Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
VERA et LISE, chaleurs lesbiennes sur canapé — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
VERA et LISE, chaleurs lesbiennes sur canapé
Chapitre 1
De redoublements en conseils de discipline, ma vie scolaire est plutôt désastreuse j'en conviens. Avec déjà un an de retard j'ai raté mon bac en 2023, à 19 ans. Au grand désespoir de mes parents, qui de ce fait m'ont inscrite dans une « boîte à bac » privée, espérant ainsi que cette année je vais m'assagir, devenir sérieuse, et enfin l'obtenir en juin prochain. Heureusement qu'ils ont les moyens de perdre de l'argent, car vu ma désinvolture innée, je ne peux toujours rien garantir !
Et encore, ils ignorent tout de mon appétit sexuel, qui me conduit à des débordements très critiquables ! Comme à ce qu'on me dit je suis une belle petite nénette - d'un mètre soixante hors talons hauts, brune aux cheveux lisses et longs, au corps bien fait, élégamment proportionné - et que je le sais pertinemment, je me sers autant que je peux de mes appas pour séduire. Le seul problème c'est que mon attirance n'est plus pour les garçons maintenant, mais pour les filles jolies de visage, à la peau douce, aux jambes sexy et à la poitrine bien adaptée au volume de mes mains, sans plus. Bien sûr j'ai aussi mes préférences quant à ce qu'on ne peut découvrir que lorsqu'on en est déjà rendues au stade « action » sur un lit ou un sofa confortables ; je parle bien sûr, par exemple, de leur petite chatte plus ou moins charnue, de leur clitoris plus ou moins développé, de leurs pointes de seins plus ou moins sensibles, de leur odeur intime plus ou moins excitante.
- Entrez, Véra, asseyez-vous, m'ordonne la directrice des études.
Mademoiselle Lise Cardon est une femme dans la trentaine, aussi compétente que jolie, qui se doit de me prendre ‘'entre quat'zeux'' par rapport à sa Direction générale, mais qui au fond m'aime bien malgré tout, je le sais. Il paraît même que je la fais rire par ma façon d'être, si ‘'désinvolte'', dit-elle.
Je sens quand même que là, je vais encore me prendre un savon. Je me tiens à carreau, penaude, la tête baissée.
- Vous avez fait le calcul de votre moyenne du trimestre, Véra ?
- Oui, je sais, c'est peu…
- 7,5 sur 20 ! Et les deux points et demi qui manquent pour arriver à 10, ce n'est pas par défaut d'intelligence, mais uniquement par votre absence de travail et de sérieux ! C'est inadmissible de salir ainsi la réputation de notre établissement qui affiche un taux de réussite au bac de quatre-vingt-douze pour cent !
Je viens de passer au tourniquet une fois de plus. Je fais profil bas comme d'habitude dans ces cas-là et je retourne en classe. Au fond de moi, je sais bien qu'un établissement privé ne peut pas renvoyer une élève si facilement, car le nerf de la guerre c'est l'argent des parents, dont il ne peut se passer.
Et puis moi je me sens bien ici, avec mes copines et mes copains. On s'amuse quand on sort au bar du coin en semaine, ou en discothèque le week-end.
Pourtant, un soir de décembre, ma copine Alice vient me dire d'un air catastrophé :
- Véra, Véra, paraît que la Cardon, elle veut te faire virer ? Y'en a plusieurs qui sont au courant. Et le bruit court vite, on dirait.
Ah ? Je suis surprise, presque incrédule. Mais si c'était vrai ça me chagrinerait quand même, vraiment. Pourquoi voudrait-elle me virer ?
Soudain je repense à une situation embarrassante pour moi dont Lise Cardon a été témoin il y a quelque temps. C'était dans les vestiaires de la petite salle de gym attenante au réfectoire.
******************************************
Au moment de me changer pour me mettre en tenue de gym, une fille vient me trouver :
- Alors, paraît que t'es gouine, beauté ? Tu me roulerais un patin, si je te le demandais ?
- Attends qu'on soit seules et je te prends au mot, tu vas voir. Parole !
La fille attend un peu que le vestiaire se vide, et je reste là, devant elle.
