Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'hôtel — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
L'hôtel
Chapitre 2
Je sais, je sais… je suis une grosse cochonne, je n'aurai pas du, mon mec ne sait rien, ce n'est pas bien…
L'histoire à l'hôtel, je ne l'ai pas voulue ! Vous me croyez, tout de même ? Vous avez bien lu à quel point j' étais la victime non-consentante parce que un peu bourrée… ?
Et voilà ! Bourrée par tous les trous, grosses salope, etc etc. c'est si facile !
Je voudrais vous y voir, moi, dans cet hôtel vendéen… enfin bon, bref… je peux alors essayer de vous prouver que je ne suis pas celle que vous croyez. Cela vous intéresse t-il ? Il y va de mon honneur ! Oui ? Merci messieurs. Et dames...parce que je crois qu'il y a aussi des dames qui lisent mes (nos) malheurs… des témoignages qui sont des façons de se libérer, pas de montrer nos envies de bites…. Non mais.
Alors voilà…
L'histoire à l'hôtel, je ne l'ai pas voulue ! Vous me croyez, tout de même ? Vous avez bien lu à quel point j' étais la victime non-consentante parce que un peu bourrée… ?
Et voilà ! Bourrée par tous les trous, grosses salope, etc etc. c'est si facile !
Je voudrais vous y voir, moi, dans cet hôtel vendéen… enfin bon, bref… je peux alors essayer de vous prouver que je ne suis pas celle que vous croyez. Cela vous intéresse t-il ? Il y va de mon honneur ! Oui ? Merci messieurs. Et dames...parce que je crois qu'il y a aussi des dames qui lisent mes (nos) malheurs… des témoignages qui sont des façons de se libérer, pas de montrer nos envies de bites…. Non mais.
Alors voilà…
Nous étions le lendemain de cette nuit… pas terrible… Xavier parlait peu. Sur la route depuis plus d'une heure et demie , il se sentait la tête remplie de kangourous qui dansaient façon pogo en entonnant des chants corses version "Castafiore"…. Voyez-vous ?
En tout cas, moi ça me fait rire. Bref ...donc, moi, au volant, heureuse, taiseuse sur le tout petit écart de conduite qui fut donc le mien à l'hôtel, et lui, avachi sur la banquette arrière, nauséeux et très fatigué, nous sillonnions les routes de la côte dite sauvage du côté de Ronce-les-bains, quand un petit soucis technique nous obligea à nous arrêter en bordure de la forêt qui longeait la route. Des bas-côtés sableux, de pins à perte de vue, un bout de bleu intense par touches franches à travers des cimes dans les creux des arbres… l'océan était bien là, l'été aussi...et la plage à deux ou trois cents mètres de nous.
Le problème technique ? Trois fois rien…. Une panne d'essence.
Xavier se redressa, maussade :
En tout cas, moi ça me fait rire. Bref ...donc, moi, au volant, heureuse, taiseuse sur le tout petit écart de conduite qui fut donc le mien à l'hôtel, et lui, avachi sur la banquette arrière, nauséeux et très fatigué, nous sillonnions les routes de la côte dite sauvage du côté de Ronce-les-bains, quand un petit soucis technique nous obligea à nous arrêter en bordure de la forêt qui longeait la route. Des bas-côtés sableux, de pins à perte de vue, un bout de bleu intense par touches franches à travers des cimes dans les creux des arbres… l'océan était bien là, l'été aussi...et la plage à deux ou trois cents mètres de nous.
Le problème technique ? Trois fois rien…. Une panne d'essence.
Xavier se redressa, maussade :
— Bébé… l'essence !
— Xav', tu veux dire que tu n'as pas fait le plein ?
— Chérie...c'est toi qui conduis ! Tu sais, l'aiguille qui se trouve là...elle indique le niveau d'essence !
— Zut. Comme elle était en butée, je croyais qu'on avait le plein…hi hi hi… heu...
— Bon sang, je ne sais pas à quoi tu penses depuis hier ! Tu as un sourire béat et les yeux qui brillent...tu te drogues, tu te shootes ?
— Tu es bête, monsieur "je ne tiens pas l'alcool et si je savais"
— Quoi ?
— Rien ...Bon, tu fais du stop et tu reviens dans deux heures, c'est ça ?
— Je rêve !
— Xav', tu veux dire que tu n'as pas fait le plein ?
— Chérie...c'est toi qui conduis ! Tu sais, l'aiguille qui se trouve là...elle indique le niveau d'essence !
— Zut. Comme elle était en butée, je croyais qu'on avait le plein…hi hi hi… heu...
— Bon sang, je ne sais pas à quoi tu penses depuis hier ! Tu as un sourire béat et les yeux qui brillent...tu te drogues, tu te shootes ?
— Tu es bête, monsieur "je ne tiens pas l'alcool et si je savais"
— Quoi ?
— Rien ...Bon, tu fais du stop et tu reviens dans deux heures, c'est ça ?
— Je rêve !
Il râle mais il se redresse. Il s'extirpe de la voiture en maugréant. Il regarde la route devant puis derrière nous. Il consulte son portable.
— On est à la pointe espagnole.
— C'est vrai ? c'est parce qu' il y a plein d' espagnols qui bronzent par ici ?
— Mais j'en sais rien, moi… et tu veux pas que je te dise s'ils ont des grosses moustaches et des couilles velues ?
— Non, ça, je sais…
— Hein ?
— Non, ça se saurait !
— Ah…
— C'est vrai ? c'est parce qu' il y a plein d' espagnols qui bronzent par ici ?
— Mais j'en sais rien, moi… et tu veux pas que je te dise s'ils ont des grosses moustaches et des couilles velues ?
— Non, ça, je sais…
— Hein ?
— Non, ça se saurait !
— Ah…
Il regarde une voiture qui approche. Il tend son pouce, légèrement agacé. La voiture s'arrête par miracle. À l'intérieur, un couple de vieux. Sourires et amabilité. Ils proposent de nous emmener jusqu'à Royan...ou avant si l'on trouve une station-service. Xavier râle encore. Il pense que cela fait loin, long et surtout, s'il fait du stop dans l'autre sens, il pourra revenir sur Ronce les bains qui paraît plus proche… Mais moi, j'ai envie de voir cette pointe espagnole… juste par curiosité…
— Chéri, cette voiture s'arrête dans ce sens, c'est miraculeux, déjà...allez à Royan, Bordeaux ou Mont de Marsan mais descendez la côte et prenez votre temps parce je vais me reposer à mon tour.
Il est estomaqué. Choqué, presque. Il monte avec les vieux. La dame est tout sourire.
— Tu peux au moins surveiller la voiture ? À tout' et fais gaffe.
— à tout ‘… et toi aussi…
— à tout ‘… et toi aussi…
Je les laisse disparaître à l'horizon puis je prends mon maillot de bain dans mon sac, mon portable, une bouteille d'eau, une serviette et… à moi les espagn… à moi la plage !
