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Couverture de Le Camion, par philo1265
Couverture de Le Camion, par philo1265
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le Camion — Chapitre 3 · Mon premier jour

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philo1265
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Le Camion

Chapitre 3 · Mon premier jour

Résumé.
Je suis installé chez Théo en attendant un logement...
Je suis sensible aux charmes de Séverine, son ex-femme et Théo ne me laisse pas indifférente...
Mon rêve se concrétise...
Tout commentaire est le bienvenu.
Voir la note de l'auteur à la fin de l'histoire
Chapitre 3 - Mon premier jour.
Mon réveil sonne et je bondis hors du lit. Une joie immense m'étreint, car, aujourd'hui, je commence véritablement ma nouvelle vie. Il est six heures du matin. Incapable de rester en place, je fonce sous la douche et m'habille confortablement, jean et chemise en flanelle. Assurément, pas particulièrement glamour. Comme d'habitude, pas de soutien-gorge et une petite culotte blanche e une confortable paire de chaussures plates.
Je m'aventure hors de ma chambre et j'emprunte l'escalier pour me rendre au rez-de-chaussée. Je me croyais la première debout quand je découvre plusieurs personnes en train de prendre leur petit-déjeuner. Je lance un "Bonjour" à la cantonade. Les têtes se tournent vers moi et je reçois une réponse sur plusieurs tons. J'ai une bouffée de joie qui m'envahit. Je fais partie d'une vaste famille.
Je me dirige vers la cafetière et une femme m'aborde, sourire aux lèvres.
— Bonjour, moi, c'est Mathilde. Tu es la nouvelle ?
— Bonjour, c'est Clémentine. Je suis arrivée hier.
— Bienvenue, je ne m'attarde pas, car j'ai une livraison à faire avant la fin de la semaine. À plus.
OK, une collègue, je suis rassurée. Je craignais d'être la seule fille à conduire dans la boîte. Je me sers une assiette avec pain, confiture et croissants. Je cherche des yeux une place et deux gars me font signe.
Je pose mon bazar et je me présente. Ils m'indiquent être mécaniciens en me souhaitant la bienvenue. Sur le ton de la plaisanterie, ils seront ravis qu'une nouvelle jolie fille rejoigne l'équipe. Ils me promettent de parfaitement prendre soin du camion qui me sera confié.
Une légère tonalité sexuelle s'entend et leurs sous-entendus, pas toujours fins. Surtout, quand Léo me dit qu'il est un expert dans les beaux châssis. L'autre affirmant qu'une bonne carburation passe par de bons pots d'échappement. Je ne m'en offusque pas ayant entendu nettement pire.
Théo, un café à la main, m'informe qu'il m'emmène après vers les ateliers et le parking. Je me dépêche de finir. Il prend son temps et je trépigne. Il s'en amuse quand la voix de Séverine le rappelle gentiment à l'ordre.
— Théo, tu n'as pas honte de la faire mariner.
Il lui tire la langue et se lève.
— Suis-moi, tu vas découvrir les trésors cachés de l'entreprise !
Nous passons par-derrière et grimpons dans une voiturette électrique. J'affiche une mine étonnée. Il se marre en me tapotant le genou assurant que je ne suis pas au bout de mes surprises. Trois minutes après, nous débouchons sur une esplanade où sont implantés plusieurs hangars. Ils s'intègrent parfaitement dans l'environnement.
Il se gare sur un emplacement et m'entraîne vers le premier des quatre. Le bruit des machines résonne dans le matin. C'est si familier à mes oreilles que j'en ai des frissons. Je suis excité à l'idée de tout voir.
Étienne nous accueille et j'entre dans le saint de saints. J'ai le souffle coupé, juste devant moi, un fabuleux camion. Superbes, les peintures de la carrosserie sont extraordinaires, représentant un tigre. On a l'impression que la cabine émerge de sa gueule. Des phares sont installés sur le haut. Les vitres sont teintées. Des pare-chocs parfaitement intégrés complètent son allure ravageuse.
Sans un mot, je plonge le nez sur le moteur et pousse des exclamations. J'ai été formé correctement par Simon et sans être une experte de la mécanique, je crois savoir reconnaître les éléments d'un moteur de camion. À ce point, je suis totalement perdue. Tout m'est inconnu. Le moteur est rutilant, pas une trace de graisse, d'huile. Je suis sur le cul et je pose en bégayant un tas de questions.
Tout le monde rit de mon enthousiasme. J'ai les yeux brillants en passant mes mains sur sa carrosserie. Bien évidemment, ma culotte est déjà mouillée. Je suis au paradis, mon rêve de gamine est sous mes mains, alors, oui, j'entame une longue série de mini orgasmes. C'est tellement habituel chez moi, je ne m'en étonne plus. Étienne me donne énormément d'explications. Je flotte au-dessus du sol. Mon entrejambe chauffe grave.