- On peut le faire maintenant ? J'aimerais voir ce que ça fait, si tu me prends… homo !
- OK, lui dis-je en riant de son bon mot pour lui faire plaisir. Mais enlève ton jogging ; j'enlève le mien aussi. Et tu vas voir.
Nous voilà en culotte et soutien-gorge. Elle a l'air bien foutue quand même la garce, même si son visage n'est pas à mon goût. Je m'approche, je l'enlace et vient coller mes lèvres sur les siennes. Elle est surprise que j'aie tenu parole. Quand je force le passage du bout de ma langue, elle panique un instant, ne sachant pas bien quoi faire de la sienne, avant de réaliser que si elle se laissait aller, peut-être que ça ne serait pas si mal d'embrasser une femme, après tout.
Je la sens se détendre en prenant une bouffée d'air. Puis elle m'attrape la nuque d'un bras et serre fort pour que nos lèvres se fassent encore plus intimes, et d'une main plaquée sur mon dos elle presse sa poitrine contre la mienne, testant ainsi la fermeté de mes seins et me forçant à percevoir celle des siens.
Finalement ce french kiss se révèle agréable et très excitant. Un frisson parcourt ma petite chatte et mes pointes de seins. Et ça doit lui faire pareil, je suppose.
- Alors, c'était comment ? Ça t'a fait des trucs ? lui demandé-je.
- Hmm, ouais, c'est pas mal… J'en avais envie, mais je pensais pas qu'on ferait ça ici.
Cependant, c'est maintenant elle qui prend les commandes pour un second baiser. Bien appuyé, bien profond, très suave, très agréable, il me fait oublier le côté ingrat du visage de cette fille, qui ensuite se présente :
- Moi c'est Laure, et toi ?
Malheureusement c'est à ce moment que, venant à passer par là et par pur hasard, s'arrête à deux pas de nous… Mademoiselle Lise Cardon ! qui se rend dans la salle de gym pour une quelconque raison.
— Eh bien on ne s'en fait pas, la vie est belle, hein les filles !
****************************
Nous ayant vues enlacées, toutes deux presque nues, qui nous embrassions à pleine bouche, Lise Cardon doit avoir compris ! Serait-ce pour ça qu'elle aurait maintenant une dent contre moi au point de me punir en essayant de me faire virer ?
Bizarrement, je repense à son regard sur moi ce jour-là, dans lequel j'avais senti un mélange de réprobation, de colère et aussi d'un brin... d'envie peut-être.
Prenant le problème à bras le corps, je préviens les copines et les copains :
- Je vais voir la Cardon de ce pas, pour en avoir le cœur net ! Inutile de laisser enfler la rumeur.
- Bonjour mademoiselle.
- Oh appelle-moi Lise, ça ira, tu sais. Bonjour Véra.
Étonnant, non ? Quel bon accueil, de la part de quelqu'un qui voudrait me nuire !
Lise porte une jupe noire lui arrivant à mi-cuisses et un élégant chemisier à manches longues bordeaux. Sans se lever quand j'entre, elle me fait asseoir sur une chaise, face à elle qui reste sur la sienne, les jambes croisées. Moi je porte une robe bras nus bleue fendue sur le devant, du bas jusqu'à mi-cuisses. Nos genoux sont distants de trente centimètres tout au plus, ce qui favoriserait bien une conversation assez intime, somme toute.
Bon, je veux bien l'appeler Lise, mais je ne la tutoierai pas, car étant bien élevée j'ai le respect de la hiérarchie, des valeurs et de l'autorité. Surtout qu'elle en vient vite quand même à des reproches à mon endroit :
- Tu as manqué deux cours ce matin, Véra.
Mais c'est pas possible, elle me piste !
- Je sais, je suis désolée, j'avais des problèmes personnels à régler. Je venais justement voir si j'avais raté quelque chose ?
- Manquer des cours c'est toujours important, oui, selon moi. Très important.
Je me mordille une lèvre, comme si ça pouvait me servir d'excuse !
Je me mordille une lèvre, comme si ça pouvait me servir d'excuse !
- Je regrette, mais ma meilleure amie avait vraiment besoin de mon aide. J'espère que vous comprenez.
