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✦ Hartigan23 Une députée prête à tout XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Une députée prête à tout — Chapitre 3

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Hartigan23
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Une députée prête à tout

Chapitre 3

Eliane avait assez donné d'elle-même pour avoir l'information qu'elle attendait ; elle se rhabilla, pendant que Nathalie continuait de la mater avec délectation, regardant sa conquête chercher sa culotte et faire descendre sa robe sur ses fines et jolies courbes.
— La seule faille de la chaîne, c'est Violaine : séduis-la, parle-lui de ton amendement et c'est dans la poche !
— Facile à dire ! Comment tu sais qu'elle est lesbienne d'abord ?
— Ne t'inquiète pas, j'ai mes infos !
— Et c'est pas parce qu'elle est lesbienne qu'elle voudra bien coucher avec moi ! Dès que je lui parle j'ai l'impression qu'elle fait tout pour abréger la conversation !
— Parce que tu lui parles trop formellement, sotte que tu es ! Montre-lui que tu es détendue, tu as vraiment l'air trop sérieuse quand tu ne connais pas les gens avec qui tu parles... ceci dit, quand on y regarde de plus près...
— Tais-toi donc idiote, à t'entendre manipuler les textes de loi c'est un jeu d'enfant à l'Assemblée...
— Quand tu tires les bonnes ficelles, c'est le cas. Et je préférais quand tu m'appelais maîtresse...
Eliane jeta un dernier regard agacé avant de sortir de l'appartement. Elle n'en revenait pas d'être tombée si facilement dans le piège tendu par Nathalie. Quelle idiote elle avait fait ! Pas étonnant que des femmes comme Violaine en viennent à se méfier de tout le monde à l'Assemblée. Bon en soi ça n'avait eu rien de déplaisant. Bien au contraire, même. Mais se faire happer dans les filets d'une quasi-inconnue (personnellement du moins, car la France entière entendait quelques fois parler de Nathalie) et se faire dominer comme ça, c'était à la limite de l'humiliation.
Il fallait à présent oublier cette sorcière en jean et dentelle et penser à un moyen pour séduire Violaine, la jolie blonde qui assistait le président de l'Assemblée. Le lendemain, elle utiliserait un prétexte pour lui demander un rendez-vous avec le président.
Un élément vint tout balayer : la condamnation de l'entreprise Mansotan, l'entreprise qui produisait le glysophate, à verser des indemnités à des agriculteurs ayant été atteints par des infections dues au produit désherbant. Alors que l'usage du produit sur le territoire français devenait une affaire nationale, Eliane fut dès la matinée interviewée dans la salle des Quatre Colonnes de l'Assemblée, juste avant la séance du matin, en tant que fervente opposante au glysophate depuis les maladies ayant touché sa commune.
Soudainement placée sous les feux de la rampe, Eliane dut mettre fin rapidement aux premières interviews après avoir rappelé la situation de sa circonscription bretonne. Après s'être excusée d'avoir abrégé, une jolie brune qui se trouvait parmi les journalistes vint lui remettre sa carte :
— J'ai très envie de vous interviewer plus en longueur... quand vous en aurez le temps, bien sûr. Vous méritez une vraie tribune, pas quelques minutes... rappelez-moi quand vous serez prête, d'accord ?
— Je vous le promets, fit Eliane un peu ragaillardie par ces paroles amicales.
Décidément, plus ça va plus les journalistes sont jolies, pensa-t-elle.
C'est ainsi que quand elle vint voir Violaine pour son histoire de rendez-vous, celle-ci pris d'emblée l'initiative de la parole dès qu'elle vit la star du jour, bien qu'un peu timide.
— Bonjour madame, je viens de vous entendre à la radio, je... euh, je suis très contente pour vous, ça doit vous faire un soulagement...
— C'était le moment de s'inspirer de Nathalie pour le côté
— Détente
— De la conversation ; après tout, Eliane paraissait un peu plus vieille que son interlocutrice qui n'était même pas trentenaire, autant en profiter pour se donner un peu d'assurance :
— Je t'en prie, appelle-moi Eliane ; je n'ai jamais aimé les gens qui se donner du
— Monsieur le député
— Je ne vais pas commencer maintenant, non ?