Je suis en extase. Je contourne le tracteur pour tomber sur un autre encore plus épatant. Rebelote, ma chatte fume presque et des vagues de feu explosent dans mon ventre. Le nirvana total. Au cinquième, je suis totalement liquéfiée et j'en suis à mon troisième orgasme. Je sais, vous vous demandez, mais comme cela est-il possible ? Eh bien, la vue d'un camion, version poids lourds, est pour moi aussi excitante que celle d'une belle queue bien dure, profondément enfoncée entre mes cuisses. Résultat, je jouis en de multiples minis orgasmes tellement j'en ai rêvé. C'est le but ultime de mon chemin de galères.
Je mouille sans arrêt. Je présente tous les signes d'une excitation intense. Je suis dans mon sex-shop personnel. Je fonds encore plus juste en m'imaginant grimper dans la cabine et m'asseoir au volant de ce bijou. Bref, certains font tout pour avoir une nana qui les fait totalement fantasmer. Moi, c'est de réaliser mon rêve de gamine. Un camion est incroyablement sexy à mes yeux.
Bon, je fais le point dans ma tête. Des explications d'Étienne, j'ai retenu que les moteurs ont été développés en collaboration avec un célèbre constructeur. Le châssis est une base Volvo en six fois deux, conçu pour être capable de tracter de lourdes charges sur tout type de route, même les plus difficiles. Je n'ai pas encore le fin mot du pourquoi, mais cela viendra.
Théo m'entraîne vers les autres hangars. Une main aux creux de mes reins, elle fait des petits va-et-vient pour descendre sur mes fesses. Je tortille mon cul en proie à une envie redoutable de me faire baiser. Je respire à fond, tentant de reprendre le contrôle. Séverine surgit devant moi, je ne peux stopper à temps et je termine dans ses bras.
Elle me plaque contre son corps et ses seins s'écrasent contre les miens. La main de Théo n'a pas quitté mes fesses. Je tremble de la tête aux pieds. Elle en profite pour caresser mes cheveux coiffés en tresse et sa main s'égare sur mon sein. Du bout du doigt, elle agace en douceur un téton. Je vais exploser en mille morceaux, totalement incapable d'aligner deux mots.
Théo s'écarte, Séverine fait de même. Je promène un regard hagard autour de moi, mais personne n'est à l'horizon. Cette étreinte est restée entre nous trois.
— Théo, je crois qu'elle kiffe vraiment les camions. Tu ne vas pas la retenir longtemps avant qu'elle n'exige d'en conduire un !
Je les écoute sans trop accrocher tellement je suis dans les nuages. Les vagues brûlantes se succèdent sans discontinus. J'en baverai presque.
— Je sais et nous allons procéder à un essai de conduite avec le tracteur pour prise en charge de la remorque suivi d'un tour.
— On en a vraiment besoin et elle a toutes les qualifications requises ainsi qu'une motivation fabuleuse.
— Tout dépend de celle dont on parle et de qui on parle !
— Tu me connais trop bien, Théo !
Son rire résonne à mes oreilles, franc, joyeux. Elle se joint à lui. Je tente de faire le point sans y parvenir. Mon cerveau est obnubilé par les camions que j'ai vus. Le reste, on verra plus tard.
— Clémentine, on y va pour un essai de conduite. Tu es prête ?
Évidemment que je suis prête, trépignant d'impatience. Je sens que je vais décoller un nombre incalculable de fois, aujourd'hui. Je dois me concentrer, mais c'est laborieux surtout que je sens encore leurs mains sur moi. Séverine dépose un léger baiser sur ma bouche. Instinctivement, j'entrouvre mes lèvres.
— Plus tard, ma chérie !
Il nous entraîne vers le hangar numéro quatre et me désigne un tracteur, tout simplement splendide. Les peintures rutilent, l'animal peint est un aigle. Je tombe en pâmoison et religieusement, j'en fais le tour. Ma main caresse cette carrosserie aux lignes fortes et élancées à la fois. J'effleure les motifs. Je m'imagine au volant de ce superbe étalon, le chevauchant pour de longues courses et... j'explose presque en silence. Je serre les cuisses fermant les yeux. Je ne me rends même pas compte du gémissement s'échappant de mes lèvres.
Un qui n'a rien loupé, c'est Théo, mon patron. Il me contemple et ses yeux brillants parlent pour lui. Un coup d'œil vers le bas et la bosse gonflant son jean me renseigne. Je rougis comme une collégienne. Il ne commente pas.
Mes réflexes et ma raison reviennent et je n'omets pas de vérifier chaque détail. Je tourne autour en scrutant chaque recoin. Je me rends compte que chaque espace a été utilisé pour loger, soit des caissons ou un équipement. Je ne m'inquiète pas trop, j'obtiendrai toutes les explications en temps voulu. Il est sublime, splendide. En montant à l'intérieur, je sais qu'enfin, je suis rendue à destination et toutes mes galères, mes frustrations et mes pleurs dans mon oreiller sont oubliés.