Là, Lise ne me loupe pas :
- Ah, je crois la connaître cette amie. C'est de ton aide qu'elle a besoin, tu es sûre ? Ou plus simplement… de toi ?
Bon d'accord, elle parle de la scène au gymnase. Moi je ne veux pas la suivre sur ce terrain. J'essaie plutôt de prêcher le faux pour savoir le vrai sur ses intentions de me virer ou pas:
- Ne vous moquez pas, s'il vous plaît, Lise. En fait c'est moi qui avais besoin de la voir, en prenant mon temps, sans la brusquer, pour lui faire savoir que j'allais peut-être quitter cet institut.
- Comment ça quitter ? Mais pourquoi partir ? Le niveau est trop bas pour toi ici, Véra, tu ne veux nous voir ?
- Non Lise, au contraire, c'est dur vous savez, le programme.
Sa réaction vient de me faire définitivement comprendre qu'elle n'a aucune intention mauvaise à mon égard. Ce n'étaient que des ragots d'homophobes sans doute !
Ouf je reste ; sinon mes parents m'en auraient voulu ! Ils m'ont déjà avertie : « Pas de bac pas de vacances, cette année ! A la maison, à réviser ! »
Il m'est très facile de rattraper le coup vis-à-vis de Lise :
- Mais ce n'était qu'une idée, que je sais stupide, je l'avoue. Maintenant que mon amie m'a donné son avis et ses bons conseils, je reste !
Et Lise ferme la discussion :
- Tu sais j'ai eu les mêmes problèmes à ton âge, dans un cours privé aussi. Pourtant tu vois, j'ai fait carrière.
- Je ne peux pas vous imaginer dans la même situation, vous êtes si intelligente, Lise.
(Je ne saisis pas tout de suite son histoire de ''même situation''. Mais je vais mieux comprendre très bientôt).
- Mais toi aussi tu l'es, petite chipie intelligente qui ne veut pas travailler ! Et en plus tu es belle comme un cœur, sacrément jolie, tu sais. Parfaitement... réussie.
(Ah d'accord... Quelle gourde je fais des fois !)
En prononçant ces paroles, Lise me sourit amicalement, un peu plus qu'amicalement même il me semble, car de plus, pour appuyer ses flatteries, tendant son bras elle vient me caresser la joue du plat de ses doigts. Alors je décide de lui faire un numéro qu'elle ne verra pas venir :
- Vous savez Lise, je ne me sens pas comme les autres filles, qui ne pensent qu'à courir à droite à gauche et faire les folles. Et moi les garçons je les trouve dégoûtants, à vouloir toujours coucher avec les filles. Ils ne pensent qu'à ça.
Lise semble réfléchir à ce qu'elle va me répondre. Pendant ce temps je la fixe du regard et admire ses jolis traits, ses magnifiques cheveux noirs qui comme les miens descendent jusqu'à la poitrine. Mais chez elle son front est dégagé tandis que le mien est caché par une frange qui me donne un air de petite fille sage. Et je ne ferai pas de fausse modestie, tout le monde me trouve jolie aussi, ‘'belle comme un ange'' me dit-on souvent. Celles et ceux qui aimeraient coucher avec moi en me disant des mots d'amour, il y en plein parmi mes connaissances, sans compter les autres que je ne connais pas ! Je suis heureuse telle que mes parents m'ont faite.
Lise sort enfin de sa réflexion :
- Tu sais, elles n'ont peut-être pas tort les filles dont tu parles.
- Que voulez-vous dire ?
- Eh bien à vingt ans il est souvent temps de se chercher soi-même intérieurement, de se découvrir. Et tant que tu es en sécurité, tu sais, un peu... d'expérimentation sexuelle, ça ne fait de mal à personne.
Je me remets à fixer cette femme à la beauté sublime, qui me demande alors :
- Qu'est-ce qui t'intrigue ?
- Je suis curieuse à votre sujet.
Lise me fixe à son tour, je plante mon regard dans le sien et entrouvre à peine ma bouche, juste pour lui faire apercevoir entre mes lèvres le bout de ma langue orné d'un discret petit piercing. A cet instant fatidique, je suis sûre qu'elle comprend ce que je vais faire imminemment !
