce genre de scène.
Je promène les lanières du martinet sur ses épaules, son dos, ses fesses, même entre ses cuisses. Il est bien fait. Je comprends que beaucoup de femmes pouvaient être séduites par cet homme, un homme dans la force de l'âge, sûr de lui, conquérant.
Je frappe sans prévenir. Il part en avant. Il fuit. Mais…
—Pardon. Je n'ai pas… Reprenez… Punissez-moi…
Il se replace. Alors je frappe. Chaque mouvement me rend plus habille. Je contrôle mieux le martinet. J'apprends à ce que les lanières s'étalent bien, que chacune vive sa vie et ne reste pas en groupe, en paquet.
Il gémit. Il gronde. Parfois un "Ahhh" s'échappe. Mais il ne dit rien. Il juge que la douleur ne dépasse pas ses fautes. Il est dur pour lui-même. Sa peau prend une couleur rosée. Par endroit je vois même des traces plus marquées. Soudain j'ai peur de frapper trop fort et voir apparaître du sang.
J'arrête. Je ne veux pas me transformer en bourreau.
—Tournez-vous.
Il le fait. Je découvre qu'il pleure. Que de ses yeux coulent des larmes qui marquent son visage et ruissellent jusqu'à tomber sur son torse.
Je me sens coupable. J'ai honte de n'avoir pas su me retenir. Pourtant je lui avais dit de…
—Il fallait me le dire.
—Non. Sa voix est un sanglot. Je le mérite. J'ai été un mauvais homme. Un mauvais mari. Jamais je ne paierai assez. Continuez. Je vous en prie continuez.
Il s'accroche à l'encadrement. Il pousse son ventre vers moi. Un sourire mouillé m'encourage.
Alors je recommence. Heureusement j'ai un peu plus de maîtrise et je sais mieux diriger et contrôler mes coups. La peau rosit très vite. Cela me sert de repère et de bien répartir mes coups. Les bijoux des tétons se balancent si fort qu'ils tombent au sol. La cage, les anneaux, maintiennent son sexe bien calé sur ses bourses. Je n'ose regarder son visage. Je sais qu'il pleure. Chaque fois que j'arrête, il me demande de continuer.
Mais je refuse d'aller plus loin. Il est évident qu'il a conscience de ses fautes.
Mais j'ai prévu encore plus symbolique.
Il me suit du regard. Il me voit sortir le gode ceinture du tiroir de mon bureau. J'ai pensé qu'il n'y a pas pire injure que de montrer à cet homme ce que signifie une possession.
Il ne dit rien alors que j'installe le gode. J'ai répété assez souvent pour ne pas me tromper. Il est solidement fixé.
—Approchez… Il est face à moi… Mettez du lubrifiant… Je lui donne le tube… Il me regarde, il prend le tube et en répartit une bonne dose sur le gode qui luit maintenant… Tenez… Je lui donne une serviette… Essuyez-vous… Appuyez-vous contre le bureau…
Il doit se souvenir de toutes ces femmes qu'il a dû prendre ainsi, en appui, en tout cas, il se place comme il faut.
—Vous avez déjà ? Je pose la question sans préciser plus en détail.
—Non, jamais.
J'hésite. Je ne veux pas le blesser. Je veux le punir, l'aider, pas en faire un martyr. Il doit sentir que j'hésite.
—Si vous aviez le nombre de fois que j'ai pris mes maîtresses ainsi. D'une certaine façon il m'encourage.
Alors, je revois toutes ces vidéos ou une maîtresse comme moi sodomise son soumis, mais aussi toutes ces femmes qui font la même chose pour leur mari.
C'est étrange de sentir contre son pubis la pression que lui transmet le gode alors que je sens l'anus résiste. Il résiste, mais j'insiste et c'est sans prévenir que le muscle se relâche. Mais déjà il étreint le gland synthétique.
Il ne crie pas. Il ne proteste pas. Non, sa respiration parle pour lui. Plus exactement son manque de respiration. Je ne le remarque que lorsque j'ai fait entrer tout le mandrin, car c'est un grand souffle qui ponctue cette enculade.
J'ai bien regardé. J'ai essayé de m'imprégner de tout ce que j'ai vu. J'ai découvert que beaucoup d'hommes, sans, évidemment parler des homos, aimaient se faire prendre ainsi. Mais en y réfléchissant, pourquoi se priveraient-ils de ce plaisir, plaisir que la nature et que cette pratique sur leurs maîtresses, épouses, dénonce.
Je prends mes marques. J'ai du mal à quitter des yeux le miracle de ce muscle qui est à la fois souple et robuste, qui cherche à étouffer, qui se laissent entraîner lorsque je retire le gode, qui reste ouvert si j'enlève le gode totalement.
Je comprends le plaisir de Romain lorsqu'il me sodomise, lui aussi dans une position identique.
Je comprends ses mouvements profonds et amples, voyeur de ce que la nature propose.
Je comprends cette envie, rassuré que ce n'est pas la douleur, mais le plaisir qui fait sortir des petits gémissements des lèvres de son épouse oui cette envie de se faire plus "invasif", plus "puissant", plus "mâle."
Je comprends cette véritable impression de puissance, alors que ses mains agrippent mes hanches, agrippent au point de parfois meurtrir la chair, une puissance qui est concentrée, dans son cas par son sexe tendu, dans mon cas par le gode ceinture.
Mais c'est quoi ce bruit de métal ?
