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Couverture de Marie Antoinette, par zooph34
Couverture de Marie Antoinette, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Marie Antoinette — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Marie Antoinette

Chapitre 2

Lamaï
 
 
Quand nos bouches se séparent, je tombe sur un visage resplendissant de bonheur, elle semble au comble de la joie, nous nous asseyons sur l'autre divan en face d'elles. Capucine se lève en me faisant signe de ne pas bouger.
 
–Je m'occupe de tout, c'est pour toi qu'on est là, reste assise.
 
Elle va dans la cuisine, je vois ses magnifiques fesses danser sous mes yeux, mais Lamaï a autre chose derrière la tête. Elle se penche vers moi, sa bouche atterrit sur la mienne, nous échangeons un nouveau baiser. Ses mains glissent sur mon ventre, mes seins et mon dos. Sa langue s'active dans ma bouche, j'aperçois Marianne qui nous regarde, elle ne semble pas très affectée par la scène qu'elle voit. Je suis pourtant en train d'embrasser la fille qui partage sa vie depuis trois mois. Quand Capucine revient, elle se lève pour l'aider à disposer les verres et les boudoirs. Nos bouches se séparent à regret, je vois dans le regarde de Lamaï qu'elle est un peu frustrée, moi aussi. Mais nous ne sommes pas seules, il faut participer, d'autant que c'est moi qui ai provoqué tout ça. Capucine rempli les verres, nous trinquons joyeusement, l'ambiance monte au fur et à mesure que les bouteilles se vident. Heureusement, Capucine reste lucide, elle va préparer le repas et nous fait mettre table. Je ne sais pas si elle l'a fait exprès, mais nous nous trouvons l'une en face de l'autre, comme Marianne et Capucine.  Le repas terminé, je vois au regard de Lamaï qu'il faut maintenant que nous fassions plus ample connaissance avec le corps de l'autre. 
 
–Marie Antoinette, je n'en peux plus, j'ai envie de toi, je vais péter les plombs, il faut que je sente ton corps contre le mien.
 
Je me lève, lui prend la main et vais vers ma chambre, je regarde Capucine.
 
–Capucine chérie, ta chambre est très confortable, tu pourrais y inviter Marianne, excuse nous Marianne, c'est plus fort que nous.
–Vous êtes pardonnées mes chéries, soyez heureuse, je crois que je vais m'occuper de Capucine, j'avoue que cette jolie personne me plait de plus en plus.
 
Nous rejoignons chacune nos chambres, Lamaï me pousse sur le lit et me saute dessus, sa bouche se colle à la mienne pour un baiser torride. Je promène mes mains sur son dos et ses fesses, j'adore sa peau extrêmement douce, elles glissent sur de la soie. Le baiser s'éternise, elle ne me libère qu'au bout de plusieurs minutes, je ne m'en plains pas. 
 
–Enfin, sentir ton corps contre le mien, je commençais à en crever, j'avais envie de foutre cette maudite table qui nous séparait en l'air, ce repas s'éternisait. 
–C'est toi qui a voulu les rejoindre, on serait venu directement ici.
–Je sais, mais je ne regrette rien, j'ai pu te regarder, tu me plais énormément, j'ai envie d'approfondir notre relation, je crois que j'ai flashé sur toi.
–Nous verrons bien où cela va nous mener, mais assez tergiverser, au sexe !!
 
Elle pivote pour se trouver au dessus de mon sexe et me présenter le sien. Je tombe sur une vulve très odorante et ruisselante de cyprine, je présume qu'elle doit vivre la même chose, ça fait longtemps que je me liquéfie en pensant à la fin de la soirée. Sa bouche quitte mes lèvres intimes.
 
–Oh lala, quelle vulve, elle ruisselle, je me gave de ta cyprine mon amour, je deviens accro, vas-y donnes moi encore de cet élixir d'amour que j'adore.
 
C'est quand même un peu tôt pour les mon amour, mais je suis partante pour la satisfaire d'autant que moi-même, j'ai envie de me goinfrer de la sienne. Nos langues se déchaînent entre les lèvres qu'elles lèchent, titillent, nos dents les mordillent, nos lèvres les sucent. Je ne tarde pas à exploser dans un gigantesque orgasme très vite suivie par Lamaï qui veut me couper la tête avec ses jambes. Nous nous contentons d'exprimer notre joie par de profonds soupirs, elle ne s'exprime pas en hurlant comme Capucine. Lamaï pivote de nouveau pour venir m'enlacer, nos bouches se soudent à nouveau, nous sommes sur le côté, nos mains peuvent explorer le corps de l'autre. La mienne se délecte de la douceur de ses fesses. Nos langues commencent à s'aimer quand j'entends Capucine exprimer son plaisir, vite suivi par Marianne. Lamaï quitte ma bouche.
 
