Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma colocation avec une femme mariée — Chapitre 6 · Le pacte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma colocation avec une femme mariée
Chapitre 6 · Le pacte
J'ai passé la journée en TP et en Amphi, distrait. Je faisais mal le travail et me perdais dans mes propres explications. Ma tête boucle sur la nuit dernière. J'ai couché avec Laurine. J'ai réussi. C'était sans conteste le plus beau jour de ma vie et je dois faire comme si de rien n'était le lendemain.
Le matin, Laurine s'était levée après moi. J'étais parti à l'école pendant que je l'entendais descendre de son lit à l'étage. Je me demande comment Laurine va m'accueillir quand je rentrerai. Elle va peut-être me dire en face qu'elle regrette et qu'elle préfère en rester là pour ne pas rendre ça malsain et blablabla... J'ai eu plein de camarades de classe qui m'ont raconté des situations semblables avec leurs copines.
“Je pense que c'était une mauvaise idée.”
“Je préfère ne pas faire de bêtise.”
“C'est pas toi, c'est moi qui suis pas prête.”
Et d'autres conneries pour dire gentiment “J'ai trouvé mieux tu me suffis plus.”.
Ça va être le cas de Laurine, je suis sûr.
Je toque à la porte de la grande maison à mon retour.
Laurine ouvre et m'embrasse aussitôt... Mes doutes sont levés.
Elle caresse l'arrière de mon cou tout en fermant la porte. Je caresse ses hanches. Je n'ai pas eu le temps de regarder sa tenue du jour, mais au toucher, on dirait une robe moulante en tissu très fin.
Cela dure une minute, elle ne s'en lasse pas et moi non plus. Je décide de rompre le contact, elle me regarde, souriante.
“Je préfère ne pas faire de bêtise.”
“C'est pas toi, c'est moi qui suis pas prête.”
Et d'autres conneries pour dire gentiment “J'ai trouvé mieux tu me suffis plus.”.
Ça va être le cas de Laurine, je suis sûr.
Je toque à la porte de la grande maison à mon retour.
Laurine ouvre et m'embrasse aussitôt... Mes doutes sont levés.
Elle caresse l'arrière de mon cou tout en fermant la porte. Je caresse ses hanches. Je n'ai pas eu le temps de regarder sa tenue du jour, mais au toucher, on dirait une robe moulante en tissu très fin.
Cela dure une minute, elle ne s'en lasse pas et moi non plus. Je décide de rompre le contact, elle me regarde, souriante.
— Salut toi ! dit Laurine.
— J'ai jamais été aussi heureux de te voir.
— Sérieusement ?! Comment tu me trouves ?
— J'ai jamais été aussi heureux de te voir.
— Sérieusement ?! Comment tu me trouves ?
Je me permets de la regarder de la tête au pied. Sa robe rouge est très courte, elle lui arrive à mi-cuisse. Elle épouse chaque forme de son corps, sa chute de reins est parfaite et le fin tissu semble peiner à enlacer ses seins. Le décolleté n'est pas bien grand, mais dévoile assez pour imaginer le reste. Chaque courbure de son corps est soulignée, appuyée et renforcée grâce à cette tenue moulante. Cela fait provocant, très provocant. Je dirais même qu'elle risque de beaucoup faire parler d'elle si elle sort comme cela. C'est tellement différent de ses robes élégantes et de ses jolies jupes.
Elle me regarde fière d'elle et se permet une petite pose en posant sa main sur sa hanche et l'autre main dans ses cheveux.
— Tu vas me trouver chelou, mais tu as l'air tellement irréelle.
— Irréelle carrément.
— Oui une femme comme toi dans un habit de ce genre, j'en vois seulement dans les films, dans les défilés ou dans les magasins de fringues très très chères. Mais là non. Tu es devant moi, bien réelle et vivante. Je n'arrive pas à le réaliser.
— Irréelle carrément.
— Oui une femme comme toi dans un habit de ce genre, j'en vois seulement dans les films, dans les défilés ou dans les magasins de fringues très très chères. Mais là non. Tu es devant moi, bien réelle et vivante. Je n'arrive pas à le réaliser.
Elle s'approche de moi et pose ses deux bras sur mes épaules.
— Écoute, tu as l'air vraiment paniqué sur notre situation et c'est normal. Tu es jeune, c'est la première fois que tu quittes le domicile de tes parents, je comprends. Mais tu as clairement une image trop haute de ma personne.
