Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'origine de mes goûts — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'origine de mes goûts
Chapitre 2
L'origine de mes goûts (suite)
Voici la suite de cette nuit entre le 7 et le 8 août 1993... (voir chapitre précédent)
Je rappelle que Sabine et René sont des Bretons rencontrés par mes parents pendant un séjour dans un village vacances en Tunisie...
Nous en étions là :
Je viens de reconnaître la voix de mon père. Voix couverte aussitôt par un gémissement de Sabine. Comme si elle venait de prendre la bite de mon père en elle. C'en est trop pour mon cerveau. Mon pénis n'en peut plus, il faut que je lui donne plus de place. Ces quinze centimètres ne peuvent plus rester dans mon short de bain.
Et de manière étrangement sereine et tranquille, je me baisse au plus bas de la fenêtre et tente de soulever doucement une des serviettes pour voir au-dessous.
xxx
Je choisis de soulever l'angle de la serviette de bain la plus à droite. Le plus doucement possible pour ne pas la faire tomber (je ne sais pas comment elle est coincée) et je jette un œil à l'intérieur. J'ai bien désormais une idée de ce que je vais voir, mais mon cerveau s'y refuse.
Et pourtant...
Les gémissements de Sabine se mêlent à ceux d'une blonde qui chevauche une bite, en gros plan face caméra, sur le téléviseur. La blonde en question est penchée en avant et un médaillon pendouille entre ses seins qui eux-mêmes pendouillent au rythme de sa chevauchée. En même temps que j'embrasse cette image, vu de trois quarts dos, je reconnais mon père. Il tient écartées des fesses qui me semblent gigantesques. Ce faisant, il pénètre en levrette sa partenaire sur un rythme assez doux. Cette dernière est à genoux sur la malle (le même modèle que j'ai aussi dans le salon de mon bungalow). Elle a posé des coussins dessus pour plus de confort. Mon père est quelque peu accroupi pour avoir son sexe au bon niveau. Son dos ruisselle de transpiration. Les fesses énormes qu'il agrippe sont très blanches et pleines de taches de rousseur. Pas de doute, c'est bien Sabine.
Les gémissements de Sabine se mêlent à ceux d'une blonde qui chevauche une bite, en gros plan face caméra, sur le téléviseur. La blonde en question est penchée en avant et un médaillon pendouille entre ses seins qui eux-mêmes pendouillent au rythme de sa chevauchée. En même temps que j'embrasse cette image, vu de trois quarts dos, je reconnais mon père. Il tient écartées des fesses qui me semblent gigantesques. Ce faisant, il pénètre en levrette sa partenaire sur un rythme assez doux. Cette dernière est à genoux sur la malle (le même modèle que j'ai aussi dans le salon de mon bungalow). Elle a posé des coussins dessus pour plus de confort. Mon père est quelque peu accroupi pour avoir son sexe au bon niveau. Son dos ruisselle de transpiration. Les fesses énormes qu'il agrippe sont très blanches et pleines de taches de rousseur. Pas de doute, c'est bien Sabine.
Mais alors que je suis obnubilé par ce spectacle tellement excitant et déroutant, j'essaye de comprendre si mon père et Sabine sont seuls dans la pièce. Mais avec le tout petit espace que je m'autorise à créer sous la serviette, pour sécuriser ma position de voyeur, il est difficile de tout voir.
Je laisse donc retomber la serviette et me déplace vers l'autre côté de la fenêtre. Je me décide aussi d'enlever mon short de bain. Pendant ce temps, j'entends toujours les gémissements de Sabine et ceux du film diffusé.
— Elle aime ça la chienne, commente Sabine.
— Ca t'excite ?
— Oh oui, tu ne sens pas comme je suis trempée ?
— Si. Même avec le préservatif, ça glisse tout seul. Je m'enfonce comme dans une motte de beurre brûlante. C'est trop bon ! Et cette vue ! Cette vue !
— Oh oui continuuue... comme ça ! Bien au fond... humm... Tu parles de l'actrice ?
— Non, je parle de ton cul et de cette touffe qui dépasse sous et autour de ta rondelle. J'adore regarder comme je m'y enfonce. J'adore m'y enfoncer.
