Fantasme
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une esthéticienne aux mains de velours — Chapitre 2
Auteur
Une esthéticienne aux mains de velours
Chapitre 2
Mathilde vient de vivre un événement inattendu avec Claire, son esthéticienne, elle se rend chez Éléna, son amie, pour lui faire part de ses états d'âme.
Éléna lui ouvre la porte. Un peu à l'image de Mathilde, elle est également très féminine et contraste fortement avec Claire, l'esthéticienne. Éléna est relativement sophistiquée et assume pleinement sa féminité, caractérisée avant tout par ses formes plutôt généreuses qu'elle ne cherche absolument pas à dissimuler. Elle est brune, élégante, sûre d'elle. Elle sait qu'elle plaît et n'hésite pas à en jouer quand il le faut.
Mathilde entre et s'installe dans le salon. Les volets sont fermés et un ventilateur sur pied envoie un courant d'air, fort agréable avec cette chaleur pesante. Son amie est nue sous une combinaison en nylon qui descend à mi-cuisses. Elle lui prépare un café. Mathilde repense encore à Claire, à ce qui s'est passé dans le salon d'esthétique et surtout à ce qu'elle a pu ressentir. Elle ne sait pas comment interpréter cette expérience ni ce que cela signifie pour elle.
Mathilde sait qu'Éléna, quant à elle, a déjà partagé une relation avec une autre femme et c'est aussi pour cette raison qu'elle pense pouvoir lui parler aisément sans avoir à tout expliquer.
Elle prend une profonde inspiration, regarde son amie et commence enfin à raconter l'épisode qui s'est passé moins d'une heure plus tôt.
— Tu connais Claire, l'esthéticienne. J'y vais depuis plus d'un an. Je suis totalement satisfaite de la qualité de ses soins. Tu le sais bien, puisque nous en avons déjà parlé plusieurs fois.
— Oui, en effet, rien de nouveau pour l'instant. C'est elle que tu soupçonnes d'être lesbienne ?
— Oui, exactement. Et d'ailleurs, à ce propos, je te confirme qu'elle l'est pour de bon ! Je le lui ai carrément demandé, ajoute-t-elle avec un grand sourire.
— Noon.
— Sii, attends ! Tu sais combien j'ai pu être complexée par mon clito quelque peu surdimensionné ?
— Oui. Et alors ?
— Alors, comme désormais dans ma tête, j'ai décidé de l'assumer pleinement. Je portais une culotte transparente ne cachant pas grand-chose de mon intimité et mettant en valeur mon clito et son anneau. Du coup, Claire, intriguée et peut-être même excitée, m'a posé quelques questions sur le sujet et, sans être vraiment à l'aise, je lui ai expliqué brièvement ma résolution d'assumer mon sexe tel qu'il était. Très professionnelle, elle a poursuivi l'épilation des cuisses.
— T'es une petite coquine, quand même ! dit Éléna en riant.
— J'avoue que là, pour le coup, j'étais un peu provocatrice. Le problème, c'est que j'ai été prise à mon propre jeu.
— C'est-à-dire ?
— Lorsqu'elle a commencé à me masser les cuisses avec son huile, ça m'a excitée et j'ai commencé à mouiller. Évidemment, Claire s'en est aperçue.
— Arrête !
— Ben si, elle m'en a parlé crûment et je me suis laissée aller. Cela s'est limité à des caresses sur ma culotte et, simultanément, elle me décrivait à demi-mots tout ce qu'elle pourrait me faire si je l'autorisais à aller plus loin.
— Et tu l'as autorisée ? Ça devient excitant, ton affaire !
— C'est vrai que ça t'excite ? Non, je n'ai pas voulu aller plus loin parce que : premièrement, Claire n'est pas vraiment une femme qui m'attire physiquement et, deuxièmement, j'ai été tellement surprise par la rapidité de l'événement et de la non-maîtrise de mon corps, que j'ai préféré, dans un élan de lucidité, me contenter de cette approche tactile très sensuelle.
— Tu y as pris du plaisir ?
— Grave, oui ! J'ai pris mon pied quasiment au moment où la cliente suivante entrait dans l'institut. Ma culotte était littéralement trempée, la table d'épilation a pris cher aussi. J'étais gênée !
— Mais c'est génial, et du coup ?