Je marche longtemps. Superbe mais long… des pins et du sable, je croise parfois des gens qui semblent revenir de la plage, qui semblent y aller… je marche encore dix minutes puis je croise un homme tout nu… il me dit bonjour, il me regarde passer. Un sentiment intense me retourne les sens… je dois être dans une partie naturiste sans le savoir. Je me sens bien… mais pourquoi ça ? Je marche, je marche encore...je croise un autre homme nu, puis d'autres plus loin… j'ai chaud… mais oui, suis-je bête...tout le monde est nu ici, alors je peux me dénuder aussi. Je le dois. Par respect pour ceux qui le font. Tranquillement, j'ôte mon haut… je dandine mon cul pour le bas ; je plie mes petites affaires, je me redresse… trois homme sont autour de moi, derrière des arbres. Ils zieutent sans en avoir l'air… je me sens déstabilisée. Pas trop à l'aise… elle est où, cette fichue plage ? Je continue, stoïque… il y a de plus en plus de bites à l'air… plus de femmes du tout… un coin gay, certainement… je ne crains pas grand-chose… ah là là tant mieux…
La plage ! Une bande jaune magnifique et un rideau bleu de vagues énormes qui me font déjà saliver… je cours jusqu'au bord de l'eau, je jette me affaires dans le sable et mon corps sert de frêle esquif dans l'océane immensité. Heureuse !
Je nage, je fais le poirier, la planche, du crawl, de la brasse, Pamela Anderson, Flipper le dauphin...je suis bien, mais bien… je regarde vers la plage. Des hommes. Une dizaine. Ils tournent, seuls, comme des âmes en peine. Tous le regard dissimulés derrière des lunettes noires. Ils regardent à droite ou à gauche officiellement mais leurs yeux sont rivés sur moi, je le sens… j'aime… savoir que ces mecs sont là pour moi… alors je sors de l'eau. Ils peuvent voir mes épaules...mes seins...mon petit ventre… ma chatte imberbe… mes cuisses fines, musclées… je marche sur le sable sec. Il y a un mec couché à vingt mètres qui se branle mollement. Je décide de marcher un peu dans le sable. Je retourne un peu vers l'eau. Les pieds dans l'écume, je suis la ligne de côte… les gars me matent. j'ai le ventre qui se noue. On dirait qu'ils attendent… comme des vautours qui vont me bouffer quand je serai épuisée de lutter.. je prends un peu peur d'un coup. Je suis une femme toute nue et attendue par vingt types… c'est évident. Ils sont là et moi, je me sens alors comme oppressée. Je vais devoir lutter pour éviter cela. Je pense à Xavier. Il va revenir… enfin dans deux heures au moins… ou plus. Et moi ? Je reviens vers mes affaires. Je ne peux pas lutter, ils sont trop nombreux. Tant que j'ai des forces, je dois revenir vers la voiture… je passe tout près du mec qui se branle. Quelle grosse bite… cela me dégoûte… je marche, je marche… je crois que je les ai semés à travers les pins. Et d'un coup, un homme surgit devant moi ! Il sourit, l'air sympa… il est tout nu et trop bien monté… un vieux et poilu… ce genre de type me… ça fait un peu animal… et moi, si jeune, belle, si blanche… le contraste serait horrible…je ne sais pas si il est espagnol lui aussi mais il est pour l'instant seul et je dois continuer sans faillir. Il me faut éliminer ce problème avant qu'un autre ne surgisse…alors sans un mot, je fais un pas vers lui, je m'accroupis en écartant les cuisses et je gobe son gros gland d'un coup… il gémit, stupéfait par mon attaque ! Je lui fais signe de se taire, je me dis à moi-même que je sacrifie mon corps pour passer sans un bruit cette barrière… de chair tendue… je suce cette queue bien épaisse...le gars semble en extase… il regarde autour comme s'il lui fallait un témoin pour lui confirmer qu'il se fait bien sucer par une nana aussi mignonne que moi… le genre de type qui ne doit jamais se taper du premier choix comme moi … il est long à venir, le couillon. Je dois faire plus et mieux. Je me relève, je cambre mon cul en m'appuyant à un arbre et je tends ma motte vers son sexe, violacé comme son visage qui souffle comme un goret maintenant… il me prend par les hanches. d'un coup violent, il me prend à fond par la chatte. Il me laboure en soufflant comme un damné et j'ai l'impression qu'il va clamecer … il commence à beugler… je lui dire de se taire et en même temps, ce type pas terrible qui me prend la chatte me procure un plaisir de… pute. Et bin m'y revoilà ! Ah la la la la…
l'homme me lime sur toute la longueur de sa queue. Elle est longue, elle est bonne… mais je ne peux pas continuer, je dois filer, j'ai atteint mon but, il va gicler et la voie sera ensuite libre… il vient...il râle, il gicle ! Il inonde ma chatte…
La plage ! Une bande jaune magnifique et un rideau bleu de vagues énormes qui me font déjà saliver… je cours jusqu'au bord de l'eau, je jette me affaires dans le sable et mon corps sert de frêle esquif dans l'océane immensité. Heureuse !
Je nage, je fais le poirier, la planche, du crawl, de la brasse, Pamela Anderson, Flipper le dauphin...je suis bien, mais bien… je regarde vers la plage. Des hommes. Une dizaine. Ils tournent, seuls, comme des âmes en peine. Tous le regard dissimulés derrière des lunettes noires. Ils regardent à droite ou à gauche officiellement mais leurs yeux sont rivés sur moi, je le sens… j'aime… savoir que ces mecs sont là pour moi… alors je sors de l'eau. Ils peuvent voir mes épaules...mes seins...mon petit ventre… ma chatte imberbe… mes cuisses fines, musclées… je marche sur le sable sec. Il y a un mec couché à vingt mètres qui se branle mollement. Je décide de marcher un peu dans le sable. Je retourne un peu vers l'eau. Les pieds dans l'écume, je suis la ligne de côte… les gars me matent. j'ai le ventre qui se noue. On dirait qu'ils attendent… comme des vautours qui vont me bouffer quand je serai épuisée de lutter.. je prends un peu peur d'un coup. Je suis une femme toute nue et attendue par vingt types… c'est évident. Ils sont là et moi, je me sens alors comme oppressée. Je vais devoir lutter pour éviter cela. Je pense à Xavier. Il va revenir… enfin dans deux heures au moins… ou plus. Et moi ? Je reviens vers mes affaires. Je ne peux pas lutter, ils sont trop nombreux. Tant que j'ai des forces, je dois revenir vers la voiture… je passe tout près du mec qui se branle. Quelle grosse bite… cela me dégoûte… je marche, je marche… je crois que je les ai semés à travers les pins. Et d'un coup, un homme surgit devant moi ! Il sourit, l'air sympa… il est tout nu et trop bien monté… un vieux et poilu… ce genre de type me… ça fait un peu animal… et moi, si jeune, belle, si blanche… le contraste serait horrible…je ne sais pas si il est espagnol lui aussi mais il est pour l'instant seul et je dois continuer sans faillir. Il me faut éliminer ce problème avant qu'un autre ne surgisse…alors sans un mot, je fais un pas vers lui, je m'accroupis en écartant les cuisses et je gobe son gros gland d'un coup… il gémit, stupéfait par mon attaque ! Je lui fais signe de se taire, je me dis à moi-même que je sacrifie mon corps pour passer sans un bruit cette barrière… de chair tendue… je suce cette queue bien épaisse...le gars semble en extase… il regarde autour comme s'il lui fallait un témoin pour lui confirmer qu'il se fait bien sucer par une nana aussi mignonne que moi… le genre de type qui ne doit jamais se taper du premier choix comme moi … il est long à venir, le couillon. Je dois faire plus et mieux. Je me relève, je cambre mon cul en m'appuyant à un arbre et je tends ma motte vers son sexe, violacé comme son visage qui souffle comme un goret maintenant… il me prend par les hanches. d'un coup violent, il me prend à fond par la chatte. Il me laboure en soufflant comme un damné et j'ai l'impression qu'il va clamecer … il commence à beugler… je lui dire de se taire et en même temps, ce type pas terrible qui me prend la chatte me procure un plaisir de… pute. Et bin m'y revoilà ! Ah la la la la…
l'homme me lime sur toute la longueur de sa queue. Elle est longue, elle est bonne… mais je ne peux pas continuer, je dois filer, j'ai atteint mon but, il va gicler et la voie sera ensuite libre… il vient...il râle, il gicle ! Il inonde ma chatte…
— Salope ! Petite sa-lo-pe !
