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Couverture de Belle-mère exhibitionniste et beau-fils voyeur, par freddy67
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Belle-mère exhibitionniste et beau-fils voyeur — Chapitre 5 · Que la fête commence

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freddy67
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Belle-mère exhibitionniste et beau-fils voyeur

Chapitre 5 · Que la fête commence

Un plan germa dans ma tête. S'il profitait de chacune de mes sorties pour s'envoyer en l'air, qu'est-ce que ce serait sur une journée entière ? Je décidais aussi de laisser un mot pour spécifier une virée bidon en VTT avec des amis qui me prendrait la journée jusque tard le soir.
Puis je descendis au sous-sol pour prendre mon VTT et alla le cacher au fond de la propriété ou personne ne va d'habitude. Sous des branchages, personne ne le trouverait.
Je me préparais un sandwich, au cas où, puis je rejoignis ma chambre. Personne n'y rentrant jamais également, je pouvais y rester les espionner toute la journée sans craindre quoi que ce soit. Louise se méfiera-t-elle ? Et jouera-t-elle le jeu sachant la présence des caméras ? Remarque, cela ne l'avait pas empêché hier soir de se donner à fond à mon père. Je ne m'en faisais donc pas tant que ça.
Ils rentrèrent des courses quasi à l’heure dite. Elle était en robe d'été et lui en short et chemisette. Ils déposèrent les sacs sur la table ou mon père lut mon message que j'avais laissé. Il appela aussitôt Louise pour lui en faire part. Il l'a prît aussitôt dans les bras pour l'embrasser. Il passa ensuite la main sous sa robe pour lui peloter les fesses. Mais elle se dégagea prétextant que son cul lui faisait encore un peu mal de la soirée d'hier. Mon père, lui, sourit de l'anecdote et il l'aida à ranger les courses. Se faisant, elle lui dit :
« Tu te rappelles, je t'avais parlé d'Érine et de Mathias, nos voisins d'un peu plus bas et de leurs soucis. J'ai encore discuté avec elle cette semaine. Encore une fois, nous avons tourné vers son couple et discuté de sexe. Elle veut notre aide pour décoincer son mari. A l'écouter, c'est une nymphomane mais elle aime son mari et ne veut pas le tromper. Elle m'a demandé si on serait d'accord pour le déniaisé dans une soirée couple, sachant que j'ai un coté exhibe. »
« Comment elle le sait ? » fi surpris mon père.
« Ben, j'ai dû le glisser dans une discussion que l'on avait eue auparavant ... Mais là n'est pas le sujet. Et si au lieu d'une soirée couple, on les invitait pour déjeuner en faisant un barbecue ? On pourrait s'amuser avec eux ? Et tu pourrais même la sauter si tu veux ? Je crois que c'est l'excuse qu'elle a d'ailleurs trouvée pour pouvoir se fourrer une autre bite que celle de son mari. »
« T’es sérieuse dans ce que tu dis ? Entre adultes consentants, je n'ai jamais dit non, mais comment il va réagir ? Je n'aime pas ce genre de situation où il y a une inconnue dans l'équation. S’il refuse ou même s'emporte devant ce qu'on pourrait lui montrer, cela pourrait détruire leur ménage voire même notre réputation s’il ne tient pas sa langue et divulgue no mœurs à tout va. Je ne suis pas très chaud ma chérie. »
« Écoute. D'après ce qu'elle m'a dit, cela ne devrait pas être le cas. D'accord, il est visiblement coincé du sexe en dehors de son couple mais elle a déjà trouvé dans ses historiques internet, des visites de site d'échangistes ou de vidéo de « swingers ». Je pense qu'il ne cherche que l'occasion pour franchir le pas et c'est justement ce que nous demande sa femme. En plus, cela fait longtemps que je n'ai pas goûté un autre sperme que le tien. »
En disant ces mots, je la vis se tourner vers la caméra et y faire un clin d'œil discret. Certes, elle n'avait pas goutté un autre chibre, mais c'est bien mon sperme qu'elle avait bu dans ses petites culottes.