Théo me hèle, je me tourne et intercepte un trousseau de clés volant vers moi. Je tends la main et ouvre la porte-conducteur. Je pose mon pied sur la première marche et me hisse. Je marque un temps d'arrêt. J'ai l'impression de rentrer dans une cabine d'avion. Je dois tout maîtriser à la perfection. Plusieurs îlots regroupent les commandes. L'intérieur est entièrement modifié, customisé. J'en salive de plaisir. Je m'installe sur le siège et spontanément, je cherche les réglages. Théo ne me quitte pas des yeux. Je prends possession de la bête.
Il éclate de rire. Je ne m'en suis pas rendu compte, mais je lâche des gémissements à chaque découverte. Mes doigts caressent le tableau de bord, ouvrant et fermant les compartiments. Je pose enfin les mains sur le volant et je vibre de tout mon être. Le feu entre mes cuisses s'intensifie et j'explose une nouvelle fois en silence.
— Chacun de nos camions a été redessiné complètement ! Nous t'expliquerons l'ensemble des équipements avec une démonstration. En attendant, nous allons aller atteler la remorque pour faire un tour.
Il me montre les équipements de conduites, caméras, etc. J'enregistre tout soigneusement. Heureusement, j'ai une excellente mémoire que j'entraîne régulièrement. Je peux actuellement mémoriser un nombre incalculable d'éléments en une seule fois, et pas besoin de me les répéter. Malgré mon état d'extase, j'emmagasine les informations sans difficulté.
Je regarde le trousseau de clés et je découvre la clé électronique de démarrage. Le contacteur est bien en vue. Un porte-clé attire mon attention. Sur une face, mon prénom est gravé. J'ai un coup au cœur et un frisson de plaisir accompagné d'un sentiment de possession envahit mon corps. Je le tourne pour voir l'autre côté et je lis "POULETTE".
J'ouvre de grands yeux et cet animal éclate de rire.
— J'ai parlé avec Simon, hier soir ! Bienvenue dans notre famille ! Tu constateras que cette entreprise n'est pas comme les autres !
Il sort un petit appareil de son sac, tend sa main pour prendre la mienne ainsi que les clés. Il applique mon pouce sur la surface avant, presse un bouton. Une lumière pulse suivie d'un bip. Il insère la clé sur un côté et trois secondes plus tard, un second bip retentit.
— La clé est maintenant personnalisée, tu vas pouvoir démarrer. Prends ton temps pour t'accoutumer avec les commandes.
Après une brève explication, le moteur gronde et, les yeux fermés, j'écoute son ronronnement témoignant d'une puissance surprenante. Les vibrations me pénètrent et je ressens leurs effets comme si Théo me prenait là, tout de suite. Seigneur, j'ai envie qu'il me fasse l'amour sur le siège, moi, en le chevauchant furieusement. Mon ventre se crispe et j'ai encore un orgasme, bien plus intense, violent et je suis au paradis.
Je gémis sous les vagues traversant mon corps. Mes tétons, érigés, sont parfaitement visibles. Mon odeur féminine flotte dans la cabine. Séverine au pied du tracteur hume en souriant. Sa langue caresse ses lèvres, son regard intense me brûle. Elle m'expédie un baiser et je recommence à me consumer. Théo se régale du spectacle totalement indécent que je lui offre.
Rouge pivoine, je règle mon siège. Il est d'un confort extraordinaire. Satisfaite, je tourne la tête vers Théo. Son regard me déshabille, s'attarde sur mes nichons tendus de désir. Il descend plus bas pour constater la tache humide visible en haut de mes cuisses.
Je le regarde et, fièrement, lui indique être totalement prête. Il me donne les indications pour aller chercher la remorque. Sortant posément du hangar et prenant la direction indiquée, je pousse une exclamation en découvrant un lac s'étalant sous mes yeux, étincelant dessous le soleil. Il rigole sans me donner plus d'explications.
Je contourne les hangars pour en découvrir un cinquième au trois quarts vides. Toutes les remorques sont garées dessous. Je suis une autre personne, confiante en elle, maniant un sacré bahut en sachant exactement quoi faire. Bien que totalement émoustillée, je gère mon bébé avec douceur et fermeté manœuvrant avec précision. Sûre de moi, calme malgré la tempête entre mes cuisses, je me suis dédoublée, fille en feu et conductrice attentive d'un fabuleux camion.
J'accroche du premier coup et descends pour brancher les différents cordons. En examinant la remorque, je m'aperçois qu'elle est très étrangère à celles que j'ai eu la possibilité d'utiliser. Théo m'indique qu'elles sont prévues pour les charges considérables, voire des convois exceptionnels. Timothé a travaillé avec le constructeur pour leurs élaborations. Je raccorde l'attelage sous la direction de Théo en notant tous les détails dans ma tête.
Je prends la route. Il se laisse, avec aisance, conduire et je sens sa puissance sous mon pied tout en prenant le mien à chaque seconde. Théo, en patron exigeant, me demande de faire des manœuvres compliquées avec un tel bahut. Je m'en sors haut la main. Les remarques comme les éloges tombent et j'en prends note.