— Comment ça ?
— On dirait que tu me vois comme une sorte de déesse sortie de l'Olympe qui attend uniquement à ce que tu sois à la hauteur.
— J'avoue qu'il y a de ça.
— Et j'imagine que même si je te dis que c'est faux, ça ne va rien changer hein ?
— Totalement.
— Comment ça ?
— On dirait que tu me vois comme une sorte de déesse sortie de l'Olympe qui attend uniquement à ce que tu sois à la hauteur.
— J'avoue qu'il y a de ça.
— Et j'imagine que même si je te dis que c'est faux, ça ne va rien changer hein ?
— Totalement.
Elle relâche son étreinte. Et regarde le sol, pensive.
— Mmmmh... ça ne peut pas continuer comme ça, dit-elle, songeuse.
— On doit arrêter c'est ça...
— Hein ? Mais pas du tout ! Où vas-tu sortir des idées pareilles enfin ?! On est très heureux ensemble, c'est pas le problème, je veux juste trouver une manière pour que tu me vois comme une femme normale et pas comme un ange tombé des cieux.
— Je t'avoue que ça va être très compliqué.
— ...
— Peut-être qu'avec le temps ou...
— JE SAIS !
— Ah ?
— On doit arrêter c'est ça...
— Hein ? Mais pas du tout ! Où vas-tu sortir des idées pareilles enfin ?! On est très heureux ensemble, c'est pas le problème, je veux juste trouver une manière pour que tu me vois comme une femme normale et pas comme un ange tombé des cieux.
— Je t'avoue que ça va être très compliqué.
— ...
— Peut-être qu'avec le temps ou...
— JE SAIS !
— Ah ?
Elle prend un sourire malicieux et s'approche sensuellement.
— Je vais tenter d'assouvir toutes tes envies sexuelles... Je serai à tes ordres dès que tu seras rentré de l'école... susurre-t-elle.
— C'est... C'est-à-dire ?
— Eh bien tu rentreras, je serais là et tu auras juste à me demander poliment qu'on fasse la chose dont tu as le plus envie sur le moment. Rien de plus.
— Poliment ?
— Bah oui ! Je ne suis pas ton esclave, je te rends juste service enfin !
— Mais vraiment tout ?
— Mmmmh...
—...
— Non ! Je refuse trois choses, lâche-t-elle enfin.
— Lesquelles ?
— Je ne suis pas masochiste donc la douleur physique excessive, c'est non.
— D'accord, ça ne me serait pas venu à l'esprit de toute façon... dis-je en rigolant.
— La sodomie également c'est non. Je ne l'ai jamais fait et ça ne me tente absolument pas.
— Pas de problème, j'y comptais pas non plus, menté-je.
— Et enfin...
— Oui ?
— Là ça va te faire chier, mais c'est important.
— Quoi ?
— Mes seins, tu peux en faire ce que tu veux, les regarder comme les toucher, comme tu veux quand tu veux où tu veux, mais...
— Mais ?
— Je me garde de te faire une branlette espagnole.
— Ah... dis-je, déçu.
— Oui, mais ne sois pas alarmiste, si je ne le fais pas, c'est pour une seule raison !
— Pourquoi ?
— Je te réserve ça pour plus tard, quand j'estimerai que tu l'auras méritée !
— C'est... C'est-à-dire ?
— Eh bien tu rentreras, je serais là et tu auras juste à me demander poliment qu'on fasse la chose dont tu as le plus envie sur le moment. Rien de plus.
— Poliment ?
— Bah oui ! Je ne suis pas ton esclave, je te rends juste service enfin !
— Mais vraiment tout ?
— Mmmmh...
—...
— Non ! Je refuse trois choses, lâche-t-elle enfin.
— Lesquelles ?
— Je ne suis pas masochiste donc la douleur physique excessive, c'est non.
— D'accord, ça ne me serait pas venu à l'esprit de toute façon... dis-je en rigolant.
— La sodomie également c'est non. Je ne l'ai jamais fait et ça ne me tente absolument pas.
— Pas de problème, j'y comptais pas non plus, menté-je.
— Et enfin...
— Oui ?
— Là ça va te faire chier, mais c'est important.
— Quoi ?
— Mes seins, tu peux en faire ce que tu veux, les regarder comme les toucher, comme tu veux quand tu veux où tu veux, mais...