–Je crois que nous ne sommes pas les seules à faire chanter nos corps.
–Je pense qu'il était inévitable qu'elles se plaisent.
–Tu connais Marianne depuis longtemps ?
–Oui, plus de huit ans, nous nous sommes connues en cinquième, elle était tellement belle, mais notre relation a été très chaotique, un moment tout allait bien, un autre c'était la catastrophe. Mais je dois dire que j'ai une tendresse particulière pour cette fille adorable.
–Moi aussi, et elle te le rend bien, quand elle m'a dit qu'on passait la soirée chez toi, elle a été dithyrambique à ton sujet, pour elle tu es super, unique, mais elle m'a dit que tu avais un caractère de cochon.
–Elle a raison, mais ma mère ne peut pas me refaire, il faut que tu me prennes comme je suis.
–Ok, je prends sans réserve.
 
Elle se love contre moi, ses lèvres se soudent à ma bouche pour un baiser passionné. Quand elle relève la tête, son visage est illuminé par un sourire radieux, ses yeux me fixent.
 
–Je suis épuisée, j'ai passé une journée terrible au bureau, ils me prennent un peu trop pour leur esclave.
–Tu fais quoi ?
–Je m'occupe de la gestion industrielle chez un sous-traitant d'Airbus, j'y suis depuis six mois, ils me testent.
–Evidemment, Airbus, toujours les mêmes, ma future boîte aussi travaille un peu pour eux. Mais ce n'est pas le sujet de jour, tu veux dormir ?
–Oui, j'ai envie de dormir dans tes bras, de m'endormir sous tes câlins.
–Bien sûr ma chérie, reste comme ça, endors toi dans mes bras, je veille sur toi et je ne vais pas me priver de te câliner, j'en crève d'envie. 
 
Elle ferme les yeux, ma main se promène sur son corps, je la sens se détendre de plus en plus, sa respiration se ralenti, elle s'endort en deux minutes.
 
Le lendemain, elle est debout à sept heures, elle veut aller chez elle pour se changer, elle bosse à neuf heures mais je ne veux pas la laisser partir comme ça, je me jette sur elle quand elle est sous la douche, je l'allonge sous la cascade d'eau pour lui brouter le minou pendant que je lui donne le mien à bouffer. Je me délecte de son élixir d'amour, elle semble faire la même chose avec le mien. Elle part à regret à sept heures trente, je ne la reverrai que ce soir à dix-sept heures, mais pour tout le week-end. Capucine et Marianne sont parties vers neuf heures, Capucine a emmené ses affaires, elle s'installe chez Marianne pour le week-end et plus si affinités. Vers onze heures, Lamaï me téléphone pour que j'aille chez Marianne qui voudrait qu'elle enlève ses affaires, elle me demande de les récupérer. A midi, je tombe sur Marianne qui m'attend, j'ai un peu peur qu'elle m'en veuille pour hier soir, mais pas du tout, elle vit bien le départ de Lamaï.
 
–Salut ma belle, j'ai fait de la place pour Capucine, c'est incroyable, on se connaît depuis plus d'un an, et je redécouvre une fille tendre, câline, douce. Nous nous sommes découvertes cette nuit, je crois que ça va le faire entre nous deux. Surtout qu'au contraire de Lamaï, elle voudrait avoir des enfants, je ne sais pas comment on va faire, mais moi aussi j'ai cette envie.
–Moi, pas du tout, je ne veux pas qu'un homme me touche et à priori, c'est la seule manière d'en faire.
–Sauf une insémination artificielle à l'étrangers.
–Effectivement, tu ne m'en veux pas alors ?
–Mais non ma chérie, pas du tout, c'était chouette avec Lamaï, mais ça n'aurait pas duré, je commençais même à songer à la séparation.
–Pourquoi ?
–Top indépendante, un peu comme toi.
–Je te rends service donc.
–En quelque sorte, bonne chance à vous deux.
 
Elle m'aide à regrouper les affaires de Lamaï, comme elle est nue sous sa jupe, je vois ses fesses et sa vulve, je sens que je mouille un peu. Marianne doit retourner à son boulot, il n'y a que deux sacs pas très pleins. Quand je pose rapidement mes lèvres sur les siennes, je sens une main se poser sur mon pubis, me titiller trois secondes le clitoris et un doigt se glisser entre mes lèvres humides. Elle porte son doigt à sa bouche et le suce.
 