« Ah, enfin ! On y arrive. C'est parce que tu veux goutter un autre sexe que tu me fais cette demande. Pas pour la dépanner comme tu le sous-entends... »
« Il n'y a pas de raison de faire une pierre trois coups : on décoince son couple, elle se tape ta queue qu'elle meure d'envie d'essayer depuis que je lui parle de tes prouesses, et moi je me change les idées sur une nouvelle bitte. »
« Mes prouesses ? Qu'est-ce que tu as été lui raconter ??? »
« Rassure-toi. Rien que la vérité et seulement un dixième de ce que nous faisons autrement. Alors t'es d'accord ? Je l'appelle ?»
Mon père dans l'expectative de pénétrer une nouvelle chatte finit par acquiescer. Louise alla prendre le téléphone et resta bien 15 minutes avec sa correspondante ou je n'arrivais pas bien à saisir ce qu'elle se disait. Quand elle revint, elle dit qu'ils seraient là dans 30 minutes. Mon père partit mettre des bouteilles au frais pendant que Louise s'affaira à s'occuper de la terrasse extérieure. Puis ils se retrouvèrent dans le salon. Louise s'affaira à faire quelques rangements rapides. Ce faisant, à un moment où elle se baissa pour nettoyer la table basse, mon père passa derrière elle pour lui relever sa robe et passer une main sur ses fesses. Elle portait une culotte blanche transparente sur la partie la plus charnue. Elle se redressa pour l'embrasser mais lui fit retirer sa main et lui demanda d'attendre encore un peu. Il était maintenant 10h45. Une fois le rangement du salon finit, ils se désaltérèrent tranquillement. Ils finirent juste leurs verres quand on sonna à la porte.
Je vis Louise sortir du champ de vision de la caméra quelques minutes pendant que mon père faisait tous les efforts pour se réajuster. Louise entra alors avec un couple de personnes. Je les reconnus. Il s'agissait d'un couple de voisins avec lesquels nous avions sympathisé depuis quelques semaines juste après leur emménagement dans le quartier. Ils étaient du même âge à ce que je sache. La dame (Érine) était aussi vêtue d'une robe légère. Elle me plaisait beaucoup car lorsque nous les rencontrions, elle mettait sa poitrine légèrement opulente en évidence en me laissant admirer son décolleté plus qu'exagérément avec ou sans soutien-gorge. Une fois, je pus voir un de ses seins jusqu'au téton lorsqu'elle se baissa devant moi pour me servir un verre. Aujourd'hui également elle ne semblait rien porter à ce niveau-là. Lui (Mathias) portait un polo et un short blanc.
Mon père les salua de façon des plus amicales en voulant serrer la main mais Érine lui fit comprendre qu'ils se connaissaient trop bien maintenant et le forçat à faire les bises. Le troisième et dernier fut, à ce qu'il me semble bien près de ses lèvres.
Une fois remis de cette surprise, il proposa une boisson et les invita à s'asseoir sur le divan. Louise le coupa en lui disant de s'installer avec Mathias et qu'elle s‘en occupait avec Érine. Les deux hommes, alors, s'installèrent sur les canapés opposés, séparés par la table basse. Mathias me faisait face. Par la caméra de la cuisine, je voyais les deux femmes discuter entre elles. C'est Louise qui semblait donner des conseils et directives à Érine qui écoutait avec grande attention. À un moment, Louise s'approcha d'elle et lui fit glisser sa bretelle de robe et Érine s'amusa à tenter de faire tomber la seconde par des gestuelles naturelles, mais en vain. C'est en se penchant sur le côté que la seconde bretelle glissa elle aussi au plaisir de Louise. Que pouvaient-elles manigancer ?
Érine les replaça sur ses épaules puis elles finirent de préparer les plateaux. Les deux hommes étaient entrés dans des banalités d'usage quand les deux femmes revinrent avec les plateaux chargés. Louise avait une bouteille de champagne dans un sceau avec les flûtes. Érine avait des gâteaux apéritifs et petits fours. Ce qui fut étonnant, c'est que Louise se présenta à la table par un côté libre et Érine par l'autre. Elles posèrent doucement leurs plateaux en se penchant plus qu'ostensiblement.
