Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alain et Océane — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alain et Océane
Chapitre 2
Alain et Océane. 2
Lorsque mon mari est rentré le soir de ma débauche avec Alain, je lui ai demandé pourquoi il avait décidé de lui laisser faire des photos X avec moi.
Lorsque mon mari est rentré le soir de ma débauche avec Alain, je lui ai demandé pourquoi il avait décidé de lui laisser faire des photos X avec moi.
— Alain est honnête, il va montrer les photos à sa femme pour la rendre jalouse, et peut-être la décider de ne plus divorcer. Il supprimera les photos dès qu'elle les aura vues. L'idée qu'il baise avec la femme du patron lui permettra de le valoriser, et s'il fait un effort sur la boisson, cela peut sauver son couple. En outre, je pense qu'il est à la hauteur : d'après ce qu'il m'a raconté avec toi, tu as bien pris ton pied. Ces derniers temps, je trouve que tu t'embourgeoises, il serait judicieux que tu te replonges un peu dans la réalité. Depuis un moment, tu ne fréquentes plus tes rebeus ni tous les salauds à qui tu donnais ton cul sans sourciller. Un peu de social ne te fera pas de mal, ma chérie.
Je suis devenue une bourge et il me reproche presque mon côté pute qui me faisait découcher assez souvent. Il y a une anguille sous roche.
Consciente qu'Alain est un excellent amant, je lui raconte qu'il souhaiterait me revoir entouré de ses amis pour me partouzer. Je suis surprise quand il m'encourage à y aller. Parce qu'il estime que je dois m'y rendre. Toutefois, je dois éviter de penser à ça, sinon, je vais devoir changer de petites culottes plusieurs fois par jour. L'idée que mon guerrier gaulois et ses amis de bistrots s'occupent de mes charmes me rend toute chose. Mon mari souhaite que j'éponge les couilles de ses employés. Alors, je demande à mon homme de dire à Alain que je passerai bien le voir s'il est disponible. Celui-ci me demande de faire mes commissions moi-même et il me fournit le numéro de mobile d'Alain par Bluetooth. Néanmoins, je préviens mon mari que, quoi qu'il arrive, je ne tolérerai aucun reproche. Daniel jure ses grands dieux que jamais, il ne me reprochera quoique ce soit du moment que je ne lui cache rien. J'attends deux jours, puis, n'y tenant plus, j'appelle Alain. Il n'a pas l'air surpris.
Consciente qu'Alain est un excellent amant, je lui raconte qu'il souhaiterait me revoir entouré de ses amis pour me partouzer. Je suis surprise quand il m'encourage à y aller. Parce qu'il estime que je dois m'y rendre. Toutefois, je dois éviter de penser à ça, sinon, je vais devoir changer de petites culottes plusieurs fois par jour. L'idée que mon guerrier gaulois et ses amis de bistrots s'occupent de mes charmes me rend toute chose. Mon mari souhaite que j'éponge les couilles de ses employés. Alors, je demande à mon homme de dire à Alain que je passerai bien le voir s'il est disponible. Celui-ci me demande de faire mes commissions moi-même et il me fournit le numéro de mobile d'Alain par Bluetooth. Néanmoins, je préviens mon mari que, quoi qu'il arrive, je ne tolérerai aucun reproche. Daniel jure ses grands dieux que jamais, il ne me reprochera quoique ce soit du moment que je ne lui cache rien. J'attends deux jours, puis, n'y tenant plus, j'appelle Alain. Il n'a pas l'air surpris.
— Bonjour Alain, si tu as encore envie, pourrions-nous nous rencontrer ce week-end ?
Il accepte, le bougre, me disant que mon minou lui manque et qu'il se branle sur mes photos tous les soirs. Cela me réconforte et me procure une bouffée de chaleur dans le bas ventre. Alain me propose que nous nous retrouvions dans un bar de Lorient dont je tarais le nom et l'adresse, mais réputé pour être plutôt mal fréquenté. Alain ne peut pas me recevoir chez lui, car sa femme est revenue, ce qui est une bonne nouvelle : mon cul a permis de ressouder un couple. À contrecœur, j'accepte. Finalement, j'ai décidé que je pourrais payer un hôtel pour une soirée de sexe après avoir pris un verre. Le rendez-vous est pris pour le samedi midi au bar. Lorsque mon époux rentre le soir, je lui annonce la nouvelle que je serai sûrement absente le week-end. Il m'embrasse et me félicite de prendre la bonne décision, me recommandant que si Alain décide de me prendre avec ses amis, je ne joue pas la bégueule et donne du plaisir à tous.