Pour finir, il m'indique de m'engager dans un putain de chemin étroit, farci de trous. Je transpire. La puissance de ma monture se déploie et il s'arrache avec aisance. Théo, un fin sourire en coin, m'indique un bouton. Le moteur change de ton. La traction devient incroyable, la remorque suit aisément.
— Tu t'es débrouillée comme une reine et viens de découvrir le mode hyper traction de la bête !
Sans pudeur, je crie, ma culotte n'est plus qu'un marécage. J'ai cessé de compter le nombre d'orgasmes provoqués par l'excitation ressentie depuis mon arrivée devant les camions. Je débouche sur une vaste clairière. Le sol paraît stable. Il me fait me garer et couper le moteur. Je m'attends à un débriefing à chaud. Il se penche et glisse une main derrière ma tête et me roule une pelle chaude, profonde.
— J'en avais envie depuis que je t'avais vu en vidéo ! Tu m'as marqué et j'ai fantasmé pas mal sur toi, Clémentine.
Je suis essoufflée, les yeux brillants et tends la main pour aller à la rencontre de la belle bosse qui déforme son pantalon. Je promène ma main pour en évaluer l'ampleur. Un sourire sur mes lèvres gonflées, je le fixe en massant son engin. Théo, les yeux brillants, m'indique.
— Tu vas, à présent, découvrir le confort de la cabine et son espace. Tout a été conçu pour le bien-être des chauffeurs. Je t'assure qu'on peut très bien se mouvoir dedans.
Il m'attire et je suis, à genoux, dévorant des yeux la bosse significative, déformant son jean, promesse d'énormément de plaisirs. Je m'attaque à sa ceinture, défais le bouton et, lentement, descends la Fermeture éclair. Sa queue se dévoile et j'admire son chibre dur, un dernier obstacle à ôter, son boxer noir. Je le tire vers le bas et elle bondit hors de sa prison. Putain, qu'elle est superbe, harmonieuse d'un honnête volume et appétissante.
J'approche mon visage et, d'un bref coup de langue, je récupère son liquide transparent. Il soupire en me laissant les commandes. Ma langue fait le tour de son gland, je pose mes lèvres et je tète son champignon. Je savoure son goût et la chaleur qu'elle dégage. D'une main, impatiente, je dégage ses prunes, et ma langue vient les flatter pour remonter le long de sa superbe hampe. Il est imposant en épaisseur, six, sept centimètres et elle a une taille parfaite. Son gland, large, est rouge, luisant d'excitation.
Mes lèvres pulpeuses, gonflées, forment un O et, doucement, j'engloutis son pieu. Je râle de pur plaisir, savourant le bonheur anticipé de l'avoir entre les cuisses me labourant ma petite chatte absolument trempée. En attendant, elle me remplit de plus en plus la bouche et je poursuis, désirant la sentir au fond de ma gorge. Son gland vient buter sur ma glotte. Je modifie ma position et l'enfonce dans ma gorge. Je salive comme une folle. Il pose une main sur ma tête.
— Tu vas rendre jalouse Séverine. Elle se prétend la meilleure pour des gorges profondes et comme elle adore ça, elle a perfectionné sa technique pour la rendre totalement jouissive.
Je me retire en douceur, les lèvres bien serrées autour de lui. Levant les yeux vers lui me sentant trop contente et surtout follement cochonne, transportée du fait que je le suce dans un fabuleux camion.
— J'ai eu un excellent professeur. Mon ami qui m'a appris à conduire un bahut. Pour le remercier, je lui avais offert une bonne pipe en échange, il m'a fait découvrir plein de variantes. J'ai indubitablement été une élève appliquée, particulièrement impliquée.
Sans autre, je replonge sur ma friandise et j'entame un ballet infernal avec ma langue. Je déguste chaque centimètre et je ne me lasse pas d'en faire le tour. Son beau chibre m'offre son liquide, avant-goût de son jus de mâle. Je me régale en enroulant ma langue autour de son gland. Je jubile en le voyant se tordre de plaisir. J'astique son frein en le frottant du bout de ma langue. Il geint plus fort. Je poursuis ma dégustation de cette magnifique banane. J'ajoute une masturbation de sa hampe avec deux doigts. Mon autre main joue avec ses boules.
— Putain, j'espère que tu aimes le foutre, tu vas être remplie avec une sacrée dose ! Séverine va avoir à se surpasser ! T'es la reine des suceuses !
Je m'interromps, mutine, je le branle doucement. Il respire un peu mieux. Mon index titille son méat pendant que je fais rouler ses burnes au creux de mon autre main. Je le fixe droit dans les yeux avec un regard allumé, de belle petite salope.
— Mon professeur m'a toujours appris à bien faire. J'ai été contrainte de recommencer plusieurs fois et j'ai à dire avec plaisir. J'y ai pris goût et ta queue me ravit, belle, chaude, douce. Je me régale !