Oh, mon Dieu, je me suis laissée emporter par… Par ce que je faisais… Avec tant de force qu'Alex a été propulsé contre le bureau… Que la cage métallique de son sexe heurte la taule du bureau…
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Il est revenu plusieurs fois. Je me suis améliorée. Dès la deuxième fois, excitée par mon rôle de Dominante, après l'avoir bien fait souffrir en le prenant pas le cul je me suis assise sur son visage afin que j'ai ma part de plaisir. C'était bien normal.
Et puis c'est arrivé sans prévenir. Il m'a avoué, après, avoir ressenti depuis plusieurs séances des gonflements de son sexe. Mais il n'osait y croire. C'est arrivé, alors qu'il se déshabillait et que moi j'enfilais ma tenue en latex. Son érection était évidente. On s'est regardé. Il m'a dit :
—Vous voulez bien me laisser faire.
J'ai répondu "oui" de la tête.
Je ne connaissais, que par ce qu'il m'avait dit, sur l'homme à femme d'avant, un conquérant, un dominant, qui prenait d'abord son plaisir. Je n'ai pas pu comparer, ne l'ayant pas vécu, mais j'ai découvert l'homme d'après.
C'est avec tendresse qu'il m'enlève cette tenue de latex me mettant à nu devant lui. Il m'avait déjà vue nue, mais tout est différent. Un homme, une femme. Il repousse avec délicatesse mes tentatives de le toucher. Il explore tout mon corps de la racine de mes cheveux, à l'extrémité de mes pieds. Chaque contact est un délice. Chaque frottement une douleur d'impatience. Il pose un coussin sur le bureau avant de m'y faire assoir. Il me lutine si bien que j'enchaîne les jouissances. Il est vrai aussi que… Que ce bureau est devenu pour moi le symbole de ma vie de Marie-Madeleine… Qu'ici tout est différent, amplifié, que le lieu cristallise et concentre des ondes sensuelles.
—Alex, s'il vous plaît, prenez-moi.
Voilà ce que dit une femme que cet homme d'expérience caresse. Il sait probablement tout des femmes. Celles qui n'ont de plaisir que par le clitoris. Celles, bien plus rare, pour qui, seule, la possession accompagnée d'une bonne dose de mouvements, même au nirvana. Les autres, qui sont un mixe des deux, mais avec chacune, une préférence pour ceci, pour cela.
Il ne répond pas, mais fouille dans sa veste pour en ressortir une boite de préservatif. Il en protège son sexe que ce mouvement met en valeur.
Avec un sourire il va s'allonger sur le sol.
Il me tend les bras. Je vais vers lui. Il tient son sexe vertical.
Je vais sur lui. Je m'agenouille en me plaçant de part et d'autre de son bassin.
Son regard est perçant. Il a retrouvé toute sa virilité d'homme. Mais son sourire est doux.
Son regard change. Je lis dans son esprit. Il a l'expérience de tant de rencontre sexuelle. Pourtant lorsque son mandrin se retrouve lentement emprisonné, cette fois-ci dans une prison de chair et pas une cage métallique, je vois bien que c'est comme une première fois.
Voilà, je suis sur lui. Mes fesses sur ses cuisses, son sexe tout en moi. Nous ne bougeons pas. Nous dégustons ce moment, cette résurrection, cette virilité revenue.
—Merci… Merci. Il dit alors que des larmes embuent son regard.
—Vous me promettez qu'à partir de maintenant vous serez un mari, fidèle, attentionné. Que vous allez vous ressaisir. Que vous allez redresser votre entreprise et que vous partagerez avec vos ouvriers.
—Oui, je promets. Et je tiendrai ma promesse. Je ferai un don à votre association.
—Je n'ai pas fait cela pour l'argent.
—Je sais… Mais une promesse est une promesse…
Un silence. Nous sommes liés par tant de choses…
—Vous ne direz jamais rien à personne. Même pas votre épouse. Vous le promettez ?
—Oui. Ohhhh, vous…
Oui, je… Avec Romain nous avons tout tenté pour faire un enfant. Du plus classique au plus étrange. J'ai même, pensant que cela aiderait les petites bêtes de Romain, entraîné les muscles qui entourent le vagin. Technique Japonaise et Chinoise. Je suis une élève consciencieuse, ce que je décide, je le fais.
Cela m'est revenu sans y penser. Je masse son sexe avec mon vagin. De longues secondes nous sommes immobiles et silencieux. Seul mon vagin travaille.
—Oh, c'est délicieux. Vraiment, on ne m'avait encore jamais…
—Vous l'oublierai dans les bras de votre femme.
—Vous êtes si belle. Un ange…
—Non, pas un ange, une guérisseuse…
Un silence.
Mais ces mouvements sont fatiguant. Je cesse et remplace par un va-et-vient. J'ai pris appui sur mes bras. Je le surplombe. Ma poitrine est une offrande a sa bouche et ses mains.
Je me baise sur lui. Il me caresse. Ses mains sur mes fesses. Sa bouche qui emprisonne un téton.
—Je voudrais vous donner encore plus de plaisir. Je voudrais vous laisser épuisée. J'aimerais vous quitter en vous laissant une bonne image de moi. Il suffit juste d'un peu d'imagination pour amplifier…
—Pourquoi pas.
Alors il me fait relever. Il fait la même chose. Il approche un tabouret du bureau. Il pose la lampe, l'ordi et la pile de dossier sur le sol. Avec l'aide du tabouret il monte sur le bureau, s'allonge.
—Venez.
Il est fou, mais je le fais.
J'ai juste la place de poser mes genoux. Une impression d'être au bord d'un gouffre.
