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✦ CUBIT3637 Les aventures de Corine 1 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures de Corine 1 — Chapitre 10 · le lit king side

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Les aventures de Corine 1

Chapitre 10 · le lit king side

CORINE 10
Le lit king-side.
Quelques temps après être rentrés, maman nous appelle un soir en visio. Gérôme vient de rentrer de son cours. Je remarque que Gilles et Olga sont également en ligne.
—Bonsoir mes chéris.
—Bonsoir maman.
—Regardez, voila enfin notre nouveau lit.
—Super. Heureusement que vous avez fait du vide dans la chambre.
—Ils viennent de nous le livrer hier en fin d'après-midi. Ils ont démonté et enlevé l'ancien lit qui était à votre arrière grand-mère.
—Effectivement, il était amorti.
—Oui mais vous avez pu constater que le matelas avait été changé régulièrement.
—Heureusement avec tous les exercices que vous lui faites subir. Et la livraison s'est bien passée ?
— Ils étaient deux, baraqués, presque comme Gérôme. Ils ont eu chaud.
—Votre mère à commencé par les autoriser à quitter leur veste de travail.
—En dessous, ils étaient en marcel. Leurs muscles étaient saillants.
—Mais leurs maillots étaient trempés.
—Vous devriez quitter vos maillots, vous auriez moins chaud.
—On n'est pas autorisés madame.
—Votre patron n'en saura rien. Mettez vous à l'aise.
Connaissant bien votre mère, j'ai senti la tournure que ça prenait.
—Je vais vous chercher des bières, je n'en ai plus.
—Ils ont tout installé avec soin. Lorsqu'ils ont eu fini, je me suis assise un grand coup sur le lit. J'ai rebondi. Ils ont eu rapidement une vue directe sur ma foufoune. Ils se sont regardés. Je suis allée chercher une serviette et j'ai essuyé leurs torses pleins de sueur. « Vous allez être mieux comme ça. Je dois dire que vous avez de beaux muscles ». En les essuyant, mon coude frottait leurs bas ventres. Je les voyais grossir rapidement. Ils ne bougeaient pas alors j'ai pris l'initiative de les caresser par-dessus leurs pantalons. « Vous êtes bien équipés ! Je voudrais bien voir ça. Allez, ne faites pas les timides. » Ils ont baissé leurs futals. J'ai tiré leurs boxers. Deux belles pines bien grosses m'ont sauté au nez. J'ai commencé par les masturber en même temps puis j'en ai pris une en bouche, branlant l'autre et alternativement. Ils ne m'ont pas résisté longtemps. Ils n'avaient pas dû se purger depuis un bout de temps car j'ai pris de ces rasades. J'avais beau avaler, ma bouche se remplissait. Ils ont remonté leurs pantalons lorsque votre père revenait avec les bières.
—Alors, vous avez bien bossé les gars ? Tu es contente ?
—Oui mon chéri, regarde.
—C'est super.
—Tu leur as donné la pièce ?
—Non monsieur, ce n'est pas la peine.
—Mais si !
—Je les ai payés en nature.
—Vous avez sauté ma femme ?
—Oh ! Non monsieur !
—Non mon chéri, je leur ai vidé les couilles dans ma bouche.
—Et vous avez aimé les gars ?
—Oh ! Oui monsieur. Madame est experte.
—C'est ce que dit mon voisin. Allez, quand même une bière avant de partir.
—Merci monsieur. Merci madame.
—Voila mes chéris, vous savez tout de la livraison.
—Tu es incroyable maman. Dès qu'une bite passe près de toi, il faut que tu la suces.
—Surtout quand ce sont de belles pièces. J'ai adoré.
—Quand est-ce que vous inaugurez le lit avec Paul et Claudine ?
—Samedi soir. On vous enverra des photos et des vidéos. Bonne nuit mes chéris.
—Bonne nuit papa, bonne nuit maman. Bonne nuit frangin et Olga.
—Bonne nuit soeurette et Gérôme.