Il se retire et je me redresse. Il est content de lui et moi de moi, déjà poisseuse mais la route est libre. Sans un mot, je file… je n'ai pas fait dix mètres que deux queues se dressent devant moi… foutue ! Le piège ! Je n'ai pas le choix… je dois... tomber à genou… et je vois les deux mecs, environ quarante et cinquante ans, me fourrer la bouche en me tenant la tête, en me tirant les cheveux… je dois être docile pour les faire monter en flèche et fuir, fuir… mon seul but !
Ma bouche est distendue par des tiges de chair puissantes… il me violent la bouche ! Rester sage, les laisser faire ce qu'ils veulent ! Alors ils me mettent à quatre pattes et ils investissent sans peine ma chatte qui est bien huilée… je tente d'être encore plus docile, je leur propose autre chose :
Il se retire et je me redresse. Il est content de lui et moi de moi, déjà poisseuse mais la route est libre. Sans un mot, je file… je n'ai pas fait dix mètres que deux queues se dressent devant moi… foutue ! Le piège ! Je n'ai pas le choix… je dois... tomber à genou… et je vois les deux mecs, environ quarante et cinquante ans, me fourrer la bouche en me tenant la tête, en me tirant les cheveux… je dois être docile pour les faire monter en flèche et fuir, fuir… mon seul but !
Ma bouche est distendue par des tiges de chair puissantes… il me violent la bouche ! Rester sage, les laisser faire ce qu'ils veulent ! Alors ils me mettent à quatre pattes et ils investissent sans peine ma chatte qui est bien huilée… je tente d'être encore plus docile, je leur propose autre chose :
— Enculez-moi si vous voulez… là où quinze sénégalais sont passés, deux français peuvent se promener…
ils rigolent. Je compte dans ma tête. Je me reprends :
— Plus les remplaçants et le staff technique.
Là, je sens que je les ai amadoués. Ils deviennent nerveux dans mon cul qu'ils viennent de perforer. Il y a du sable dans le rouage mais des giclées de crème solaire arrangent la mécanique. J'encaisse en regardant au loin le chemin libre. Au bout, sûrement la route et la voiture… enfin encore bien loin…
les mecs se relaient en moi. Cul, chatte, bouche… quand j' ai un baiseur dans chaque trou, je trouve cela étrange… ils étaient deux, non ? Je regarde par dessus mon épaule : ils sont une dizaine derrière moi à mater les bites qui me prennent ! Et ce que je crois être le jeu de deux hommes est celui de tous ! Ils passent en moi les uns après les autres comme ça, tranquillou ! Ils m'ont eu, je n'ai pas su échapper à cela ! j'ai pourtant essayé… je me laisse alors faire, que dire de plus ? Il y a des vieux, des jeunes, des bronzés, des tout blanc,… je sens un premier type se contracter dans mon cul… quand il jouit, il le dit !
les mecs se relaient en moi. Cul, chatte, bouche… quand j' ai un baiseur dans chaque trou, je trouve cela étrange… ils étaient deux, non ? Je regarde par dessus mon épaule : ils sont une dizaine derrière moi à mater les bites qui me prennent ! Et ce que je crois être le jeu de deux hommes est celui de tous ! Ils passent en moi les uns après les autres comme ça, tranquillou ! Ils m'ont eu, je n'ai pas su échapper à cela ! j'ai pourtant essayé… je me laisse alors faire, que dire de plus ? Il y a des vieux, des jeunes, des bronzés, des tout blanc,… je sens un premier type se contracter dans mon cul… quand il jouit, il le dit !
— Cette pute ! Je la remplis de jus !
Les autres deviennent nerveux. Le suivant pénètre ma chatte pour l'inonder de plaisir. On me ramone à fond ! Je suis retournée, limée en profondeur… un premier jet de jus chaud et épais atterrit sur ma bouche fermée… que j'ouvre pour demander une faveur :
— Pas dans les cheveux !
Ça ferait de moi une pute. Je trouve que dans les films X, les filles qui font ça, c'est très dégradant. Alors je les invite à remplir mes trous bien à fond :
— J'avale tout si vous voulez, tassez dans mes trous mais pas les cheveux !
Ils semblent d'accord. Je sais parler aux hommes, maintenant, moi. L'expérience de l'hôtel. Je domine. On me fait m'accroupir sur une queue qui se fiche dans mon cul. Je coulisse parfaitement, huilée à l'indice 5 UV et au jus de quatre mâles bien élevés. En effet, pas une goutte ne tombe ailleurs ensuite qu'au fond de ma gorge, de mon anus qui rit en repensant aux sénégalais de l'hôtel et à ma chatte qui n'avait connu depuis si longtemps que la bite de mon Xavier. Il doit avoir chaud, mon pauvre chéri… moi aussi, je fais le plein.. de super.
Puis je commence à comprendre au bout de trente minutes que mes baiseurs n'ont plus la même tête…
quand je me redresse pour replacer mes vertèbres et masser mon anus, je remarque un véritable attroupement dans un rayon de quinze mètres. Une armée. Ils sont au moins trente ! Que puis-je faire, à part… me laisser faire ? Mais ces gars n'ont pas de femmes ? c'est dingue ! Je suis empalée sur des bites toujours plus dures. Je suce de la queue énorme, j'avale des litres de jus. Des goûts si différents… on m'encule et on rit de me voir péter du sperme… j'ai honte mais je n'ai pas le choix… après trois heures de torture, je perçois une éclaircie. Les hommes regardent mais les couilles sont vidées. Je tente de me redresser. Je titube. Je prends mes affaires.
Je salue la compagnie et je marche en direction de la voiture… environ. Un homme me suit. Il a la bite à la main. Je me retourne et je le suce sans hésiter. Je le pompe et j'avale tout. Je ne peux pas laisser des gars me poursuivre ainsi, je dois les éliminer. Un par un. Alors je suce encore une autre bite. Un autre passe devant moi et me dit qu'il va m'enculer ! Je regarde sa queue. Un machin extra-large...mais je n'ai pas le choix… les ennemis se rapprochent ainsi mais je les fais vaciller les uns après les autres. Quand celui-ci m'encule, il explose ma rondelle en me traitant de la pire salope de la pointe espagnole ! Alors des espagnols, je ne sais pas s'il y en avait ici mais des bites bien françaises, allemandes, néerlandaises, anglaises, … je marche avec du jus qui coule jusqu'à mes pieds. Mon petit trou est ouvert… je pète si fort et longtemps, on dirait "God save the queen"… je pense à ça en me remémorant l'anglais qui m'a défoncée le minou et me traitant de "petite grenouille à la crème" après avoir balancé sa purée par litres !
j'échappe à mes poursuivants petit à petit… le dernier qui me prend debout contre un arbre me mord dan le cou. Il me force ensuite à bien lui nettoyer la queue avec la langue. Je pue le foutre ! Je suis crasseuse,, collante. Mais… ! Je n'ai pas une goutte de jus dans les cheveux. Petite victoire. Et comme une grande, je me suis sortie de ce bourbier. Fière de moi !