Riant intérieurement, je l'engloutis avec force tout en pressant sa hampe, douce et dure, entre mes doigts. Je pompe fortement son gland contre mon palais attendant son offrande avec impatience. Il râle longuement et je m'applique avec la ferme intention de le vider. Il se tend en posant sa main sur ma tête comme pour m'interdire de me retirer.
J'ai trop envie de son jus dans ma bouche. Après un râle venant de loin, je reçois avec un immense plaisir sa liqueur. Putain, quelle dose, chaque jet épais, chaud s'écrase sur ma langue et m'en gave comme une super salope !
Je n'en laisse aucune goutte de son précieux nectar m'échapper. La source se tarit, je relève la tête et ouvre la bouche, lui offrant le spectacle de son foutre que j'ai recueilli avec ferveur. Sans le quitter des yeux, j'avale en poussant un gémissement de pure satisfaction. Souriant, il me hisse sur lui. Confortablement installée contre son torse, je savoure sa chaleur.
— Poulette, tu suces fabuleusement et tes nichons me font rêver depuis un bon moment !
— Tu as très bon goût et, si je n'y prends pas garde, je vais rapidement devenir accro à ton jus !
— Tu seras, à tout moment, la bienvenue pour me sucer quand l'envie t'en prend. Comme tu as eu la possibilité de le constater, je suis séparé de Séverine, mais nous sommes encore d'intimes amis. Elle est désormais avec Etienne, mais ils sont libres et elle a une envie dévorante de baiser avec toi. Je ne serais pas surpris qu'elle te saute dessus rapidement.
— Elle me fait également un effet prodigieux ! Pourtant, je ne sios pas lesbienne, mais je brûle pour son corps fantastique. Tu vas me prendre pour une grosse salope ! J'ai un peu honte !
— Surtout pas, et pour ce qui est du qualificatif de grosse salope, non ! Tu es une fantastique femme appétissante et parfaitement libre ! À présent, nous allons continuer notre découverte mutuelle !
Il tend sa main et presse sur le côté du siège, un bouton. Avec un bref cri de ravissement, le siège passager se transforme en silence en couchette. Étroitement blottis, l'un contre l'autre, nous nous allongeons. Je kiffe grave. Il entreprend de dénuder mes seins et retire ma chemise défaisant un à un les boutons. Dévoilant mes seins tendus aux pointes roses hypersensibles, délicatement, il les cueille aux creux de ses mains et ses pouces jouent avec mes tétons. Je ne peux retenir davantage un gémissement de pur bonheur.
Sa bouche navigue sur mes nibards en feu, sa langue laisse une traînée brûlante sur ma peau. Il va de ma bouche en passant par ma gorge explorant la vallée entre mes globes pour finir, tétant, mordillant et agaçant mes tétons. Je gémis en permanence. Mon feu intérieur, un peu apaisé, se rallume en une gigantesque flambée dévorante. Je me cambre pour les lui offrir sans aucune pudeur. Une véritable chienne en chaleur, je presse sa tête sur eux. Il les dévore avec plaisir.
Chaque succion, chaque mordillement m'expédient toujours plus haut. Je l'encourage d'une voix enrouée, chargée de désir. Totalement embrasée de la tête aux pieds, je ne suis qu'un brûlot de pure jouissance. À tâtons, je retire mon pantalon et ma culotte trempée. D'autorité, je saisis sa main et la plaque sur ma chatte en ébullition.
— Caresse-moi le minou ! Je brûle !
Sa bouche sur mes seins, il introduit deux doigts dans mon antre bouillant. Je soupire de joie tandis qu'il entame un va-et-vient délicieux. J'écarte les cuisses offrant ma minette à sa main. Il en profite outrageusement et je geins, crie tant c'est merveilleux.
— Théo, baise-moi ! Je désire ta magnifique queue dans ma chatte affamée !
— Tout doux, ma belle. Je vais te bouffer d'abord et ensuite, te sauter comme jamais. Tu m'excites depuis la première vidéoconférence.
Il se place au-dessus de moi et progressivement descend. Laissant une traînée brûlante sur ma peau. Ses grandes paluches me saisissent sous les genoux. Ma chatte s'ouvre, mon jus coule en abondance vers mon anus.
— Putain, tu es appétissante ! Quelle belle chatte !
Il s'approche, son haleine chaude effleure ma moule. Un soupir m'échappe. Sa langue chaude se pose sur mon petit trou et remonte nonchalamment le long de ma fente. Je gémis. Elle débusque mon bouton dardé. Mon cœur manque un battement. Sa bouche se colle à mes lèvres intimes et aspire mon jus. Il s'ouvre un passage et me lape à brefs coups de langue. Je hurle sous ses caresses tellement, je suis en feu.
Il prend tout son temps, le salaud. Enfonçant sa langue dans mon con béant, elle tournoie, je meurs littéralement. Récoltant mon miel, il se goinfre et retourne immédiatement à la source. Je sens un putain d'orgasme arrivé au triple galop. Me sentant me tendre, il ralentit et s'intéresse à mon cul. Je souffle bruyamment tandis qu'il me bouffe l'arrière-train. Ses mains reviennent sur mes seins. Je perds totalement la tête.