–Toujours aussi délicieuse.
–A plus ma chérie.
 
Je rentre à la maison, la première chose que je fais, c'est de porter mon doigt sur mon clitoris et de faire tourner dessus, je jouis en moins d'une minute. Je déballe les affaires de Lamaï, il n'y a pas grand-chose de très sexy et surtout, on sent qu'elle n'a pas trop de moyens. Je décide d'aller lui acheter une jupe et un corsage chez une cousine qui tient une boutique de fringues rue St Rome. Quand j'arrive à la boutique, Elisa est occupé à prendre les mesures d'une cliente. Je reste dans un coin de la boutique, je ne veux pas la déranger. Mais je vois qu'elle laisse un peu trop traîner ses mains sur les rondeurs de la cliente qui semble beaucoup apprécier. Sa main fini sous sa jupe, un mouvement rapide et très caractéristique me fait comprendre qu'elle la masturbe. La cliente jouit silencieusement en moins d'une minute en regardant dans ma direction, ma présence doit l'exciter. Une fois remise, Elisa la conduit vers la porte.
 
–A demain Brigitte, ta jupe sera prête vers quinze heures.
 
Quand la cliente sort, elle ferme la porte d'entrée et se précipite vers moi pour me serrer dans ses bras.
 
–Marie Antoinette ma chérie, mais ça fait un siècle que tu n'es pas passée, tu es fâchée ?
–Mais non ma chérie, juste le manque de motivation, je ne sortais plus de chez moi.
–Mais pourquoi.
–Désœuvrement, je m'emmerdais, mais je ne savais pas comment changer tout ça.
–Et tu as trouvé la solution ?
–Oui, en prenant un travail.
–Comme quoi, l'argent ne fait pas le bonheur.
–Il y contribue tout de même, c'est pour ça que je suis là, j'ai rencontré une magnifique fille qui m'a complètement bouleversée. Je crois que je suis accro, mais elle n'a pas trop de fric, je voudrais lui acheter quelque chose de chouette, je veux aller au restaurant avec elle ce soir. 
–Oh là, tu me semble un peu amoureuse toi, tu la connais depuis quand ?
–Hier, c'est Marianne qui me l'a présentée, c'était sa copine. 
–La copine de Marianne, c'est cette thaïlandaise canon au prénom bizarre avec qui elle est depuis quelques temps ?
–Oui.
–Tu lui as piqué ?
–Non, ça commençait à se déliter, Marianne ne m'en veut pas du tout.
–Ok, je vois qui c'est, elle a ta taille, je pourrais essayer sur toi, ça va le faire sans problème. Tu veux quoi, jupe et corsage, robe ?
–Jupe, corsage et même robe, mais sexy, elle n'a que des fringue boulot.
 
Elle va chercher une jupe, un corsage et une robe, elle revient en me regardant.
 
–Mais tu es toujours habillée, comment veux tu essayer, à poil !!
 
Je me déshabille, j'ai l'habitude devant elle, Elisa est la première fille avec qui j'ai fais l'amour et je suis sa première. Il y a toujours une certaine tendresse entre nous qui se concrétise souvent dans un lit. Elle me fait essayer une jupe et un corsage, puis une magnifique robe très courte avec un décolleté bateau assez profond devant dégageant une grande partie des seins et plongeant en pointe pratiquement jusqu'aux fesses derrière, soutifs et culottes interdits. Je n'arrive pas à me décider, ces deux ensembles sont vraiment superbes. Elle est accroupie devant moi, ses mains en profitent pour traîner sur mes fesses et mon pubis, c'est de bonne guerre. Je décide de prendre les deux mais quand je veux enlever la robe, Elisa s'agenouille devant moi, la remonte jusqu'à ma taille et plonge sur ma vulve. Je m'y attendais un peu et la laisse se goinfrer de ma cyprine qui coule déjà depuis un certain temps. Je jouis assez rapidement, j'étais déjà très excitée.
 
Quand elle se relève, elle m'enlève ma robe, me sourit, me prend la main et m'emmène dans son arrière boutique. Il y a un lit qu'elle utilise quand elle est un peu fatiguée. Elle s'allonge dessus en relevant sa jupe me dévoilant son sexe nu qui brille de tous ses feux. Je me jette sur elle, ma bouche atterrit sur sa vulve liquéfiée et très odorante. Les souvenirs remontent pendant que ma langue s'active sur ses lèvres. Elle devait être elle aussi très excitée car elle jouit assez vite. Nous nous relevons pour nous enlacer et échanger un baiser. Quand nos têtes se séparent, son regard est d'une infinie tendresse.
 