—N'ayez pas peur, nous ne risquons rien…
Je m'empale sur son vit. Il me sert d'ancrage. Il mérite le nom de bitte.
Alors je m'envole. Nous voguons sur un tapis volant. Je me baise avec délice. Il me caresse. C'est divin, maléfique, magnifique. Je coule. Je jouis. Je suis une fontaine. Mon vagin est un cloaque infame. Pourtant il est toujours aussi dur.
Alors la folie m'emporte. Je me soulève assez pour que son sexe s'échappe. Je le rattrape d'une main. Je le maintiens. Je le guide. Mais c'est vers mon petit trou que je le dirige…
—Oh, mon Dieu que c'est bon. Je dis avant de perdre toute retenue, toute dignité.
C'est un homme nouveau qui me laisse épuisée.
ROMAIN
Je l'observe depuis que j'ai découvert son jardin secret. J'ai du mal à croire l'explication qu'elle m'en a donné. Une chose est certaine, elle a changé de mot de passe. J'ai du mal à imaginer que les bénévoles abordent si facilement ce genre de sujets. Certes, la plupart ont un certain âge, beaucoup sont retraités, et donc de l'expérience. D'accord, cela peut arriver que les conversations dévient vers le sexe, mais au point de parler avec tant de précisions de films, de pratiques…
Je fouille la maison de fond en comble, systématiquement, mais je ne trouve rien de surprenant.
Je dois me faire un film.
Ma cheville est vite guérie. Mon ordi réparé, mais pas encore ma voiture.
J'emprunte pour un rendez-vous urgent celle de mon épouse. Elle, prends un taxi.
La poisse, je crève en revenant du rendez-vous. Il fait beau, j'ai le temps, je décide de changer la roue.
Prudent je vérifie que la roue de secours est bien à sa place.
Elle n'y est pas. Je comprends pourquoi j'avais remarqué une roue dans notre garage. À la place, un sac. Un sac qui confirme mon questionnement. Ces habits, ce martinet, ce gode ceinture, ces cuissardes… la preuve est là. Pourtant j'ai du mal à imaginer Sophie avec cette tenue… Avec un gode ceinture… C'est peut-être à une des bénévoles… Ou pas… Mais si je lui montre, elle va surement me dire que ce n'est pas à elle, que c'est à quelqu'un d'autre…
Aller l'espionner ? Impossible, certains me reconnaîtraient.
Bingo. Cette société qui est ma cliente, spécialisée dans la location de vêtement, d'accessoires et de plein de chose pour le cinéma…
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Une semaine plus tard. Dans le local de l'association.
Finalement il suffit de peu de choses. Une perruque, une moustache, des lunettes, des fringues usagées. Personne ne fait vraiment attention à moi. J'ai proposé mon aide pour déplacer de lourds cartons. Je suis transparent. Même Sophie, que j'ai croisée, n'a pas fait attention à moi. Je la vois peu, en réalité elle passe la majorité de son temps dans son bureau. Elle ne vient que pour manifestement prendre l'air.
—Regarde. Un nouveau.
Je surprends cette remarque d'une bénévole qui est tournée dans la direction ou on voit Sophie discuter avec un homme.
—Il est nouveau celui-là. Moi le dernier que j'ai vu était un homme d'âge mûr.
—Celui qui est venu plusieurs fois ?
—Oui.
—Alors tu es raté plein d'épisodes. Moi, j'en ai vu d'autres depuis.
—Ah, vraiment ? Tu crois vraiment à cette idée de Marie-Madeleine ?
—Evidemment. Deux fois on m'a demandé si c'était moi. Pas de doute c'est son pseudo.
—Tout de même Sophie. J'ai du mal à l'imaginer…
—Tu es bien naïve. Elle cache bien son jeu, c'est tout. Tiens regarde, il part. Je te parie tout ce que tu veux qu'il va sortir pour aller frapper à la porte du bureau qui donne sur la rue.
—Tout de même.
—Alors explique-moi pourquoi ce stratagème. Si c'était pour la bonne cause, elle le ferait passer devant nous.
—Tu en es certaine ?
—Oui. Remarque, je m'en fous, elle fait ce qu'elle veut de son cul. Du moment que l'association est bien gérée. Je dois reconnaître aussi que la généreuse donation d'un anonyme est tombée à pic.
—Tu insinues que c'est parce que…
—Je ne critique pas. Moi je ferais tout ce que tu veux en échange d'une somme pareille.
La conversation est des plus claire. Sophie est soupçonnée de coucher avec des hommes. Comme celui que je vois passer devant nous.
Discrètement je m'éclipse. Je le suis.
Il sort dans la rue. Un autre homme l'attend. Ils discutent. Ils se donnent de grandes claques dans le dos. Ils sont hilares.
Ils partent. Ils tournent à gauche au carrefour. Ils font une centaine de mètres. Ils frappent à une porte anonyme. La porte s'ouvre. Ils disparaissent.
Un café presque en face. Je m'installe en terrasse.
—C'est quoi en face ? Je demande au serveur.
—C'est une entrée pour l'association caritative. Je crois que cela donne dans des bureaux.
—Ah, merci.
La conversation des bénévoles semble juste, du moins pour cette entrée dérobée. Pour le reste…
Une heure plus tard, ils ressortent. Ils sont joyeux.
Je m'avance. Je les croise.
—Excusez-moi, je peux vous poser une question ? Je leur demande, avec un grand sourire.
—Euh, quoi ?
—C'est sur Marie-Madeleine.
—Quoi, vous connaissez ?
—Oui. On m'a parlé de ses exploits. Un ami… Elle est si bonne que cela ?
