Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Service rendu. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Service rendu.
Chapitre 1
Deux couples. Deux couples comme prévu. Je les reçois. Ils sont étonnés que ce ne soit pas Martine et Paul qui les accueillent.
—Un problème familial. Ils seront de retour dans deux jours au plus. Je transmets le message des propriétaires.
Je suis un voisin. Ils m'ont demandé ce service. C'est bien facile. C'est les vacances et je ne pars avec les copains que dans deux semaines.
Un des couples est déjà venu, Arthur et Céline, si j'ai bien compris.
Je les installe. Chaque chambre donne sur la piscine. Une petite annexe perpendiculaire à la maison principale.
Le mieux serait que tu couches à la maison. On a une chambre. Et si tu veux regarder des séries, tu peux aller dans notre chambre, la télé est connectée. Fais comme chez toi.
Ils m'avaient dit. C'est ce que je fais. Je suis dans leur chambre, confortablement installé. Ils ont tout. J'ai même découvert un abonnement a un site qui donne accès à toutes les vidéos pornos imaginables. Cela me fait penser aux remarques du couple, Arthur-Céline, lorsqu'il disait aux autres que c'est ici qu'ils avaient découvert la liberté. J'avais entendu parler mes parents sur les voisins ;
Il doit se passer de drôles de choses chez eux. Tu as vu le couple qui vient de sonner ? La femme est quasiment à poil. On ne va pas chez les gens, habillés comme ça. Ou alors c'est pour… Chut Alain pourrait nous entendre.
À propos des autres, j'entends du bruit dehors. La chambre est comme les deux autres, elle donne sur la piscine.
Des rires. Ils doivent se baigner.
J'éteins la télé. Ils n'ont pas dû voir la lumière de l'écran.
Je suis dans le noir. Dehors l'éclairage de la piscine et ces LED qui courent dans le sol éclairent assez pour que je puisse voir.
En effet ils se baignent. Ils chahutent. Des gamins. Pourtant cela devient plus calme. J'ai bien l'impression que… Oui, les deux-là s'embrassent… Oh, mais ce n'est pas… Pourtant je croyais avoir compris que… À moins que… Oh, les autres font pareils…
Ils sortent… Oh, ils ne vont pas loin. Les transats sont juste en face de la chambre ou je suis. Ils sont nus. Un homme s'y assied. Aussitôt la femme se met en face de lui et s'agenouille pour le… C'est cela, elle va le… Il bande un peu, enfin je crois, car le sexe semble se tenir droit dans la main de la femme avant qu'elle. Elle le suce… Putain, il faut que je recule, on pourrait me voir.
—Suce le bien chérie. Dit l'autre homme qui sort aussi de l'eau et passe à côté de… De sa femme. Sa femme qu'il encourage…
Il s'assied à côté du couple et…
Quelques secondes et voici les deux hommes qui se font sucer et si j'ai bien compris par la femme de l'autre…
—Elle suce bien, hein ma Céline. Lance l'homme à son voisin.
—Si je dis qu'elle suce mieux qu'Armelle, je vais me faire arracher les yeux. Lui répond l'autre en riant.
—Vous savez ce qu'elles vous disent vos femmes ? Hein Céline tu es d'accord avec moi ?
—Oh que oui. Profitez bien, on verra si après vous allez tenir la cadence.
Elles replongent après avoir tancé leurs époux.
Des échangistes. Deux couples échangistes. J'assite à une séance d'échange. À quelques mètres de moi. La baie vitrée qui est restée ouverte me permet même d'entendre en plus de voir.
J'entends le bruit que fait leur salive alors qu'elles gobent les queues.
J'entends le grondement des hommes, concentrés sur leur plaisir.
Putain je bande.
Et puis je vois une des femmes se lever et venir se prendre sur, sur Martial, le noir, le mari d'Armelle. Si je ne me trompe pas, c'est donc Céline qui se baise sur lui.
L'autre, donc, Armelle n'est pas en reste. Elle aussi monte sur… Sur Arthur.
Au diable les prénoms. Ce sont deux femmes, deux femelles qui se baisent sur une queue. Enfin, je veux dire chacune la sienne.
—Alors les filles, on est assez dur ? Lance, je ne sais qui.
—Ça peut aller. Répond une voix féminine.
—Tu entends cela, Martial. On leur montre ?
—Avec plaisir.
Alors ils bougent. Deux secondes plus tard, les deux hommes enfilent les femmes en levrette. Ils les baisent avec force. Elles couinent.
—Et comme cela, ces dames sont satisfaites ? Plaisante un homme.
—Oui… Pour moi ça va…
—Moi aussi, mais… La vache qu'est-ce que tu me mets… Il faut tenir la distance…
—Tu entends Martial ?
—Pour moi, c'est comme elle veut. Je peux la baiser toute la nuit. Pour toi… faut voir…
—Tu me défies ?
—Un peu, mon neveu.
—Des paroles… Des paroles…
Il est passé le temps du bavardage. C'est en silence que les couples s'activent maintenant. Silence n'est pas le bon mot, car s'ils ne parlent plus, ce sont d'autres sons qui les entourent. Le son des sexes qui pistonnent. Les gémissements des femmes. Les grognements des hommes. Et enfin les cris de jouissance…
Ils s'effondrent. Ils restent un long moment immobile, comme terrassés par le plaisir.