Je suis un peu inquiète, je sais qu'il n'est pas jaloux, mais là, il prend des risques avec mon fessier, le salaud. Je suis certaine que de penser à tous les hommes qui me baisent, il va bander le salaud. Avec perplexité, je lui pose la question. Samira ne viendrait-elle pas passer la nuit à la maison. Penaud, il avoue en me disant que c'est juste pour l'apéro. Mais, il va la bourrer en imaginant la pauvre Océane qui vide les couilles d'Alain et ses copains. Cela m'arrange, pas de remords. Comment m'habiller pour mon rendez-vous ? Une mini, cela va abréger les préliminaires. Ainsi, j'opte pour le legging noir avec string, un soutif pour faire plus sage, et un corsage fuchsia fluo qui ressort bien avec ma peau. Faire soixante-dix kilomètres plus tard, je suis devant un bar miteux, aucun mal à me garer, vu l'endroit, personne ne se bouscule.
Je pousse la porte, une sonnette annonce mon arrivée, huit personnes sont présentes, un arabe tient le comptoir, je cherche Alain du regard, il joue actuellement aux cartes avec trois autres types dans son style. Quelques sifflets accompagnent mon déplacement vers Alain. Je n'y fais pas attention, je sais que c'est pour mon cul et mon abricot bien moulés dans mon legging. Comme Alain, toujours aussi mufle, ne se lève pas, je me penche et l'embrasse. C'est son moment de gloire, les clients l'applaudissent et sifflent comme s'il venait de gagner la Coupe du monde. Amicalement, il me tapote les fesses et m'invite à m'asseoir à ses côtés. Ses trois copains me réclament la bise lorsque je veux leur serrer la main, je n'y suis pas opposée. Le rasoir, ils ne connaissent pas, cela pique. Je commande un thé alors qu'ils sont au second Ricard. Les gars me félicitent pour ma plastique, espérant bien en profiter.
Après trois tournées de plus, Alain me dit que nous allons aller chez son copain René, ici présent, pour manger un morceau. Un petit gros, chauve au nez, qui ne laisse pas de doute sur son goût pour l'alcool. Les deux autres, Patrick et Hassan, s'invitent. Je me dis qu'il va y avoir du sport pour ma minette et mon fessier. René habite à trois pas du café, cela est commode quand le soir, il a un coup de fatigue. Dans un vieil immeuble au troisième étage sans ascenseur, René ouvre la marche, je suis, les trois autres doivent admirer le balancement de mes fesses à chaque marche. J'en rajoute un peu pour les chauffer. Une main vient se coller à mes fesses, je ne me retourne pas, ignorant à qui elle appartient. René ouvre la porte et me fait pénétrer dans un studio pas très luxueux, mais propre. Alain réclame l'apéro, René ouvre un bar bien garni, René poli me demande ce que je veux boire. Les boissons anisées ne me plaisent pas, j'opte donc pour un Chivas douze ans d'âge.
Mon verre, malgré mes stops, est rempli. Pour eux, le Ricard laisse peu de place pour l'eau et les glaçons. Hassan vient se placer près de moi sur le clic-clac, et Patrick fait de même : je suis encerclée. Ce ne sont pas des tops modèles, mais c'est ce que j'ai envie, de bons salauds lubriques. Après avoir bu la moitié de mon verre, je suis un peu paf et désinhibée. Je pose ma main sur la cuisse d'Hassan tout près de son sexe. Il prend cela pour une invitation, et, me prenant la main, la pose directement sur la bosse de son jeans. Il semble équipé pour la chevauchée fantastique, mon magrébin. Alors, je lui pelote la queue sous le regard brillant d'Alain tout fier d'offrir sa copine bourgeoise à la faune qui l'entoure. Effectivement, bien parfumée, vêtue sexy, je détonne entre eux. Patrick me prend délicatement le visage pour me tourner vers lui et m'embrasse timidement sur les lèvres. C'est donc moi qui glisse ma langue dans sa bouche et lui roule une pelle baveuse.
Les mains d'Hassan se saisissent de mes seins et les triturent, il me roule les mamelons au travers de mon soutif léger, il est vrai. René parait tout timide et n'ose pas se mêler à nous. Alors, je prends les choses en main et leur dis.