–Tu seras toujours la première et celle que je préférerai toujours, mais moi, j'aime aussi les hommes et je ne pourrai jamais te donner ce que tu cherches.
–Je sais, mais tu es toujours dans mon cœur.
 
Après ces effusions, nous retournons dans la boutique, je prends les deux tenues. Elisa va ouvrir la porte, une cliente entre trois secondes plus tard, je vois au regard d'Elisa qu'elle a envie de rester seule avec elle. Je paye mes achats et sort de la boutique. Avant de rentrer, je passe dans une parfumerie pour lui acheter l'eau de toilette Allure de Chanel, elle devrait bien lui aller. Il fait encore plus chaud qu'hier, je me déshabille et vais prendre une douche. Mes mains glissent sur mon corps, j'adore les faire parcourir ma peau, c'est une sensation extrême. Je ne me masturbe pas, je veux être encore en manque quand Lamaï reviendra. Elle arrive à dix-sept heures dix, je suis déjà en manque. Elle jette ses fringues, nous nous précipitons dans les bras l'une de l'autre, nos bouches se soudent dans un merveilleux baiser. Quand nos bouches se séparent, je lui prends la main sans un mot et l'amène dans notre chambre. 
 
Je l'allonge sur le lit, elle se laisse faire en me souriant, je vois qu'elle est heureuse de ce qui lui arrive, je veux la faire jouir seule, elle s'occupera de moi plus tard. Je lui ouvre un peu les jambes, ma bouche démarre sur ses orteils, elle remonte lentement sur ses jambes en passant de l'une à l'autre. Arrivée au niveau de son sexe, elle va sur ses aines et remonte sur son ventre qui ne cesse de faire des ronds. Ma bouche arrive sur ses seins, elle ondule toujours du basin mais ne dit rien, elle a fermé ses yeux, elle vit le moment présent intensément, elle me laisse faire ce que je veux de son corps. Ma bouche arrive sur la sienne, mon corps s'allonge sur le sien, ses mains se posent sur mes fesses et glissent lentement dessus. Notre baiser est très intense, j'y mets tout mon amour naissant pour elle. Elle y met tout le sien réel pour moi. 
 
Quand nos bouches se séparent, je redescends sur ses seins que je titille avec ma langue et que je mordille doucement. Je la sens de plus en plus excitée. Ma bouche arrive sur le nombril, je l'embrasse, elle descend sur son pubis maintenant superbement lisse. Mes lèvres arrivent en haut des siennes, ma langue titille son capuchon et descend entre ses lèvres. Son sexe monte, elle me l'offre, elle veut que je la fasse jouir, mais je veux qu'elle languisse, je veux qu'elle ait le plus formidable orgasme de sa vie. Ma langue batifole entres ses lèvres, son anus, son périnée pendant quelques minutes, je sens qu'elle est au bord de la rupture, son corps est tendu vers ce plaisir qui n'arrive pas.
 
–Je t'en prie mon amour, je t'en prie.
 
Je cède à cette demande désespérée et remonte vers son clitoris gonflé comme une outre. Elle explose dans un gigantesque orgasme, son corps est secoué dans tous les sens, elle pousse un profond soupir de joie pour exprimer son plaisir. Elle se cabre pour m'offrir son sexe quand tout à coup elle retombe sur le lit. Elle vient de perdre conscience, j'ai gagné mon pari, elle vient de vivre l'orgasme de sa vie. Je remonte sur son corps en nage en glissant sur lui pour voir ses yeux en amandes s'ouvrir, je ne sais pas si elle me voit, elle a l'air complètement ailleurs. Je pose mes lèvres sur les siennes, sa langue s'anime et vient discuter avec la mienne. Une fois remise, elle me sourit.
 
–Maintenant, je sais que tu m'aimes, seule une personne qui en aime une autre peut la faire jouir comme ça. Je viens d'avoir le plus grand bonheur de ma vie, merci mon amour, merci de m'aimer comme je t'aime.
–De rien mon amour, et oui je t'aime, c'est une évidence. Je ne sais pas comment c'est possible, mais je suis sure de t'aimer d'un amour profond.
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Moutcho
7 octobre 2024 à 12:23
Excellent très excitant à lire merci
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Zouzi84
14 avril 2023 à 21:59
Quel beau début ....
Vivement la suite
Soyez respectueux
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