Waouh ! C'est autrement plus excitant que les vidéos. Heureusement j'ai eu le réflexe de mettre un mouchoir en papier alors que je crachais mon sperme. J'ai essayé de tenir aussi longtemps qu'eux, mais je n'ai pas pu. J'ai conscience que je suis un peu trop rapide. J'ai un peu d'expériences avec des filles. Mais depuis quelque temps j'expérimente autre chose. Dans la table de nuit de mes parents, il y a longtemps que j'ai découvert des sex-toys. Je ne m'attendais pas à cela. Mes parents sont super prudes, même un peu coincés. Rien à voir avec les voisins. Les voisins, ils m'aiment beaucoup. Je pense que c'est parce qu'ils n'ont pas d'enfant. Donc ces jouets sexuels ont été une révélation pour moi. S'il y avait un vibro, c'est autre chose qui m'a sidéré. C'est un gode ceinture… Et qui dit gode ceinture dit… Je n'aurais jamais imaginé que dans le secret de leur chambre, mon père se faisait prendre par ma mère. Comme quoi ! Du coup, je me suis dit que si mon père, qui n'était pas du tout du genre minet, aimait se faire prendre par son petit trou, c'est qu'il y avait une bonne raison. J'ai longtemps hésité. Je n'ai pas osé emprunter leur gode, mais il ne manque pas d'objet qui peuvent remplacer. Un manche de tournevis, manche bien lisse… Un manche de brosse à cheveux… Des carottes, mais avec toujours la peur qu'elle se casse… Et il y a un an, quelques jours après mes 18 ans, un vrai gode, acheté dans un sexe shop. Un gode avec du lubrifiant. Fini le shampoing douche…
Ils bougent.
—Quand je pense qu'il y a un an, on était encore dans une sexualité "pépère". Dit Arthur.
—C'est ici que vous avez découvert autre chose ?
—Oui. Les proprios nous ont déniaisés. Quel dommage qu'ils ne soient pas là.
—Le gamin a bien dit qu'ils ne seront absents que quelques jours. Je suis curieuse de les rencontrer. En tout cas je les remercierai, car c'est grâce à eux que nous sommes ici, tous les quatre.
Ils vont se baigner.
Ils ressortent.
—Putain Martial, tu bandes encore. Constate Céline. Je ne te suffis pas ?
—C'est le petit cul de ton mari qui m'inspire. Si j'ai bien compris, c'est ici aussi que vous avez découvert que… Dit Martial
—Oui. C'est vrai. Je m'en souviens comme si c'était hier. Et toi chéri ? Dit Céline.
—Bien sûr. Tu étais avec Martine. Vous nous faisiez une belle démonstration. C'était excitant. La première fois que je te voyais avec une femme.
—Ici, tout était possible. Tout paraissait si simple. Alors oui, c'est ici que pour la première fois j'ai joui par une femme. La première fois aussi que j'ai fait jouir une femme, et je n'étais pas peu fière d'avoir donné du plaisir à Martine qui avait tant de vécu.
—Comme tu dis tout était possible. Quand Paul m'a demandé de le caresser, je n'étais même pas choqué. La première fois que je suçais un mec.
—Je ne serais pas contre une démonstration. Pas vous les filles ? Plaisante Martial qui avance vers Arthur.
—Allez mon chéri, montre-nous.
Le chéri se saisit du bâton sombre pour le porter à sa bouche. Il le suce, le branle. Tous les regards sont sur lui. Le sexe de Martial prend toute sa mesure.
Et puis, il se met à quatre pattes. Il offre sa croupe.
—Attends Martial, je vais te le préparer un peu. Dit Céline. Ne va pas me l'abimer. Je veux le revoir avec Paul.
Elle le prépare.
De sa bouche en enduisant l'anus de salive.
De ses doigts qui apprivoisent le muscle.
Et puis le Mâle avance. Il pointe son dard brillant. Il attrape les hanches avec ses mains sombres. Il pousse. Il entre. Un long soupir s'échappe des lèvres de l'enculé.
Alors c'est à nouveau bien plus excitant que les vidéos. Ils n'ont rien de minets ou de gays. C'est un homme qui en encule un autre. Cette vision me conforte dans mon envie. On n'est pas une "tapette" parce qu'on a envie de sentir un sexe dans ses fesses ou de sucer un dard bien dur.
Je bande à nouveau. Je me caresse doucement, lentement, sachant que la deuxième fois je peux contrôler la montée de mon désir. Mais pour Martial aussi c'est la deuxième fois. Céline vient prêter main forte. C'est d'une main assurée qu'elle saisit la queue de son mari et qu'elle le branle. Elle est aux premières loges pour suivre les mouvements de ce dard sombre qui envahit puis se retire du cul de son homme. C'est fou que tout parait facile, sans….
—C'est troublant, n'est-ce pas ?
Une voix contre mon oreille, un chuchotement, mais bien clair.
Je me retourne c'est Paul. Paul et un peu derrière lui, Martine son épouse.
—Mais, mais… Je me sens stupide. Stupide, voyeur, importun, pas au bon endroit au bon moment.