Au petit matin, maman m'appelle :
—Coucou !
—Coucou maman. Alors cette première nuit tous les deux sur votre nouveau lit ?
—Etrange. On était perdus. On a fait plein de positions. On s'est retrouvés en travers du lit. On a bien baisé et bien ri. Le plus dur a été de trouver une position pour s'endormir. On a fini par se caller au milieu, enlacés. Je crois qu'on avait peur de se perdre. On a quand même bien dormi. Le matelas est hyper confortable. En plus j'ai acheté des draps fins. Super !
Lundi soir, maman m'envoie ainsi qu'à Gilles les photos :
—Il faut que je vous raconte notre soirée de samedi. Quand Paul et Claudine sont arrivés, j'étais en nuisette et votre père en short de basketteur donc large et flottant. Paul s'est vite mis torse nu et en caleçon. Claudine s'est mise en soutif et string. L'ambiance commençait à chauffer, surtout après les plats antillais que j'avais concoctés et les bouteilles de divers rhums. Jusqu'à la fin du repas agrémenté de multiples attouchements, ils n'ont pas eu droit d'aller voir dans la chambre. Quand Paul a voulu ruser en prétextant une envie pressante, je l'ai suivi, me suis mis derrière lui et lui ai tenu la verge le temps qu'il se soulage et l'ai ramené à table. Claudine a aussi essayé de gruger mais je l'ai également accompagnée et pour sa punition, elle a dû me lécher pendant qu'elle se vidait. Quand ils ont enfin pu nous accompagner à la chambre dont nous avions réglé les spots au minimum, ils ont poussé des exclamations qui ont monté en puissance au fur et à mesure que nous augmentions la puissance des spots. Ils nous ont pris dans leurs bras et nous ont jetés sur le lit. Le peu de tissu qui nous couvrait a rapidement disparu. On était comme des petits fous, on se sautait dessus, on embrassait le moindre bout de peau qui passait près de nos bouches gourmandes. On se retrouvait dessus, dessous, en travers, tête-bêche, sur le dos, sur le ventre. C'était une débauche totale. On a fini par se calmer et s'embrasser goulument, calmement. On a pris le temps de se câliner, de tripoter ces messieurs, de se doigter. Les pines étaient à leur taille maximum. Ils nous ont embrochées. Paul, fidèle à lui-même, sans douceur mais j'aime bien de temps en temps. On s'est mis en 69 avec Claudine. La lance de Paul n'a pas tardé à se glisser entre sa bouche et ma chatte trempée. Elle l'a prise en bouche avant qu'il me perfore la tirelire. Bien entendu, il n'a pas mis longtemps à changer de trou et à m'éclater l'anus. Heureusement que je le maintiens souple. Il m'a labouré comme jamais. Il était déchainé. J'ai pris cher mais j'ai adoré. Pendant ce temps les couilles de votre père me battaient la figure, sa hampe faisant de multiples aller-retour entre les deux orifices de Claudine. Ils se sont lâchés presque en même temps dans un grand « Han » qui nous a déclenché un orgasme dévastateur. On s'est mutuellement arrosé la figure. Quand ils se sont retirés, nous avons logiquement récupéré leurs offrandes. On était tous groguis. On a pris le temps de récupérer. On s'est enlacés avant de s'endormir, repus et heureux. Au petit matin, on s'est fait un plaisir de soulager nos hommes de leurs bandaisons matinales. Ils avaient reconstitué leurs stocks. On s'est régalées avant un bon petit déjeuner. Le sport, ça creuse ! Hi ! HI !
—Mais vous n'avez pas fait de photos !
—On était tellement pris qu'on n'a pas arrêté.
—Il va falloir qu'on trouve une solution. Pas vrai Gilles ?
—J'ai déjà ma petite idée. Il faut que je vois ça avec un copain. On en reparle.
—Qu'est ce que tu vas encore imaginer mon grand ?
—Tu verras maman, tu seras contente si ça marche.
—Ok. Allez, bonne journée les enfants.