Mon sourire, mes paroles, ma décontraction semblent les rassurer.
—Mon vieux, le top.
—Le top ? Vraiment ?
—On l'a laissée épuisée. Crois-moi, elle a pris cher. Mais elle était plus que volontaire. Une vraie gourmande.
—À ce point ? Vous ne vous vantez pas un peu ?
—Nous vanter ? Dis, Zeb, on lui montre ?
—D'accord.
Il sort son smartphone. Clique, glisse.
—Regarde mec si on se vante.
Ils ont filmé. Ils ont tout filmé. Elle savait ? C'est la preuve irréfutable. Les bénévoles étaient en dessous de la vérité. Sophie est devenue une vraie… Salope… Je ne peux pas accepter ça…
—Vous avez raison… Et vous allez faire quoi avec cette vidéo ?
—La mettre sur le net.
—Vous n'avez pas peur qu'elle porte plainte ?
—On s'en fou.
—Et si vous me la vendiez ?
—Pas la peine de payer on t'en donne une copie gratis.
—Je préférerais l'original.
—Pourquoi.
—Voyez-vous, je suis son mari. Je sais tout ce qu'elle fait. Je n'ai rien contre. Au contraire. Mais mettre cela sur le net risque de détruire sa vie, la mienne et surtout celle de nos enfants. Soyez sympa. En échange je vous organise une nouvelle rencontre. Un week-end entier, qu'est-ce que vous en pensez ? Vous auriez tout le temps de bien en profiter. Elle m'a appelé lorsque vous sortiez. Elle était enchantée, alors pourquoi pas…
—Euh…
—Écoutez, je vous l'achète 1000 €. Et en plus, vous me donnez votre 06 et je promets que vous ne le regretterai pas.
—Euh, bon, d'accord. On fait comment ?
J'ai retiré l'argent a un distributeur. J'ai copié la vidéo et bien vérifié qu'il ne restait pas de copie.
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Le même jour, le soir, à la maison.
—Bonsoir, Chérie, ça va ?
—Oui, super.
—Tu as l'air fatiguée. Tout va bien ?
—Oui, beaucoup de travail, c'est tout.
—Parfait. J'ai préparé un plateau repas. On m'a passé un film qui parait très bien. J'ai commencé à le regarder. Je t'attendais pour continuer. Laisse-moi juste le temps d'aller chercher une bonne bouteille.
En réalité je vais dans sa voiture. Le sac est toujours là. Je le récupère et revient avec.
Elle s'est installée dans le canapé. Elle attend, en bonne épouse, que son mari revienne avec la bonne bouteille prévue.
Je renverse le sac sur le sol.
—J'ai trouvé ce sac à la place de la roue de secours. C'est à toi ?
—Moi ? Euh, non… C'est une amie qui m'a demandée de le garder. Elle devait le reprendre, mais elle est malade et n'est pas revenue. La semaine prochaine je crois.
—Ah, tu me rassures. Un instant j'ai pensé que c'était à toi.
—Mais non. Laisse je vais le ranger… Qu'elle idée ! Vraiment tu me vois avec ça ?
Elle le fait avec fébrilité.
Je lance la vidéo. Elle ne le remarque pas tout de suite, mais lorsqu'elle découvre ce qui se passe sur le grand écran de notre salon, elle est atterrée.
—Viens t'asseoir, CHERIE, viens profiter de cette vidéo…
MARIE. Marie-Madeleine.
Oh, mon Dieu. Pas cela. Par pitié faites-moi disparaître. Foudroyez-moi de votre colère. Vous ne pouvez pas m'imposer cela. Comment pourrais-je supporter de voir, de revivre ce que j'ai vécu, devant mon mari, celui que j'ai trahis, bafoué. J'ai été piégée. L'un a placé son smartphone en bonne position pendant que l'autre détournait mon attention.
"Tu n'as que ce que tu mérites. Si moi j'étais à la place de ton mari, je te punirais. Oh, pas comme maintenant, non, comme avant, comme lorsque les femmes adultères pouvaient être lapidées alors qu'elles apportaient la honte sur leur foyer, sur toute la famille. Tu avais, avant de te rouler dans la fange avec ces deux envoyés de Satan, encore l'excuse de vouloir faire le bien, aider les faibles, les paumés, les pauvres. Mais avec eux, sûrement pas. Dès le moment ou l'un t'a abordé, tu as compris que son excuse était bidon. Tu en as eu la preuve lorsqu'ils sont entrés à deux dans le bureau. Tu n'as pas résisté une seconde devant leurs assauts. Pourtant tu avais le loisir de dire non, jamais tu n'as été forcée. Non, la seule chose que tu avais en tête c'était une pensée lubrique, de ces pensées que la fréquentation des sites sataniques provoque. Tu veux que je te le rappelle ? "
Non, non, tu as raison. Tu as toujours eu raison, mais je ne t'ai pas écoutée. Petit à petit je me suis prise au jeu. Mais Satan a aiguisé mes sens et chaque rencontre me rendait de plus en plus addict.
Oui, j'ai pensé : Ils en ont vraiment une grande ? Lorsque j'ai indiqué l'entrée du bureau.
Oui, dès qu'ils se sont approchés de moi, j'ai compris leurs intentions. Et… Mon Dieu… Je mouillais déjà.
Je ne peux pas regarder cela. J'ai gardé en mémoire chaque seconde.
—Romain. J'avoue tout, mais par pitié ne me force pas à me regarder. J'ai trop honte. Ce que j'ai fait est inqualifiable. Ne regarde pas.