—Chut, chut, ne va pas les distraire… On vient de rentrer. Notre affaire s'est réglée plus vite que prévu… Et nous voilà.
—Je… J'ai… La télé… Et puis, eux qui…
—Tu as regardé, ce n'est pas grave. Il veut mieux apprendre de la vraie vie que sur un écran.
Mais de l'autre côté, Martial est passé à la vitesse supérieure et cela entraîne des cris chez l'enculé, cris accompagnés par les encouragements de son épouse.
—Ah, Céline quel tempérament. Et ce gars, qu'est-ce qu'il lui met. Dit, Paul, comme si c'était une simple conversation.
Mais à côté il se calme et Martial fait tourner Arthur. Maintenant ils sont face à face. Il l'embroche à nouveau. Dans la foulée, comme dans un balai bien réglé, Céline vient en 69 sur son mari.
—C'est beau, tu ne trouves pas ? Certes ce n'est pas classique, mais si excitant.
—C'est vrai.
—Tu as déjà… Avec une fille ?
—Oui, plusieurs.
—Et un homme avec un homme, cela ne te choque pas ?
—Non.
—Mais peut-être que tu as déjà essayé ?
—Non… Mais…
—Mais… Mais quoi ?
—Avec… Avec… Un jouet.
—Oh, un sex-toy.
—Oui.
—Et ?
—C'est…
—N'ai pas de honte, c'est naturel. Alors ?
—C'est bon.
Un silence.
—Tu n'aurais pas envie d'essayer… C'est cent fois meilleur… D'ailleurs tu vois comme Arthur apprécie !
—Euh… Je…
—C'est Martine et moi qui avons tout appris a Céline et Arthur. Regarde comme ils aiment.
Je regarde. Paul se tait, mais Martine s'est avancée. Elle a doucement saisi mon manche. Elle se baisse. Ses deux mains me caressent.
Je regarde. À côté, Martial semble pris de folie. Il enfile son amant avec violence, s'encourageant par des "hans".
Céline se redresse. Elle affiche un sourire vicieux, un sourire qui montre le foutre de son mari. Mais on sent que son mari lui fait du bien. Son sourire est partagé avec Martial. Un sourire qui se fait baiser. Ils font un pont au-dessus d'Arthur.
Et puis tout s'accélère encore. Martial s'est redressé. Céline aussi. Céline gémit du bien que son mari lui fait. Martial gronde. Il doit jouir, cracher son sperme au plus profond de…
Elle me suce. Martine me suce. Je n'ai même pas remarqué qu'elle a baissé mon short. Mon Dieu elle me gobe entièrement. Ses mains plaquées sur mes fesses me font prisonnier, un prisonnier qui n'a aucune envie de fuir.
Mais je sens aussi un bâton qui se frotte. Je comprends que Paul a libéré son engin. Il se frotte à moi. Il me fait sentir sa vigueur, la vigueur de son désir.
Une main sur mon cou m'invite à me pencher. Je me penche jusqu'à ce que mes propres mains prennent appui sur la fenêtre.
Alors tout se passe sans que je ne fasse rien. Si, peut-être, juste écarter les jambes, confirmant ainsi que je ne proteste pas, au contraire. Martine a bougé. Elle tient mon sexe dans sa main, mais est passée entre mes cuisses et sa langue explore mon petit trou. C'est divin. Humide et troublant.
Je sens deux mains puissantes qui écartent mes fesses. La langue… Non, un doigt me possède… Un doigt qui explore…
Et puis Martine abandonne la place. Le doigt m'a quitté mais c'est autre chose qui se frotte à mon petit trou.
Un souffle contre mon oreille.
—Tu as envie ?
Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je me suis souvent posé la question. Le spectacle que vient de nous offrir le trio de l'autre côté de la glace est un puissant encouragement. J'ai la gorge nouée. Je ne peux que hocher de la tête.
Alors la pression se fait plus forte. Deux mains ont agrippé mes hanches. Ma queue a disparu dans une gorge bienveillante.
—Ahhhhhh
Ce n'est pas un cri de douleur, mais de surprise lorsque la porte cède. Pourtant Paul s'arrête.
—Tu as mal ?
—Non, non, c'est… J'ai retrouvé ma voix. Le Ahhh m'a libéré… C'est trop facile.
—Pourtant je te sens étroit. C'est bon.
Je le sens avancer. C'est différent du gode. C'est chaud, vivant.
Voilà, je l'ai tout dans le cul. C'est ma première fois. Il bouge à peine.
Je jouis… Ma semence ne voit pas la lumière du jour, elle disparaît dans la gorge de Martine.
Paul ! Martine ! Qui aurait dit !
Il me soulève. Je ne suis qu'une plume. Il me porte jusqu'à une table. Il me libère le cul.
—Assieds-toi sur la table. Tu pourras me voir te prendre.
Je m'assieds. En réalité je m'allonge à demi, en appui sur mes bras.
Je vois son engin, pour la première fois. C'est une belle queue. Elle brille. La mienne s'est ramolie. Je vois Paul. Je découvre Paul, nu, debout, son dard horizontal. Il a l'âge de mon père, mais l'apparence d'un jeune homme. Bronzé de partout, musclé…
Il avance. Sans qu'il la dirige sa queue vient sous la mienne. Mes couilles me cachent… Je me redresse… Oh, s'il les soulève. Je vois son gland contre mon anus. Je vois son gland disparaître… Le reste suit et j'en sens chaque millimètre.