— Ahah c'est vrai, le président insiste pour qu'on l'appelle par son titre, vous faites très différente à côté de lui
C'est gagné, se dit Eliane. Et effectivement, la farouche fleur blonde s'ouvrit tout d'un coup, gaiement, dévoilant ses plus belles fleurs et une gaieté insoupçonnée. En cinq minutes, les deux femmes étaient devenues amies de cinq ans et s'échappaient dans un couloir désert de l'Assemblée. Elles en revinrent vite au glysophate, quand Eliane avoua que comme son amendement n'était pas à l'ordre du jour de la prochaine séance publique, le désherbant ne pourra être interdit. Mais après un instant de silence, Violaine s'écria :
— Mais moi je peux le mettre à l'ordre du jour ! Après tout, c'est votre groupe seul qui vous empêche de faire passer ce texte. La loi ne m'interdit pas de rajouter l'amendement à l'ordre du jour !
— Tu ferais ça pour moi ? Alors qu'on a fait connaissance depuis, quoi, une heure ?
— C'est pas vrai ! Déjà vous êtes... euh pardon, tu es une des seules personnes qui essaye de me parler d'autre chose que le travail, et moi comme une conne dès que quelqu'un me parle de façon personnelle je me mets à baliser... et puis je repense à votre interview à la radio ; finalement vous êtes l'une des seules ici à vraiment parler en public comme vous me parlez à moi...
— Violaine, je ne sais pas quoi dire...
— Dis juste « merci » ...
Violaine se mit sur la pointe des pieds pour embrasser Eliane. Ce ne fut qu'un simple baiser déposé sur les lèvres, et pourtant cet instant fut si doux, et l'électrochoc, né de la fusion des lèvres, si fort... Eliane ne chercha même pas à se mentir à elle-même en repoussant cette si jolie femme, avec laquelle elle s'était tant rêvée sur le même lit, en se prodiguant la même caresse intime...
Ses mais commencèrent à caresser l'audacieuse, s'abandonnant à un baiser de plus en plus profond. Leurs regards se croisèrent et elles comprirent le désir respectif qu'il y avait en elles ; une minute après, elles disparurent de l'enceinte de l'Assemblée.
Elles déboulèrent dans l'appartement d'Eliane, qui referma la porte dans un sursaut de lucidité ; l'instant d'après, elle se jeta sur les lèvres de Violaine, massant ses joues, introduisant la langue au plus profond de sa bouche, elle voulait absolument profiter de ce moment, prolonger le contact entre les langues. Elle allait enfin baiser celle sur qui elle fantasmait, cette jolie petite blonde qui n'avait demandé qu'à se faire séduire...
Or cette blonde au visage pourtant candide était aussi passionnée qu'elle : chaque fois que le baiser s'interrompait, il suffisait à Eliane de plonger dans les yeux verts de Violaine pour se rendre compte de ce partage. Les deux femmes s'écroulèrent sur le lit, Violaine enleva son tailleur pour n'être qu'en chemise, elle fonça embrasser amoureusement le cou d'Eliane, qui l'entourait de ses bras et dont l'excitation avait atteint son plus haut point : une sensation dans son bas-ventre était devenue intenable, il fallait qu'elle se lâche, rendue folle par la nymphe qui caressait sa peau.
Eliane reprit l'initiative et se releva, redressa Violaine pour lui arracher enfin ce vêtement qui cachait son corps :
— Désolé mais j'ai tellement envie de te voir nue...
— Ne demande plus, Eliane, prends ! Fais-moi tienne, fais-moi tienne...
A son grand plaisir, Violaine se retrouva en sous-vêtements devant son aînée. Eliane ne put se retenir d'embrasser son corps, ses jambes, sa main caressait le somptueux corps, passait sur la culotte grise qui était déjà humide et qui moulait le cul de déesse de la blonde.
— Montre-moi ta petite chatte...
— Eliane... Il faut que tu saches... Jamais une femme n'est venue... Par ici...
— Oooh ma belle... Viens par là...
Eliane embrassa derechef sa nouvelle amante, enleva sa propre chemise, collant sa poitrine au soutien-gorge gris :
— Ne crains rien, tu vas voir comment les femmes se font plaisir entre elles...
