Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Tour de Vénus — Chapitre 9 · Le dépanneur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La Tour de Vénus
Chapitre 9 · Le dépanneur
Dans le parking du sous-sol de la Tour de Vénus, Thea participe à des discussions sur le forum, selon son rituel matinal.
Soudain, la lumière orange d’un gyrophare attire son attention. La dépanneuse est bloquée devant la barrière, à l’entrée du parking. Thea s’apprête à la rejoindre lorsqu’elle voit l’obstacle se soulever. Soulagée, elle soupire et fait signe au dépanneur. Il s’arrête au plus près de sa voiture.
Quelques secondes plus tard, un bel homme brun et barbu s’approche de Thea. Elle se noie dans ses yeux bleu lagon, baisse le regard ; Julien66000 est gravé sur le bleu de travail qui épouse ses épaules carrées et sa taille fine. Il lui adresse un sourire commercial, les yeux plantés dans le décolleté avantageux de son chemisier en satin blanc.
— Bonjour ! Votre voiture fait des caprices de bon matin ?
— En fait, elle refuse de démarrer depuis hier soir.
— Vous permettez que je regarde ?
— En fait, elle refuse de démarrer depuis hier soir.
— Vous permettez que je regarde ?
Le dépanneur soulève le capot et se penche sur le moteur. Thea en profite pour mater ses petites fesses rebondies. Elles lui donnent envie de les pincer et de les mordre. Il refait les niveaux comme Pikatchu la veille, examine chaque bougie et la tête de Delco.
Le dépanneur se relève, surprend sa cliente en train de le mater. Le regard brûlant, il lui sourit.
— Eh bien, je pensais que c’était une petite broutille, mais je vais être obligé de la remorquer chez un garagiste agréé par votre assurance.
— Je m'y attendais…
— J’ai besoin que vous remplissiez le formulaire de prise en charge.
— Je m'y attendais…
— J’ai besoin que vous remplissiez le formulaire de prise en charge.
Il lui passe devant, ouvre la portière passager de la dépanneuse, et lui tend le dit formulaire.
— Il vous suffit de remplir vos coordonnées, sans oublier le numéro de contrat d’assurance, et de signer en bas à droite.
— D’accord.
— Installez-vous dans la cabine pendant que je charge votre voiture.
— D’accord.
— Installez-vous dans la cabine pendant que je charge votre voiture.
Il laisse la portière ouverte et le document sur le siège avec un stylo, puis s’éclipse. Thea s'approche, décide de rester à l’extérieur de la cabine et de s'appuyer sur le siège pour écrire.
Le dépanneur place un crochet sur la voiture et la fait monter sur le plateau de la dépanneuse grâce au treuil télécommandé. Il surveille le déplacement du véhicule tout en matant les jambes fuselées de sa cliente. La chute vertigineuse de ses reins accentue l'arrondi de son fessier. Des fantasmes naissent dans l’esprit du dépanneur ; sa verge se développe progressivement et déforme son bleu de travail.
La voiture est sur le plateau et solidement amarré, mais la cliente n’a toujours pas terminé de remplir le document ; ce qui est étrange. Il s’approche d’elle et s'agenouille entre ses cuisses. Ses yeux suivent les courbes de ses jambes habillées de bas nylon noir, ornés d'une large bande de dentelle et retenus par un porte-jarretelles paré de rubans rose vif.
— Excusez-moi, où dois-je signer ?
Le dépanneur se relève, la verge érigée.
— En bas à droite.
— Je connais au fond à droite, mais en bas à droite…
— Je connais au fond à droite, mais en bas à droite…
Il se colle à elle, pose un doigt sur le bas de la feuille.
— Ici…
— Oh vous avez quelque chose de dur dans la poche !
— Oh vous avez quelque chose de dur dans la poche !
Il se presse contre elle.
— C’est mon démonte-pneu.
Les yeux dans son regard brûlant, Thea soupire de désir.
— Est-ce qu’il est en dentelle votre porte-jarretelles ?
Son souffle se coupe et sa bouche s’assèche.
— Oui…
— Vous permettez que je regarde encore sous votre jupe ?
— Vous permettez que je regarde encore sous votre jupe ?
Elle soupire ; son ventre se contracte et son corps s’enflamme.
— Oui…
Le dépanneur relève sa minijupe sur sa taille, découvre le beau fessier de sa cliente qui ne porte pas de culotte. Il s'agenouille à nouveau entre ses cuisses, darde sa langue sur le clito. Il le sent palpiter, gonfler, et durcir sous ses caresses frénétiques. De la mouille sucrée coule dans sa bouche. Le dépanneur lèche l’entrée du vagin, boit sa liqueur. Puis il enfonce sa langue dans le fourreau soyeux, exerce des va-et-vient.
Thea gémit de plaisir, le visage tourné vers le dépanneur. Elle frotte sa raie sur sa langue en le regardant dans les yeux. Son petit trou s'ouvre sous la caresse. Le professionnel le lubrifie avec sa salive, puis le fouille en profondeur.
Thea sent la langue la pénétrer, s'agiter en elle, étirer ses parois, et exercer des va-et-vient. Un brasier l'enflamme et sa peau se couvre de frissons. Des ondes électriques parcourent son corps. Des filets de mouille débordent de sa chatte et coulent le long de ses cuisses. Le souffle court, elle crie de plaisir, les yeux mi-clos.
— Oh … je jouis !
Sa voix résonne dans le parking silencieux. Le dépanneur accélère les mouvements de sa langue dans le petit trou. Les jouissances de Thea s’enchaînent. Elle hurle, les mains agrippées à la banquette de la dépanneuse.
Il se relève, ouvre sa braguette, sort son démonte-pneu épais, le claque sur les fesses de sa cliente. Son gland baveux laisse des traces de lubrifiant. Il le frotte dans la raie et s’enfonce d'un trait dans le petit trou. Thea pousse un cri de douleur.
— J’espère que tu es prête, je vais te remorquer !
Surprise, sa cliente se retourne, les yeux écarquillés. Le dépanneur agrippe ses hanches et la pistonne à vive allure. Plaquée contre la banquette, elle subit ses assauts. Son petit trou distendu à l’extrême est malmené. Cependant, la douleur enivrante se transforme progressivement en plaisir sauvage.
Thea glisse sa main droite entre ses cuisses. Les filets de mouille qui débordent de son vagin l’impressionnent. Son clito gonflé frémit sous la caresse de son index. Elle décrit des cercles à vive allure sous le capuchon. Un incendie se déclare au creux de son ventre. Des ondes électriques parcourent son corps et couvrent sa peau de frissons.
Le dépanneur jouit le premier, donne un dernier coup de cric, et pousse des râles huileux. Le corps secoué de spasmes, ses longues giclées d’essence remplissent sa cliente. Il se retire aussitôt et s'essuie sur ses fesses.
Thea baisse sa jupe, signe le formulaire et le remet au dépanneur.
— Merci, le garagiste vous contactera dès qu’il aura établi un diagnostic.
— D’accord.
Le dépanneur grimpa dans sa cabine.
— Bonne journée, M'dame !
— D’accord.
Le dépanneur grimpa dans sa cabine.
— Bonne journée, M'dame !
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Commentaires ()
Cependant, je fais exprès de laisser traîner des indices dans certains chapitres pour qu'il y ait une cohésion chronologique :)
Elle le garde pour la fin... pour la bonne bouche !
Pat ;)
Get your kicks on route 66 !
Ça risque de devenir pimenté, Stormy : souviens-toi de l'utilisation particulière d'une fiole de Tabasco...
Il me tarde de connaître la suite des aventures de Thea dans la Tour de Vénus.