Je suis comme ivre. Je m'allonge. On me saisit les jambes. Il m'encule avec vigueur. J'ai l'impression de ne plus être seul. J'ouvre les yeux. Ils sont tous là. Ils assistent à mon dépucelage.
Mais ils ne sont pas que spectateur. Chacune de mes mains est guidée vers une queue. Je leur redonne de la vigueur. Les femmes me caressent. C'est à celle qui me sucera la queue. J'ai retrouvé ma vigueur.
Je suis le centre du monde. Je suis le centre de leur monde. Paul me baise. Il m'enfile avec vigueur. Putain que c'est bon. Martine me suce. Elle cède la place à Céline, puis Armelle. C'est un concours a celle qui me bouffera la queue. Mais aussi c'est une queue molle, une queue sombre, la queue de Martial qui envahit ma bouche. Ma bouche, ma gorge, une queue souple qui durcit déjà. Elle m'étouffe, mais c'est bon
Ohhhhhh. Mon cul est inondé. Paul se vide en moi. Sa liqueur me brule. Martial, lui aussi, se retire. Il est aussitôt remplacé par Arthur, Arthur qui bande comme un âne et qui m'envahit la gorge.
Il m'envahit mais, les yeux aveuglés par des larmes, je vois, je devine un corps sombre, un corps d'ébène qui est entre mes cuisses. Il est si gros. Jamais il ne pourra… Il me fera mal.
Mal… Mâle… Le foutre de Paul est un lubrifiant parfait… La queue me dilate, je dois avoir le ventre qui gonfle mais… Oh, moi aussi je crache mon foutre. Les salopes de femme se le partagent.
Waouh, je sens ses couilles taper mes fesses. Il me baise. Mon Dieu, je suis leur jouet, leur femelle, leur pute, leur chienne, un peu comme les vidéos que j'ai découverts dans le coffre…
Le coffre ? Mais…
—Alain réveille-toi.
Une voix féminine. J'ouvre les yeux. C'est… C'est… Il me faut quelques secondes pour réaliser. Je suis… Je suis…
Voilà, je me souviens. Je suis chez Paul et Martine, nos voisins. Ils m'avaient demandé de dormir chez eux, car ils devaient s'absenter et comme le quartier subissait des cambriolages, une présence aurait chassé les cambrioleurs potentiels.
Aucun cambrioleur. Mais j'avais un peu fouillé. J'avais goûté à tous ces alcools. J'étais euphorique. Une remarque me revenait, revenait en mémoire, une remarque faite par ma mère ;
Il doit se passer de drôles de choses chez eux. Tu as vu le couple qui vient de sonner ? La femme est quasiment à poil. On ne va pas chez les gens, habillés comme ça. Ou alors c'est pour… Chut Alain pourrait nous entendre.
J'étais chez eux. Pompette donc audacieux. J'avais été dans leur chambre. J'avais fouillé dans leurs affaires. J'avais découvert un coffre, un coffre dans leur penderie, un coffre qui renfermait tant de choses, des choses qui dénonçaient leurs pratiques, mais aussi dans ce coffre, une boite qui contenait des clés USB avec des fichiers de vidéo qui…
Oh, mon Dieu, mais je suis…
Ils me dévisagent. Vite me cacher.
Cacher ma nudité.
Le string de Martine ne peut pas cacher la cage métallique avec laquelle j'avais enveloppé mon sexe. D'ailleurs ou ai-je mis la petite clé ?
Cacher ces bijoux que j'avais mis sur mes tétons.
Cacher ce collier autour de mon cou et cette chaîne métallique qui y est accrochée.
Cacher… Je me souviens… Cette collection de plug… Ce défi lancé à moi-même, de voir si je pouvais aller jusqu'au plus gros… J'avais gagné ce pari contre moi-même. Je le sentais au plus profond de moi.
Et la télé… Toutes ces clés USB que j'avais visionnées. Mes voisins et d'autres, de nombreux autres, même les parents d'un copain… Ces soirées… Ces rencontres… Ces échanges… Ces scènes de sexe… Ces mises en scènes… Cette femme qui était fouettée… Cet homme qui portait… Cette cage… Et que des femmes à l'aide d'un énorme gode ceinture, des hommes aussi avaient possédé, possédé jusqu'à ce qu'il demande grâce, la bouche remplie de foutre, le cul qui était devenu une source de sperme…
—Oh… Je suis désolé… J'avais bu… Je n'ai pas réalisé… Je… Je ne sais pas où est la clé.
—Ce n'est pas grave. J'en ai une autre en réserve. Par contre il va falloir la mériter.
—La mériter ?
—Si tu as regardé les vidéos, tu dois bien avoir une petite idée ?
—Je…
—Cela te fait peur ?
—Euh, oui… Non… Enfin je ne sais pas.
—Le meilleur moyen est d'essayer. Lève-toi. Il tire sur la chaîne qui me fait soumis. Oh, le gros plug. Chérie tu commences ou c'est moi ?
—Vous n'allez pas…
—Mais si. Tu ne veux pas essayer ?