— Mais ?
— Je me garde de te faire une branlette espagnole.
— Ah... dis-je, déçu.
— Oui, mais ne sois pas alarmiste, si je ne le fais pas, c'est pour une seule raison !
— Pourquoi ?
— Je te réserve ça pour plus tard, quand j'estimerai que tu l'auras méritée !
Je ressens un pincement au cœur comme si on m'annonçait ma victoire au loto.
Laurine me tend sa main vernie, fière de son idée et le sourire aux lèvres.
Je la lui serre, satisfait malgré tout.
Laurine me tend sa main vernie, fière de son idée et le sourire aux lèvres.
Je la lui serre, satisfait malgré tout.
— Ah et s'il te vient un jour l'idée de me forcer à faire quoi que ce soit d'interdit, et que tu en viens à utiliser la violence physique. Sache que je suis très connue au quartier, que la police boit chacun de mes mots et que j'ai réussi à mettre en garde à vue un gamin de seize ans qui avait juste volé mon sac pour acheter ses clopes. Et que je prends des cours de self défense payés par mon mari. Donc sache que je ne suis pas ta chienne et que je t'accorde juste des services de mon bon cœur, d'accord ?
— Et tu veux que je ne te sacralise pas ?
— Je ne suis qu'une femme influente, pas une déesse enfin !
— Bon bah marché conclu !
— Parfait ! Je suis à toi. Que veux-tu faire maintenant ?
— Et tu veux que je ne te sacralise pas ?
— Je ne suis qu'une femme influente, pas une déesse enfin !
— Bon bah marché conclu !
— Parfait ! Je suis à toi. Que veux-tu faire maintenant ?
Elle écarte les bras comme pour me montrer sa disponibilité. Merde ! Je n’ai pas d'idée. Tout s'est passé tellement vite que je n'ai pas eu le temps de réfléchir à quoi que ce soit.
Laurine me regarde et semble impatiente.
Bon. J'aimerais faire quoi ? Qu'est-ce que je n’ai jamais vécu avec une femme que je pourrais vivre là maintenant ?
Et la réponse me vient immédiatement quand je me remémore les conversations de mes camarades au lycée.
Laurine me regarde et semble impatiente.
Bon. J'aimerais faire quoi ? Qu'est-ce que je n’ai jamais vécu avec une femme que je pourrais vivre là maintenant ?
Et la réponse me vient immédiatement quand je me remémore les conversations de mes camarades au lycée.
— Je... Je n'ai jamais reçu de fellation de toute ma vie, c'est possible ?
— C'est de la violence physique ?
— Je ne pense pas...
— C'est de la sodomie ?
— Non.
— C'est une branlette espagnole ?
— Non.
— Alors c'est sûrement possible.
— C'est de la violence physique ?
— Je ne pense pas...
— C'est de la sodomie ?
— Non.
— C'est une branlette espagnole ?
— Non.
— Alors c'est sûrement possible.
A peine a-t-elle conclu sa phrase qu'elle se met à genoux, défait ma ceinture et baisse mon caleçon. Pris de court, Popol n'a pas senti l'occasion et ne s'est pas levé.
— Et bah ! C'est tout ce que ça te fait quand tu me vois dans cette tenue ? Je change volontairement mon look pour toi, pour être un peu plus aguicheuse et c'est comme ça que tu me remercies...
— Haha euh désolé ouais...
— Bon comment on le réveille celui-là...
— Haha euh désolé ouais...
— Bon comment on le réveille celui-là...
Elle prend ma bite à sa base du bout des doigts et tente de la lever. Elle reste molle et se plie à la sortie de ses doigts.
D'abord contrariée, Laurine me regarde dans les yeux, prend une initiative et commence à lécher ma bite en partant de la base pour remonter vers le gland toujours sans lâcher son regard.
Pris par l'émotion d'enfin vivre ce que les autres du lycée vivaient depuis des années, Popol démarre quasiment au quart de tour au bout de quelques coups de langue de la part de la prétendue femme normale.
D'abord contrariée, Laurine me regarde dans les yeux, prend une initiative et commence à lécher ma bite en partant de la base pour remonter vers le gland toujours sans lâcher son regard.
Pris par l'émotion d'enfin vivre ce que les autres du lycée vivaient depuis des années, Popol démarre quasiment au quart de tour au bout de quelques coups de langue de la part de la prétendue femme normale.