Je surpris le regard de mon père plonger dans le décolleté flottant d'Érine et de ce que je voyais par la caméra, je devinais aisément qu'il avait la vue intégrale de ses seins. Cela se confirmait par la bosse caractéristique qui refit son apparition dans son short. Mathias n'était pas perdant non plus, car Louise lui montrait également son généreux décolleté. Sauf qu'elle avait un soutien-gorge blanc, mais il ressentit la même gêne que mon père dans son sort. Les deux femmes prirent leur temps pour débarrasser les plateaux ce qui laissa le temps aux deux hampes de se déployer complètement.
Mon père, visiblement gêné, mit ses mains croisées devant pour ne rien montrer, mais le cas de Mathias était identique et j'observais que question taille, il n'avait pas l'air d'avoir grand-chose à envier à mon père. Les deux femmes finirent par se relever et ramenèrent les plateaux en cuisine. À leur retour, elles s'assirent à côté de leur conjoint respectif. Mon père se chargea d'ouvrir la bouteille. Il servit les verres et les tendit aux femmes.
Pour se faire, Érine s'approcha du bord du divan en écartant les cuisses. De plus, elle ne souleva quasiment pas son postérieur ce qui fait que la robe légère remonta plus que raisonnablement sur ses cuisses. Mon père marqua un temps d'arrêt en tendant le verre, car son regard se porta automatiquement sur la culotte blanche qui séparait les deux cuisses. Le visage de Mathias, lui, montrait la surprise. Il dévisageait sa femme voulant lui crier intérieurement de refermer ses jambes impudiques qui montraient des trésors cachés qu'il ne voulait que pour lui.
Il regarda mon père, gêné de l'attitude de sa femme. Érine, elle, agissait comme si de rien n'était et ne s'était aperçue de rien. Mon père après quelques secondes de délectation, se reprit en tendant un verre à Mathias, mais Louise eut la même attitude qu'Érine quand mon père lui tendit le verre et ce fut à Mathias de se délecter de la vue de sa culotte après un instant de surprise.
En trinquant, les deux hommes se regardèrent d'un air entendu, ayant vraisemblablement compris que leurs femmes avaient prévu et anticipé cette rencontre et en s'asseyant au fond de leur siège, acceptèrent de les laisser maîtres des événements à venir même si Mathias paraissait le plus gêné dans l'histoire.
Les femmes, elles restèrent au bord des divans laissant quasiment leurs culottes à l'air libre et les yeux des deux hommes ne se détachaient plus des entrejambes qu'ils avaient en face d'eux. Louise posa à un moment sa main sur la jambe de mon père et se mit à la caresser. Érine se baissa en écartant encore un peu plus les jambes et fit mine de se gratter le talon. La bretelle droite de sa robe s'inclina pour passer l'épaule et tomba quand elle se redressa. Voilà donc à quoi elles s'amusaient dans la cuisine.
Mon père ne savait visiblement pas ou se mettre, car Érine ne fit rien pour remonter la bretelle et la moitié de sa poitrine, et donc de son sein, était visible. Louise, elle continuait à caresser sa jambe remontant régulièrement jusqu'à la naissance du sexe durci qui ne cherchait qu'à sortir et bondir du short. Érine ne se privait pas non plus de mirer cet endroit et son regard n'était qu'envie et gourmandise.
Elle se pencha et se gratta l'autre talon et ainsi, la seconde bretelle rejoint la première. En se redressant, le haut du bustier descendit ainsi légèrement et on pouvait apercevoir la naissance de l'auréole du sein droit d'Érine. Ses seins étaient magnifiques, parfaitement posés, certainement un 95 f. Louise avait fini par poser sa main sur le sexe de mon père et ainsi le masturbait à travers le short. Ce fut au tour d'Érine de poser la main sur la jambe de son mari et de la caresser.