—Je…
—On va commencer doucement. Il ouvre sa braguette. Suce-moi !
—Un problème familial. Ils seront de retour dans deux jours au plus. Je transmets le message des propriétaires.
Je suis un voisin. Ils m'ont demandé ce service. C'est bien facile. C'est les vacances et je ne pars avec les copains que dans deux semaines.
Un des couples est déjà venu, Arthur et Céline, si j'ai bien compris.
Je les installe. Chaque chambre donne sur la piscine. Une petite annexe perpendiculaire à la maison principale.
Le mieux serait que tu couches à la maison. On a une chambre. Et si tu veux regarder des séries, tu peux aller dans notre chambre, la télé est connectée. Fais comme chez toi.
Ils m'avaient dit. C'est ce que je fais. Je suis dans leur chambre, confortablement installé. Ils ont tout. J'ai même découvert un abonnement a un site qui donne accès à toutes les vidéos pornos imaginables. Cela me fait penser aux remarques du couple, Arthur-Céline, lorsqu'il disait aux autres que c'est ici qu'ils avaient découvert la liberté. J'avais entendu parler mes parents sur les voisins ;
Il doit se passer de drôles de choses chez eux. Tu as vu le couple qui vient de sonner ? La femme est quasiment à poil. On ne va pas chez les gens, habillés comme ça. Ou alors c'est pour… Chut Alain pourrait nous entendre.
À propos des autres, j'entends du bruit dehors. La chambre est comme les deux autres, elle donne sur la piscine.
Des rires. Ils doivent se baigner.
J'éteins la télé. Ils n'ont pas dû voir la lumière de l'écran.
Je suis dans le noir. Dehors l'éclairage de la piscine et ces LED qui courent dans le sol éclairent assez pour que je puisse voir.
En effet ils se baignent. Ils chahutent. Des gamins. Pourtant cela devient plus calme. J'ai bien l'impression que… Oui, les deux-là s'embrassent… Oh, mais ce n'est pas… Pourtant je croyais avoir compris que… À moins que… Oh, les autres font pareils…
Ils sortent… Oh, ils ne vont pas loin. Les transats sont juste en face de la chambre ou je suis. Ils sont nus. Un homme s'y assied. Aussitôt la femme se met en face de lui et s'agenouille pour le… C'est cela, elle va le… Il bande un peu, enfin je crois, car le sexe semble se tenir droit dans la main de la femme avant qu'elle. Elle le suce… Putain, il faut que je recule, on pourrait me voir.
—Suce le bien chérie. Dit l'autre homme qui sort aussi de l'eau et passe à côté de… De sa femme. Sa femme qu'il encourage…
Il s'assied à côté du couple et…
Quelques secondes et voici les deux hommes qui se font sucer et si j'ai bien compris par la femme de l'autre…
—Elle suce bien, hein ma Céline. Lance l'homme à son voisin.
—Si je dis qu'elle suce mieux qu'Armelle, je vais me faire arracher les yeux. Lui répond l'autre en riant.
—Vous savez ce qu'elles vous disent vos femmes ? Hein Céline tu es d'accord avec moi ?
—Oh que oui. Profitez bien, on verra si après vous allez tenir la cadence.
Elles replongent après avoir tancé leurs époux.
Des échangistes. Deux couples échangistes. J'assite à une séance d'échange. À quelques mètres de moi. La baie vitrée qui est restée ouverte me permet même d'entendre en plus de voir.
J'entends le bruit que fait leur salive alors qu'elles gobent les queues.
J'entends le grondement des hommes, concentrés sur leur plaisir.
Putain je bande.
Et puis je vois une des femmes se lever et venir se prendre sur, sur Martial, le noir, le mari d'Armelle. Si je ne me trompe pas, c'est donc Céline qui se baise sur lui.
L'autre, donc, Armelle n'est pas en reste. Elle aussi monte sur… Sur Arthur.
Au diable les prénoms. Ce sont deux femmes, deux femelles qui se baisent sur une queue. Enfin, je veux dire chacune la sienne.
—Alors les filles, on est assez dur ? Lance, je ne sais qui.
—Ça peut aller. Répond une voix féminine.
—Tu entends cela, Martial. On leur montre ?
—Avec plaisir.
Alors ils bougent. Deux secondes plus tard, les deux hommes enfilent les femmes en levrette. Ils les baisent avec force. Elles couinent.
—Et comme cela, ces dames sont satisfaites ? Plaisante un homme.
—Oui… Pour moi ça va…
—Moi aussi, mais… La vache qu'est-ce que tu me mets… Il faut tenir la distance…
—Tu entends Martial ?
—Pour moi, c'est comme elle veut. Je peux la baiser toute la nuit. Pour toi… faut voir…
—Tu me défies ?
—Un peu, mon neveu.
—Des paroles… Des paroles…
Il est passé le temps du bavardage. C'est en silence que les couples s'activent maintenant. Silence n'est pas le bon mot, car s'ils ne parlent plus, ce sont d'autres sons qui les entourent. Le son des sexes qui pistonnent. Les gémissements des femmes. Les grognements des hommes. Et enfin les cris de jouissance…
Ils s'effondrent. Ils restent un long moment immobile, comme terrassés par le plaisir.