— René nous a invités chez lui, c'est donc à lui de profiter de moi le premier.
Je me lève et conseille aux gars d'ouvrir le clic-clac. Chose faite rapidement. Je m'allonge et invite René à venir près de moi. Quand il est à mes côtés, je l'embrasse, il me laisse faire et me mordille la langue. Je déboutonne son pantalon et glisse la main dans son boxer, sa queue est toute poisseuse, il a déjà bien mouillé le tissu par le liquide pré-séminal. Avec douceur, je dégage son sexe du boxer. C'est la forêt vierge. Il est au naturel et n'a jamais dû se raser. Ainsi, je me mets à genoux et entreprends de lui laver le sexe avec ma langue, popaul se dresse, sortant la tête de la broussaille. De plus, elle est toute mignonne, sa bite, on dirait un ado, je décalotte son membre fripé et en extrais un gland tout rose. Quelques coups de langue plus tard, une quinzaine de centimètres sont érigés. Les trois autres ont baissé leur froc et se masturbent en nous regardant. Hassan en a un beau circoncis, Patrick plutôt bien non plus, Alain, je connais.
Hassan profite de ma position pour passer derrière moi et me baisser mon legging et mon string. Mon cul dénudé les fait siffler d'admiration. Pas de temps mort, les deux me doigtent la pastille et le minou, mes deux trous les intéressent. Alain s'approche et se branle contre ma joue pendant que je pompe René.
— Ma jolie pute va se faire tringler par mes potes, je ne pensais pas que tu oserais, ma salope. Ils sont clean, ça évitera d'utiliser du plastique pour le bien de la planète et de ton cul.
Le mâle dominant dans toute sa splendeur, je ne déteste pas. Il ne met pas longtemps à éjaculer sur mon visage. Son sperme coule de ma joue et de mon nez sur la queue de René ; quant aux deux candidats derrière moi, ils se chamaillent pour savoir qui me prend le cul ou la chatte en priorité. Le Bédouin propose de le jouer à chifoumi. Je me concentre à extraire le premier jus, le meilleur de la teub de René. Ainsi, je passe de ses couilles à son gland, non sans avoir de poils sur la langue et entre les dents, cela crisse. Cependant, je ne me décourage pas, et bientôt mon René commence à gémir, me colle la tête à son ventre, la pression monte, la lave va jaillir tel un volcan longtemps éteint. Putain ce qu'il m'envoie le salaud, je peine à tout avaler et dois en recracher sur sa queue et ses couilles. Pas mauvais son sperme, un goût salé très prononcé, j'adore le salé. Il reste les bras en croix et murmure : merci, madame, je suis morte de rire.
Je signale à mes deux descendeurs de legging que j'ai envie de pipi. Les deux m'accompagnent et m'interdisent de fermer la porte des WC. Comme je ne suis pas pudique, ce ne seront pas les premiers à me mater, faire pipi. Le bruit de cataracte dans l'eau des toilettes leur montre que j'avais très envie, Patrick passe la main sous le jet et goûte.
— Ça ne vaut pas le Ricard, mais ça se laisse boire.
Hassan fait de même et approuve, mon urine est à leur goût. Je veux m'essuyer la chatte, mais ils m'en empêchent. Finalement, s'ils aiment ça, pourquoi les en priver. Hassan m'ôte mon corsage et dégage mes seins de leur prison de dentelle. Hassan se le met sur la tête en rigolant, j'enlève entièrement mon legging et à poil, je me laisse guider vers le clic-clac. Visiblement, Patrick a gagné au chifoumi : il me fait allonger les cuisses ouvertes et plonge la tête entre elles. Il me dévore, ma chatte est nettoyée de fond en comble. Hassan, bien qu'il ait perdu, se positionne le zob sur ma bouche, je l'avale sans discuter et l'aspire pour le défaire des premières gouttes qui perlent au bout. Mon minou doit avoir une belle saveur, Patrick le parcourt du bouton au plus profond que sa langue lui permet, il enfonce ses doigts et les lèche, pareil pour mon petit trou, il est affamé de mon cul, le cochon. Je ne m'en plains pas.