Louise, elle, ne se prit pas la peine de se pencher et fit elle-même subrepticement descendre les bretelles de sa robe lorsque Mathias regardait sa femme d'un air interrogateur sur la suite des événements. Elle se redressa ensuite debout pour resservir les verres et fit descendre innocemment ses bretelles au maximum, ce qui fait que quand elle se rassit, le haut de la robe tomba libérant sa poitrine du soutien-gorge. Les femmes agissaient sans rien laisser paraître et sans tenter de se réajuster.
Érine se pencha assise pour prendre des salés-apéritifs. Dans sa position, la robe se trouva tirée par son séant et ainsi, son sein droit apparut entièrement. À cette vue, mon sexe durcit depuis quelque temps lui aussi, ne demanda qu'à sortir. Ce que je fis en prenant un mouchoir dont j'avais fait la réserve. Le sein gauche d'Érine ne tenait maintenant que par le téton durci qui l'empêchait d'aller plus loin, mais elle ne se découragea pas et se pencha une nouvelle fois pour prendre son verre et ce coup-ci, le haut tomba entièrement.
La poitrine était ainsi entièrement dévoilée. Ils étaient tellement magnifiques que je lâchais une première bordée de sperme dans le mouchoir. Mon père n'y détachait pas son regard ainsi que de la culotte d'Érine et Louise le branlait littéralement. Voyant cependant Mathias regarder sa poitrine, mon père passa une main dans le dos de Louise et d'un mouvement rapide, le soutien-gorge se trouva libéré. Louise fut surprise, car elle n'avait rien vu et eut le réflexe de mettre sa main devant. Mais en voyant le regard implorant de curiosité de Mathias elle finit par l'enlever elle-même. Les deux hommes n'avaient d'yeux que pour la femme qu'ils avaient en face d'eux. Elles, continuaient de les branler toujours l'air de rien.
La main d'Érine voulut dégrafer le bouton du short de son mari, mais le chibre durci qui arrivait jusque-là l'empêchait de le faire correctement. Elle finit par y arriver et ainsi, le haut du sexe de Mathias se dévoila aux yeux de tous.
Ce fut Louise qui cette fois-ci fut subjuguée à la vue d'un nouveau sexe. Érine le prit à pleine main et descendit le short et le boxer de Mathias au fur et à mesure des va-et-vient. Il semblait tout aussi long, mais plus étroit que celui de mon père. On voyait que Mathias était sur la retenue, car il bougeait nerveusement et fermait régulièrement les yeux. On avait l'impression qu'il allait bientôt décharger. Ce fut au tour de Louise d'ouvrir le short de mon père et c'est Érine qui écarta grands les yeux quand elle vit le mandrin qui en sortie.
Elle en arrêta même sa branlette un instant au grand soulagement de Mathias sur le point d'exploser. Quand il ouvrit les yeux, lui aussi marqua son étonnement et regarda même son membre pour être sûr de la comparaison. La main d'Érine qui arrivait à en faire le tour se remit en mouvement. Louise entreprit elle aussi de masturber mon père directement. Sa main, elle, n'arrivait pas à en faire le tour et le couple assit en face ne revenait pas à voir un tel spectacle. Mon père ne cessait pas de regarder la poitrine d'Érine. Il décela une tache se former au niveau de sa culotte. Visiblement, le spectacle lui plaisait et voir dans quel état il la mettait le revigorait encore plus.
Louise prit l'initiative par rapport à Érine et voyant que son mari (dans les deux sens du terme) n'attendait que cela, elle se pencha. Elle cracha sur le méat tendu, ouvrit la bouche et l'engouffra. La réaction ne se fit pas attendre et on entendit Mathias lancer un cri de retenu et quand on le regarda, il était trop tard pour lui. Adossé au fond du canapé, les yeux rivés sur le spectacle qu'offrait Louise, on vit les jets de sperme jaillir et s'étaler sur son maillot jusqu'au cou. La quantité était impressionnante comme mon père. Érine, à la fin en avait plein la main. Elle la porta à la bouche et lécha le sperme.