—Bonne journée à vous aussi. Je vous embrasse tous les deux partout.
—Olga se joint à moi pour vous faire plein de bisous.
Quelques temps plus tard, Gilles m'appelle un soir :
—Coucou. Ca va tous les deux ?
—Oui et vous deux ?
—Impec. Je crois que j'ai trouvé la solution pour avoir des images et encore mieux des vidéo en temps réel.
—Explique.
—J'ai l'intention de mettre deux ou trois petites caméras, connectées et gérées par l'IA. Comme ça, ils pourront revoir leurs galipettes sur leur télé et nous on pourra les voir en direct.
—Géniale ton idée. Et tu sais comment faire, installer et connecter ?
—Oui. Mon pote me fait des tutos mais je ne lui ai pas dit où je voulais les mettre.
—Ca vaut mieux. Il est évident que j'en paie la moitié.
—D'accord. Je me perfectionne et j'installe ça dès que je redescends à la maison.
—Tu leur en as parlé ?
—Un peu, je suis resté un peu vague. Je leur ai dit qu'ils pourraient se revoir sur leur grand écran. Je ne leur ai pas encore dit qu'on pourrait les voir. J'en parlerai quand je ferai l'installation.
—Oui car je ne veux pas qu'ils se sentent piégés. A plus petit frère.
Quelques semaines plus tard, lors d'un banal appel pour prendre de ses nouvelles je lâche à maman :
—Alors ! Ton beau lit ! Tu l'as montré à tes copines ?
—Pas à mes copines, seulement à Monique. Il faut dire qu'elle n'est pas très heureuse en ménage et qu'elle se confie à moi depuis un certain temps. Je lui ai raconté quelques unes de mes fredaines. Au début elle me réprimandait gentiment mais progressivement elle s'est prise au jeu. Une fois je lui ai montré mes dessous sexy puis je l'ai incitée à en porter. Un jour on est allées faire des courses ensemble. Je l'ai amenée dans le magasin où j'achète les miens. Je lui en ai fait essayer et j'ai voulu la voir pour lui donner mon avis. Elle n'a pas vraiment refusé. J'en ai profité pour lui caresser la poitrine et pincer les tétons que pointaient. Elle s'est contentée de rougir. Quand il a s'agit de sa petite culotte, sous prétexte de l'ajuster, j'ai tiré les côtés. Pour une autre j'ai directement passé ma main sur sa vulve :
—Mais tu mouilles !
—Avec ce que tu me fais, je suis toute drôle.
—Vas-y. Ne te retiens pas mais celle-ci tu vas être obligée de l'acheter. Par contre, le persil dépasse du panier. Il va falloir arranger ça. Si tu veux, je veux bien t'aider.
Elle est repartie avec deux ensembles super chouettes. On en a reparlé discrètement au boulot. Elle n'osait pas les mettre. J'ai insisté et l'ai fait céder. Elle a fini par me les montrer un jour dans les toilettes.
—Super ! Tu as fait une belle taille, ni trop ni trop peu. Tu es désirable. Dommage que ton homme te délaisse. Avec ça tu vas pouvoir faire des conquêtes.
—Je ne veux pas aller voir d'autres hommes.
—C'est bien de ta part mais il faut que tu te libères.
J'ai souvent remis la conversation sur le sexe. Elle a fini par en parler librement. En discutant, elle me touchait le bras, je la prenais par la taille, la serrait contre moi en lui faisant des bisous qui progressivement se rapprochaient des lèvres. Un jour j'ai glissé jusqu'à ses lèvres. Ma langue a caressé les siennes qui se sont progressivement détendues. J'ai passé ma main derrière sa tête et lui ai carrément violé la bouche. Surprise, ne sachant pas comment réagir, sa langue s'est amusée avec la mienne. Nous en sommes restées là. On a en reparlé. Quelques temps après, j'ai recommencé. Cette fois le baiser a été partagé. J'en ai profité pour lui caresser la chatte par-dessus ses vêtements. Progressivement elle s'est d'abord laissé faire puis a participé. Elle est venue quelques fois à la maison. On s'embrassait, on se tripotait gentiment jusqu'au jour où je lui ai rentré un doigt. Sans réaction hostile, je lui ai branlé la chatte jusqu'à la faire jouir. Quand elle est revenue à elle, elle n'arrêtait pas de me remercier. La fois d'après, elle a consenti à me rendre la pareille. On s'est branlées mutuellement jusqu'à l'orgasme. Une autre fois, j'avais quitté ma culotte en douce, j'ai quitté ma jupe devant elle, lui ai pris la tête, l'ai posée sur ma vulve :
—J'ai trop envie que tu me lèches.