— T'aimes mes poils roux ? Hummm...
— Oui J'adore ! Et l'odeur de ton plaisir qui remonte jusqu'à mon nez.
— Ca t'excite ?
— Oh oui, tu ne sens pas comme je suis trempée ?
— Si. Même avec le préservatif, ça glisse tout seul. Je m'enfonce comme dans une motte de beurre brûlante. C'est trop bon ! Et cette vue ! Cette vue !
— Oh oui continuuue... comme ça ! Bien au fond... humm... Tu parles de l'actrice ?
— Non, je parle de ton cul et de cette touffe qui dépasse sous et autour de ta rondelle. J'adore regarder comme je m'y enfonce. J'adore m'y enfoncer.
— T'aimes mes poils roux ? Hummm...
— Oui J'adore ! Et l'odeur de ton plaisir qui remonte jusqu'à mon nez.
Le short de bain à mes pieds, mon gland est en feu. Je dois me soulager. Mais j'ai aussi assez honte de me dire que ce sera en regardant mon père en plein ébat.
Je soulève la serviette, cette fois pour créer un espace de voyeurisme tout à gauche. J'ai changé d'angle, mais je vois toujours essentiellement la même chose. Sauf qu'un peu plus loin, non loin de la porte de la chambre, j'aperçois maintenant René. Il est debout et observe la scène. Collée à côté de lui, à peine éclairée par les lumières de la télévision et une lampe de la chambre, ma mère est là.
Elle n'est pas nue, elle porte son maillot une pièce noir, pourtant ses seins sont bien visibles. Étrangement, ils ont été passés de part et d'autre du maillot, ce qui les écarte assez. Le haut du maillot passe entre et la couleur sombre du tissu fait ressortir sa poitrine blanche autour. Ses seins sont très tombants, larges avec quelques veines bleutées qui parcourent sa peau. Ils se terminent par de petits tétons sombres entourés de leur aréole assez fine d'une teinte marron foncé. Ma mère regarde son mari baiser une autre femme. Elle semble aussi consentante que René.
Je veux repasser au spectacle principal quand je remarque que ma mère tient le sexe de René dans une main. Doucement elle le branle. Ce dernier a un sexe qui semble assez fin, mais assez long. Cette fine verge se termine par un gland congestionné qui fait une grosse boule bien plus large que la hampe elle-même. Quand quelques fois ma mère relâche sa prise, je vois que ce sexe reste dressé vers le haut, comme au garde-à-vous, dépassant largement le nombril. Ma mère accompagne sa masturbation par un petit jeu qu'elle opère avec son pouce sur le gros gland de René, au niveau de son méat. Elle le caresse si bien que souvent René ferme les yeux et semble soupirer de plaisir. Ce dernier est couvert par les bruits de la télé et les gémissements de Sabine, plus proches de ma position. Ma mère a écarté son maillot à l'entrejambe. Sa main libre semble s'activer à cet endroit. Mais j'ai du mal à voir sa toison. Juste j'aperçois qu'elle enfonce des doigts dans sa chatte.
Son visage alterne entre crispation et sourire de plaisir. Elle aussi soupire et semble apprécier la situation.
J'empoigne ma queue. Je ne peux plus résister à mon envie de me branler. Je jette un œil autour de moi, histoire de ne pas me faire surprendre. Les allées sont vides et sombres, tout va bien.
Mon père claque doucement une fesse de Sabine en se redressant. Son geste sans réelle violence, de manière assez complice, indique à sa partenaire qu'il est temps de changer de position. Il s'allonge sur la longueur de la malle. Il place ses jambes de part et d'autre de ce lit improvisé pour conserver un appui au sol. L'espace d'un instant, je perçois son sexe tendu vers le plafond, un sexe qui pourrait ressembler au mien, je pense, ni très gros, ni très long, couvert d'un préservatif. Puis pendant quelques secondes, je vois Sabine nue dans son entièreté.