Le dernier mec qui se met en travers de mon chemin, je me jette sur lui d'un coup… la meilleure défense, c'est l'attaque ! Je me jette sur sa bite qu'il semble vouloir me cacher contre un arbre… En plus il y en a pour jouer au timide... je la pompe comme une grosse salope, il gicle son jus et j'avale tout en lui demandant si c'est ce qu'il voulait, il me dit avec une petite voix :
Puis je commence à comprendre au bout de trente minutes que mes baiseurs n'ont plus la même tête…
quand je me redresse pour replacer mes vertèbres et masser mon anus, je remarque un véritable attroupement dans un rayon de quinze mètres. Une armée. Ils sont au moins trente ! Que puis-je faire, à part… me laisser faire ? Mais ces gars n'ont pas de femmes ? c'est dingue ! Je suis empalée sur des bites toujours plus dures. Je suce de la queue énorme, j'avale des litres de jus. Des goûts si différents… on m'encule et on rit de me voir péter du sperme… j'ai honte mais je n'ai pas le choix… après trois heures de torture, je perçois une éclaircie. Les hommes regardent mais les couilles sont vidées. Je tente de me redresser. Je titube. Je prends mes affaires.
Je salue la compagnie et je marche en direction de la voiture… environ. Un homme me suit. Il a la bite à la main. Je me retourne et je le suce sans hésiter. Je le pompe et j'avale tout. Je ne peux pas laisser des gars me poursuivre ainsi, je dois les éliminer. Un par un. Alors je suce encore une autre bite. Un autre passe devant moi et me dit qu'il va m'enculer ! Je regarde sa queue. Un machin extra-large...mais je n'ai pas le choix… les ennemis se rapprochent ainsi mais je les fais vaciller les uns après les autres. Quand celui-ci m'encule, il explose ma rondelle en me traitant de la pire salope de la pointe espagnole ! Alors des espagnols, je ne sais pas s'il y en avait ici mais des bites bien françaises, allemandes, néerlandaises, anglaises, … je marche avec du jus qui coule jusqu'à mes pieds. Mon petit trou est ouvert… je pète si fort et longtemps, on dirait "God save the queen"… je pense à ça en me remémorant l'anglais qui m'a défoncée le minou et me traitant de "petite grenouille à la crème" après avoir balancé sa purée par litres !
j'échappe à mes poursuivants petit à petit… le dernier qui me prend debout contre un arbre me mord dan le cou. Il me force ensuite à bien lui nettoyer la queue avec la langue. Je pue le foutre ! Je suis crasseuse,, collante. Mais… ! Je n'ai pas une goutte de jus dans les cheveux. Petite victoire. Et comme une grande, je me suis sortie de ce bourbier. Fière de moi !
Le dernier mec qui se met en travers de mon chemin, je me jette sur lui d'un coup… la meilleure défense, c'est l'attaque ! Je me jette sur sa bite qu'il semble vouloir me cacher contre un arbre… En plus il y en a pour jouer au timide... je la pompe comme une grosse salope, il gicle son jus et j'avale tout en lui demandant si c'est ce qu'il voulait, il me dit avec une petite voix :
— Heu oui mais vous savez, je me promène, moi, et j'allais juste pisser…
Hi hi hi...Dommage collatéral. Je file. Je suis une guerrière. J'ai sauvé mon honneur en traversant ces lignes pas trop ennemies, mais bon…
la voiture est toujours là. Crotte, Xavier aussi. Il attend, l'air bizarre. Il y a un bidon d'essence à côté de lui. Il paraît vraiment nerveux et je commence à faire profil bas.
la voiture est toujours là. Crotte, Xavier aussi. Il attend, l'air bizarre. Il y a un bidon d'essence à côté de lui. Il paraît vraiment nerveux et je commence à faire profil bas.
— Mon chéri… tu étais inquiet ? Je suis allée faire un petit, un minuscule tour… je me suis un peu perdue et comme je n'ai pas rencontré âme qui vive… bin voilà.
Il fait la gueule, un peu. Il me dit qu'il m'attend depuis déjà une heure. Je souris et monte dans la voiture tandis qu'il fait le plein. Quand il monte à son tour, il regarde mon visage, il fronce les sourcils.
— Mais tu n'as pas mis de crème solaire, en plus ! Et tu as le visage tout… couvert de sel ou de… truc blanc séché… … pourtant ça sent l'huile…bizarre...
— Ha ha ! c'est que j'ai pété !
— Mais ma pauvre fille, tu ne vas pas bien ?
— Ha ha ! c'est que j'ai pété !
— Mais ma pauvre fille, tu ne vas pas bien ?
Je sens le jus d'homme et l'indice 5 se vider doucement sur le fauteuil… il me regarde, il renifle…
— On est dans la bonne région pour ça, je crois…
— Quoi donc ?
— Je ne sais pas pourquoi mais je me taperai bien des moules à la crème…
— Quoi donc ?
— Je ne sais pas pourquoi mais je me taperai bien des moules à la crème…
Et nous voilà repartis sur la route… le temps de comprendre qu'on ne trouvera pas d'hôtel par ici tant les réservations sont posées depuis des mois, on s'arrête pas loin de La Palmyre. Un camping nous accepte pour cette nuit. On a toujours la tente prête à ça dans le coffre. Une heure après, on est installés et j'ai pris une douche. L'apéritif entre nous, assis sur une couverture posées devant notre tente, on regarde nos voisins de camping, on est bien avec ce rosé à peu près frais… puis un homme passe devant nous. Il me regarde, il continue puis il repasse en me fixant avec un grand sourire. Il arrive vers nous.
— Bonjour, je suis André, le gérant du camping. Tout va bien ?
— Bonjour, je suis Xavier... oui, merci de nous avoir laissés entrer pour une nuit…
— Bonjour, je suis Xavier... oui, merci de nous avoir laissés entrer pour une nuit…
Les deux hommes se serrent Je me tais. Je tend la main, je serre aussi la main à André et je me sens défaillir.
— Alors, on visite notre belle côte de Charente-maritime ? Les plages sont sublimes, hein ?
— Bin… ma puce, tu les as vues, toi… mais moi, j'ai du aller chercher de l'essence…
— Madame s'est promenée dans les dunes ? On aurait pu se croiser, j'y étais, moi, cet après-midi, dans les dunes… entre les pins. À la pointe espagnole. Vous voyez ?
— Oui c'est là que nous sommes tombés en panne... tu aurais pu rencontrer Monsieur, ma chérie...
— Ça alors… ah la la la la…
— Bin… ma puce, tu les as vues, toi… mais moi, j'ai du aller chercher de l'essence…
— Madame s'est promenée dans les dunes ? On aurait pu se croiser, j'y étais, moi, cet après-midi, dans les dunes… entre les pins. À la pointe espagnole. Vous voyez ?
— Oui c'est là que nous sommes tombés en panne... tu aurais pu rencontrer Monsieur, ma chérie...
— Ça alors… ah la la la la…
André rit. Xavier se sent guilleret. Il propose un verre à notre hôte…. Qui accepte. Xavier se précipite sous la tente tout en promettant qu'il va bien trouver un troisième verre quelque part. Alors André se penche vers moi, lubrique :
— Je t'ai remplie le cul de jus tout à l'heure, tu te souviens ? Bon… alors moi, j'ai filmé tout ça. Alors si tu es sage, débarrasse-toi de ton mec et sois à minuit dans le petit bois en face du camping… je t'y attend.