—Mais j'ai évidemment déjà regardé. J'ai eu le temps de voir combien mon épouse s'est transformée en femelle, en salope, en garce, en catin, en chienne qui ne cherche qu'à se faire couvrir. Prendre comme pseudo, Marie-Madeleine, le nom d'une sainte, une ancienne prostituée. Tu te faisais payer. Cela ne peut pas être pour de l'argent, tu n'en manques pas, non, j'imagine que c'est par vice, pour te mouler dans ce rôle.
—Non, non, ce n'est pas…
—Tais-toi, tu n'as pas la parole. Imagine que tu aies la bouche pleine comme bientôt tu vas l'avoir avec les grosses bites qui t'attendent. Alors je veux que tu regardes aussi. Après je vais en faire des copies. Oh, ils vont apprécier à l'assos. Ils se doutaient mais ne pouvaient surement pas imaginer à quel point. À la paroisse aussi. Tu serviras d'exemple à ne pas suivre.
—Non, non, pitié.
—Alors commence par regarder. Et ne ferme pas les yeux. Regarde ce que tu es devenue…
La télé... L'écran... Je me souviens.
Ils se rapprochent. Je vois dans leurs regards leur détermination. Ils m'entourent. Un devant, un derrière. Déjà leurs mains se plaquent sur mon corps. Déjà leurs lèvres cherchent les miennes, m'embrassent dans le cou. Je frissonne. Leurs mains sont larges mais leurs doigts agiles. En quelques secondes les petits boutons de mon chemisier sont libérés de leurs attaches. L'un repousse les manches, l'autre tire sur les épaules. Le tissu glisse sur mes bras qui se font complices. La jupe n'a pas son mot à dire. La ceinture défaite, le petit zip tiré, elle tombe sur le sol.
—La vache, il n'avait pas menti. Vous êtes canon. Dit celui qui est devant moi.
—Qui ? Il ? Par qui se répand la rumeur qu'une Marie-Madeleine peu guérit toutes les peines ?
—On ne cafte pas.
Ils ne sont pas pressés. Ils détachent lentement mon soutien-gorge, abaisse ma petite culotte. Les caresses se font plus intimes. Mes seins se gonflent sous des baisers. Ma fente se fait couvrir par une main qui se crispe et pousse un doigt qui me dénonce.
—Elle mouille la coquine.
—Déshabillez-nous. Me demande celui qui me fait face. Lentement. Découvrez lentement ces corps de rêve qui vont vous faire hurler de plaisir.
J'ai déjà perdu toute velléité de défense. Je sens qu'avec eux, je vais vivre une expérience inoubliable. Au diable mes bonnes œuvres. Si j'ai utilisé mon corps pour guérir ceux qui faisaient appel à moi, en cet instant, c'est moi qui suis "demandeuse". Une fois, une seule fois me laisser aller, me laisser guider, ne pas à avoir à penser aux autres.
Je découvre ce que Satan, je ne suis pas dupe, a mis sur mon chemin pour m'attirer définitivement dans ses filets. Oh, il a fait les choses bien. Très vite j'ai devant moi deux corps d'ébènes, luisant de sueur, avec des muscles saillants, des fesses dont toute femme rêve, avec ces sexes qui pendent comme des excroissances.
Il n'est pas besoin de me demander. Cela me parait une évidence. Encore une des choses que mon sacerdoce m'a enseignées. Une parmi tant d'autres. J'ai tant découvert. J'ai découvert la puissance de la sexualité sur la vie matérielle et psychique des gens. Si Dieu a créé l'homme à son image, alors c'est un sacré coquin ;
"Tu n'as pas honte ? Cela t'arrange de penser cela. Mais tu sais très bien qu'ensuite il lui a laissé toute liberté. Et si certains, mon Dieu, si peu, suivent sa voie, d'autres, beaucoup d'autres, ont laissé leurs sens prendre le pas sur leur esprit. Et au fil des siècles, ils n'ont pas manqué d'idées. Sans parler que Satan a bien senti le point faible de cette humanité. Ce n'est pas l'esprit saint qu'il leur a soufflé mais un esprit malin, pervers, vicieux afin qu'ils consacrent une bonne partie de leur énergie à ces débauches."
Je ne peux cacher ce sentiment de fierté. Et pour la première fois c'est une fierté doublée. Celle de savoir "allumer" le feu et de le faire circuler dans ces deux mandrins que je caresse et je suce. Je peux répondre à la question vicieuse que je me posais. Je n'ai pas assez de matière pour faire des statistiques, mais j'ai une réalité devant mes yeux, une évaluation par mes mains, une certitude par ma bouche. J'ai depuis tous ces mois un peu de" matière" pour comparer. Oui, du moins pour ce que Satan a mis devant mes yeux, les sexes sortent de l'ordinaire. Oh, pas de ces monstres improbables que j'ai découverts sur le net…
.
Oh, mon Dieu, est ce toi qui a organisé ce concours de circonstances qui a fait que mon mari a découvert mes recherches sur la toile ? Oui, bien sûr que c'est toi ? J'imagine que tu as estimé que j'allais trop loin, que je perdais pied, que mon but était plus de me donner du plaisir que de secourir le miséreux.
C'est comme s'ils voulaient comparer leur sexe maintenant en érection. Ils sont presque face à face, très proches, et leurs corps me fait comme une voute. Deux belles queues. Les bruits qui courent sont vrais, du moins pour mes deux partenaires. Deux belles tiges sombres, deux glands rose foncé, totalement dégagés, portés par deux hampes différentes mais remarquables. L'une d'elle est lisse, à peine veinée, mais longue. L'autre est plus courte, mais plus dense, plus travaillée, plus brutale.