De dos, on remarque qu'elle est large, c'est une grande et grosse femme épanouie. On ne voit pas vraiment la marque de sa colonne vertébrale. Elle a malgré tout des hanches marquées qui forment un bourrelet au-dessus d'un fessier vraiment encore plus large. Je remarque que ce cul, habituellement caché par le paréo, est marqué par la cellulite. Il tombe un peu, mais c'est une invitation à être pétri, chéri, caressé... De face, le visage de Sabine s'est rosi non pas de la teinte laissée par le soleil, mais de cette rougeur aux joues liée à l'excitation et à l'exercice physique que la situation occasionne. Elle transpire et cette transpiration luit sur sa poitrine. Cette dernière est plus grosse que celle de ma mère, mais moins tombante, d'une forme plus ronde. J'admire le spectacle de ses aréoles très roses qui recouvrent presque la moitié de ses seins.
Je me rends bien compte que peu importe les physiques de ces femmes matures, très loin de ceux des starlettes du film, cela m'excite. Elle s'apprête à le chevaucher, ses énormes fesses se tendent, tournées vers moi, créant des bourrelets encore plus marquées sur ses hanches. Doucement, elle se positionne au-dessus du sexe de mon père. Elle empoigne ce dernier et le tient bien en position pour doucement s'empaler dessus. Aussitôt pénétrée, elle se penche en avant et d'un mouvement contrôlé du bas du corps, elle commence à se frotter, se caresser, tout en laissant le sexe de mon père dans son con ouvert. Elle empoigne les mains de mon père et les dirige vers ses fesses.
— Agrippe-moi ! Tiens-moi par là.
Et là j'ai une révélation. L'image qui m'avait tant fait jouir, celle d'un cul en gros plan, la raie poilue qui le scinde... Eh bien c'est exactement ce spectacle que m'offrent mon père et Sabine. J'aperçois cette toison rousse qui vient jusqu'autour de son anus. Imbibée de transpiration et de sécrétions de plaisir, elle colle à cette peau si blanche. Le contraste des mains bronzées de mon père qui écarte les fesses de Sabine en l'attirant vers lui attise mon envie de jouir. Je sens que mon plaisir monte.
Mon père aide à accélérer le mouvement de frottement de Sabine. Il commence même à soulever ses hanches, pour qu'en plus du frottement, elle rebondisse sur son sexe.
— Oh, oh. Oui, vas-y ! Je coule littéralement sur toi. Tu le sens ?
— Hum... Tu dégoulines sur le bas de mon ventre ? Tu colles mes poils avec ta mouille ! C'est délicieux !
— Oui. Oh putain, continue ! N'arrête pas !
— Empale-toi ! Laisse-toi aller !
— Hum... Tu dégoulines sur le bas de mon ventre ? Tu colles mes poils avec ta mouille ! C'est délicieux !
— Oui. Oh putain, continue ! N'arrête pas !
— Empale-toi ! Laisse-toi aller !
Sur ces encouragements, Sabine se redresse un peu. Elle accompagne les coups de reins et de bassin de mon père. Il continue à la baiser, de plus en plus fort. Moi j'accélère ma masturbation. J'ai du mal à me retenir. D'autant plus que ma mère s'est mise à genoux devant René. Je vois qu'elle est passée sous ses bourses pour le lécher. Je me dis qu'elle veut, de sa langue, titiller son trou du cul. En même temps, elle continue de le branler de la main droite, le mouvement de sa main monte autant qu'est dressée la hampe du breton. Accroupie, les cuisses écartées comme en canard, je vois son cul à moitié recouvert du maillot. Ce dernier écarté, tendu sur la fesse blanche, laisse l'accès à sa chatte. Je vois des doigts. Ses doigts de la main gauche passent dessous et frottent certainement son clitoris. Elle se branle avec acharnement. De temps en temps, deux doigts viennent plus loin, rejoindre son anus poilu, elle masse ce petit orifice en relief.
Elle le mouille en allant chercher sa propre cyprine qui dégouline. Puis, tout en continuant à se masturber, se caresser, dos à moi, elle tire vers le bas le chibre tout fin et long de René. La longue hampe résiste un peu, voulant retourner à sa position tendue vers le haut. Mais ma mère la maintient fermement. Elle veut la prendre en bouche.
Sabine qui continue à s'empaler à un rythme de plus en plus fort et rapide semble regarder dans leur direction.
— Chéri ? Elle te suce bien ? Ta bite a l'air si dure, ton bout si gros...