— Mais je ne peux pas…
— Et voilà !
— Mais je ne peux pas…
— Et voilà !
Xavier brandit un gobelet en plastique. Il sert à André un peu de ce rosé acheté à la supérette du camping un quart d'heure avant. André trinque avec nous. Il me regarde et il sourit, ce cochon…
et Xavier est bien, si détendu… je regarde son verre déjà presque vide, la bouteille de rosé entamée et les deux autres qu'on a achetées en plus, au cas où… je sais comment faire. Je ne peux pas lutter contre cet homme qui semble puissant et décidé ! Il vaut mieux que je fasse ce qu'il dit hein… tant pis pour moi. C'est ma punition. Voili-voiloù… mais je ne sais pas ce qu'il veut. Ce type… il va tenir cinq minutes et ensuite, il efface ce qu'il a filmé devant moi...je reviens ni vue ni connue… Xavier dormira comme un bébé. Fin de l'histoire.
et Xavier est bien, si détendu… je regarde son verre déjà presque vide, la bouteille de rosé entamée et les deux autres qu'on a achetées en plus, au cas où… je sais comment faire. Je ne peux pas lutter contre cet homme qui semble puissant et décidé ! Il vaut mieux que je fasse ce qu'il dit hein… tant pis pour moi. C'est ma punition. Voili-voiloù… mais je ne sais pas ce qu'il veut. Ce type… il va tenir cinq minutes et ensuite, il efface ce qu'il a filmé devant moi...je reviens ni vue ni connue… Xavier dormira comme un bébé. Fin de l'histoire.
Torché, le p'tit Xavier. j'ai bu, un peu mais pas trop. Je dois être lucide, maîtriser toute la suite. j'ai arrêté après sept verres. Xavier en a bu douze. Je l'ai bien eu.
Je ferme la toile de tente. Il ronfle...le camping est encore un tout petit peu animé. Je traverse – en titubant, je ne sais pas pourquoi - le camping en sandales, en survêtement et tee-shirt. Je vais me battre comme une lionne pour faire valoir mes droits ! c'est inadmissible, de filmer une fille qui est en pleine détresse…
Je traverse la route. La piste cyclable. Le petit parking puis j'entre dans le petit bois. c'est comme un labyrinthe de verdure et de petits sentiers de sable… mignon mais la nuit, ça fait un peu peur. Je sens passer une personne pas loin de moi je m'immobilise. Je commence à frémir… une autre silhouette plus loin… je marche en silence. d'autres formes qui se déplacent… mais c'est quoi, cet endroit ? Puis une main accroche mon bras. Je crie de peur.
André rit, satisfait.
Je ferme la toile de tente. Il ronfle...le camping est encore un tout petit peu animé. Je traverse – en titubant, je ne sais pas pourquoi - le camping en sandales, en survêtement et tee-shirt. Je vais me battre comme une lionne pour faire valoir mes droits ! c'est inadmissible, de filmer une fille qui est en pleine détresse…
Je traverse la route. La piste cyclable. Le petit parking puis j'entre dans le petit bois. c'est comme un labyrinthe de verdure et de petits sentiers de sable… mignon mais la nuit, ça fait un peu peur. Je sens passer une personne pas loin de moi je m'immobilise. Je commence à frémir… une autre silhouette plus loin… je marche en silence. d'autres formes qui se déplacent… mais c'est quoi, cet endroit ? Puis une main accroche mon bras. Je crie de peur.
André rit, satisfait.
— Alors tu as un mec, petite salope ? Il sait à quel point tu fais des trucs pas croyables ?
— Pas croyables, il ne faut pas exagérer…
— Fous toi à poil…
— Mais… ici ? Il fait noir et il y a du monde qui passe, on dirait.
— Sainte-nitouche, va ! Allez, à poil, salope ! Garde tes sandales...
— Pas croyables, il ne faut pas exagérer…
— Fous toi à poil…
— Mais… ici ? Il fait noir et il y a du monde qui passe, on dirait.
— Sainte-nitouche, va ! Allez, à poil, salope ! Garde tes sandales...
J'obtempère. Mais encore une fois parce que les circonstances m'obligent à cela... André récupère mes affaires puis il part dans le noir d'un pas décidé.
— Suis-moi si tu veux vivre !
La chiasse qu'il me fout !je le talonne…
On croise un homme...puis un autre. André marche longtemps et sans but précis, dirait-on… quand je me retourne au bout d'un moment, une petite armée de types sont derrière moi… je ne veux pas mourir ! Je marche à côté d'André maintenant, je lui tiens la main, presque…
On croise un homme...puis un autre. André marche longtemps et sans but précis, dirait-on… quand je me retourne au bout d'un moment, une petite armée de types sont derrière moi… je ne veux pas mourir ! Je marche à côté d'André maintenant, je lui tiens la main, presque…
— Monsieur André, j'ai un peu peur, là… ne vous retournez pas mais il y a des hommes qui nous suivent.
— Je sais. j'appâte. Et pas à la morue, crois-moi…
— Moi pas comprendre…
— Je fidélise ma clientèle… mâle du camping. Et puis il y a aussi tous les habitués de ce petit bois.
— Mais ils font quoi ?
— ils baisent de la salope.
— Mais… je suis la seule femme !
— C'est bien pour ça qu'ils sont si nombreux dans ton sillage… une femme seule ici ? Elle serait folle… d'ailleurs, même une femme accompagnée…
— Pardon pardon ?
— Rien, on arrive…
— Je sais. j'appâte. Et pas à la morue, crois-moi…
— Moi pas comprendre…
— Je fidélise ma clientèle… mâle du camping. Et puis il y a aussi tous les habitués de ce petit bois.
— Mais ils font quoi ?
— ils baisent de la salope.
— Mais… je suis la seule femme !
— C'est bien pour ça qu'ils sont si nombreux dans ton sillage… une femme seule ici ? Elle serait folle… d'ailleurs, même une femme accompagnée…
— Pardon pardon ?
— Rien, on arrive…
Il fait noir mais je sens une armée de types autour. Dans quelle merde me suis-je fourrée ?
— Fourrez sans lumière, hein ! Pas un flash. Les flics peuvent passer alors déconnez-pas…
André dirige tout ça, on dirait.
— La salope, à genou…
Oh punaise ! Je panique ! André pousse sur mes épaules.je tombe dans le sable.
— Allez !
Et alors le mur de types approche… les bites sont déjà tendues… je mouille… je suis foutue ! Je mouille ? Ah oui, tiens… et je suce. Je suce...je suce… André fait de son corps un rempart pour que qu'ils ne me violent pas tous, là… je ne vois pas les visages, je sens juste des parfums, des odeurs de bites… c'est un truc de fou !