Chaque main branle un mandrin. Je sais, mon expérience me le dit, que maintenant ils vous vouloir... Oh, ils se séparent. Oh, j'ai comme l'impression qu'ils s'embrassaient ou du moins se parlaient.
Un me tend la main. L'autre s'éloigne. Il ne va pas loin, il dégage mon bureau, pour… L'autre me soulève pour me faire asseoir dessus.
—Non, pas comme cela. On ne verrait pas bien. Dit le complice.
Oh, je comprends maintenant. Il parlait de la vidéo qu'ils enregistraient. L'appareil était… Et… Oh, les salauds… À moins que ce soit mon mari qui ait tout organisé ? Non, improbable.
Il me fait allonger. Déjà vers mes lèvres la tige longue élégante demande une reprise en bouche. Avec plaisir. Mais aussi je sens entre mes cuisses. Oh, il me lèche. Il se joue de moi, m'excitant pour cesser et reprendre après que le plaisir se calme. Il me possède. De sa langue, de ses doigts qui ne font pas de différence entre vagin et cul. C'est bon.
La longue tige me quitte. L'homme se penche vers moi :
—Regarde, tu n'as pas surement pas eu l'occasion de voir ça.
Je regarde. Mais la vidéo me le montre encore mieux. Elle surplombe, nous couvant de son œil synthétique.
Je vois l'homme qui me quitte, aller derrière son copain. Il était agenouillé, il l'aide à se relever, sans cependant qu'il ne cesse ses caresses qui me font tant de bien.
Je l'avais imaginé, car le corps me le cachait, mais la vidéo est une espionne efficace. Elle montre l'homme pousser son dard dans le cul de son copain. Je me souviens du grondement que sa bouche a transmis à ma fente. Un grondement qui accompagne le cheminement du mandrin jusqu'à ce qu'il disparaisse totalement.
En effet je n'avais jamais vu cela. De toute façon, tout est nouveau.
Il le travaille doucement pendant que l'autre continue de me bouffer la chatte, de me posséder avec ses doigts et me faire couler dans une jouissance dantesque.
Mais les lèvres me quittent. Il se redresse. La vidéo me confirme que le dard reste bien calé au plus profond du cul. Il se redresse, je vois son bâton. Je le sens. Je le vois sur la vidéo. Je le sens qui entre en moi. Je le vois…
Quel spectacle. Je vois, celle allongée sur le bureau, perdre pied alors que la grosse queue la laboure, et qu'elle imagine que l'autre s'active aussi. Je vois tout. Je ressens tout. Toutes ces minutes… Mon Dieu, j'oublie que mon mari est à côté de moi et que ceci est la preuve de ma déchéance.
Pourtant cette déchéance a été magnifique. J'étais tellement sous emprise, que sur le moment j'ai apprécié qu'il se vide en moi, ne comprenant que trop tard qu'il n'avait pas de capote. Certes il m'a rassurée par un :
—Ne t'en fait pas. On est clean Et j'imagine que toi aussi.
—Tu n'es vraiment qu'une traînée pour te faire remplir de foutre. Si jamais tu m'as ramené une saloperie, tu vas me le payer.
Romain est en droit d'être en colère. Mais, à quoi bon lui dire que c'est la seule et unique fois. Enfin pas tout à fait car…
—Arrête. Je reconnais tout. Je me suis laissée entraîner…
—Pauvre malheureuse. Tu n'es qu'une victime. Mais tu as raison, je ne vais passer que les meilleurs moments.
Et il le fait. Il accélère pour ne stopper que dans les moments les plus "parlants". Sa colère est trop forte pour que je puisse lui faire entendre raison et qu'il se fait du mal.
La vidéo est terrible. La vidéo est cruelle. Elle supprime toute humanité, toute sensation, tous le ressenti par les "acteurs". Ce sont des images crues, sans chaleur, dignes du plus infâme des sites pornos. Comment expliquer le plaisir, l'enchaînement si naturel, les audaces, les nouveautés ?
Une infamie, alors qu'un des hommes va faire un brin de toilette, et que l'autre monte sur le bureau, s'installe à califourchon sur moi afin de me donner son anus à nettoyer du foutre de son copain. Une horreur à regarder. Une découverte pour moi, d'autant que lui aussi se penche pour aller cueillir de sa langue, son propre sperme qui suinte de ma chatte.
Une acrobatie, alors que celui qui revient vient me prendre, appréciant mon vagin gras du foutre de son copain. Me soulevant du bureau pour que son complice vienne me prendre par le cul. Un double comme on en voit beaucoup mais que peu de femmes ont eu la chance de réaliser. Nos cris ne sont qu'une très faible partie du plaisir, de la jouissance, de se sentir pleine comme jamais, de ne tenir que pas ces deux pals de chairs, qui bougent, respirent et qui au bout d'un temps si long qu'ils me laisseront épuisée, vont me remplir à nouveau.
Une horreur la vision de cette femme, encore allongée sur le bureau, épuisée de tant de plaisirs, de jouissance et qui, Oh, j'ai fait cela ? Cueillir ce qui suinte de son cul et de son vagin pour le porter à ses lèvres.
Je n'ai même pas vu qu'il récupérait le smartphone en haut de la bibliothèque.
—Alors, tu prétends encore que tu t'es juste laissé entrainer…. Romain me rappelle à la triste réalité. Il sait tout.
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Un an plus tard. 200 km de Paris. Petite Église. Dans un confessionnal.