— Ben du coup, j'ai réglé, je suis sortie, et depuis, je n'arrête pas d'y penser ! Et comme je sais que tu as déjà vécu une expérience avec une femme, j'ai pensé que tu pourrais me rassurer. Si Claire avait été à mon goût, je suis sûre que j'aurais craqué. Peut-être est-ce ma petite bite de clito, que j'assume maintenant pleinement, qui désoriente ma libido ?
— Je ne sais pas. Peut-être ? En tout cas, je trouve cela plutôt génial. Une Claire à ton goût, ça aurait été quoi, pour toi ?
— Ben, une femme féminine, pulpeuse, brune de préférence, soignée, maquillée, et puis peut-être de mon âge ? Un peu comme toi, en définitive, dit-elle en riant d'un air espiègle.
— Oui, en effet, rien de nouveau pour l'instant. C'est elle que tu soupçonnes d'être lesbienne ?
— Oui, exactement. Et d'ailleurs, à ce propos, je te confirme qu'elle l'est pour de bon ! Je le lui ai carrément demandé, ajoute-t-elle avec un grand sourire.
— Noon.
— Sii, attends ! Tu sais combien j'ai pu être complexée par mon clito quelque peu surdimensionné ?
— Oui. Et alors ?
— Alors, comme désormais dans ma tête, j'ai décidé de l'assumer pleinement. Je portais une culotte transparente ne cachant pas grand-chose de mon intimité et mettant en valeur mon clito et son anneau. Du coup, Claire, intriguée et peut-être même excitée, m'a posé quelques questions sur le sujet et, sans être vraiment à l'aise, je lui ai expliqué brièvement ma résolution d'assumer mon sexe tel qu'il était. Très professionnelle, elle a poursuivi l'épilation des cuisses.
— T'es une petite coquine, quand même ! dit Éléna en riant.
— J'avoue que là, pour le coup, j'étais un peu provocatrice. Le problème, c'est que j'ai été prise à mon propre jeu.
— C'est-à-dire ?
— Lorsqu'elle a commencé à me masser les cuisses avec son huile, ça m'a excitée et j'ai commencé à mouiller. Évidemment, Claire s'en est aperçue.
— Arrête !
— Ben si, elle m'en a parlé crûment et je me suis laissée aller. Cela s'est limité à des caresses sur ma culotte et, simultanément, elle me décrivait à demi-mots tout ce qu'elle pourrait me faire si je l'autorisais à aller plus loin.
— Et tu l'as autorisée ? Ça devient excitant, ton affaire !
— C'est vrai que ça t'excite ? Non, je n'ai pas voulu aller plus loin parce que : premièrement, Claire n'est pas vraiment une femme qui m'attire physiquement et, deuxièmement, j'ai été tellement surprise par la rapidité de l'événement et de la non-maîtrise de mon corps, que j'ai préféré, dans un élan de lucidité, me contenter de cette approche tactile très sensuelle.
— Tu y as pris du plaisir ?
— Grave, oui ! J'ai pris mon pied quasiment au moment où la cliente suivante entrait dans l'institut. Ma culotte était littéralement trempée, la table d'épilation a pris cher aussi. J'étais gênée !
— Mais c'est génial, et du coup ?
— Ben du coup, j'ai réglé, je suis sortie, et depuis, je n'arrête pas d'y penser ! Et comme je sais que tu as déjà vécu une expérience avec une femme, j'ai pensé que tu pourrais me rassurer. Si Claire avait été à mon goût, je suis sûre que j'aurais craqué. Peut-être est-ce ma petite bite de clito, que j'assume maintenant pleinement, qui désoriente ma libido ?
— Je ne sais pas. Peut-être ? En tout cas, je trouve cela plutôt génial. Une Claire à ton goût, ça aurait été quoi, pour toi ?
— Ben, une femme féminine, pulpeuse, brune de préférence, soignée, maquillée, et puis peut-être de mon âge ? Un peu comme toi, en définitive, dit-elle en riant d'un air espiègle.
Éléna regarde Mathilde un instant avec un sourire doux et un peu amusé aux lèvres. Elle s'approche, lui verse le café, puis s'assoit près d'elle, jambes croisées sous sa combinaison légèrement transparente.
— En fait, tu aimerais savoir pourquoi moi, qui n'avais jamais désiré que des hommes, ai cédé un jour à une femme.
— C'est exactement ça !
— C'est exactement ça !
Éléna pose sa tasse, cherche ses mots sans précipitation.