Me faire bouffer la chatte et le cul, et manger une queue, c'est uniquement du bonheur. Alain lui fait un sort à la bouteille, il va finir soul, mon chéri. Je suis un peu déçue qu'il ne s'occupe pas de moi. En revanche, la langue de Patrick me rappelle à l'essentiel que je vais être niquée par lui. Alors, je le supplie de me prendre. Ma minette a envie de prendre du lourd, la langue, c'est bien un moment, mais il lui faut le plat de résistance. Patrick, compréhensif, rampe sur moi et me laisse mettre sa queue dans ma chatte. Hummm ça fait du bien son morceau qui m'ouvre le vagin. Il ne percute pas le fond, mais cela dépanne. Les mains posées sur mes seins, il me baratte sans ménagement. Son ventre tape le mien, ses couilles cognent mes fesses. Hassan pousse un cri de victoire et se vide les claouis dans mon gosier. Le gland giclant contre mes amygdales, je subis le badigeonnage avec plaisir. Vidé, il me tapote la joue et me dit que je suis une bonne kahba. Encore un de satisfait.
Patrick me nique cela rime, il y met tout son cœur, plutôt la bite serait plus exacte. Heureusement, il ne part pas trop vite et me mène vers un premier orgasme. Alors que je mouille bien, son chibre se met à me cracher de gros jets de foutre dans le vagin. Je le colle contre moi en l'embrassant, qu'il ne s'enlève pas avant de m'avoir donné tout mon dû. On se câline un moment, lorsque Alain se lève en titubant, demande à Patrick de lui laisser la place, bien que bourré, il bande fort le bourrin. Le sperme de Patrick coule encore de ma chatte quand Alain se couche sur moi et joue le bouchon avec sa grosse queue. Il refoule le reste de spermatozoïdes au fond de ma minette. Là, c'est du zob épais qui frotte bien partout malgré la dilatation de mon vagin. Le point G n'est pas épargné et le bougre sait qu'il est le maitre.
Son gros chibre pour lequel je suis venue me ramone impétueusement, mes gémissements excitent les trois autres, ils viennent au-dessus de mon visage et se secouent la trique en me traitant de tous les noms. Cela fouette mon plaisir d'exciter plusieurs hommes. Alain qui a bien bu met beaucoup de temps à jouir, ce qui fait mon affaire. Un premier orgasme me tétanise, l'un après l'autre, les trois salauds éjaculent sur moi, de belles giclées qui vont de mes cheveux à mes seins, pour se finir, ils me donnent leur bite à nettoyer. Avec envie, je nettoie le sperme qui goutte encore à leur gland. Puis, en s'éloignant, j'entends Hassan dire.
— Elle fait plus pute que femme de patron, le vieux doit porter de sacrées cornes, avec une pétasse pareille sur le trottoir, on ferait une fortune. Ensuite, la porte claque, ils sont partis, je reste seule avec mon amant qui se meut toujours dans ma moule. Il ahane, le chéri, le sperme met du temps à monter. Un second coup de courant me parcourt le corps, je m'envole une seconde fois, vraiment un super coup ce mec. Sa queue nage dans ma moule avec un bruit de gargouillis. On dirait que sa bite dégage un lavabo comme je mouille.
— Putain que tu es bonne salope, je n'ai jamais pris un pied pareil avec une pétasse, tu es faite pour te taper n'importe qui.
— Putain que tu es bonne salope, je n'ai jamais pris un pied pareil avec une pétasse, tu es faite pour te taper n'importe qui.
À peine a-t-il prononcé ces paroles que la porte s'ouvre. Un instant, je pense que les trois mousquetaires reviennent me tirer, mais malgré le plaisir que je prends, je tourne la tête et aperçois deux autres individus, deux blacks. J'essaie de me couvrir la poitrine avec le coussin, mais Alain me l'arrache des mains et le balance.
— Ne fais pas la mijaurée, tu n'es pas à une bite près, tu vas voir qu'ils ont du matériel dans le slip, les frères Blacks. Je finis les gars et elle est à vous jusqu'à ce soir.
Voilà que je suis la pute du manutentionnaire de mon mari. Cependant, le plaisir que me procure la tige qui me pilonne m'empêche de protester. Par conséquent, quand ils s'approchent et me pelotent les seins, je me laisse faire. Alain commence d'éructer qu'il va me remplir la moule. La sauce jaillit enfin, abondante, visqueuse, me tapissant tout le vagin. Il me fait vraiment prendre mon pied, ce salaud, il ne va pas falloir que je devienne dépendante de sa queue. Alors, il se retire tout content de voir mon minou vomir son sperme.
— Elle est à vous, les mecs, j'ai chauffé le moteur, elle démarre au quart de tour la morue.