Il retourne sur ma chatte et écarte mes lèvres intimes pour dévoiler ma fleur rose pourpre luisant de bonheur. Déposant de furtifs baisers, il me butine le coquelicot. Je secoue la tête au bord de l'implosion. S'emparant de mon clitoris, il le pince entre ses lèvres et sa langue le masse. J'ai pris l'ascenseur express vers le paradis. Ma peau frissonne, psalmodiant des paroles incohérentes, je suis perdue au monde des vivants.
Cet enfoiré se venge et me maintient soigneusement à la lisière de mon orgasme. Tortillant du cul, je lui réclame l'estocade. Il ricane contre ma chatte et poursuit résolument avec une lenteur exaspérante l'exploration de mon sexe survolté. Je pète les plombs et l'insulte.
— Enfoiré, salaud ! Finis-moi bordel ! Je te déteste ! Sadique !
Sans un mot, il capture à nouveau mon clitoris. Je hurle, parcourue par des décharges électriques intenses. Il m'abandonne et revient sur mon cul. Je geins de frustration et de plaisir. Ce pourri se régale à me bouffer la rondelle. Je n'en peux plus.
— TU VAS TE DÉCIDER, OUI ! BAISE-MOI ENFOIRÉ !
Il y retourne le sagouin. Capturant mes grandes lèvres, il joue avec elles. Je perds la tête. J'empoigne à pleines mains ses cheveux et brutalement plaque son visage sur mon con baveux. Je me frotte furieusement sur sa face, son nez sur mon clitoris. Je vais me finir moi-même. Ses bras m'immobilisent et je me débats comme une folle avant d'abandonner. Il happe littéralement mon bouton et le fait rouler fortement entre ses lèvres.
Hurlant mon plaisir pur, je lui explose au visage. Mon ventre pulse furieusement, traversé par les ondes incroyables d'un orgasme jamais atteint. Des étoiles dansent devant mes yeux. Un carillon résonne à mes oreilles. Je n'existe plus. Je monte dans un tourbillon affolant. Doucement, je retrouve mon corps. Sa bouche sensuelle câline, mon minou explosé. Je relâche sa tignasse le libérant de mon emprise. Ma respiration retrouve un rythme plus calme. Mon corps, luisant de sueur abondante, repose alangui sur le siège couchette.
— Seigneur, tu m'as expédié où je ne suis jamais allée. Fabuleux ! Promis, je vais en redemander.
Il vient se lover contre moi et me caresse légèrement, tendrement.
— J'ai rarement vu une nana explosée comme tu l'as fait. Une seule pourrait te concurrencer dans ce domaine. Je suis impatient de vous voir toutes les deux dans un même lit.
— Attends, tu veux dire que tu couches encore avec Séverine !
— Tout à fait, cela nous arrive et Etienne participe également. Une fois, il a amené sa maîtresse du moment. Séverine l'a terrassé, la pauvre. Elle n'était plus capable de mettre un pied devant l'autre. Mon ex est une louve. Tu es de la même veine, crois-moi.
— Donc, si, un jour, je finis au lit avec elle, Etienne et toi seriez là aussi ?
— Uniquement, si tu es d'accord ! Nous ne te forcerons en rien.
Songeuse, je me blottis contre lui. Nous nous cajolons en prenant le temps de nous sentir en harmonie. J'ai craqué pour mon patron et je me sens un peu mal. Il capte mon malaise et s'empresse de me rassurer. Ses mains s'égarent à nouveau sur mon corps et le feu, couvant toujours en moi, reprend de plus belle.
Ma menotte s'empare de sa queue et je le masturbe. Il ne met pas longtemps à être raide. Je ronronne en caressant sa barre bien dure, à la peau douce et soyeuse. L'envie de le recevoir, en moi, monte. Des petites décharges électriques parcourent mon ventre. Après un baiser prolongé, je réclame mon dû.
— J'ai envie de ta belle queue dans mon minou ! Mets-la-moi bien profond !
Je me tourne et relève ma jambe. Il se glisse dans mon dos et vient se positionner à l'orée de ma grotte toujours en feu. Il glisse un bras autour de ma taille et pose sa main sur mon nichon. Je donne un coup de reins et il s'enfonce en moi. Je gémis tellement, il me remplit parfaitement la chatte. Je sens particulièrement son gland écartant les parois de mon vagin et c'est ultra-jouissif.
— Ouiiii ! Oh, mon Dieu, j'adoreeee ! Encoreeeeee !
Il m'enfile vivement et entame sans attendre un fabuleux va-et-vient, lent, profond et j'exprime à haute voix ma joie à chaque coup de reins. Il me malaxe le nichon et son autre main s'occupe de mon bouton. Putain, je suis en transe, envahie par le plaisir. J'ondule comme une grosse salope l'excitant à mort.