—Je n'ai jamais fait ça.
—Je vais te guider, je suis sûre que tu vas bien t'y prendre.
D'abord hésitante, elle s'est appliquée et m'a fait monter aux rideaux.
—Tu vois. Merci. Comment as-tu trouvé mon goût ?
—Pas désagréable mais je ne peux faire aucune comparaison.
Je me suis glissée entre ses jambes qu'elle a volontiers écartées. Ma langue est entrée en action, la fouillant le plus loin possible. Quand mon doigt a remplacé ma langue qui s'est intéressée à son petit bouton caché, elle a frémit et m'a serré la tête. Lorsqu'elle a inondé mon visage, je lui ai mis mon doigt dans la bouche.
—Alors, maintenant tu peux comparer.
—Eh bien, j'aime bien les deux goûts.
Pour en revenir au lit, je l'ai amenée le voir. Je l'ai poussée dessus, on a chahuté jusqu'au moment où on s'est retrouvées tête bêche, moi dessus. J'ai troussé a jupe, tiré sa culotte et me suis mise à lui brouter le minou. Elle n'a pas hésité à copier mes actions. On était près de l'explosion quand ton père est rentré.
—Eh bien ! Vous vous amusez bien !
—Oui chéri, je te présente Monique.
—Qui rit quant on la nique ! Hi ! Hi !
—Malheureusement, ça ne lui arrive pas souvent.
J'ai continué à la dévorer. Du coin de l'œil, j'ai vu ton père quitter son pantalon et son slip. Il a présenté sa pine entre les lèvres de Monique et ma chatte trempée et m'a pénétrée d'un coup. Ses couilles devaient battre son nez. Elle s'est concentrée sur mon bourgeon. On a explosé tous les trois. Ton père s'est retiré, je me suis redressée, lui ai tendu la main pour l'aider à se lever. Elle était dans un autre monde, ne sachant plus quoi dire et penser. On l'a prise dans nos bras. Elle s'est abandonnée, m'a embrassée et a même embrassé ton père. On a bu un verre de rosé avec des petits gâteaux avant qu'elle reparte chez elle. Le lendemain en sortant du boulot, on a discuté dans ma voiture.
—Alors ! Remise de tes émotions ?
—Vous êtes chiés tous les deux. Vous m'avez bien eue.
—L'arrivée de Raymond n'était pas prévue.
—Quand j'ai senti le matelas s'enfoncer près de moi, je me suis demandé ce qu'il allait faire et quand j'ai vu sa bite s'enfoncer en toi ! J'étais aux premières loges. Je n'en croyais pas mes yeux. Ses couilles me battaient le visage. J'ai tiré la langue, elle a glissé le long de sa tige et j'ai même léché ses balloches.
—Et ça t'a plu ?
—Oui je l'avoue.
—Serais-tu prête à recommencer ?
—Peut-être, je ne sais pas, mais pourquoi pas. C'est bien plus jouissif qu'avec Gaston.
—Il faudra qu'on s'organise pour que tu aies plus de temps. Comment peux-tu faire ?
—Il doit aller voir un match avec ses copains à Paris.
—Dis-moi la date. On se rendra disponibles.
—Je ne me reconnais pas. Je ne l'ai jamais trompé. Ca me fait un peu peur mais j'ai envie.
—Tu prends la pilule ?