— Alors, bien qu'il m'arrive assez souvent de faire des rêves érotiques féminins, je suis attirée avant tout par les hommes. Comme toi, en fait ! Pour leurs corps, mais aussi leur manière d'être, leurs désirs. L'année dernière, pendant mes vacances, j'ai rencontré une femme qui m'a regardée autrement. Cela m'a troublée, m'a séduite. Et, à mon grand étonnement, j'ai succombé à ses charmes sans me poser de questions. J'en ai eu envie et je l'ai fait ! J'ai ressenti une douceur que je ne connaissais pas, doublée d'une attention différente. Nous sommes restées très peu de temps ensemble. C'était un amour de vacances à l'étranger. Ça aurait été trop compliqué, mais je ne garde de cette relation que du positif. Elle savait exactement où poser ses mains, où poser sa bouche et j'ai pris conscience avec elle que mon corps pouvait répondre à autre chose, que le plaisir n'était pas réservé aux relations avec le sexe opposé.
— Mais tu n'as pas été troublée de prendre possession d'un corps de femme ?
— Étrangement, non, pas du tout. Pourtant, tout était nouveau pour moi : l'odeur, le goût, les formes, mais je te jure que j'ai kiffé grave.
— C'est rassurant, ce que tu me dis !
— Au début, comme toi, il est vrai que j'ai eu un peu peur. Peur aussi de ce qu'on penserait de moi, et puis, j'ai vite compris que ça ne changerait en principe rien à mon désir initial pour les hommes et que chacun, après tout, mène sa vie comme il l'entend.
— Finalement, je me retrouve parfaitement dans ton histoire.
— C'était l'occasion d'avoir une connaissance plus fine de moi-même et de constater que mon désir n'était pas qu'une ligne droite. Vois cela, Mathilde, juste comme une porte qui s'entrouvre à toi ? Tu n'es pas obligée de la franchir, mais tu as le droit de regarder ce qu'il y a derrière et même d'y rester si cela te convient.
— Pour ta part, tu n'as pas eu l'occasion de rouvrir cette fameuse porte depuis ?
— Non, la vie a repris son cours, mais si l'occasion se présentait à nouveau, oui, je serais prête à renouveler sans hésiter.
— J'ai bien fait de venir te voir, c'est vraiment les paroles que j'avais envie d'entendre.
— Nous ne sommes pas amies pour rien, répond Éléna d'un air complice.
— Mais tu n'as pas été troublée de prendre possession d'un corps de femme ?
— Étrangement, non, pas du tout. Pourtant, tout était nouveau pour moi : l'odeur, le goût, les formes, mais je te jure que j'ai kiffé grave.
— C'est rassurant, ce que tu me dis !
— Au début, comme toi, il est vrai que j'ai eu un peu peur. Peur aussi de ce qu'on penserait de moi, et puis, j'ai vite compris que ça ne changerait en principe rien à mon désir initial pour les hommes et que chacun, après tout, mène sa vie comme il l'entend.
— Finalement, je me retrouve parfaitement dans ton histoire.
— C'était l'occasion d'avoir une connaissance plus fine de moi-même et de constater que mon désir n'était pas qu'une ligne droite. Vois cela, Mathilde, juste comme une porte qui s'entrouvre à toi ? Tu n'es pas obligée de la franchir, mais tu as le droit de regarder ce qu'il y a derrière et même d'y rester si cela te convient.
— Pour ta part, tu n'as pas eu l'occasion de rouvrir cette fameuse porte depuis ?
— Non, la vie a repris son cours, mais si l'occasion se présentait à nouveau, oui, je serais prête à renouveler sans hésiter.
— J'ai bien fait de venir te voir, c'est vraiment les paroles que j'avais envie d'entendre.
— Nous ne sommes pas amies pour rien, répond Éléna d'un air complice.
Les deux femmes sont assises côte à côte sur le canapé dans la pénombre de la pièce et, malgré le ventilateur qui brasse l'air, elles ont chaud. Éléna se rend dans la cuisine pour aller chercher de l'eau fraîche au frigo. En se levant, elle dévoile subrepticement le galbe de ses fesses sous sa combinaison.
— Tu ne crains pas les courants d'air ? demande Mathilde en riant. Tu aurais pu au moins enfiler une culotte pour recevoir ton amie.
— J'aurais pu, mais je n'ai pas fait ! Et avec cette chaleur : inutile de s'encombrer avec ce genre d'accessoires, dit-elle en revenant avec deux grands verres d'eau pétillante, sourire aux lèvres. Et puis ce n'est pas comme si mon corps t'était totalement inconnu.