— Oh, ouiiii ! Putain, elle est fantastique, ta queue !
— Ahhhhh ! Salope, tu bouges bien. Je vais te faire grimper !
De son index, il frotte mon clitoris alternant fortes pressions et caresses légères. Je gémis tant et plus, soumise à lui et à ses désirs. Il a une sacrée expérience et j'espère bien en profiter souvent. Ma chatte envoie des signaux de plus en plus puissants à tout mon corps. Je ne suis plus qu'une boule de sensations extatiques, enivrantes. Mon plaisir pulse en vagues puissantes, rapprochées, me submerge. Je surfe, m'élevant vers le firmament.
Il accélère progressivement et je geins. Il s'occupe si bien de moi et je monte en flèche vers le paradis. Je tourne la tête et nous échangeons nos salives à travers des baisers passionnés. Il me besogne la moule comme un chef et les prémices d'un magnifique orgasme s'annoncent.
— Oui, vas-y bien fort. Je vais jouir !
— Putain, ma queue est super contente de te ramoner la chatte. J'aime ! Ne te retiens pas ! Lâche-toi !
Nous bougeons simultanément dans un accord parfait et ensemble, nous nous préparons à une magnifique jouissance. Nos gémissements sonores résonnent dans la cabine et je remue davantage mon cul. Me tenant par la hanche, il me pilonne et je me lâche. Criant de plus en plus fort, l'encourageant activement d'une voix stridente, vibrante, du plaisir sexuel reçut.
— Oh, c'est bon ! Lâche ton jus et remplis-moi la chatte. J'adoreeee ! ! ! !
Je me concentre sur mon plaisir et une vague monstrueuse m'emporte. Je bondis d'un seul coup jusqu'au firmament. Mon cri de joie retentit comme un son de trompette. Signal, bien compris de Théo, un coup de reins puissant, percute mon utérus et sa sauce merveilleuse me remplit. Je me colle à lui pour recevoir avec plaisir son jus bien au fond. Il grogne en se répandant en moi.
Alanguis, nous récupérons sur le siège transformé en couchette. J'émerge doucement des brumes magiques de mon orgasme. C'est un des hommes qui m'a fait jouir le mieux. Je le kiffe grave.
— Théo, j'ai adoré, merci ! Je risque d'en redemander souvent !
— Je suis à ta disposition, ma belle ! Je suis libre pour toi !
— Tu n'as pas de compagne ?
— Non, pas depuis Séverine. Je me suis consacré entièrement à la création de la boîte et à sa bonne marche. Le reste a été mis de côté.
— Ne me dis pas que les nanas au travail n'ont pas envie de toi !
— Si, mais jusqu'à présent, aucune ne m'a fait l'effet que tu produis sur moi !
S'ensuivent un échange de baisers fougueux et un jeu de mains sur nos corps. Mes yeux tombent sur l'horloge de bord, cela fait trois heures que nous sommes partis. Je tortille sans pudeur mes fesses contre son bas-ventre. Il sourit en me pelotant les seins.
Je m'assois pour reprendre ma culotte très odorante. Il me stoppe en souriant jusqu'aux oreilles.
— Attends, je vais te montrer un truc.
Nous descendons à poil et je rejoins son côté. Il ouvre une petite trappe et presse deux boutons. Un espace se dévoile et une douche apparaît à mes yeux. Il la dégage de son logement. Nous prenons une douche rapide. Je sens ses yeux sur mes fesses et je ne me gêne pas pour lorgner sa biroute particulièrement attirante. À la fin, il repousse la douche et presse les mêmes boutons. La douche rentre dans son logement et la trappe se referme.
— Fabuleux ! Je vais adorer !
— Tous nos camions sont équipés pour des longs circuits et je ne veux pas voir mes chauffeurs se retrouver dans l'inconfort. Tu vas de plus découvrir tout un tas de nouveaux accessoires et options ! Timothé est un as !
— J'ai hâte, mais je croyais que j'allais faire des transports nationaux pendant un an.
— Des changements vont être dévoilés et je vais organiser une réunion prochainement. Prépare-toi, tu vas être propulsée chez les grands sans passer par la case départ.
Durant notre discussion, nous avons aéré la cabine et nettoyé le siège. Il m'embrasse régulièrement. Il en profite pour me montrer d'autres aménagements dans la cabine. Je me croirai chez moi. Tout a été pensé avec soin pour offrir les meilleures conditions aux chauffeurs. Je découvre aussi qu'en cas de longs circuits, en général, on part à deux, car, fréquemment, les délais pour livrer sont calculés au plus juste. Avec un seul conducteur, cela pourrait être infaisable au regard des législations et lois.
Nous retournons à la base. Je détèle la remorque et gare mon superbe bébé dans le hangar. Je fais le tour pour vérifier que rien ne cloche. Mes mains caressent la carrosserie magnifique. Je le félicite pour son travail. Les gars, autour, rigolent et l'un lance en blaguant.
— Elle est amoureuse, notre Poulette !