—Oui depuis longtemps.
—Super ! Tu ne vas pas le regretter.
Je te raconterai ça. Je pense qu'on va passer un bon moment et qu'elle va en redemander. Bisous ma grande.
Bisous maman.
Le jour du match approche. Depuis quelques jours Monique est un peu fiévreuse à l'idée de franchir un grand pas dans sa vie. Je la rassure et la motive en même temps. Le jour J, je vais la chercher chez elle avant que son mari parte, comme ça il sait qu'elle chez moi.
—C'est une bonne idée que vous avez de l'inviter. Elle sera moins seule pendant que je vais m'éclater avec les copains.
—Tu reviens après le match ou tu attends le lendemain ? Il serait plus prudent de passer la nuit à Paris et de cuver avant de revenir.
—Oui. On a prévu. Axel a loué un gîte donc on ne prend pas de risques.
—Alors bon match et bonne troisième mi-temps.
J'emmène Monique avec ma voiture. En cours de route, je lui caresse la cuisse et lui remonte la jupe. Elle se détend, se laisse aller à écarter les jambes. A un feu rouge, je lui caresse la chatte.
—Tu as mis un string ! Il est déjà humide !
—Je suis tellement excitée !
Arrivées à la maison, Raymond nous attend. Il a mis la table de salon près du canapé et des poufs autour. Nous nous asseyons sur le canapé, Monique entre nous. En grignotant, on lui caresse chacun une cuisse. Progressivement, je détache son corsage et le lui quitte. Dès que je détache son soutif, il glisse sur sa taille. Raymond et moi honorons ses doudounes, d'abord avec les doigts puis avec nos bouches. Elle s'appuie sur le dossier et nous pelote la tête. Elle s'abandonne complètement à nos soins. Je glisse ma main sous son string et câline sa toison qu'elle a bien entretenue selon mes conseils. C'est doux. J'adore. On continue comme ça en mangeant et buvant. Raymond glisse sa main dans son dos jusqu'à la raie culière et la pousse dans sa ceinture pour lui pétrir le fesses.
—Ca serait mieux si tu la quittais ! Je vais faire pareil.
Elle se retrouve en string, moi nue puisque je n'avais rien mis sous ma robe et Raymond en boxer déjà bien tendu. Je lui prends la main et la pose sur la bosse de mon chéri. Elle ne tarde pas à la caresser par dessus le tissu. Je me penche sur ses seins, les embrasse, les lèche et descend progressivement sur son pubis. J'écarte son string et fait agir ma langue habile. Elle me caresse le dos puis les fesses. Raymond lui prend la bouche. On joue encore un peu en faisant des poses gustatives. Le temps s'écoule lentement. Raymond glisse son boxer laissant jaillir son sexe bandé. Elle le prend timidement en main puis ébauche quelques mouvements alternatifs. Lui caressant le dos, je la fais pencher progressivement. Sa bouche est posée sur le sexe vibrant. Elle donne de petits coups de langue puis j'insiste pour qu'elle le prenne en bouche.
—Je n'ai pas l'habitude.
—Ne t'inquiète pas. Suce-le comme un esquimau. Quand tu l'auras en bouche, câline-le avec ta langue.
Elle suit mes conseils et Raymond commence à gémir.
—Attends un peu, ne le fais pas gicler tout de suite. Ca sera mieux tout à l'heure.