—Voilà mon père, je vous ai tout raconté. Voilà mes fautes. Le prêtre m'a écouté en ne m'interrompant que pour poser des questions d'une voix neutre. Dieu m'a envoyé cette épreuve.
—En effet c'est possible. Bien que tout ce que vous m'avez raconté me parait plus une accumulation de péchés de chair que d'épreuves. C'est étonnant qu'une chrétienne comme vous se soit laissée entraîner dans … Votre foi ne devait pas être assez forte. Et maintenant ? Pourquoi êtes-vous ici ? Que s'est-il passé depuis que votre mari ne vous mette face à vos turpitudes.
—Il voulait divorcer, mais j'ai refusé. Mais après la naissance de mon fils, ma faute est apparue aux yeux de tous et la justice m'a condamnée au divorce pour faute.
—Votre fils ? Vous avez un fils ?
—Oui, Thomas. Je suis tombée enceinte à ce moment-là et… Thomas est métis.
—Ah, je comprends.
—Ensuite tout s'est enchaîné, une vraie descente aux enfers.
—Oh, ma fille, l'enfer n'est pas de ce monde. Laissez-le là où il est avec ses tourments sans fin.
—On n'a pas renouvelé mon contrat d'enseignante. Mes collègues m'ont tourné le dos. Mon mari m'a chassé de la maison.
—Mais vous étiez chez vous.
—Non, pas vraiment, la maison était à ses parents. Evidemment pas de pension alimentaire, ni pour moi, ni pour mon fils. Alors j'ai galéré et je galère toujours. J'ai connu la rue de l'autre côté de la barrière et même si un enfant en bas âge me donnait priorité pour un logement vous ne pouvez pas deviner ce que j'ai dû faire… Dans le malheur je suis une belle femme, et il a fallu que…
—Ne m'en dite pas plus. Votre fils n'est pas avec vous ?
—Non, chez mes parents… Oh, juste pour une nuit… Eux aussi m'ont rejetée. Ils ont accepté parce que je venais à confesse.
—Je les connais ? Ils s'appellent comment ?
—C'est-à-dire que… Leur maison est à plus de 50 km. Ils m'ont prêté leur voiture afin que… Ils auraient honte si je m'étais adressé à leur curé.
—On peut les comprendre. En campagne, tout se sait.
—Père, pouvez-vous me donner l'absolution ?
—Ma fille… Votre faute… Marie-Madeleine, tout de même… Et… Il faut que je réfléchisse… Mais, par contre, si vous cherchez un travail, la petite communauté que nous formons entre prêtres, une communauté de quatre, moi y compris, recherchons une personne pour se charger de différentes choses. C'est payé moins que le smic, mais nous mettons à disposition un studio à l'étage de notre maison. Vous pourriez y loger avec votre fils. La charge de travail n'est pas très importante mais par contre avec des horaires étalés. Qu'en pensez-vous ?
—Oh, mon Dieu, certainement… Mais je… Je ne suis pas… Vous avez ce qui m'est arrivé. Cela ne poserait pas de problèmes ?
—Le pardon fait partie de notre foi. Et j'ai une idée pour votre pénitence. Ne bougez pas, je reviens.
Il quitte le confessionnal, en poussant le rideau je le vois se diriger vers une femme en prière. Je ne sais pas ce qu'il lui dit, mais il l'accompagne jusqu'à la porte et ferme à clé après son départ.
—Venez. Allons au presbytère nous serons mieux.
Il referme la porte derrière moi.
—Ma fille pour que je vous donne mon absolution, il faut que vous vous repentiez.
—Oh, mais chaque minute, je me repends.
—Je pensais à une repentance au niveau de vos fautes.
—Oui, mais comment ?
—Vous m'avez parlé d'un homme adultère que vous avez remis sur le bon chemin avec sa virilité en…
Je le vois ouvrir un tiroir. Il en sort un
—Vous savez ce que c'est ?
—Non.
—C'est un "Discipline de Moine". Un objet avec lequel les moines se flagellaient et se flagellent encore. Cela doit ressembler au martinet que vous avez utilisé, n'est-ce pas ?
—Oui.
—Etes-vous prêtes pour votre pénitence ?
—Euh, oui, maintenant ?
—Oui, maintenant.
—Bien. Alors déshabillez-vous.
—Oh, ici, devant vous ?
—Je suis intéressé par votre esprit, pas votre corps.
J'obéis. Il ne me regarde pas. Il attend, le "Disciple" en main.
—Tout… J'avais gardé ma lingerie… Maintenant, vous voyez ces deux cordes qui pendent… Vous en prenez une dans chaque main… Écartez les jambes… Cela ne vous rappelle rien ?
—Si, l'homme que…
—Je vais frapper. Vous pouvez crier. Chaque cri qui sortira de vos lèvres emmènera une fraction de vos fautes. Mais vous ne lâchez pas les cordes. Vous devez attendre que je vous le dise… Bien compris.
—Oui. Ahhhhhhhhh
Il a frappé sans prévenir. Sur mes reins.
C'est un déluge de coups. Chaque seconde je résiste de lâcher pour faire cesser cette douleur qui se repend dans tout mon corps. Mais je croise son regard alors qu'il vient face à moi pour frapper mon ventre… Ahhhhhhhhhhhhhhhhh… Mes cuisses… Ahhhhhhhhhhhhhhh… Ma poitrine… Ahhhhhhhhhhhh… Je me redresse… Je crie mais oublie ma douleur… Il a raison chaque cri expulse mes fautes, une partie de mes fautes, mais… Oh, mon Dieu combien de coups seront nécessaires ?