Éliane baissa lentement la fine culotte, toujours les yeux dans les yeux avec la magnifique blonde, voyant à quel point elle avait envie de sentir sa bouche sur son intimité, ce qu'elle fit sans attendre, prenant d'abord son temps en suçant délicatement les lèvres extérieures. Elle était agenouillée en dessous de la petite chatte lisse de son fantasme, une position de rêve ! Tout était parfait, du regard de Violaine qui lui implorait de lui brouter le minou jusqu'au-dessous de ses petits seins pointus, le panorama était merveilleux...
Elle finit par pénétrer l'organe, explorant la grotte de sa langue, se délectant de ses essences, suçant le clitoris, pendant que Violaine hoquetait des petits bruits irréguliers en la sentant user de sa technique à l'intérieur de son petit abricot. Éliane adorait ça, elle avait presque le nez dans la chatte, elle demanda à Violaine de la guider un peu, et sentit ses mains passer dans ses cheveux, appuyer pour la coller au plus près de son intimité ; Éliane ne se privait pas de caresser le cul merveilleux de la blonde pucelle, ces fesses si lisses, naturelles, ces deux globes si purs et hypnotisant ; pas des grosses fesses qui semblent prêtes à exploser, mais un joli cul qui complétait parfaitement le galbe des cuisses.
Cet examen du postérieur fini, Éliane allongea Violaine sur le lit pour continuer l'étreinte, en massant les lèvres extérieures avec ses doigts délicats ; elle devenait folle de ce petit corps, embrassant à son tour ses cuisses, son ventre pendant que son massage continuait, la petite chatte était si agréable au toucher... Violaine gémissait en lui demandant de continuer, comme si elle n'était déjà pas assez excitée comme ça...
Sans prévenir, Violaine lâcha un petit cri, plusieurs spasmes violents secouèrent son corps sous l'effet du massage. Elle mit plusieurs minutes à reprendre son souffle, de larmes coulaient sur son visage après le choc divin qu'elle venait de subir ; Éliane, achevant de posséder ce corps qu'elle chérissait tant, ne cessa d'embrasser le fruit si convoité, recueillant la cyprine et son gout sucré.
— C'était... Ouf, c'était énorme...
— Arrête, tu vas me faire rougir... Ce sont les corps magnifiques comme le tien qui m'incitent à me dépasser !
Elles s'embrassèrent, mélangeant leurs cheveux bonds et châtains, c'était lent, doux et savoureux, la créature blonde se laissa aller aux plus belles caresses, mais Éliane aussi avait envie de sentir son sexe en ébullition... Elle enleva ses vêtements, prit la main de Violaine pour la mettre dans sa culotte rose pâle, la fit caresser ses poils intimes... Après un instant d'appréhension, la blonde nymphe commença à frotter son minou, remuant le tissu, pendant qu'elle l'encourageait...
— Vas-y, vas-y fort, secoue-moi ma chatte...
Un peu timorée, Violaine essaya d'y aller franchement, excitant celle qui l'avait encouragée, mais ces gestes confus n'étaient pas au niveau de Nathalie qui avait très vite fait jouir Éliane la nuit précédente... Il fallut un peu la guider, un peu attendre, la laisser jouer avec son fruit défendu, juste pour sentir doigts fins rentrer en elle...
Eliane n'en pouvait plus, elle enleva tout et vint se coller à son amante, l'embrassant à nouveau et colla sa chatte contre la sienne ; elle se mit bien en position par rapport à Violaine qui se laissait faire allongée, sentant les petits poils caresser sa chatte imberbe... La Bretonne commença à onduler du bassin, empoignant sa jambe, fit des mouvements de plus en plus rapides et surtout plus fort, elle voulait absolument baiser cette petite blonde qu'elle avait tellement désirée, c'était une sorte d'acte final de sa séduction ; grâce à la cyprine qui coulait des chattes des deux femmes les jambes glissaient, les bassins claquaient et Éliane s'agrippait avec d'autant plus de férocité sur les membres de sa dulcinée d'un soir... La jouissance fut à la hauteur de cette énergie, l'appartement fut inondé de râles successifs marquant la jouissance des deux belles femmes, et ce n'étaient pas les derniers...
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rictux
7 septembre 2018 à 12:58
toujours aussi bien.
Soyez respectueux
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Photo de profil de jean-marie026
jean-marie026
6 septembre 2018 à 12:49
je viens de lire le chapitre 3, qui donne envie de connaitre jusqu'où la députée va se faire autant de plaisirs!!! a trés bientot, pour en savoir plus... J'espère !!!
Soyez respectueux
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