Épuisée, je vois les deux blacks se déshabiller, leur marcel sale retiré, les slips tombent, et deux matraques noires apparaissent. J'ignore si des mandrins pareils pourront s'approprier ma chatte tellement c'est épais. Leurs queues balancent comme des trompes d'éléphants. Malgré mon interrogation, je ne fais rien pour resserrer les jambes, ils ont vu sur ma chatte ouverte dégoulinante de jus.
— Va te laver le cul, salope, je n'aime pas nager dans le sperme d'un autre, me dit le plus grand.
Je ne discute pas et je file à la salle de bain. Cependant, je regrette un peu : avec le sperme d'Alain, cela aurait mieux glissé. Lorsque je reviens, Alain est parti, me laissant toute seule avec les deux. Nue, je les rejoins dans le lit, et sans attendre les ordres, je les suce. Le couac, c'est quand le plus grand me demande de me foutre en levrette, qu'il kiffe mon cul. Je proteste, signalant que mon cul, ce n'est pas l'autoroute et qu'il faut de petits véhicules pour y circuler. Les mecs rigolent et trouvent mon humour agréable, mais en disant cela, le mec s'installe derrière moi et se frotte le gland sur mon petit derrière. Je sais que je n'y échapperai pas, c'est ça d'avoir un mignon petit cul, pas toujours un avantage. À cet instant, je prierai bien, mais le Seigneur pour me punir de mes péchés n'interviendra pas. Par conséquent, le cul en l'air, je suce un, pendant que l'autre me taraude l'œillet avec deux doigts et de la salive.
Son gland vient se poser à l'entrée de mon petit corridor et force le passage. Cela résiste, en revanche, me fait souffrir, pourtant je ne me dérobe pas, Alain avait raison, je suis chaude. Ils se parlent dans leur langue, aussi, je ne comprends qu'un truc, ils vont certainement m'enculer tous les deux. Un coup de rein plus fort et mon anus libère le passage du gros nœud, Ouille, c'est impossible qu'un truc pareil puisse squatter mon boyau. Celui que je suce me met une gifle, sous la souffrance, je l'ai légèrement mordu. Ne me voyant pas bougonner, il pense que j'aime et me gifle plusieurs fois en me conseillant de faire attention à sa queue. Le pilon s'enfile inexorablement en moi, quand ses couilles touchent mon abricot, je pousse un ouf, il est entré à fond. J'adorerais par une radio voir comment cela est dans mon cul ou dans ma chatte quand de grosses bites m'enfilent. Il faudra que je me fasse scanner pendant une partie de jambes en l'air.
La bouche et le cul pleins, j'ai un moment de répit avant que le mahous se mette en branle. Putain c'est drôle un morceau pareil qui me ramone le popotin. Alors, je suce plus vite mon black qui m'envoie les embryons de sa future progéniture dans le clapet. Le salaud n'est pas avare pour me nourrir, il me fait déborder la bouche, et pourtant j'en avale un paquet. Il me refait le maquillage au sperme, sur ma peau caramel, cela rend bien. De plus, il est badin et demande à son pote comment on se trouve enfilé dans mon cul. Son copain lève le pouce, je le vois dans la glace.
— Ne traine pas, le temps que je rebande et je lui défonce le fondement à la pute d'Alain.
Maintenant, je suis cataloguée prostituée attitrée d'Alain, je ne monte pas en grade, mais dégringole. Mon cul s'habitue à la masse qui l'occupe et ne souffre plus trop quand il replonge dedans. L'autre voit que je prends mon pied, il me passe la main entre les cuisses et m'agace le clito, là tout devient super. Doigtée par-devant, enculée par une grosse queue, je recommence à plonger dans le délire. Je leur demande même d'y aller plus fort. Ce qu'ils font, trois doigts dans la chatte qui me masturbent et qui se frottent sur la teub qui m'encule au travers de mon périnée, c'est le pied garanti.
— La salope, elle me pisse sur les doigts.