Il cesse.
—Vous pouvez lâcher les cordes… Bien, vous avez été courageuse… Mais vous avez conscience que ce n'est qu'une petite fraction de votre pénitence… Mettez-vous sur ce fauteuil… À genoux… Bien…
J'ai chaud. Tout mon corps semble irradier la chaleur que ces coups ont déclenchée.
—Dans votre récit, il y a une chose qui m'a choquée. Oh, malheureusement vous n'êtes pas la seule personne qui colporte ce mensonge. Vous savez quoi ? Il enlève son veston tout en me parlant.
—Non. Il détache sa chemise de clergyman.
—C'est cette légende que nos frères, nos frères d'Afrique Noire… Il enlève sa chemise… Vous savez à quoi je fais allusion ?
—Oui. Je crois. Il détache son pantalon.
—Alors dites-le. Il tire sur le zip.
—C'est que les noirs ont des…
—Ayez le courage des mots, ma fille. Il baisse son pantalon. Le retire. Il est en slip.
—Qu'ils… Qu'ils ont souvent un sexe plus… Oh… Il a baissé son slip.
—Plus quoi ma fille ? Il chasse son slip du pied. Son sexe bouge.
—Plus gros que les autres… C'est une longue tige qui pend.
—Vous voyez, c'est cette légende qui fait beaucoup de mal. Dans votre récit, dans le passage avec les deux jeunes noirs, votre voix était différente… Ne niez pas. C'était évident. Vous n'aviez d'ailleurs pas besoin de me donner tous ces détails, il y avait des trémolos lorsque vous avez parlé de la double possession.
—Mon père… Pardon… J'ai honte…
—C'est pour cela que je dois soigner l'esprit mais aussi le corps. Chasser de votre mémoire ces instants qui vous hantent. Les remplacer par d'autres…
Un long silence. Il avance vers moi, en face de moi. Son sexe est long, plus long que… Non, il ne faut pas que je compare… Il a raison. Souvent la nuit je me caresse en pensant à cette rencontre. Rencontre magique et calamiteuse. Mon corps en a gardé le souvenir. Cette rencontre a aussi été à la source de ma déchéance.
Il est si près. Je n'ose bouger.
—Ma fille, si vous voulez vraiment guérir alors vous savez ce qu'il vous reste à faire…
Dieu m'est témoin que j'ai fait mon possible. Que j'ai mis tout mon talent dans mon travail.
Il bande. Il est encore plus long. Un cierge de chair. Ma gorge ne peut en accueillir qu'une fraction. Mes mains jouent avec ses bourses.
Mais il recule.
—Je vais vous prendre ma fille. Mais rassurez-vous, par votre petit trou. Je ne veux pas vous engrosser. Juste remplacer le foutre de vos amants par le mien. Montrez-moi votre croupe de pécheresse…
Et il le fait. Il me prend le cul avec son engin qui est si long que je sens mon ventre gonfler.
Je m'accroche au fauteuil tant il me ramone. J'ai honte. Dans la maison de Dieu. Non, pas vraiment. Pourtant c'est bon. Cela fait si longtemps que… Je n'ai accepté que de sucer ces hommes qu'il me fallait soudoyer pour obtenir un toit pour mon fils.
Il ne faut pas. Non, il ne faut pas. Il doit sentir que je résiste, que je ne veux pas me laisser emporter par le plaisir.
—Laisse-toi aller ma fille. Cette jouissance fait partie de ton nouveau chemin.
Il me laboure.
Enfin il se vide en moi.
—Ne bouge pas… Tu as un téléphone ?
—Oui.
—Il est où ?
—Dans mon sac.
Il va le chercher, me le donne.
—Appelle tes parents. Tu vas leur dire que tu ne rentreras que demain.
—Demain, mais…
—Tu vas leur dire que tu es invitée à une veillée de prière. Que cela fait partie de ta confession. D'accord ? Tu vas passer la nuit ici. Pour la place que je t'ai proposée, je ne suis pas le seul à décider, mes confrères doivent donner leur avis. D'accord ?
—D'accord.
J'appelle. J'explique à ma mère. Elle n'est pas étonnée. Pendant ce temps le prêtre a pris son téléphone. Je l'entends dire :
—J'ai trouvé une candidate pour la place. Vous pouvez venir, je voudrais votre avis. Je la garde au chaud… Blonde… La quarantaine… Grande… Bien faite… Oui, elle suce bien… De l'expérience… Si elle est d'accord ? Quoi ? Attendez, pas tous en même temps. Stop, stop. Non pas de Visio. Elle en a de mauvais souvenirs. On vous attend.
Quelques secondes ou ce que j'ai entendu fait son chemin. Ainsi, ils ne recherchent pas qu'une "bonne de curé", mais une "bonne à tout faire".
Si c'est pour mon bien. Pour refermer les portes de l'enfer et entrouvrir celles du paradis. Alors, je veux bien parcourir le chemin de croix qu'ils me proposent. S'ils sont tous aussi bien équipés…
"Mais ce n'est pas vrai. Cela ne t'a pas suffi. Tu es définitivement perdue. Vade Retro Satanas."
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Commentaires ()
Dommage j'aurais pensé que son mari allait devenir son maître et qu'il allait la soumettre.
Mais j'ai adoré cette histoire.
Quelle bonne âme cette Sophie. Elle a le cœur sur la main, mais aussi le feu au cul.
Son dévouement est incompris de tous et particulièrement de son mari.
Heureusement la paroisse va la sauver.