Et là je me lance sans fermer les yeux. Je me penche en avant pour me jeter sur elle et l'embrasser. Simultanément elle en fait autant vers moi. Nos bouches se heurtent de plein fouet, comme dans une collision routière frontale. Mes mains agrippent ses avant-bras, les siennes se posent sur les flancs de ma poitrine, nos bouches qui s'attirent restent collées l'une à l'autre comme deux aimants dans un baiser fougueux où nos lèvres et nos langues se dévorent, tandis que nos yeux qui maintenant se ferment nous aident à en savourer tout le goût.
— Ah oui suce bien ma langue, Véra.
— Hmm c'est trop bon de se les lécher comme ça !
Pendant que de mes mains j'empoigne l'épaisse chevelure noire qui couvre les joues de Lise, elle caresse mes bras nus. Nos lèvres se lèchent encore, se mordillent, se sucent, nos langues se battent sensuellement pour l'échange de nos salives, j'essaie de lui parler entre deux succions :
- Je ne sais pas comment… je veux dire je n'ai jamais… avec une femme...vous voyez ?…
Lise m'écoute en me souriant ô combien gracieusement. Dans son regard je lis de la tendresse, et dans ses yeux le plaisir qu'elle vient de prendre juste par ce premier baiser si prometteur qui nous a fait frissonner toutes les deux. Et elle me rassure, sur un ton doucereux et coquin à la fois :
- Hmm, à quoi servent les profs selon toi ?
Partageant un sourire sensuel et complice, nous nous levons ensemble, comme d'un commun accord. Lise me prend par la main pour me conduire vers le canapé tout proche de son bureau. Une chaleur me traverse. Le canapé, ça signifie se dénuder, coucher, et beaucoup plus si affinités… Mais serai-je à la hauteur en fin de compte dans ce cas ? Ce n'est pas malin de ma part, moi qui ne voulais que la séduire pour m'amuser, la faire marcher, puis la décevoir sadiquement ! Pour la dominer juste le temps que durerait l'admiration qu'elle me porterait. Je sens que ça se retourne contre moi, cette affaire.
- Nous serons mieux ici, non ?
Je fais celle qui n'a peur de rien en donnant mon avis pour réponse:
- Oui, ça me paraît plus confortable.
Lise commence vraiment son travail de séduction en me caressant tendrement le menton et la joue, tandis que nos genoux se rapprochent pour s'entrechoquer sensuellement, ce qui me fait apprécier le contact de ma peau nue sur le nylon de ses bas. Ce bref contact m'électrise et m'annonce déjà l'excitation qui va bientôt enflammer tout mon corps.
Tout en embrassant sa bouche sucrée avec ardeur, j'avance ma jambe repliée sur sa cuisse jusqu'à ce que mon genou aille frotter contre le bas de son ventre. Lise, elle, caresse toujours doucement mon bras nu, effectuant suavement de délicats allers-retours entre mon épaule et mon poignet, dont elle finit par s'emparer pour conduire ma main sur sa cuisse découverte. Je ressens un frisson en frôlant quelques secondes ses bas noirs ultrafins, avant de laisser sa main guider la mienne jusqu'au niveau de sa poitrine, que je devine ferme sous son chemisier, jaugeant instinctivement cette fermeté en palpant le premier de ses seins que je trouve sur mon chemin. Je transpire, j'ai hâte de mieux connaître son corps, de plus près.
Lise déboutonne lentement son chemisier en plantant son regard dans le mien. Je la regarde faire de très près. L'excitation m'enflamme. Avant même qu'elle n'en vienne au dernier bouton du bas, je garde une main bien calée entre ses cuisses. Son entrejambe est délicieusement chaude. Quand enfin elle se débarrasse de ce chemisier en tendant ses bras pour y faire glisser les manches, je n'ai pas la patience d'attendre la fin de son déshabillage. Son soutien-gorge noir est là, encore en place, offert à ma vue, sous mon nez, alors je craque. Je caresse ses seins par dessus les bonnets soyeux de sa lingerie en dentelle. Lise ferme ses beaux yeux et cambre sa tête en arrière. Ils sont magnifiques, ses seins, je n'en doute pas, mais j'ai hâte de les voir complètement nus. Mes lèvres parcourent le haut de sa poitrine en y déposant de sensuels petits baisers pointus.