— J'avoue, nous nous sommes déjà vues nues plusieurs fois.
— Mais au-delà de ce petit événement : Claire t'a bien épilé, quand même ? Elle ne t'a pas négligée ?
— Pas du tout. Son physique n'est pas à mon goût certes, mais, par contre, ses mains… Une pro avec des doigts de velours. Sans compter son huile d'argan bio, un régal pour mes jambes. J'adore ! dit-elle en caressant ses cuisses jusqu'à la lisière de sa culotte.
— Tu permets que je m'en rende bien compte aussi ?
— Bien sûr, Éléna. Tu vas être émerveillée.
— J'aurais pu, mais je n'ai pas fait ! Et avec cette chaleur : inutile de s'encombrer avec ce genre d'accessoires, dit-elle en revenant avec deux grands verres d'eau pétillante, sourire aux lèvres. Et puis ce n'est pas comme si mon corps t'était totalement inconnu.
— J'avoue, nous nous sommes déjà vues nues plusieurs fois.
— Mais au-delà de ce petit événement : Claire t'a bien épilé, quand même ? Elle ne t'a pas négligée ?
— Pas du tout. Son physique n'est pas à mon goût certes, mais, par contre, ses mains… Une pro avec des doigts de velours. Sans compter son huile d'argan bio, un régal pour mes jambes. J'adore ! dit-elle en caressant ses cuisses jusqu'à la lisière de sa culotte.
— Tu permets que je m'en rende bien compte aussi ?
— Bien sûr, Éléna. Tu vas être émerveillée.
Éléna glisse sa main sur les cuisses de son amie, qui écarte légèrement les jambes pour faciliter le mouvement et apprécier le toucher.
— Je confirme effectivement, tes jambes sont d'une douceur infinie. Un vrai bonheur au toucher ! dit-elle en regardant la culotte qui se dévoile aussi entièrement sous sa jupe blanche. Je comprends que ton esthéticienne ait succombé au charme de ton clito et de son anneau : tu es superbe !
— Arrête, Éléna, tu vas t'y mettre aussi ? Tu m'excites, là. Je suis déjà archi trempée, c'est affolant.
— Toi, avec ton gros clito, et moi, avec mes gros tétons et mon sexe généreux. À nous deux, on fait bien la paire, tu ne trouves pas ?
— Je confirme ! Tes tétons et tes fesses, je les ai vus plusieurs fois, à la plage notamment. Par contre, ton sexe généreux, je ne savais pas ?
— C'est vrai que les circonstances ne nous ont jamais amenées à évoquer le sujet, mais sans vouloir faire de dessin, je dirai qu'on peut s'y sentir bien, même à deux, dit-elle avec un rire aguichant. Au fait, ta Claire, tu ne m'as pas raconté tout ce qu'elle t'aurait fait si tu lui avais donné le feu vert.
— Arrête, Éléna, tu vas t'y mettre aussi ? Tu m'excites, là. Je suis déjà archi trempée, c'est affolant.
— Toi, avec ton gros clito, et moi, avec mes gros tétons et mon sexe généreux. À nous deux, on fait bien la paire, tu ne trouves pas ?
— Je confirme ! Tes tétons et tes fesses, je les ai vus plusieurs fois, à la plage notamment. Par contre, ton sexe généreux, je ne savais pas ?
— C'est vrai que les circonstances ne nous ont jamais amenées à évoquer le sujet, mais sans vouloir faire de dessin, je dirai qu'on peut s'y sentir bien, même à deux, dit-elle avec un rire aguichant. Au fait, ta Claire, tu ne m'as pas raconté tout ce qu'elle t'aurait fait si tu lui avais donné le feu vert.
Mathilde s'installe plus confortablement sur le canapé, boit une gorgée d'eau glacée pour se mettre en condition, tandis qu'Éléna, intéressée, se rapproche de son amie, sa vulve rosée et luisante à peine masquée sous la fine combinaison. Leurs jambes se touchent.
— Alors, qu'est-ce qu'elle t'a dit pour te mettre dans cet état tout à l'heure ?
— Ben, elle est restée relativement allusive, mais je la sentais aussi très excitée. Elle matait mon entrejambe et me massait l'intérieur des cuisses. Je l'ai juste autorisée à titiller mon clito à travers ma culotte. Ça, je crois que je te l'ai déjà dit tout à l'heure.