On s'amuse bien, faisant monter le désir puis je la prends par la taille et l'emmène dans la chambre. On est vite à poil en vrac sur le lit. Ton père arrive également comme un ver. On reprend les papouilles On se met routes les deux têtes-bêches sur le côté. Ton père se colle derrière moi et glisse sa pine dans la bouche de Monique qui l'aspire. Il change alors de côté et son bâton effleure mes lèvres. Après l'avoir sucé copieusement, je le dirige vers la chatte baveuse de Monique. Le gland entre sans difficulté, glissant avec ma salive et sa cyprine. Il poursuit sa visite doucement et régulièrement jusqu'à ce que je le vois disparaitre. Il s'arrête. Je sens qu'il lui flatte les flancs et les seins. Il redouble d'intensité dans ma vulve gluante. Il reprend ses mouvements alternatifs jusqu'au moment où il explose en elle. Elle vibre de partout, me mord la chatte et explose dans un grand cri de délivrance. Sa fontaine se vide. La mienne ne tarde pas à faire pareil. On est essoufflés. Progressivement nos respirations se calment. Il se retire avec précautions. J'aspire son délicieux nectar. On se retourne et on s'embrasse. Je lui transfère un peu de ma cueillette. On s'allonge tous les trois sur le dos. Elle a une main sur ma chatte et l'autre sur la pine qui se dégonfle lentement. J'ai ma main sur sa tirelire baveuse. On plane. On est bien.
—Alors ? Heureuse ?
—Oh ! Oui ! Merci à tous les deux ! C'est ma première expérience à trois et la première fois que je trompe Francis.
—Et c'est pas la dernière.
—Oh ! Oui ! Mais seulement avec vous si vous voulez.
—Bien sûr qu'on veut. Nous aussi on a appréciés.
—J'hésite encore mais tu es une bonne professeure.
—Et toi une bonne élève. Tu apprends vite.
—Allez, pour arroser cette première, champagne ! Et après dodo.
On a passé une nuit calme. Des mains se sont promenées ici et là. Quelques bisous nous ont fait frissonner. Au petit matin, elle a décongestionné ton père. Elle a presque tout avalé, m'en transvasant un peu. Je lui ai filé une nuisette, j'en ai mis une, ton père a enfilé une chemise un peu longue. Tout ça histoire de dire qu'on n'était pas vraiment à poil mais comme rien n'était boutonné, c'était tout comme. Mais je dis dire que pour moi, c'est plus érotique que la nudité. On a folâtré toute la matinée et le temps du déjeuner. Francis nous prévient qu'il est rentré. On s'habille. Elle roule une grosse gamelle à ton père en lui câlinant le zizi et je la ramène chez elle. Elle a eu le temps de se remettre de ses émotions et ne laisse rien paraître.
—Alors ma chérie, tu as passé une bonne nuit ?
—Oui ! Ils ont été super gentils. Ils m'ont proposé de m'héberger lorsque tu iras à d'autres matchs pour que je sois moins seule.
—Eh bien comme ça, j'aurai moins de scrupules pour partir. Parfois je refusais des invitations des copains.
—Maintenant tu pourras toutes les accepter.
—Merci à vous Lucette et Raymond.
On se fait une bise très protocolaire et je rentre à la maison. Le lundi, après le boulot, on discute toutes les deux :
—Ca s'est bien passé hier soir ?
—Oui. Il ne s'est douté de rien et a vite ronflé. Je ne suis endormie en repensant aux merveilleux moments que vous m'avez fait vivre. Vivement qu'il retourne voir un match assez loin.
—Mais tu m'as dit aussi qu'il allait parfois à la pêche.
—Oui, il pêche des gros poissons et les remet à l'eau. Ils sont une bande de copains. Ils y passent la nuit, parfois les deux nuits.
—Génial ! Ca, nous ouvre de nouvelles perspectives.
—Oui et ça lui évitera de culpabiliser. Hi ! Hi !
Voila ma chérie comment on s'amuse.
—C'est bien maman. Continuez comme ça. Je vous fais plein de baisers partout.
—Moi aussi ma chérie. Suce bien Gérôme de ma part.
—Sois tranquille. Je ferai la commission dès qu'il va rentrer.
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kool 973
9 septembre 2026 à 18:33
a quand la suite j adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Doc64
Doc64
7 septembre 2026 à 06:56
Les opportunités de baise se muliplient. Monique va-t-elle profiter du reste de la famille et des voisins, je suis impatient de le découvrir. Les combinaisons augmentent et des scènes torrides vont sans doute pouvoir se mettre en place….
Soyez respectueux
Répondre

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