Waouh ! C'est autrement plus excitant que les vidéos. Heureusement j'ai eu le réflexe de mettre un mouchoir en papier alors que je crachais mon sperme. J'ai essayé de tenir aussi longtemps qu'eux, mais je n'ai pas pu. J'ai conscience que je suis un peu trop rapide. J'ai un peu d'expériences avec des filles. Mais depuis quelque temps j'expérimente autre chose. Dans la table de nuit de mes parents, il y a longtemps que j'ai découvert des sex-toys. Je ne m'attendais pas à cela. Mes parents sont super prudes, même un peu coincés. Rien à voir avec les voisins. Les voisins, ils m'aiment beaucoup. Je pense que c'est parce qu'ils n'ont pas d'enfant. Donc ces jouets sexuels ont été une révélation pour moi. S'il y avait un vibro, c'est autre chose qui m'a sidéré. C'est un gode ceinture… Et qui dit gode ceinture dit… Je n'aurais jamais imaginé que dans le secret de leur chambre, mon père se faisait prendre par ma mère. Comme quoi ! Du coup, je me suis dit que si mon père, qui n'était pas du tout du genre minet, aimait se faire prendre par son petit trou, c'est qu'il y avait une bonne raison. J'ai longtemps hésité. Je n'ai pas osé emprunter leur gode, mais il ne manque pas d'objet qui peuvent remplacer. Un manche de tournevis, manche bien lisse… Un manche de brosse à cheveux… Des carottes, mais avec toujours la peur qu'elle se casse… Et il y a un an, quelques jours après mes 18 ans, un vrai gode, acheté dans un sexe shop. Un gode avec du lubrifiant. Fini le shampoing douche…
Ils bougent.
—Quand je pense qu'il y a un an, on était encore dans une sexualité "pépère". Dit Arthur.
—C'est ici que vous avez découvert autre chose ?
—Oui. Les proprios nous ont déniaisés. Quel dommage qu'ils ne soient pas là.
—Le gamin a bien dit qu'ils ne seront absents que quelques jours. Je suis curieuse de les rencontrer. En tout cas je les remercierai, car c'est grâce à eux que nous sommes ici, tous les quatre.
Ils vont se baigner.
Ils ressortent.
—Putain Martial, tu bandes encore. Constate Céline. Je ne te suffis pas ?
—C'est le petit cul de ton mari qui m'inspire. Si j'ai bien compris, c'est ici aussi que vous avez découvert que… Dit Martial
—Oui. C'est vrai. Je m'en souviens comme si c'était hier. Et toi chéri ? Dit Céline.
—Bien sûr. Tu étais avec Martine. Vous nous faisiez une belle démonstration. C'était excitant. La première fois que je te voyais avec une femme.
—Ici, tout était possible. Tout paraissait si simple. Alors oui, c'est ici que pour la première fois j'ai joui par une femme. La première fois aussi que j'ai fait jouir une femme, et je n'étais pas peu fière d'avoir donné du plaisir à Martine qui avait tant de vécu.
—Comme tu dis tout était possible. Quand Paul m'a demandé de le caresser, je n'étais même pas choqué. La première fois que je suçais un mec.
—Je ne serais pas contre une démonstration. Pas vous les filles ? Plaisante Martial qui avance vers Arthur.
—Allez mon chéri, montre-nous.
Le chéri se saisit du bâton sombre pour le porter à sa bouche. Il le suce, le branle. Tous les regards sont sur lui. Le sexe de Martial prend toute sa mesure.
Et puis, il se met à quatre pattes. Il offre sa croupe.
—Attends Martial, je vais te le préparer un peu. Dit Céline. Ne va pas me l'abimer. Je veux le revoir avec Paul.
Elle le prépare.
De sa bouche en enduisant l'anus de salive.
De ses doigts qui apprivoisent le muscle.
Et puis le Mâle avance. Il pointe son dard brillant. Il attrape les hanches avec ses mains sombres. Il pousse. Il entre. Un long soupir s'échappe des lèvres de l'enculé.
Alors c'est à nouveau bien plus excitant que les vidéos. Ils n'ont rien de minets ou de gays. C'est un homme qui en encule un autre. Cette vision me conforte dans mon envie. On n'est pas une "tapette" parce qu'on a envie de sentir un sexe dans ses fesses ou de sucer un dard bien dur.
Je bande à nouveau. Je me caresse doucement, lentement, sachant que la deuxième fois je peux contrôler la montée de mon désir. Mais pour Martial aussi c'est la deuxième fois. Céline vient prêter main forte. C'est d'une main assurée qu'elle saisit la queue de son mari et qu'elle le branle. Elle est aux premières loges pour suivre les mouvements de ce dard sombre qui envahit puis se retire du cul de son homme. C'est fou que tout parait facile, sans….
—C'est troublant, n'est-ce pas ?
Une voix contre mon oreille, un chuchotement, mais bien clair.
Je me retourne c'est Paul. Paul et un peu derrière lui, Martine son épouse.
—Mais, mais… Je me sens stupide. Stupide, voyeur, importun, pas au bon endroit au bon moment.
—Chut, chut, ne va pas les distraire… On vient de rentrer. Notre affaire s'est réglée plus vite que prévu… Et nous voilà.