Évidemment, mon surnom a fuité dans toute la boîte. Je vais en toucher deux mots à Simon, il va m'entendre, pour avoir dévoilé ce surnom stupide.
— C'est regrettable pour toi ! Tu ne pourras nullement le concurrencer, mon magnifique camion ! Tu n'as pas la carrure !
Un éclat de rire général retentit. La bonne humeur et la franche gaieté semblent effectivement être de mise. J'ai plusieurs questions que je pose bien entendu, mais tous m'indiquent qu'Etienne et Timothé vont me former.
— Je ne vais pas empiéter sur leurs plates-bandes.
— Oui, mais quand ? Je crève d'envie de mieux le gérer mon bébé !
Nous éclatons de rire. Il est sympa et nous avons à peu près le même âge. On papote et il me montre son domaine. Informaticien, spécialiste en programmation machine, il bosse sur l'automation et les machines embarquées sur nos bahuts. Par exemple, les bâches de protections des remorques, auparavant, il était nécessaire de les ouvrir à la main. Je me souviens des galères vu ma modeste taille.
Je m'abstiens de lui demander si, la douche, c'est lui aussi. Il me parle de spoiler, réducteur pour améliorer la pénétration dans l'air et réduire la consommation de carburants. Je l'écoute, passionnée. Il glisse un mot sur l'hydrogène et les batteries, mais je n'ai pas trop compris.
À cinq heures, je retourne à l'appartement en prenant une voiturette. Toujours un sourire jusqu'aux oreilles. Je vais de surprise en surprise et en toute franchise, je kiffe grave !
Séverine m'intercepte pour compléter mon dossier avec des papiers à me faire signer et me donner les dates pour une visite chez le médecin et le dentiste. Je vais pour la quitter quand elle se lève et ferme la porte. Se tournant vers moi, les yeux brillants, elle me demande.
— Tu as bien pris ton pied ?
— Le camion est une merveille. Je suis au paradis des routiers !
— Petite maligne, je te parle de Théo ! Il baise bien, hein ? Et il est superbement monté !
Je reste muette, ne sachant pas trop comment réagir exactement et surtout, devenant toute rouge comme une gamine prise en faute. Je me dandine gauchement. Elle rit en me fixant, sachant d'emblée que j'ai totalement explosé sous les caresses expertes de Théo.
— Je brûle d'impatience de mieux te connaître et je te garantis que tu ne le regretteras pas !
Un frisson me parcourt l'échine pour aller se loger au cœur de mon sexe. Ma température monte allègrement. Je crois que j'attends avec impatience la formation qu'elle me destine.
Elle me libère après avoir effleuré mes lèvres du bout de ses doigts. Je file pour prendre une douche et appeler mes parents pour leur raconter ma rencontre avec mon rêve devenu réalité !
Fin du chapitre
*******************************

Note de l'auteur

Note de l'auteur

Quand j'étais jeune, oui, c'était il y a longtemps, j'ai fait l'amour dans une voiture. À l'époque, j'avais une 2 CV. Heureusement, la jeunesse permet de pratiquer dans un espace exigu. Pour ceux qui connaissent cette voiture, ils comprendront. Avec ma copine de l'époque, nous vivions chez nos parents respectifs, c'était jour de fête.

Nous avons appris l'un, l'autre à nous donner du plaisir avant de passer à l'acte final. Les premières fois, ce fut très drôle tout en étant très jouissif. À la première occasion, j'allais la chercher pour une ballade romantique finissant en partie de jambes en l'air parfois cocasse.

À deux, nous avons expérimenté dedans, à l'avant et à l'arrière, et dehors, sur le capot et dans le coffre. Bref, nous avions de l'imagination à revendre, les occasions étant rares.

J'ai voulu rendre hommage à tous les amoureux ayant fait l'amour dans une voiture. J'ai tellement apprécié que j'aie renouvelé plusieurs fois l'expérience à différents stades de ma vie. Plus le temps passe, plus j'ai été ravi d'avoir une plus grande voiture ! La souplesse me quittant et une forte envie de confort m'ont convaincu d'arrêter les frais, à mon grand regret.
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rtx42
3 février 2024 à 09:22
brillant et délicieux
Pour l'amour dans une 2CV, ce n'est pas particulièrement discret vu la manière dont les mouvements des occupants, font bouger la caisse elle même
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
22 janvier 2024 à 15:01
Très très beau
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Dan77
30 décembre 2023 à 14:01
Jolie histoire bien excitante, merci et bravo à l’auteur! Aura-t-on une explication de comment le Théo du début en est arrivé là? A-t-il gagné à la loterie? Quels étaient ses rapports avec Séverine à l’époque ?
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Utilisateur supprimé
30 décembre 2023 à 12:43
Et bien, on peut dire que pour la petite, c’est une affaire qui roule…
Soyez respectueux
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bonlecteur
30 décembre 2023 à 12:01
vite la suite !!!!

très bon début j'adore
Soyez respectueux
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