Louise ne cessa pas pour autant son activité et sa tête ondulait toujours sur le sexe de mon père. Ce fut Mathias qui prit le relais, ayant perdu la première manche. Il caressa la cuisse d'Érine et remonta doucement vers l'entrecuisse. Celle-ci s'adossa au canapé, mais toujours assises sur le bord laissant le libre accès à la main inquisitrice. Mathias arriva à la culotte ou la tâche s'était agrandie et caressa le bouton d'Érine à travers.
Mon père, lui, passa la main dans le dos de Louise et après lui avoir soulevé la robe, lui passa la main dans la culotte pour la caresser. Pour lui faciliter la tâche, Louise se mit à quatre pattes pour continuer de le pomper et la main de mon père passa en dessous pour la masturber toujours dans la culotte. Mathias lui continuait aussi avec Érine, mais lui écarta la culotte pour montrer ainsi sa fente à mon père et finit, après quelques caresses, par lui entrer deux doigts. Érine avait fermé les yeux et se massait les seins. Elle ouvrait parfois les yeux pour observer mes « parents » dans leurs œuvres, mais son plaisir se manifestait par des râles qui les lui faisaient refermer rapidement pour s'y concentrer.
Mathias avait repris de l'aplomb et se masturbait son sexe poisseux de sa seconde main. Ils étaient trois maintenant à remplir la pièce de leurs râles et soupirs. Louise, sous le doigté de mon père, s'arrêtait de le sucer régulièrement pour reprendre sa respiration. Ce qu'il lui faisait devait être trop bon, car elle ne cessait plus de remuer du bassin et avait de plus en plus de mal à le gober. Elle posait même sa tête sur son torse pour se concentrer sur son propre plaisir tout en continuer de le masturber.
Érine se lâchait de plus en plus sous les doigts de son mari et elle finit par arriver au paroxysme de sa jouissance et en écartant la main de son mari, elle lâcha un long jet qui traversa la table pour arriver juste à côté de mon père. Cela dura quelques secondes comme un jet d'urine puis cela retomba non sans éclabousser la table. Mon père à cette vue ne put se retenir non plus et lâcha de longues giclées de sperme qui s'épandirent sur la table et dans un ou deux verres avant de finir dans les cheveux de Louise qui s'écroula sous la jouissance de sa masturbation. Le calme après la tempête était arrivé. On n'entendait plus rien à part les respirations rapides des deux couples.
Ce fut Mathias qui rompit le silence. Il n'avait pas cessé de se masturber et son sexe était de nouveau prêt à l'action après ce qu'il avait vu. Il s'approcha de Louise et demanda s'il pouvait avoir le privilège de la pénétrer. Louise regarda mon père qui lui fit comprendre par une moue que c'est elle qui voyait. Il savait de toute façon qu'elle n'attendait que ça. Elle se redressa et l'embrassa sur la bouche fougueusement comme pour le remercier de l'autorisation et se tourna vers Mathias. Celui-ci l'aida à se relever et se tint devant elle. Il l'aida à ôter la robe et sa culotte puis, il commença à la caresser pour découvrir son corps avec les mains, s'attardant sur les seins et les fesses. Celle-ci, non en reste, avait saisi directement le sexe avec les deux mains et se remit à faire des va-et-vient pour maintenir l'état d'excitation de Mathias au maximum.
Mon père les regardait. Cela semblait lui faire bizarre de voir sa femme dans les bras d'un autre, car il ne bandait plus. Érine se leva alors, remis de son orgasme explosif, et vint s'installer à côté de mon père. Elle aussi demanda l'autorisation de pouvoir toucher à la merveille qu'elle avait sous les yeux. Mon père et Louise se regardèrent et se comprirent d'un simple regard. Mon père, alors, passa son bras derrière la tête d'Érine en se calant bien au fond du canapé pour lui laisser le champ libre.