Je pompe à l'aveugle, presque, il y a des bites tous les dix centimètres… je suis submergée par les demandes. Des premiers liquides épais s'écoulent dans ma gorge… j'avale sous la pression amicale d'André qui pousse aussi les mecs qui sont lents à approcher leur queues de ma bouche. Cinq types giclent dans ma gorge. André me dit de me mettre à quatre pattes… j'obéis, et là...là ! Je reste dans cette position environ une heure. Tous les mecs me ramonent. Ma chatte et mon cul sont ravagés, inondés… j'avale aussi une quantité de foutre incroyable…
il doit être deux...trois heures du matin quand tout redevient presque calme. André me relève. Il me ramène vers le camping. Encore une bite à sucer ici, mon cul à faire ramoner là et c'est fini. André rit en me regardant me tortiller…
Je pompe à l'aveugle, presque, il y a des bites tous les dix centimètres… je suis submergée par les demandes. Des premiers liquides épais s'écoulent dans ma gorge… j'avale sous la pression amicale d'André qui pousse aussi les mecs qui sont lents à approcher leur queues de ma bouche. Cinq types giclent dans ma gorge. André me dit de me mettre à quatre pattes… j'obéis, et là...là ! Je reste dans cette position environ une heure. Tous les mecs me ramonent. Ma chatte et mon cul sont ravagés, inondés… j'avale aussi une quantité de foutre incroyable…
il doit être deux...trois heures du matin quand tout redevient presque calme. André me relève. Il me ramène vers le camping. Encore une bite à sucer ici, mon cul à faire ramoner là et c'est fini. André rit en me regardant me tortiller…
— André, mes vêtements…
— Il n' y a personne… allez…
— Il n' y a personne… allez…
Et il me tire par la main, il me fait traverser la route puis le camping toute nue ! j'ai honte...il n ‘y a pas un chat mais quelle sensation de soumission intense ! Devant la tente, on entend Xavier ronfler. Étonnant…
— Allez, entre…
— Allez, entre…
j'hésite puis je fais glisser la fermeture. André me pousse à l'intérieur. Je vais enfin dormir.
— André… la vidéo…
— J'ai pas fini !
— J'ai pas fini !
Et là, il baisse son short, son caleçon, il m'attrape les chevilles, il m'écarte les cuisses et il me pénètre à côté de Xavier…
il me lime longuement, il me fait un effet dingue...Je regarde Xavier qui bave en ronflant… il me retourne, me met en levrette… mais il m'encule. Sans problème, j'ai bien morflé avec les dizaines de types auparavant...il s'agite, il me défonce. Puis il jouit en râlant et moi, je fais :
il me lime longuement, il me fait un effet dingue...Je regarde Xavier qui bave en ronflant… il me retourne, me met en levrette… mais il m'encule. Sans problème, j'ai bien morflé avec les dizaines de types auparavant...il s'agite, il me défonce. Puis il jouit en râlant et moi, je fais :
— Chuuuut ! Enfin, quoi !
Il rit. Il se relève.
— Ton mec a le sommeil lourd ! Somnifère ?
— Alcool ! Quelques verres et c'est toujours ainsi. Il dort dix heures. Tout peut s'écrouler...Bon, la vidéo, André…
— Demain, après l'hôtel.
— Pardon ?
— Vous êtes invités , ton copain et toi, à dormir à l'hôtel d'un ami. Il était dans la meute, ce soir… il m'a confirmé qu'il allait vous réserver une chambre.
— Alcool ! Quelques verres et c'est toujours ainsi. Il dort dix heures. Tout peut s'écrouler...Bon, la vidéo, André…
— Demain, après l'hôtel.
— Pardon ?
— Vous êtes invités , ton copain et toi, à dormir à l'hôtel d'un ami. Il était dans la meute, ce soir… il m'a confirmé qu'il allait vous réserver une chambre.
Quand il part, je reste sans voix, sans énergie… cet homme est un saint. c'est vrai, quoi… il aurait pu nous laisser sous la tente dans une sorte de promiscuité évidente, avec cette chaleur, en plus… vivement l'hôtel.
Le lendemain, des tas de types du camping me saluent, me sourient. Moi pas comprendre. Quand ça m'arrange, moi, pas comprendre du tout…
Le lendemain, des tas de types du camping me saluent, me sourient. Moi pas comprendre. Quand ça m'arrange, moi, pas comprendre du tout…
— Mais je ne sais pas moi, Xavier, pourquoi ils me regardent avec autant d'intérêt et en pointant leurs pouces en l‘air…
— Et en te traitant de parfaite salope ?
— Et en me traitant… bon, j'ai dormi où, cette nuit ?
— Avec moi.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Tant mieux.
— Hein ?
— je veux dire que c'est bien… de ne pas douter de ça. On est un couple si parfait. Si uni. Je dois ressembler à une star locale, je ne sais pas, moi…
— Et en te traitant de parfaite salope ?
— Et en me traitant… bon, j'ai dormi où, cette nuit ?
— Avec moi.
— Tu es sûr ?
— Oui.
— Tant mieux.
— Hein ?
— je veux dire que c'est bien… de ne pas douter de ça. On est un couple si parfait. Si uni. Je dois ressembler à une star locale, je ne sais pas, moi…
Il acquiesce, tout de même dubitatif. Mais le rosé de la veille m'aide à le faire douter.
André entre alors en piste. Il fait son offre de l'hôtel. Xavier est surpris, heureux. Je suis surprise, étonnée, dis-donc !
André entre alors en piste. Il fait son offre de l'hôtel. Xavier est surpris, heureux. Je suis surprise, étonnée, dis-donc !
Un petit hôtel assez cosy à un cinq cents mètres de là. On nous met dans une chambre sans charme. Oui mais ! On a la mer à cent mètres… on en profite ; on rit, on mange, on se baigne on adore.
Puis le soir, de retour à l'hôtel après un petit restau sympa, , Fabien, le gérant de l'hôtel et ami d'André vient frapper à la porte avec une bouteille de champagne. Sans un mot, Fabien nous sert un verre. Puis deux. Xavier est enchanté et étonné de se sentir un peu VIP … on nous laisse la bouteille à finir.
À minuit, on gratte à la porte. Xavier ronfle si fort qu'il est impossible en étant dans le couloir de ne pas savoir qu'il dort.
j'entrouvre. Fabien m'attend. Il me fait signe de sortir. Je suis enroulée dans une serviette, toute nue.
Je vois trois hommes avec lui. Ils attendent, les mains dans le dos. Ils font un peu peur. Des "armoires à glace" mais habillés léger, genre "on est en vacances en short, chemise ouverte sur nos torses poilus de cinquantenaires et fais pas chier"
Je fais pas chier.
Puis le soir, de retour à l'hôtel après un petit restau sympa, , Fabien, le gérant de l'hôtel et ami d'André vient frapper à la porte avec une bouteille de champagne. Sans un mot, Fabien nous sert un verre. Puis deux. Xavier est enchanté et étonné de se sentir un peu VIP … on nous laisse la bouteille à finir.
À minuit, on gratte à la porte. Xavier ronfle si fort qu'il est impossible en étant dans le couloir de ne pas savoir qu'il dort.
j'entrouvre. Fabien m'attend. Il me fait signe de sortir. Je suis enroulée dans une serviette, toute nue.
Je vois trois hommes avec lui. Ils attendent, les mains dans le dos. Ils font un peu peur. Des "armoires à glace" mais habillés léger, genre "on est en vacances en short, chemise ouverte sur nos torses poilus de cinquantenaires et fais pas chier"
Je fais pas chier.
— Heu… messieurs ? Xavier ronfle trop fort, hein ? Je suis désolée.
— Tu te mets à poil.
— Hein quoi qui quand où…. ? Heuuu encore ?
— Tu n'as pas le choix…
— Tu te mets à poil.
— Hein quoi qui quand où…. ? Heuuu encore ?
— Tu n'as pas le choix…
La serviette tombe à mes pieds. Un des trois types sort sa grosse bite.