— Ben, elle est restée relativement allusive, mais je la sentais aussi très excitée. Elle matait mon entrejambe et me massait l'intérieur des cuisses. Je l'ai juste autorisée à titiller mon clito à travers ma culotte. Ça, je crois que je te l'ai déjà dit tout à l'heure.
Éléna, amusée, relève un sourcil. Elle s'est remise à caresser doucement les jambes de son amie. Mathilde la regarde droit dans les yeux, son sourire reste un peu embarrassé.
— Son regard en disait long, je pouvais lire dans ses pensées tellement son visage était expressif.
— Qu'est-ce que tu en as traduit alors ?
— Là, je suis un peu gênée de te le dire car ce que je lisais était issu de mon imagination et tu risques de prendre ton amie, ici présente, pour une dépravée.
— Mais arrête un peu Mathilde, tu ne dois pas bien me connaître alors, répond-elle un peu vexée. Si toi tu es une dépravée, je me demande ce que je serai alors !
— Ben, je la voyais écarter ma culotte fine, sucer mon gros clito avec sa langue comme si elle voulait en extraire du jus et pendant ce temps-là, je la voyais glisser ses doigts dans ma fente dilatée…
— Qu'est-ce que tu en as traduit alors ?
— Là, je suis un peu gênée de te le dire car ce que je lisais était issu de mon imagination et tu risques de prendre ton amie, ici présente, pour une dépravée.
— Mais arrête un peu Mathilde, tu ne dois pas bien me connaître alors, répond-elle un peu vexée. Si toi tu es une dépravée, je me demande ce que je serai alors !
— Ben, je la voyais écarter ma culotte fine, sucer mon gros clito avec sa langue comme si elle voulait en extraire du jus et pendant ce temps-là, je la voyais glisser ses doigts dans ma fente dilatée…
Leurs jambes se frottent machinalement. La chaleur dans la pièce semble avoir encore monté d'un cran. Éléna pose les yeux sur la culotte transparente de son amie, les relève vers son visage, et un instant elle ne dit rien, un silence d'une seconde à peine, mais qui pèse. Puis elle sourit, et sa main glisse juste un peu plus haut sur la cuisse de Mathilde.
— C'est tout ? demande-t-elle d'une voix légèrement plus basse.
— Ben non, mon imagination s'est mise à délirer complètement, je me voyais à quatre pattes pendant qu'elle me prenait par-derrière, avec sa langue d'abord, très fort et très longtemps. Puis elle enfonçait progressivement sa main dans mon vagin dilaté et suçait tout mon jus qui coulait sous l'excitation.
— Ben non, mon imagination s'est mise à délirer complètement, je me voyais à quatre pattes pendant qu'elle me prenait par-derrière, avec sa langue d'abord, très fort et très longtemps. Puis elle enfonçait progressivement sa main dans mon vagin dilaté et suçait tout mon jus qui coulait sous l'excitation.
Éléna la fixe un instant, les lèvres entrouvertes.
— Et tu as ressenti ça vraiment dans ses pensées ?
— Oui, je l'ai lu dans ses yeux complètement éclatés par son désir, ça a suffi pour me faire jouir. J'étais excitée comme une puce.
— Je te comprends de mieux en mieux, Mathilde. Du coup, tu aurais approfondi ses attouchements sensuels si Claire avait eu des cheveux bruns, des gros tétons et pas de culotte sous sa combinaison ? dit-elle avec ironie en glissant sa main sur la culotte trempée de son amie.
— Oh oui, Éléna, fais-moi vivre cet épisode, pour de vrai ! J'en ai trop envie, dit-elle en écartant largement les jambes.
— Oui, je l'ai lu dans ses yeux complètement éclatés par son désir, ça a suffi pour me faire jouir. J'étais excitée comme une puce.
— Je te comprends de mieux en mieux, Mathilde. Du coup, tu aurais approfondi ses attouchements sensuels si Claire avait eu des cheveux bruns, des gros tétons et pas de culotte sous sa combinaison ? dit-elle avec ironie en glissant sa main sur la culotte trempée de son amie.
— Oh oui, Éléna, fais-moi vivre cet épisode, pour de vrai ! J'en ai trop envie, dit-elle en écartant largement les jambes.
Éléna, subjuguée par l'audace soudaine de son amie, trouve le bord de la culotte transparente et l'écarte avec deux doigts, laissant apparaître la vulve humide et déjà bien ouverte de Mathilde.