Érine, alors, posa une main sur le chibre au repos. Elle pouvait alors le tenir à pleine main et le soupesait comme pour le comparer à celui de son mari. Celui-ci s'était fait prendre en bouche par Louise maintenant agenouillée. Il avait posé ses mains sur sa tête et lui donnait des coups de bassins pour faire entrer son sexe entièrement dans sa bouche. Du fait qu'il était plus fin que celui de mon père, elle arrivait plus facilement à l'avaler en entier. Mais elle lâchait parfois des gargouillements bizarres et des filets de baves commençaient à entourer le sexe et couler par terre.
Érine avait commencé à masturber mon père et celui-ci reprenait de la vigueur. La main commençait à avoir du mal à en faire le tour. Érine regardait ce vit prendre vie dans sa main avec des yeux de gosses qui recevaient le cadeau de Noël tant désiré. Mon père caressait la jambe d'Érine qui approcha sa seconde main pour aider la première. Elle masturbait maintenant ce mât de misaine avec ses deux mains.
Elle approcha sa tête pour cracher dessus afin de rendre la masturbation plus agréable. Louise, elle, faisait de plus en plus de drôles de bruit avec sa gorge. Mathias ne se retenait pas et faisait de grands mouvements de bassin dans sa gorge. Réalisait-il un fantasme de gorge profonde ? Louise avait parfois des hauts le cœur tant il allait en profondeur et les filets de baves allait de son menton jusque par terre sur facilement 40 ou 50 cm de hauteur.
Mon père avait le bras passé derrière la tête d'Érine et la força maintenant à se pencher sur son sexe tendu comme un arc. Elle avait de l'appréhension dans les yeux du style : « Mais, je n'y arriverai jamais !» Et s'immobilisa au moment où la bouche atteint le méat. Elle sortit alors la langue et commença à lécher tout le pourtour tout en continuant sa masturbation. Elle humecta bien le haut du sexe et après une grande inspiration consentit enfin à ouvrir la bouche pour le happer. Elle ne savait pas comment faire tellement il était gros pour sa bouche. Mathias la regardait faire tout en continuant de marteler la bouche de Louise. Le sexe était tellement imposant qu'elle en engouffra seulement deux centimètres. Le gland entier n'était pas encore entré. Elle cherchait comment faire pour l'avaler et pouvoir respirer en même temps. Elle s'y reprit à trois ou quatre reprises avant de trouver et elle put enfin enfoncer l'engin de quelques centimètres de plus faisant disparaître ce coup-ci le gland en entier. Mon père la laissait faire, lui caressant les seins par en dessous.
Mathias finit par se retirer de la bouche de Louise. Il l'aida à se relever, la fit pencher pour qu'elle prenne appui sur la table basse puis debout et derrière elle, il saisit sont membre imprégné de salive et de bave pour le présenter devant son sexe et s'y engouffra. Il commença de lents vas et vient afin de bien dilater le conduit, puis, une fois qu'il arriva à enfoncer entièrement son sexe, il se mit à accélérer. Il besogna Louise tout en regardant Érine s'occuper de mon père. Elle s'était mise comme Louise précédemment à quatre pattes afin d'être dans la meilleure position pour ingurgiter le sexe. Mon père toujours assis la doigtait par en dessous. Elle prenait tellement de plaisir que du liquide se mit à couler par intermittence entre les doigts.
Il regardait Louise se faire prendre par Mathias et ne put attendre plus longtemps. Il n'y avait pas de raison que seul Mathias profite de la situation. Alors, il se dégagea de la bouche d'Érine surprise, et, la laissant à quatre pattes sur le canapé, alla s'installer derrière elle. Son membre était bien lubrifié maintenant et il se mit en position. Il souleva sa jupe, baissa sa culotte trempée puis présenta l'engin à l'entrée et commença son intromission. Érine l'aida comme elle pouvait dans cette position, mais ne trouva mieux que de se courber afin de prendre ses fesses à pleines mains afin de les écarter au maximum.