En entendant ça, mon père, visiblement excité se met à gémir.
— Hum... Vas-y dis-moi ce que tu vois ?
— Ta femme a pris mon mari en bouche. Elle le branle avec sa bouche. Elle le pompe de plus en plus vite. Lèche son gland. Lui crache dessus en continuant de le branler. Elle lui soulève les couilles et passe un doigt dessous. Je pense qu'elle lui masse la prostate.
— Ta femme a pris mon mari en bouche. Elle le branle avec sa bouche. Elle le pompe de plus en plus vite. Lèche son gland. Lui crache dessus en continuant de le branler. Elle lui soulève les couilles et passe un doigt dessous. Je pense qu'elle lui masse la prostate.
Entre chaque phrase, Sabine reprend sa respiration. Elle contracte ses grosses fesses sur cette bite qui continue de la labourer. Mon père accélère encore la cadence. Il soulève tellement Sabine à chaque coup de bite, que je la vois littéralement sortir en entier, puis se réempaler pour redescendre jusqu'à ses couilles poilues et bien rondes. Elle rebondit encore et encore. Lorsqu'elle est au plus haut, je vois luire et goutter sa cyprine, devenue si abondante.
— Oh oui. Ah. Je vais jouir, réussit à dire Sabine entre deux ahanements.
— Moi aussi. Ta moule gicle sur moi ! Tu gicles comme une belle grosse cochonne !
— Moi aussi. Ta moule gicle sur moi ! Tu gicles comme une belle grosse cochonne !
Sabine et mon père se déchaînaient. Leur vitesse, la force de chaque coup devient impressionnante.
— Défonce-moi ! Continue ! Putain, je viens, je sens que ça monte !
— Tiens ! Prends ça ! Lâche-toi !
— Tiens ! Prends ça ! Lâche-toi !
Mais c'est finalement René qui explose en premier. Alors qu'il a repris lui-même en main sa bite. Il se branle avec force, visant le visage de ma mère.
— Chéri, c'est bien. Arrose-la cette cochonne. Elle aime ça ! commente Sabine.
Alors que je vois passer au-dessus des cheveux bruns de ma mère quelques jets blanchâtres, René lâche un râle de satisfaction si fort qu'il déclenche presque aussitôt l'éjaculation de mon père.
— Rhaaa. Je jute ! Je jute ! Putain ! Que c'est bon putain ! Je remplis le préservatif. Tu sens comme ça gonfle dans ta chatte ? Oh putain que c'est bon.
En réponse, Sabine se met à jouir elle aussi. Elle s'empale le plus fort possible sur le sexe de mon père. Elle veut sentir bien au fond d'elle ce sexe au paroxysme de sa taille. Elle tremble fort. Son cul fait de petites vagues. Elle pousse de cris à peine retenus entre deux « Oh putain ! C'est bon putain ! Putain ! »
De mon côté, impossible de me retenir. Je suis parcouru par un arc électrique qui comprime soudain mes couilles. Je me mords la lèvre pour ne pas hurler sous le coup de ma jouissance. Mon gland turgescent expulse mon plaisir. Des saccades de plaisir ! Ça semble interminable. Chaque jet de foutre me donne envie de crier. Je dois résister. Je suis pris de tremblement. Ma tête tourne et je relâche le rideau en tombant en arrière, sur le cul. Mes couilles sont dures et les dernières contractions de plaisir continuent encore après ma petite chute, j'expulse encore deux décharges, presque liquides tellement j'ai épuisé mes réserves. Je sens que ça arrose le haut de mes cuisses.
Je m'étends alors sur l'herbe pour me remettre de mes émotions. Ma respiration est forte. J'entends encore le son de la télé. La guitare électrique de la musique du film surtout, puis à nouveau les gémissements d'une des actrices. A l'intérieur du bungalow, un certain calme est revenu. Ils doivent aussi se remettre de leurs émotions, me dis-je. De ce plaisir partagé entre adultes consentants. J'entends alors ma mère dire quelque chose comme :
— Une douche et au lit mon cœur ?