Laurine regarde satisfaite ma bite tendue, horizontale et prête à tout. Elle me sourit avant de prendre mon sexe à pleine bouche.
A l'intérieur, sa langue parcourt toutes les zones de ma verge. Elle donne de petits coups de langue sur le dessus de mon gland, ce qui est la chose qui me fait le plus d'effet derrière son regard fixé sur le mien depuis le début.
A l'intérieur, sa langue parcourt toutes les zones de ma verge. Elle donne de petits coups de langue sur le dessus de mon gland, ce qui est la chose qui me fait le plus d'effet derrière son regard fixé sur le mien depuis le début.
Les va-et-vient s'enchaînent et les coups de langue deviennent nombreux. Laurine enchaîne les méthodes et je sens une certaine expérience là dessus. Voyant que je ne lâche toujours pas, elle me regarde avec un air de défi...
Ses yeux prennent une mine de chien battu. Elle semble triste, désolée, et peinée quand on la regarde dans les yeux. Puis elle commence à embrasser tendrement mon gland en lâchant de petits couinements, toujours en maintenant son regard attendrissant. Les bruits des petits bisous qu'elle me donne fusent.
*smack smack smack*
Cette nouvelle stratégie me rend dingue. Ses yeux de biche liés aux petits bisous mielleux sur ma bite créent un contraste qui marche beaucoup trop bien. Décidément, Laurine sait être créative quand elle le souhaite.
*smack smack smack smack*
Elle arrête les petits bisous et reprend les petits coups de langue sur le bout du gland. Son regard de biche est resté.
Immédiatement, je ne tiens plus et j'envoie toute ma charge en plein visage de Laurine qui ferme les yeux par réflexe.
J'y ai envoyé deux jets, je pense. Son visage et ses cheveux sont maculés de liquide blanc. Elle se relève.
Immédiatement, je ne tiens plus et j'envoie toute ma charge en plein visage de Laurine qui ferme les yeux par réflexe.
J'y ai envoyé deux jets, je pense. Son visage et ses cheveux sont maculés de liquide blanc. Elle se relève.
— Aaaaaaaah ! dit-elle satisfaite.
Je ne peux répondre, essoufflé.
— Je vais me laver le visage, tu permets ?
— Euh oui oui bien sûr.
— Euh oui oui bien sûr.
Laurine passe son visage sous l'évier et s'essuie promptement les cheveux.
— Je prendrais une douche ce soir, t'inquiète pas, dit-elle.
— Ouais si tu veux.
— T'as aimé ?
— C'était... C'était incroyable.
— Allons allons, je suis certainement la moins performante de mes amies là dessus.
— Sérieux ?
— Enfin... D'après elles hein ! J'ai jamais vraiment osé aborder le sujet avec leurs maris ! rigole-t-elle.
— En tout cas merci beaucoup. C'était un de mes meilleurs moments de ma vie.
— Je suis flattée.
— On pourra refaire quelque chose après manger ?
— Bien sûr, je suis à toi ! Si t'en as encore l'énergie bien sûr !
— Tu aurais des idées sur ce qu'on pourrait faire ?
— Mmmmmh... Oui je vois très bien !
— Ah ? On va faire quoi ?
— Dans mon dressing, j'ai énormément de déguisement...
— Ouais si tu veux.
— T'as aimé ?
— C'était... C'était incroyable.
— Allons allons, je suis certainement la moins performante de mes amies là dessus.
— Sérieux ?
— Enfin... D'après elles hein ! J'ai jamais vraiment osé aborder le sujet avec leurs maris ! rigole-t-elle.
— En tout cas merci beaucoup. C'était un de mes meilleurs moments de ma vie.
— Je suis flattée.
— On pourra refaire quelque chose après manger ?
— Bien sûr, je suis à toi ! Si t'en as encore l'énergie bien sûr !
— Tu aurais des idées sur ce qu'on pourrait faire ?
— Mmmmmh... Oui je vois très bien !
— Ah ? On va faire quoi ?
— Dans mon dressing, j'ai énormément de déguisement...
[NDA : Le prochain chapitre aura un peu d'interactivité. Proposez dans les commentaires quel costume utiliseront Carl et Laurine dans le prochain chapitre. La réponse qui m'inspirera le plus sera mentionnée avec son auteur dans incipit du prochain chapitre. Bonne chance !]
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