— Alors, on commence, ma chérie. Déjà, ton odeur est sublime.
Sa langue trouve d'abord le clitoris bien développé, puis l'anneau métallique. Elle le contourne légèrement, puis le suce doucement, puis plus fort. Mathilde sursaute, ses hanches se soulèvent. Éléna prend un plaisir fou à triturer cet appendice de deux centimètres environ, aussi gros que son petit doigt. Trois doigts glissent un à un dans le vagin chaud et humide. Mathilde gémit, les yeux fermés, ses mains cherchant les cheveux bruns d'Éléna.
— Tu sais, Mathilde, je vais t'avouer quelque chose.
— Oui, je t'écoute, dit-elle d'une voix haletante.
— En secret, j'avais déjà imaginé la scène que nous vivons maintenant toutes les deux.
— Oui, je t'écoute, dit-elle d'une voix haletante.
— En secret, j'avais déjà imaginé la scène que nous vivons maintenant toutes les deux.
Mathilde ouvre les yeux. Elle regarde son amie, vraiment, comme si ce visage lui révélait soudain un visage derrière le visage. Un désir longtemps tu, gardé au chaud comme une braise. Elle sent sa gorge se serrer, puis une bouffée de chaleur monter très bas dans son ventre.
— Oh, Éléna, comme j'aime entendre des paroles comme celles-là ! dit-elle en lâchant sous l'excitation un petit jet de cyprine, qu'Éléna recueille avec gourmandise dans sa bouche.
Éléna, qui veut absolument respecter le scénario évoqué par Mathilde, la fait basculer pour qu'elle se retrouve à quatre pattes sur le canapé, la jupe relevée sur ses hanches. Éléna s'installe derrière elle, sa langue remonte le long de la fente, s'attarde sur l'anus qui lui semble bien distendu.
— Mais dis-moi, ma belle, on fait souvent joujou avec son petit trou. Il semblerait qu'il ait l'habitude d'être visité ? dit-elle avec humour.
— Euh, euh, petit, petit… ça, j'en suis moins sûre, mais j'avoue qu'il est assez friand des visites. Cependant, autant que je sache, il n'était pas dans ma liste de courses, mon « petit » trou, dit-elle avec un humour encore plus affirmé.
— Euh, euh, petit, petit… ça, j'en suis moins sûre, mais j'avoue qu'il est assez friand des visites. Cependant, autant que je sache, il n'était pas dans ma liste de courses, mon « petit » trou, dit-elle avec un humour encore plus affirmé.
Éléna acquiesce avec un sourire et revient lécher le sexe complètement dilaté de Mathilde en y introduisant la moitié de sa main.
— Tu veux bien que je continue ?
— La question ne se pose pas, Éléna. Je suis à toi. Défonce-moi, le passage est déjà fait depuis longtemps.
— La question ne se pose pas, Éléna. Je suis à toi. Défonce-moi, le passage est déjà fait depuis longtemps.
Éléna pousse plus loin son poing qui s'enfonce peu à peu, puis exerce des mouvements de va-et-vient en vrillant parfois son poignet jusqu'à ce que Mathilde se tende tout entière, se laissant envelopper dans une longue jouissance. Lorsque Mathilde reprend ses esprits, Éléna retire sa main, recueillant avec sa langue tout le jus qui coule abondamment.
— Oh, Éléna ! Désolée, ça coule à outrance.
— Mais, n'importe quoi, Mathilde. J'adore ça ! En plus, arrête avec toutes ces constatations stupides. D'ailleurs, j'aimerais bien que tu découvres aussi mes profondeurs et que tu goûtes toutes mes saveurs, à moins que tu n'en aies pas envie ?
— Bien sûr que si, Éléna, lui répond-elle en passant sa langue sur sa lèvre supérieure.
— Mais, n'importe quoi, Mathilde. J'adore ça ! En plus, arrête avec toutes ces constatations stupides. D'ailleurs, j'aimerais bien que tu découvres aussi mes profondeurs et que tu goûtes toutes mes saveurs, à moins que tu n'en aies pas envie ?
— Bien sûr que si, Éléna, lui répond-elle en passant sa langue sur sa lèvre supérieure.
Les deux femmes se lèvent, leurs yeux brillent. Elles se rapprochent, leurs petits ventres ronds et fermes se frottent l'un à l'autre et, dans un élan intense, elles s'enlacent puis s'embrassent avec fougue pour la première fois sur la bouche, leurs langues avides l'une de l'autre. Au bout d'une longue minute de baiser, elles s'arrêtent, se regardent et se lancent une multitude de petits bisous furtifs.