- Hmm, que c'est chaud, que c'est bon, Lise.
— Oui, vas-y, caresse-moi, c'est pou toi, je t'appartiens, prends du plaisir sans honte, hmmm.
Je fais maintenant des baisers plus appuyés sur sa peau, de droite à gauche, de haut en bas, d'un sein à l'autre, puis remonte jusqu'à sa bouche pour qu'on se dévore de nouveau les lèvres avec passion. Je passe alternativement de ses seins à sa taille, et à ses hanches, appréciant la beauté de ce que je tiens là, ce corps superbe offert à mon regard et à mes mains. Pendant que Lise fait glisser les bretelles de son joli soutien-gorge, ne voulant pas perdre de temps à passer ses mains derrière son dos pour le dégrafer, d'un geste brusque j'abaisse ses bonnets et plonge ma bouche entre ses seins, au fond de leur vallée, puis je passe d'un mamelon à l'autre en suçant ses pointes de chair durcies. Je ferme les yeux, au fond de ma culotte ma petite chatte commence à expulser ma liqueur tiède que je sens bien couler, lentement, ma tête chamboule, je fais de mon mieux avec ma langue pour exciter les bourgeons roses de Lise qui me rendent déjà accro à son corps sans que j'aie rien vu arriver.
Je voulais la rencontrer pour la taquiner, la provoquer, l'humilier un peu, me moquer d'elle, mais je me retrouve à être la chose sexuelle qu'elle voudra bien faire de moi.
Lise dégrafe lentement sa jupe pour m'offrir le spectacle de son fessier, que je pétris à pleines mains. Le menton collé à une de ses fesses j'apprécie son string noir en dentelle et fais mine de mordre sa chair tendre et chaude. Mon corps est en surchauffe. On s'embrasse lascivement. J'ai ses seins nus sous mes mains, à disposition, je me remets à aspirer ses tétons, puis remonte réclamer un baiser. Lise n'y tenant plus, elle promène ses mains partout sur ma robe pour apprécier mes formes, avant de me la retirer, découvrant ainsi ma culotte en dentelle blanche dont le triangle de derrière entre tout au fond de mon sillon fessier pour se coller à mon œillet secret.
- Mmm, il doit y avoir un joli petit rond de chair à lécher, là-dessous, hein Véra ?
- Oui, je me le caresse souvent.
- Et tu t'enfonces un doigt ?
- Hhhoui, parfois, ça me fait du bien, ffouhh.
Je sens que Lise va m'exciter exprès avec ses paroles obscènes ; mais j'adore ! Je mouille toujours très vite quand on me parle comme ça.
Elle me caresse le dos et le ventre, je me penche en avant, elle enlève ma robe. Collée contre et derrière mon corps nu elle s'occupe de ma bouche et de mes seins, tout en me faisant des bisous dans le cou. Je ferme les yeux et lui souris, encore un baiser pendant qu'elle caresse mes jambes sur toute leur longueur avec ses ongles qu'elle se retient d'enfoncer vraiment dans ma peau. Ses mains repassent sur mes cuisses qu'elle vient écarter. Ma tête est sur l'accoudoir du canapé, Lise allonge son corps nu contre ma peau, se frotte contre mon ventre, puis elle me fait lever une jambe que je tends à la verticale pour qu'elle ait tout loisir d'y faire glisser ses lèvres. Ma peau frissonne. Encore de douces caresses avec sa langue bien mouillée se promenant de mes pieds à mes fesses. Elle lèche mes cuisses offertes sans pudeur, je ferme les yeux, je masse un peu mes seins et pince mes pointes avant que ses lèvres ne prennent la relève de ses mains. Alors elle aspire mes pointes sensibles pour y faire affluer le sang qui va les rendre dures. Son bas-ventre est écrasé sur mon pubis. Je sens bien, même à travers ma culotte, le frottement de son ventre entre mes cuisses, sur mon sexe, ce qui augmente le suintement de mon nectar dans ma culotte serrée. Elle ondule du bassin puis fait descendre sa bouche, sort sa langue et lèche le tissu en dentelle de haut en bas. Je ferme les yeux, elle fait mine de manger ma chatte à travers le fin tissu. Je sens bien sa langue chaude et mouillée malgré tout. Ses baisers humides aussi sont chauds, elle écarte ma culotte et passe sa langue sur ma fente découverte. Je vois sa bouche me dévorer la chatte, je torture mes pointes de seins pour augmenter mon plaisir. Je soulève mon fessier en le gardant tendu un instant pour qu'elle enlève ma culotte, qu'elle hume, qu'elle lèche puis qu'elle met dans sa bouche en se délectant de son odeur et de son goût de jus de jeune femme.