—Je… J'ai… La télé… Et puis, eux qui…
—Tu as regardé, ce n'est pas grave. Il veut mieux apprendre de la vraie vie que sur un écran.
Mais de l'autre côté, Martial est passé à la vitesse supérieure et cela entraîne des cris chez l'enculé, cris accompagnés par les encouragements de son épouse.
—Ah, Céline quel tempérament. Et ce gars, qu'est-ce qu'il lui met. Dit, Paul, comme si c'était une simple conversation.
Mais à côté il se calme et Martial fait tourner Arthur. Maintenant ils sont face à face. Il l'embroche à nouveau. Dans la foulée, comme dans un balai bien réglé, Céline vient en 69 sur son mari.
—C'est beau, tu ne trouves pas ? Certes ce n'est pas classique, mais si excitant.
—C'est vrai.
—Tu as déjà… Avec une fille ?
—Oui, plusieurs.
—Et un homme avec un homme, cela ne te choque pas ?
—Non.
—Mais peut-être que tu as déjà essayé ?
—Non… Mais…
—Mais… Mais quoi ?
—Avec… Avec… Un jouet.
—Oh, un sex-toy.
—Oui.
—Et ?
—C'est…
—N'ai pas de honte, c'est naturel. Alors ?
—C'est bon.
Un silence.
—Tu n'aurais pas envie d'essayer… C'est cent fois meilleur… D'ailleurs tu vois comme Arthur apprécie !
—Euh… Je…
—C'est Martine et moi qui avons tout appris a Céline et Arthur. Regarde comme ils aiment.
Je regarde. Paul se tait, mais Martine s'est avancée. Elle a doucement saisi mon manche. Elle se baisse. Ses deux mains me caressent.
Je regarde. À côté, Martial semble pris de folie. Il enfile son amant avec violence, s'encourageant par des "hans".
Céline se redresse. Elle affiche un sourire vicieux, un sourire qui montre le foutre de son mari. Mais on sent que son mari lui fait du bien. Son sourire est partagé avec Martial. Un sourire qui se fait baiser. Ils font un pont au-dessus d'Arthur.
Et puis tout s'accélère encore. Martial s'est redressé. Céline aussi. Céline gémit du bien que son mari lui fait. Martial gronde. Il doit jouir, cracher son sperme au plus profond de…
Elle me suce. Martine me suce. Je n'ai même pas remarqué qu'elle a baissé mon short. Mon Dieu elle me gobe entièrement. Ses mains plaquées sur mes fesses me font prisonnier, un prisonnier qui n'a aucune envie de fuir.
Mais je sens aussi un bâton qui se frotte. Je comprends que Paul a libéré son engin. Il se frotte à moi. Il me fait sentir sa vigueur, la vigueur de son désir.
Une main sur mon cou m'invite à me pencher. Je me penche jusqu'à ce que mes propres mains prennent appui sur la fenêtre.
Alors tout se passe sans que je ne fasse rien. Si, peut-être, juste écarter les jambes, confirmant ainsi que je ne proteste pas, au contraire. Martine a bougé. Elle tient mon sexe dans sa main, mais est passée entre mes cuisses et sa langue explore mon petit trou. C'est divin. Humide et troublant.
Je sens deux mains puissantes qui écartent mes fesses. La langue… Non, un doigt me possède… Un doigt qui explore…
Et puis Martine abandonne la place. Le doigt m'a quitté mais c'est autre chose qui se frotte à mon petit trou.
Un souffle contre mon oreille.
—Tu as envie ?
Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je me suis souvent posé la question. Le spectacle que vient de nous offrir le trio de l'autre côté de la glace est un puissant encouragement. J'ai la gorge nouée. Je ne peux que hocher de la tête.
Alors la pression se fait plus forte. Deux mains ont agrippé mes hanches. Ma queue a disparu dans une gorge bienveillante.
—Ahhhhhh
Ce n'est pas un cri de douleur, mais de surprise lorsque la porte cède. Pourtant Paul s'arrête.
—Tu as mal ?
—Non, non, c'est… J'ai retrouvé ma voix. Le Ahhh m'a libéré… C'est trop facile.
—Pourtant je te sens étroit. C'est bon.
Je le sens avancer. C'est différent du gode. C'est chaud, vivant.
Voilà, je l'ai tout dans le cul. C'est ma première fois. Il bouge à peine.
Je jouis… Ma semence ne voit pas la lumière du jour, elle disparaît dans la gorge de Martine.
Paul ! Martine ! Qui aurait dit !
Il me soulève. Je ne suis qu'une plume. Il me porte jusqu'à une table. Il me libère le cul.
—Assieds-toi sur la table. Tu pourras me voir te prendre.
Je m'assieds. En réalité je m'allonge à demi, en appui sur mes bras.
Je vois son engin, pour la première fois. C'est une belle queue. Elle brille. La mienne s'est ramolie. Je vois Paul. Je découvre Paul, nu, debout, son dard horizontal. Il a l'âge de mon père, mais l'apparence d'un jeune homme. Bronzé de partout, musclé…
Il avance. Sans qu'il la dirige sa queue vient sous la mienne. Mes couilles me cachent… Je me redresse… Oh, s'il les soulève. Je vois son gland contre mon anus. Je vois son gland disparaître… Le reste suit et j'en sens chaque millimètre.