— Je veux te faire jouir, ma jolie, dit Mathilde.
— Tu n'auras pas de mal, je suis tellement heureuse de me blottir dans tes bras.
— Tu n'auras pas de mal, je suis tellement heureuse de me blottir dans tes bras.
Mathilde lui défait les lacets de sa combinaison, libérant les deux seins massifs.
— Tu sais, ma chérie, mes tétons généreux qui te regardent avec envie seraient ravis d'être maltraités. Ils aimeraient être pincés, mordus, étirés. Ma fontaine d'amour te sera reconnaissante si tu les satisfais.
Mathilde, se délectant des paroles de son amie, lui prend ses seins à pleine paume, les soulève et les presse. Ses doigts trouvent aussitôt les tétons déjà durs. Elle les pince, les roule entre le pouce et l'index, puis se baisse. Sa bouche s'ouvre sur le premier et l'aspire profondément. Sa langue tourne autour, le presse contre le palais. Elle le mord assez fortement, puis elle serre les dents jusqu'à le sentir se durcir encore plus sous la pression. Éléna gémit, la tête renversée. Puis Mathilde passe à l'autre sein, recommence, suçant, mordant et tirant encore plus. Les tétons rougissent et s'allongent sous ses assauts.
En même temps, Mathilde glisse sa cuisse entre les jambes d'Éléna. Sa vulve est large et déjà bien ouverte. Mathilde se frotte lentement, sent les lèvres épaisses s'écraser contre sa peau, et le clitoris dur. À chaque morsure, à chaque succion violente sur les tétons, le jus d'Éléna s'écoule en filets chauds, abondants et de plus en plus liquides. Plus elle martyrise les seins, plus la vulve s'ouvre et plus le flux s'intensifie, inondant sa jambe.
Après plusieurs minutes, Éléna place ses mains dans la longue chevelure blonde de son amie, la regarde droit dans les yeux. Elles restent un instant ainsi, front presque contre front, à reprendre souffle ensemble dans le silence chaud de la pièce. Puis Éléna parle, la voix apaisée par le long sévice bienfaisant qu'elle vient de recevoir :
— Tu t'es occupée à merveille de mes deux seins comme ils en avaient envie et, comme promis, mon sexe t'a récompensé de sa substance d'amour. Il n'attend plus maintenant que tes mains, tu peux le visiter tout aussi intensément car il adore ça !
— Tu m'avais caché ce côté maso qui t'habite, ma belle. Tu sais que tu m'excites grave ? J'adore ça aussi.
— Ah oui ? Eh ben tant mieux, j'en suis ravie. Quand j'étais mariée, mon mari, que tu n'as jamais connu par ailleurs, adorait les fists. Depuis, j'y ai pris goût, c'est devenu mon péché mignon.
— Tu m'avais caché ce côté maso qui t'habite, ma belle. Tu sais que tu m'excites grave ? J'adore ça aussi.
— Ah oui ? Eh ben tant mieux, j'en suis ravie. Quand j'étais mariée, mon mari, que tu n'as jamais connu par ailleurs, adorait les fists. Depuis, j'y ai pris goût, c'est devenu mon péché mignon.
Mathilde se met à genoux devant Éléna, qui reste debout en écartant légèrement les jambes. Sa combinaison est relevée juste assez pour dévoiler son sexe complètement épilé, seule une petite touffe joliment taillée subsiste. Mathilde découvre la vulve d'Éléna et ses lèvres épaisses, ouvertes par l'excitation du triturage des tétons.
Les deux femmes sont toutes les deux aussi excitées l'une que l'autre.
Éléna glisse ses propres mains entre ses cuisses et écarte largement sa vulve en guise d'offrande. Mathilde n'hésite pas et donne spontanément de grands coups de langue. Elle lèche longuement, le plus profondément possible, aspirant le fluide qu'elle savoure. C'est la première fois qu'elle pose sa bouche sur le sexe d'une femme, l'odeur et le goût de son jus la subliment.
— J'adore ton jus de femme, Éléna.
Sans aucune difficulté, elle glisse ensuite sa main entière à l'intérieur du vagin, fait des mouvements de va-et-vient, ouvre les doigts, tourne le poignet, s'enfonce jusqu'au quart de l'avant-bras. Elle n'en revient pas, car son amie, qu'elle connaît depuis cinq ans, n'avait jamais évoqué avec elle ce goût prononcé de la défonce !