— Suce et avale tout.
Alors je suce… je suce à fond. l'homme. Se tortille… puis il gicle et j'avale.
Fabien sourit. Il me fait un clin d'œil complice.
— C'est bien ma petite sœur… merci pour ce que tu fais pour moi…
Je ne comprends pas ce qu'il veut dire mais son sourire crispé à cet instant me fait comprendre que je ferais bien de toujours la fermer… Il me fait signe de les suivre. Je réajuste ma serviette et nous traversons l'hôtel d'en haut à gauche à en bas à droite. Tout est relativement calme. j'ai l'impression d'être une star encadrée par ses gardes du corps, son attaché de presse, le maquilleur… genre Jessie Jane. Qui est Jessie Jane ? Une star mondiale qui a mal tourné… enfin bon, c'est une autre histoire que vous lirez sûrement un jour sur Xstory par quelqu'un de bien : "Tess85"… De toutes les façons, moi, je ne tourne pas mal, je suis juste un petit peu trop...altruiste. Ne riez pas, c'est vrai.
On me fait entrer dans une chambre. Et là, une dizaine de mecs m'attendent, à poil. On ne me laisse pas le temps de respirer que ma serviette m'est arrachée, on me porte sur le lit genre salope dont on écarte les cuisses, on en profite pour me doigter et les mecs se pressent devant ma chatte. Dix secondes après, on me ramone à fond et je suce à droite, à gauche des queues. Les mecs me liment avec enthousiasme. On me retourne plusieurs fois pour m'enculer, m'embrocher si profondément des deux côtés que j'ai l'impression que les deux bâtons de chair alors en moi ne font qu'un… je prends le temps de détailler les visages de ces hommes. Des rustres. Style latin mais bien, bien costauds et des airs pas fins du tout…
Bizarrement, Fabien reste à l'écart. Il regarde sans se toucher. d'ailleurs, un des hommes lui fait signe de sortir de la chambre. Il obtempère aussitôt et la peur me tiraille alors. Seule avec ces treize gars qui semblent fous de mon corps (je les comprends) et qui ne se lassent pas de tout me faire...tout tout tout… Chaque homme qui jouit le fait en me prenant par devant et en me regardant dans les yeux… comme s'il voulait bien savourer l'instant de vidage de couilles en moi...ils font tous ainsi et très vite, ma moule est à la crème… Xavier adorerait… pendant deux heures, je suis à eux. Ils ne me lâchent pas. Puis un à un, ils quittent la chambre après s'être bien servis de moi. Ils n'ont qu'un regard de mépris à mon égard. Je me sens… une petite chose bien poisseuse…
ils sont tous partis. Fabien entre dans la chambre. Il me regarde, admiratif. Il sort sa queue.
On me fait entrer dans une chambre. Et là, une dizaine de mecs m'attendent, à poil. On ne me laisse pas le temps de respirer que ma serviette m'est arrachée, on me porte sur le lit genre salope dont on écarte les cuisses, on en profite pour me doigter et les mecs se pressent devant ma chatte. Dix secondes après, on me ramone à fond et je suce à droite, à gauche des queues. Les mecs me liment avec enthousiasme. On me retourne plusieurs fois pour m'enculer, m'embrocher si profondément des deux côtés que j'ai l'impression que les deux bâtons de chair alors en moi ne font qu'un… je prends le temps de détailler les visages de ces hommes. Des rustres. Style latin mais bien, bien costauds et des airs pas fins du tout…
Bizarrement, Fabien reste à l'écart. Il regarde sans se toucher. d'ailleurs, un des hommes lui fait signe de sortir de la chambre. Il obtempère aussitôt et la peur me tiraille alors. Seule avec ces treize gars qui semblent fous de mon corps (je les comprends) et qui ne se lassent pas de tout me faire...tout tout tout… Chaque homme qui jouit le fait en me prenant par devant et en me regardant dans les yeux… comme s'il voulait bien savourer l'instant de vidage de couilles en moi...ils font tous ainsi et très vite, ma moule est à la crème… Xavier adorerait… pendant deux heures, je suis à eux. Ils ne me lâchent pas. Puis un à un, ils quittent la chambre après s'être bien servis de moi. Ils n'ont qu'un regard de mépris à mon égard. Je me sens… une petite chose bien poisseuse…
ils sont tous partis. Fabien entre dans la chambre. Il me regarde, admiratif. Il sort sa queue.
— Et une petite dernière pour la route…
Je le suce tout doux… ma mâchoire est un peu coincée, là… mais il me met à quatre pattes et il me défonce la chatte. Après trente secondes, il vient en criant.
— Bon-sang, quel soulagement !
On se relève. Je le regarde, curieuse.
— Soulagement ? Pourquoi ? Et cette histoire de sœur ?
Il hésite. Il hausse les épaules, un peu gêné puis il m'explique :
— Grâce à vous, on a évité un drame. En fait...heu…
Il balbutie, maintenant. Je hausse la voix, agacée :
— Crache le morceau !
— Alors voilà… un de mes fils s'est pris de passion pour une fille de ce clan…
— Ce clan ?
— Les douze types, là…
— Treize !
— Oui...pardon, les treize types, c'est un clan de la région… pas très recommandables, les loulous. Alors quand mon fils est sorti avec cette fille et qu'il l'a sautée, ils ont été un peu...énervés. Ils ont débarqué ici pour lui casser la gueule mais il est ailleurs pour plusieurs jours…puis ils m'ont dit qu'il fallait très vite trouver une compensation pour le père de cette fille sinon, mon hôtel allait brûler…
— Et je crois comprendre…
— Alors vous avez compris que j' ai promis d' offrir une fille de ma propre famille pour une soirée. Un genre d'échange de bons principes... Mon copain André, qui était au courant de mes déboires, a eu une idée et il m'a invité à venir voir une sacrée salope tout juste rencontrée dans l'après-midi et qu'il allait offrir à tout le monde dans le petit bois devant son camping… c'est là que j‘ai vu le potentiel qui est le vôtre…
— Oh ! Je ne suis pas une pute, hein ?
— Bien sûr que non...juste une grosse salope. Donc j'ai contacté le père de la fille en lui disant que ma sœur était là et qu'elle ferait tout ce qu'il voulait. Il a accepté.
— hé ! ta Sœur ?
— Elle bat le beurre, enfin ma vraie sœur… elle bosse dans une laiterie…
— On s'en fout, continue…
— Enfin bon, Oui. Ils voulaient une fille de ma famille. Moi, je croyais que c'était juste pour le père de la gamine… mais… voilà, quoi.
— Treize ! Presque une équipe de… rugby sénégalaise ! Presque les mecs hier soir dans le petit bois… presque….
— Presque ça veut dire que vous êtes déçue de ne pas être arrivée ce nombre ?
— Voilà ! Ça me touche, ça me vexe ! Parce que je suis une puriste, moi ! Je fais les choses avec passion. l'altruisme personnifié, c'est moi !
— Alors voilà… un de mes fils s'est pris de passion pour une fille de ce clan…
— Ce clan ?
— Les douze types, là…
— Treize !