Son copain le rassure en lui disant que je suis sûrement fontaine ; l'autre qui n'a jamais eu de femme fontaine est surpris que je puisse jouir autant. Néanmoins, rassuré, il continue de me doigter plus fort. Je suis ramonée pour l'hiver, mes conduits doivent être nickels. Je prends une bonne fessée par mon enculeur, cela augmente mon bonheur, et je leur clame en hurlant de continuer que je rends les armes. Mon cerveau se vide, je flotte dans les nuages, comme au ralenti, je me sens partir dans les astres. La Voie lactée, elle me coule à grands jets dans les entrailles. Le bruit que j'entends et ce qui me coule sur les cuisses après avoir suivi le sillon de mon abricot me laissent deviner que je viens de prendre une sacrée dose de jute. Le rectum et la bouche remplis, je nage dans du coton. Je ne regrette pas le moins du monde de m'être livrée à ces salopards. Qu'ils me prennent pour une pute m'excite même un peu, ce n'est pas journellement que je vis cette expérience troublante !
Moi, habituée au luxe, n'ayant aucun souci d'argent ni de difficulté à me trouver un amant, là, je suis un objet pour quelques affreux pour qui je suis juste une vide-couilles de luxe. L'humiliation a du bon, elle nous remet à la bonne place. Voir l'essentiel de la vie, ces gars-là, ce qu'ils veulent, c'est juste se taper une nana de la haute, lui faire comprendre qu'une queue de pauvre peut être meilleure que celle d'un bourgeois. Surtout, retirer les artifices de la séduction, juste donner à la femme ce pourquoi elle est venue, pas pour être courtisée, juste se faire embrocher de tous les côtés, sans aucune douceur. Recevoir du bon sperme bien chaud et épais, se faire traiter de pute ce qu'elle veut être à cet instant. Mes deux blacks, pour me remercier de bien les avoir fait jouir, me claquent le cul en me disant.
— Toi, tu es une bonne, si un coup, tu t'ennuies, vient sur le chantier, les copains seraient ravis de baiser une belle salope gratuitement.
Avec un sourire innocent, je lui réponds que j'y penserai. Bien que pas un instant, je compte me faire défiler dessus par une trentaine de mecs en rut. L'image me passe quand même dans le cerveau, et ma petite chatte n'est pas du même avis que mon cerveau : elle pleure, rajoutant quelques taches de plus au matelas. Mon mari, dans le BTP, pourrait facilement m'organiser un gang-bang sur un de ses chantiers. Je secoue la tête pour évacuer cette idée. C'est un peu comme une chanson dont vous n'arrivez pas à vous la sortir de la tête, l'air revient sans cesse. Je passe à la petite salle de bain, nettoie tout mon corps des reliquats de foutre de mes amants et profite de ma solitude pour me sécher et remettre mes vêtements. J'ai eu mon compte question sexe, je file avant que tous les mecs du rade montent pour tirer un coup. En passant devant le bar, je fais un petit signe de la main à ceux qui ont tiré parti de moi. Quelques gestes obscènes, des propos un peu salaces m'accompagnent.
Je leur envoie des bisous du bout des doigts et file à ma voiture avant qu'ils en redemandent. En rentrant, je vais avoir une discussion avec mon mari. Il y a trois chantiers en route en ce moment, puis-je aider à encourager les ouvriers à accélérer la cadence. Je ne vais pas résoudre la crise du logement avec mes charmes, mais ce qui sera fait sera toujours ça de positif. Devenir la Madone des chantiers, c'est valorisant. Pendant que je conduis, la petite chanson trotte toujours dans ma tête.
Je suis hésitante quant à donner une suite à ce récit, je demande l'avis de mes lecteurs pour savoir si je dois aller visiter un chantier.
Messieurs et Mesdames, j'attends vos suggestions.
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Commentaires ()
A bientôt et bonne écriture.
Elle a déjà avoué se complaire dans les situations les plus avilissantes et aimer la crudité des mots. Elle ne sera donc pas choquée d’apprendre qu’une grue a forcément sa place sur les chantiers. Avec comme principale vocation d’être montée, démontée et remontée d’un chantier à l’autre, par une masse d’ouvriers en sueur.
À la jolie femme du patron, fraîchement coiffée et parfumée comme à son habitude, ils trouveront à n’en pas douter une utilité au moment du casse croûte et de leurs pauses syndicales cigarettes et pipi. Sera-t-elle toujours aussi pimpante en fin de journée? À elle de nous en faire savemment le récit dans son style unique. Merci par avance chère Océane!
Océane devrait accepter l’invitation de ces deux blacks qui lui ont donné beaucoup de plaisir, certaine qu’Alain sera de la partie ...
Bravo Océane pour ces deux récits, qui comme les précédents, me font couler de plaisir !
Si ca peut motiver les troupes. Bon par contre je ne ferais surement pas les trois...
Bisous