Je suis comme ivre. Je m'allonge. On me saisit les jambes. Il m'encule avec vigueur. J'ai l'impression de ne plus être seul. J'ouvre les yeux. Ils sont tous là. Ils assistent à mon dépucelage.
Mais ils ne sont pas que spectateur. Chacune de mes mains est guidée vers une queue. Je leur redonne de la vigueur. Les femmes me caressent. C'est à celle qui me sucera la queue. J'ai retrouvé ma vigueur.
Je suis le centre du monde. Je suis le centre de leur monde. Paul me baise. Il m'enfile avec vigueur. Putain que c'est bon. Martine me suce. Elle cède la place à Céline, puis Armelle. C'est un concours a celle qui me bouffera la queue. Mais aussi c'est une queue molle, une queue sombre, la queue de Martial qui envahit ma bouche. Ma bouche, ma gorge, une queue souple qui durcit déjà. Elle m'étouffe, mais c'est bon
Ohhhhhh. Mon cul est inondé. Paul se vide en moi. Sa liqueur me brule. Martial, lui aussi, se retire. Il est aussitôt remplacé par Arthur, Arthur qui bande comme un âne et qui m'envahit la gorge.
Il m'envahit mais, les yeux aveuglés par des larmes, je vois, je devine un corps sombre, un corps d'ébène qui est entre mes cuisses. Il est si gros. Jamais il ne pourra… Il me fera mal.
Mal… Mâle… Le foutre de Paul est un lubrifiant parfait… La queue me dilate, je dois avoir le ventre qui gonfle mais… Oh, moi aussi je crache mon foutre. Les salopes de femme se le partagent.
Waouh, je sens ses couilles taper mes fesses. Il me baise. Mon Dieu, je suis leur jouet, leur femelle, leur pute, leur chienne, un peu comme les vidéos que j'ai découverts dans le coffre…
Le coffre ? Mais…
—Alain réveille-toi.
Une voix féminine. J'ouvre les yeux. C'est… C'est… Il me faut quelques secondes pour réaliser. Je suis… Je suis…
Voilà, je me souviens. Je suis chez Paul et Martine, nos voisins. Ils m'avaient demandé de dormir chez eux, car ils devaient s'absenter et comme le quartier subissait des cambriolages, une présence aurait chassé les cambrioleurs potentiels.
Aucun cambrioleur. Mais j'avais un peu fouillé. J'avais goûté à tous ces alcools. J'étais euphorique. Une remarque me revenait, revenait en mémoire, une remarque faite par ma mère ;
Il doit se passer de drôles de choses chez eux. Tu as vu le couple qui vient de sonner ? La femme est quasiment à poil. On ne va pas chez les gens, habillés comme ça. Ou alors c'est pour… Chut Alain pourrait nous entendre.
J'étais chez eux. Pompette donc audacieux. J'avais été dans leur chambre. J'avais fouillé dans leurs affaires. J'avais découvert un coffre, un coffre dans leur penderie, un coffre qui renfermait tant de choses, des choses qui dénonçaient leurs pratiques, mais aussi dans ce coffre, une boite qui contenait des clés USB avec des fichiers de vidéo qui…
Oh, mon Dieu, mais je suis…
Ils me dévisagent. Vite me cacher.
Cacher ma nudité.
Le string de Martine ne peut pas cacher la cage métallique avec laquelle j'avais enveloppé mon sexe. D'ailleurs ou ai-je mis la petite clé ?
Cacher ces bijoux que j'avais mis sur mes tétons.
Cacher ce collier autour de mon cou et cette chaîne métallique qui y est accrochée.
Cacher… Je me souviens… Cette collection de plug… Ce défi lancé à moi-même, de voir si je pouvais aller jusqu'au plus gros… J'avais gagné ce pari contre moi-même. Je le sentais au plus profond de moi.
Et la télé… Toutes ces clés USB que j'avais visionnées. Mes voisins et d'autres, de nombreux autres, même les parents d'un copain… Ces soirées… Ces rencontres… Ces échanges… Ces scènes de sexe… Ces mises en scènes… Cette femme qui était fouettée… Cet homme qui portait… Cette cage… Et que des femmes à l'aide d'un énorme gode ceinture, des hommes aussi avaient possédé, possédé jusqu'à ce qu'il demande grâce, la bouche remplie de foutre, le cul qui était devenu une source de sperme…
—Oh… Je suis désolé… J'avais bu… Je n'ai pas réalisé… Je… Je ne sais pas où est la clé.
—Ce n'est pas grave. J'en ai une autre en réserve. Par contre il va falloir la mériter.
—La mériter ?
—Si tu as regardé les vidéos, tu dois bien avoir une petite idée ?
—Je…
—Cela te fait peur ?
—Euh, oui… Non… Enfin je ne sais pas.
—Le meilleur moyen est d'essayer. Lève-toi. Il tire sur la chaîne qui me fait soumis. Oh, le gros plug. Chérie tu commences ou c'est moi ?
—Vous n'allez pas…
—Mais si. Tu ne veux pas essayer ?
—Je…
—On va commencer doucement. Il ouvre sa braguette. Suce-moi !
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