- Hmmm, adorable, ce petit goût de chatte qui mouille.
- Arrêtez, Lise, vous me rendez folle, ohhhh…
Elle approche sa bouche tout en caressant la chair proéminente de mon sexe. Un sein se frotte sur ma petite toison brune, j'attrape mes cuisses pour les maintenir tendues et écartées en l'air, et enfin elle m'attrape les fesses pour me maintenir fermement pendant qu'elle commence le léchage de mes chairs sensibles. Ses lèvres collées sur mon clitoris, elle agite sa tête de droite à gauche pour me rendre encore plus folle, mes yeux se révulsent, je ne sais plus où je suis, j'appuie sur sa nuque pour qu'elle me dévore plus fort encore, je me sens monter, elle ne me lâche pas sauf pour me lécher avidement, elle aspire mon clito et bois mon jus, reprend ses doigts pour pouvoir m'observer dans mon ascension du plaisir et me gobe un mamelon pour travailler mon téton à la langue. Mes jambes et mon ventre tremblent, je regarde de près Lise, l'experte, s'occupant trop bien de ma chatte, je ne résiste plus, mon plaisir arrive pour me démonter tout le corps dans un séisme d'''amplitude 9 sur l'échelle de mes chairs''.
- Jouis, ma belle, laisse-moi faire ! Laisse-toi aller, te retiens pas. Profite bien de moi, hmm...
Mes genoux sont repliés jusque à mes épaules, avec ma chatte ainsi offerte Lise n'a plus qu'à me finir à la langue sans relâcher la pression de ses lèvres brûlantes qui bavent de ma cyprine.
- Hhhhoooohhh ahhh, ouiii ; fffaahhh, je jouiiii, ohhhhh, haaaah , ha que c'est bon, ooooooh , wwouhhh !…
Puis Lise remonte m'enlacer, j'en ai besoin, je veux qu'elle se rende compte du tsunami qu'elle vient de provoquer dans mon pauvre petit corps de jeune femme, qu'elle comprenne, qu'elle le ressente, qu'elle le sache, mais surtout, surtout… qu'elle ne s'en excuse pas !
Quand je reprends mes esprits, Lise est là, patiente, qui m'a attendu en me caressant tendrement sur tout le corps .
- Tu sais, je suis trempée moi aussi. Si tu me lèches bien, je vais partir comme une flèche, plus vite que toi !
Alors je m'installe à genoux sur le sol moquetté, mon ventre à plat sur le canapé, ma tête un instant serrée dans l'agréable étau de ses cuisses. Puis trop tentée par la promesse de ma langue venant travailler sa chatte, calée dans l'angle du canapé, Lise m'ouvre ses cuisses en grand.
- Fais de moi ce que tu veux, je veux mon plaisir, tes doigts, ta bouche, hmmm. Prends, fais-moi jouir, Véra.
Ses petites lèvres détendues luisent d'humidité. Mes seins s'écrasent sur le cuir devenu tiède, je prends les fesses de Lise à deux mains pour bien garder ma proie et m'appliquer à lécher ce fruit moelleux dont le goût m'attire inexorablement, si délicieux que je ne peux que le prendre en bouche, pour le déguster avec gourmandise.
- Oui, c'est ça, c'est bien, juste là, oui, Véra, plus doucement, hhaahhh là, pas trop vite, c'est très bon... hmmm..