Malgré tout, le sexe eut du mal à pénétrer. Érine faisait des grimaces de douleur le temps de la pénétration. Mon père crachait sur l'entrée pour lubrifier le passage et après trois ou quatre essais, le gland entra entièrement. Érine lâcha un cri de soulagement en le sentant passer. Mon père fit doucement. Conscient que son sexe était hors gabarit, il attendit quelques secondes qu'elle se relaxe pour s'introduire un peu plus.
Il avançait ainsi d'un puis deux centimètres. Il s'humectait les mains pour bien lubrifier la partie entrante de son sexe pendant qu'Érine se masturbait le bouton pour soulager la douleur. Une fois bien entrer, il commença de lents vas et vient lui permettant de gagner centimètre par centimètre. Érine grimaçait à chaque fois que mon père s'enfonçait, mais elle en redemandait, lui disant de ne pas s'arrêter en si bon chemin. Mon père regarda Mathias toujours en train de marteler Louise et lui fit signe qu'en fait, il n'avait pas encore entré la moitié de son sexe. Mais trouvant le temps long et entendant Louise arrivée bientôt à la jouissance, il se contenta de ce qui était déjà entré pour commencer la danse du bassin.
Érine continuait sa masturbation pour faire passer cette impression de remplissage qu'elle n'avait jamais connu et les sensations de jouissance commencèrent à arriver. La lubrification naturelle qu'elle avait de son sexe faisait que mon père s'introduisait de plus en plus loin et il en arrivait à la moitié voire plus à chaque poussée. Érine se mit à jouir quand mon père atteint le fond du vagin et qu'il y frotta son gland. Louise cria sa jouissance en même temps et Mathias se retira en maintenant son sexe tendu par-dessus son dos et son sperme jaillit pour s'étaler de ses cheveux à ses fesses.
Mon père fut aussi vaincu par l'étroitesse du vagin d'Érine et par les contractions de jouissance qui en émanait, mais il la tint fermement et se déversa en elle voulant montrer qui était le maître dans la maison. Érine sentit la chaleur du sperme la remplir et cru que mon père ne s'arrêterait jamais. Elle continua sa jouissance tant qu'il crachait et quand enfin, il se retira pour la libérer, elle put enfin lâcher son propre jet encore plus puissamment que lorsque Mathias la masturbait. Cela aussi n'arrêtait pas et éclaboussait le canapé, coulant par terre. Louise, qui s'était relevée, et Mathias la regardaient se soulager de sa jouissance. Mon père juste derrière, la regardait se vider en écartant les fesses de ses deux mains. Quand elle eut fini, elle fut prise de soubresauts au niveau du bassin et elle s'écroula sur le canapé pour tenter de se calmer.
Mathias s'approcha et s'assit à côté d'elle pour la réconforter pendant que Louise se jeta dans les bras de mon père et l'embrassa. Une fois calmée et remise de ses émotions, Érine se rassit correctement et s'excusa pour la fuite occasionnée. Après avoir ôté sa robe et mise nue entièrement, elle tint à accompagner Louise pour aller chercher des serviettes et tenter de nettoyer tout ça. Pendant que mon père resservait les verres, je basculais sur la caméra de la salle de bain. Je vis les deux femmes nues entrer. Elles étaient en pleine discussion et je compris que Louise était surprise de ce qui s'était passé et croyait qu'Érine s'était vidée en urinant. Or, Érine lui expliquait qu'elle était femme fontaine, mais que c'était bien la première fois qu'elle avait failli tomber en syncope de jouissance et qu'elle n'avait jamais « éjaculée » de cette façon et aussi longtemps...
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freced
11 août 2020 à 21:45
depuis le début, cela tient en haleine, 4, voir 5, ou plus...baisons, baisons, baisons......
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Photo de profil de tomy83
tomy83
21 octobre 2018 à 11:04
Le fils va t il participer? Je le verrai bien s'encanailler avec sa charmante voisine.
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Utilisateur supprimé
21 octobre 2018 à 07:38
Très belle séance à 4, j'ai adoré
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Photo de profil de jujudefruit
jujudefruit
21 octobre 2018 à 07:01
Vraiment chouette, continue !!!
Soyez respectueux
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