Éléna gémit plus fort et la supplie :
— Mets-y les deux, maintenant. Fiste-moi avec les deux mains.
— Tu crois vraiment ? Tu n'as pas peur ?
— Non. Tu sais, elle en a vu d'autres ! Et puis j'aimerais tant que tu découvres ce qui se cache derrière ma porte ! J'aimerais que tu la réouvres après, encore et encore.
— Tu crois vraiment ? Tu n'as pas peur ?
— Non. Tu sais, elle en a vu d'autres ! Et puis j'aimerais tant que tu découvres ce qui se cache derrière ma porte ! J'aimerais que tu la réouvres après, encore et encore.
Mathilde, dominée par autant de proximité, s'exécute avec attrait. Elle entre les deux mains lentement, les pousse profondément, puis les unit à l'intérieur.
— Oh, mais c'est grandiose, Éléna ! Tu les sens, mes mains qui te fouillent au fin fond de ta cathédrale ?
— Oui, Mathilde. J'adore ! Je ne tiens plus, je vais jouir.
— Oui, Mathilde. J'adore ! Je ne tiens plus, je vais jouir.
Éléna est prise de spasmes très intenses. Elle essaie d'étouffer ses cris, consciente que ses voisins ont aussi leurs fenêtres ouvertes. Mathilde, qui continue de s'activer lentement en elle, a les avant-bras entièrement trempés.
Quand Éléna reprend enfin ses esprits, Mathilde retire lentement ses mains. Une large fente béante s'ouvre devant son visage, elle s'empresse d'y lécher avec avidité tous les fluides qui s'écoulent encore.
Elles restent un moment immobiles, à genoux et debout, à reprendre leur souffle. La pièce est silencieuse, le ventilateur tourne, les volets filtrent la lumière du dehors. Puis elles se lèvent toutes les deux et, face à face, se serrent fortement l'une contre l'autre et s'embrassent.
— Quelle bonne idée tu as eue d'aller chez ton esthéticienne aujourd'hui !
— La prochaine fois, je lui amènerai une bouteille de champagne pour la remercier, répond Mathilde dans un éclat de rire.
— Quand je pense qu'on a attendu cinq ans pour entrouvrir la fameuse porte que tu évoquais tout à l'heure !
— C'est vrai, répond Mathilde. En plus, j'ai le sentiment que l'on a plein de choses à y découvrir ensemble derrière. J'ai trouvé une femme tellement dévergondée que j'imagine qu'elle ne m'a pas tout dévoilé aujourd'hui.
— Tu imagines bien, belle blonde. Nous sommes toutes les deux des coquines, des cochonnes, des chaudasses. Le duo des trois C, quoi ! En fait, je crois que nous n'avons pas fini de nous amuser. Tout est devant nous, dit-elle en clignant un œil et en pinçant un de ses tétons qui s'était partiellement remis sous sa combinaison.
— La prochaine fois, je lui amènerai une bouteille de champagne pour la remercier, répond Mathilde dans un éclat de rire.
— Quand je pense qu'on a attendu cinq ans pour entrouvrir la fameuse porte que tu évoquais tout à l'heure !
— C'est vrai, répond Mathilde. En plus, j'ai le sentiment que l'on a plein de choses à y découvrir ensemble derrière. J'ai trouvé une femme tellement dévergondée que j'imagine qu'elle ne m'a pas tout dévoilé aujourd'hui.
— Tu imagines bien, belle blonde. Nous sommes toutes les deux des coquines, des cochonnes, des chaudasses. Le duo des trois C, quoi ! En fait, je crois que nous n'avons pas fini de nous amuser. Tout est devant nous, dit-elle en clignant un œil et en pinçant un de ses tétons qui s'était partiellement remis sous sa combinaison.
Puis, Mathilde se baisse pour retirer sa fine culotte imprégnée de sa substance, la roule en boule dans ses mains, relève la combinaison de son amie et, revisitant les profondeurs de son vagin, y dépose sa culotte, suivie dans la foulée d'un doux baiser sur sa vulve.
Éléna, conquise, embrasse de la même façon la fente rose de son amie avec autant de fougue.
Mathilde doit maintenant s'en aller. Les deux femmes se promettent de se revoir très vite, avec désormais un autre regard, mais tout autant d'amitié et de complicité à revendre.
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