Je lèche lentement comme elle me le demande. Je nettoie sa chatte avec ma langue. Lise se cambre, mes mains s'agrippent pour sentir son corps vibrer pendant que je lui fais tout comme elle m'a fait juste avant. A en observer les crispations de plaisir que son visage affiche, je sais maintenant que je m'y prends bien, que je sais faire jouir une femme, même une femme exigeante.
- Là, Vera, juste là, oui, tu y es, un peu plus vite, maintenant, oui, ne me lâche plus, t'arrête pas, t'arrê pas, t'arr….. Oooohhhh, hhahhh oh tu me fais jouir, oh je jouis fort aussi, hohoo, c'est trop bon petite Véra..….. !
Pendant que Lise profite de ses spasmes, à deux doigts j'attrape délicatement sa chair que la jouissance a martyrisée, je dégage sans le toucher son clitoris meurtri, encore bien rose et tout enflé. Je m'amuse à souffleter tout doucement sur cette chatte dont je viens d'abuser pour mieux m'en régaler, et j'alterne avec des petits bisous tout pointus mais tendres sur chaque centimètre carré que m'offre sa délicieuse entrecuisse. Lise apprécie que je prenne le temps de la calmer ainsi. Maintenant elle peut souffler un peu, tout est en ordre.
- Hooh, pour une débutante, dis-donc, Véra, quel talent !
- Je suis très heureuse de t'avoir sentie réellement sous mon emprise quand je t'ai fait jouir. Tu sais, Lise, j'étais pas très sûre de mon coup, moi. C'est la première fois que je fais une langue à une femme aussi belle que toi.
- Eh bien ta langue a magnifiquement fait son œuvre, sois-en sûre ! Je crois qu'on peut dire qu'on s'est bien fait l'amour, comme de vraies déesses.
- Oui, jamais personne ne me l'a fait aussi bien.
Lise me regarde, me sourit, nous nous enlaçons encore toutes chaudes, souriantes, heureuses, et partageons un profond baiser au goût de luxure, après lequel elle m'avoue :
- C'est normal, de ma part. Car j'ai eu envie de toi dès que je t'ai vue en cours, au tout premier regard.
Pendant un moment, je suis sûre que Lise partage mon impression, celle d'avoir été amoureuses l'une de l'autre le temps de cette fantastique rencontre à l'issue inattendue. Alors, si on voulait nous condamner pour cette histoire interdite, nous pourrions invoquer des circonstances atténuantes :
- Nous ne savions plus ni où nous étions, ni ce que nous faisions, ni qui nous étions, Monsieur le Principal !
Avant de nous rhabiller, nous convenons de nous revoir, mais pas dans le bureau de Lise la prochaine fois:
- Ici il y a des mauvaises ondes qui nous font perdre la tête, Lise.
- Oui, on ira plutôt la perdre chez moi. J'aimerais t'avoir une nuit compète dans mon lit, tu sais.
Oh la la, voilà qui m'inquiète un peu. Car je ne voudrais pas non plus que ça aille trop loin, nous deux. J'espère que Lise n'a pas eu jusqu'au coup de foudre pour moi, du genre « je t'ai dans la peau, maintenant, je te veux, je te garde, rien que toi » !
Mais finalement non, je ne crois pas qu'elle soit tombée amoureuse de moi. Parce que, au moment de quitter son bureau quelque chose, un indice, vient me rassurer en entendant Lise me dire :
- Tu sais Véra, si tu as des copines qui comme toi ont besoin de me parler au sujet de leurs études, ou de leurs problèmes, ou de n'importe quoi d'autre, n'hésite pas à me les envoyer ; et qu'elles précisent bien: DE TA PART…
Et en prononçant ces trois derniers petits mots, Lise me gratifie de son plus beau sourire, soit, mais en y ajoutant, la coquine… UN CLIN D'OEIL !
FIN
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Commentaires ()
Alors quand c'est une femme qui conte une histoire de femmes, c'est encore plus beau car les mots sont justes. Superbe.
Tu aurais pu nous en faire bien plus
merci
Mais se n'est que mon point de vue
De magnifique récit comme se lui la mérite des fois des suites
Peut être avec d'autres filles et en gardant Lise en personnage principal et le contexte de l'école