— Oui...pardon, les treize types, c'est un clan de la région… pas très recommandables, les loulous. Alors quand mon fils est sorti avec cette fille et qu'il l'a sautée, ils ont été un peu...énervés. Ils ont débarqué ici pour lui casser la gueule mais il est ailleurs pour plusieurs jours…puis ils m'ont dit qu'il fallait très vite trouver une compensation pour le père de cette fille sinon, mon hôtel allait brûler…
— Et je crois comprendre…
— Alors vous avez compris que j' ai promis d' offrir une fille de ma propre famille pour une soirée. Un genre d'échange de bons principes... Mon copain André, qui était au courant de mes déboires, a eu une idée et il m'a invité à venir voir une sacrée salope tout juste rencontrée dans l'après-midi et qu'il allait offrir à tout le monde dans le petit bois devant son camping… c'est là que j‘ai vu le potentiel qui est le vôtre…
— Oh ! Je ne suis pas une pute, hein ?
— Bien sûr que non...juste une grosse salope. Donc j'ai contacté le père de la fille en lui disant que ma sœur était là et qu'elle ferait tout ce qu'il voulait. Il a accepté.
— hé ! ta Sœur ?
— Elle bat le beurre, enfin ma vraie sœur… elle bosse dans une laiterie…
— On s'en fout, continue…
— Enfin bon, Oui. Ils voulaient une fille de ma famille. Moi, je croyais que c'était juste pour le père de la gamine… mais… voilà, quoi.
— Treize ! Presque une équipe de… rugby sénégalaise ! Presque les mecs hier soir dans le petit bois… presque….
— Presque ça veut dire que vous êtes déçue de ne pas être arrivée ce nombre ?
— Voilà ! Ça me touche, ça me vexe ! Parce que je suis une puriste, moi ! Je fais les choses avec passion. l'altruisme personnifié, c'est moi !
Il me regarde. Il réfléchit. Je suis vexée, je boude, les bras croisés. Il comprend alors mon désarroi. Vingt minutes après, il me jette toute nue dans le petit bois de la veille. Il me dit qu'il attend devant. Je croise un premier mec qui me fait lui sucer sa grosse bite. Puis il m'encule et gicle en moi. Je continue à marcher toute seule. J'entends des bruits, des mecs me traquent… mon estomac se noue, j'adore ce jeu… un vieux me saisit la taille. Il m'embrasse dans le cou, puis il fourre sa langue dans ma bouche, je me laisse faire, je l'embrasse avec passion. Il me doigte puis je suis mise à genoux et je le suce. Il me prend ensuite debout contre un arbre et deux autre types approchent. Le vieux se répand dans mon minou et un des deux nouveau-venus prend la suite illico. Il ne tarde pas à jouir en moi et l'autre me prend mais dans mon cul qui reste ouvert et perd de son jus quand je m'éloigne ensuite d'eux. Au hasard des rencontres, j'ai dévié sur la plage, au bord de l'eau ou je reste définitivement sur le dos et tous les mecs qui passent se vident les couilles en moi. À l'aube, il y a même deux jeunes qui font leur footing et l'employé de la plage qui ratisse le sable avec sa cribleuse fixée à son tracteur qui jouissent dans ma chatte saturée de jus. Quand je veux revenir vers la route afin de me rendre à l'hôtel ensuite, beaucoup de monde est déjà dehors et je suis tétanisée de peur. Plus de Fabien! Le jour se lève et je panique alors complètement.
Un homme- habillé !- dans le petit bois me demande ce qu'il m'arrive. Je m'approche de lui, défaite.
Un homme- habillé !- dans le petit bois me demande ce qu'il m'arrive. Je m'approche de lui, défaite.
— Monsieur aidez-moi, j'ai perdu mes vêtements et je dois rentrer à mon hôtel…
Il me jauge. Il fait le tour de mon corps couvert de jus séché. Je pue le foutre.
— Il y a un petit fourgon blanc garé sur le parking. On va y aller. Rentrez par l'arrière. Personne ne pourra vous voir.
— Oh merci Monsieur ! Merci beaucoup !
— Oh merci Monsieur ! Merci beaucoup !
Je m'introduis dans son véhicule sans problème. Il monte sans traîner puis il démarre. Je lui dis à quel hôtel aller mais la route me paraît bien longue. Il en profite pour parler un peu….
— je connais bien Fabien. c'est un ami… Il est allé se coucher cette nuit. Il a pensé que vous sauriez vous en sortir. Ce matin, on a bu un café ensemble et je lui ai fait part d'un petit soucis que j'ai avec mes gars. Il m' a suggéré de leur offrir un peu de bon temps. Il m'a bien dit que je pouvais trouver une vraie catin mais je n'y croyais pas trop…
— Hé non mais c'est quoi, cette façon de me considérer comme une salope ?
— Et sinon, vous êtes quoi, alors ?
— Heu… une fille qui aime rendre service, voilà. Et… en toute curiosité, vos gars, ils font quoi ?
— Des gars durs au travail, ils me font un chantier de construction de structures balnéaires… des français, nord-africains, des portugais…
— Heu combien au total ?
— Quarante types… et qui font grève parce que je ne leur octroie pas de prime… mais l'idée de Fabien m'a mis des étoiles dans les yeux alors je vous ai cherchée sans trop y croire et voilà…
— quarante queues...quarante queues… quarante queues… quarante queues… quarante…
— Heu mademoiselle… ? Que quarante quoi ?
— Non, quarante queues… Bon, on s'organise, appelez l'hôtel, dites à Fab' qu'il prévienne mon mec quand il sera levé que je suis partie faire une randonnée toute la journée. On s'active, Boris, allez !
— Mais je ne m'appelle pas Boris !
— Mais on s'en fout ! Boris ou Désiré, jean-Charles ou Aimé, emmenez-moi là-bas, je dois faire mon devoir.
— Quel devoir ?
— Mais….arrêtez de réfléchir, vous perdez du fric, là !
— Hé non mais c'est quoi, cette façon de me considérer comme une salope ?
— Et sinon, vous êtes quoi, alors ?
— Heu… une fille qui aime rendre service, voilà. Et… en toute curiosité, vos gars, ils font quoi ?
— Des gars durs au travail, ils me font un chantier de construction de structures balnéaires… des français, nord-africains, des portugais…
— Heu combien au total ?
— Quarante types… et qui font grève parce que je ne leur octroie pas de prime… mais l'idée de Fabien m'a mis des étoiles dans les yeux alors je vous ai cherchée sans trop y croire et voilà…
— quarante queues...quarante queues… quarante queues… quarante queues… quarante…
— Heu mademoiselle… ? Que quarante quoi ?
— Non, quarante queues… Bon, on s'organise, appelez l'hôtel, dites à Fab' qu'il prévienne mon mec quand il sera levé que je suis partie faire une randonnée toute la journée. On s'active, Boris, allez !
— Mais je ne m'appelle pas Boris !
— Mais on s'en fout ! Boris ou Désiré, jean-Charles ou Aimé, emmenez-moi là-bas, je dois faire mon devoir.
— Quel devoir ?
— Mais….arrêtez de réfléchir, vous perdez du fric, là !
Et l'homme m'emmène dans un fond de chantier lugubre. Il y fait très chaud. c'est très poussiéreux. Ils sont fous d'envie en me voyant descendre du fourgon à poil et les trous déjà bien ouverts et "huilés" . Quarante brutes aux couilles pleines. Entre eux et leur patron, les négociations vont reprendre. Enfin après mon intervention. dans environ six heures ?… si Xavier savait… et la vidéo, alors ? Mais qu'est-ce que je m'en fous, de cette vidéo...
Bon, en fait, je suis peut-être une gosse salope...
Bon, en fait, je suis peut-être une gosse salope...
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Anne
La suite !!!!!