Mon cœur, c'est comme ça qu'elle appelle ceux qu'elle aime. Mon frère, moi, mais aussi et surtout mon père. L'amour était là, transpirant, chauffé à blanc par le plaisir, par cet échange de partenaires, mais bien présent.
Moi aussi j'ai besoin d'une douche. Et si mes parents décident de rejoindre leur bungalow, je ne veux pas les mettre mal à l'aise, j'ai peur de les croiser. Aussi je reprends mon short de bain. Je remarque qu'il est souillé par mon sperme. Mais prestement, je l'enfile et me dirige vers mon bungalow. Mon sexe met du temps à redescendre.
J'ouvre la porte au plus vite et m'engouffre dans mon salon. J'hésite à rallumer la télé pour faire durer encore le plaisir. Mais je préfère rejoindre la douche. Je laisse couler l'eau, prenant soin qu'elle ne soit pas trop chaude. Je lave mon short de bain en même temps que le sperme poisseux qui colle mes poils pubiens et ceux du haut de mes jambes. Le gel douche exhale des odeurs de monoï tellement agréables. Je passe mes mains sur mon corps gras. Je fais mousser mon sexe, je prends mon temps en passant entre mes fesses. Mais avant d'être tenté de relancer la machine, je décide d'aller me coucher. Je laisse mon short de bain suspendu à la barre du rideau de douche. Je veux repenser au plus vite à ce que je viens de voir, de vivre.
Je m'allonge et essaye donc de tout me remémorer : chaque plan, chaque scène, comme le meilleur film pornographique jamais réalisé. Je veux imprimer en moi ces images, jusqu'à la moindre particularité de ces corps matures. Je veux réentendre et retenir les paroles et gémissements des uns et des autres, je les redis dans ma tête. Je sais à cet instant que ce que j'ai vu marquera à vie ma sexualité, mes envies, mes pratiques, mes goûts. Je me dis aussi que même si mon plaisir a été décuplé parce que ce sont mes parents que j'ai observés, découvert autrement, caché et voyeur, ça ne m'a pas vraiment donné envie de coucher avec eux. Je n'ai pas ce fantasme de devenir leur amant, qu'on devienne un trio.
J'ai juste envie de connaître ce qu'ils viennent de connaître. Je me dis juste qu'elles étaient belles avec leur embonpoint, leurs poils et leurs qualités que d'autres appellent bêtement des défauts. Chaque bourrelet, chaque ligne de vergetures, chaque enfoncement créé par la cellulite, chaque courbe de leur corps sont autant de preuves de leur beauté. Elles sont bien réelles : leur gourmandise et de leur lâcher-prise témoigne de leur vraie nature. Sur ces pensées, je m'endors et me dis que peut-être, d'ici la fin du séjour, j'aurais l'occasion de profiter encore de leur volupté, de leur complicité sexuelle, de leurs échanges.
xxx
Voici pour ma première histoire. J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à commenter, que ce soit pour critiquer (j'aime m'améliorer) ou dire que vous avez aimé... Ça fait toujours plaisir.
J'ajoute plus bas quelques « tags » pour aider à la recherche de mon histoire (oui des tags ça pourrait être bien sur le site non) : parce qu'en recherchant une histoire, si je tape « grasse » par exemple, j'ai tellement de « grasses matinées » qui ressortent que j'en viens à douter que les hommes préfèrent les grosses. Et si je tape « grosse », ressortent tellement de mecs décrits comme ayant une grosse, une énorme bite que je me demande s'il n'y aurait pas un genre de complexe caché...
poilu velu toison poil mature maturité cellulite vergetures gras grasse graisse ronde échangisme partage volupté fessier fesses obèse parents ventre poitrine tombante embonpoint.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
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Commentaires ()
Je pense qu'on a vraiment les mêmes goûts et je suis daccord avec vous pour les tags... c'est dommage qu'on ne trouve pas plus facilement des histoires avec des femmes grasses
Hate de lire vos prochaines histoires
J'ai envoyé la suite à validation, et si tout se passe bien, les autres histoires iront plus vite (avec certification j'espère)
Je n'aime pas seulement les femmes rondes, mais j'aime beaucoup le naturel... Je ne pense pas qu'un physique de top modèle ne soit plus excitant qu'un autre (même s'il reste aussi très beau).