Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Tour de Vénus — Chapitre 11 · Cours particuliers (partie 2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La Tour de Vénus
Chapitre 11 · Cours particuliers (partie 2)
Doogy Woogy traverse l’open-space d'un pas déterminé jusqu’au bureau de « la folle de lycra » comme on l’appelle, et lui claque l’épaule.
— Salut, ma poulette !
Sifeminin sursaute, puis il passe ses doigts ornés de faux ongles dans sa perruque blond platine. Les cheveux synthétiques caressent son épaule fine et nue. Ses yeux bleus, parés de faux cils et fardés de vert, papillonnent et détaillent le corps bien bâti de son collègue.
— Salut, chéri ! Ça va ?
Sa voix masculine tranche sur son allure de travesti.
— Oh ! Mais tu es en chaleur !
Il caresse l’érection de Doogy par-dessus son pantalon.
— Oui ! Viens, j’ai une proposition à te faire…
Sifeminin, perché sur des talons aiguilles et son corps filiforme moulé dans une robe en latex rouge, s'empresse de le suivre. Doogy ouvre la porte de la petite salle de la photocopieuse, puis celle de la réserve. Il prend un sac de sport sous le premier rayonnage et claque le petit cul de Sifeminin.
— Avance dans le fond !
La folle obéit, tortille du cul en marchant et suit Doogy.
— Sif, tu sais quand je te fais une remarque sur tes textes, ce n'est pas pour t'emmerder...
Déçu et frustré, Sifeminin s’indigne :
— Tu m’as emmené ici juste pour me parler de mon travail ?
— Non ! J’ai décidé de t'aider à améliorer ton écriture en te donnant des cours particuliers…
— Mmmmm j’aime les professeurs, qui sont super-sexy !
— Non ! J’ai décidé de t'aider à améliorer ton écriture en te donnant des cours particuliers…
— Mmmmm j’aime les professeurs, qui sont super-sexy !
Sifeminin s'approche du validateur en roulant des hanches, lui caresse le menton avec l'ongle de son index.
— Comme toi, mon chou !
Doogy est ravi de lui plaire, cela facilitera sa tâche.
— D’après tes textes, tu aimes être punie…
— Oh oui ! Je suis une très vilaine fille !
— Mets-toi à quatre pattes !
— Oh oui ! Je suis une très vilaine fille !
— Mets-toi à quatre pattes !
Sifeminin obéit et cambre ses reins, le cul tendu. La verge de Doogy palpite dans son pantalon. Il ouvre son sac, en sort une barre métallique agrémentée de menottes. Il en accroche la première à la cheville gauche de l'auteur, étire la barre, et fixe la seconde à celle de droite. Puis, il sort deux autres paires de menottes, s'en sert pour relier les poignets aux chevilles. Sifeminin est affalé sur le sol, le cul en l’air et les cuisses écartées. Doogy lui arrache son string en lycra et lui fourre dans la bouche. La folle écarquille les yeux et pousse un grognement étouffé. Le validateur s'agenouille derrière son petit cul fraîchement épilé, ouvre sa braguette et sort sa verge palpitante.
— Non !
Soudain, Thea sort de sa cachette et se précipite sur eux. Surpris, les deux hommes écarquillent les yeux.
— Tu ne peux pas lui enfoncer ta grosse queue comme ça, tu vas lui casser le cul !
Un sourire sadique étire les lèvres de Doogy.
— C’est le but !
— Permets-moi de le préparer pour toi, s'il te plaît ?
— Permets-moi de le préparer pour toi, s'il te plaît ?
Contrarié dans ses plans, il grogne.
— D’accord, mais dépêche-toi !
Thea le nargue, elle sait que son envie est pressante, peut-être même douloureuse. Elle s'agenouille à côté de Sifeminin et se penche sur ses fesses. Sa langue lèche la rondelle rose pâle ridée, dessine des cercles autour, puis exerce des petites pressions sur son passage. L'anneau s'écarte doucement. La langue de Thea glisse sur les petits plis. Elle fouille et caresse les parois chaudes. Le muscle la comprime et l'aspire dans sa chaleur.
Sifeminin soupire de plaisir et Doogy se branle doucement, excité. Thea retire sa langue, salive abondamment sur la rosette. Cependant, elle doute que cela soit suffisant ; la verge du validateur est extrêmement dure et épaisse. Alors, elle passe ses doigts sur sa chatte encore trempée, recueille des filets de cyprine. Elle caresse la rosette avec, puis insère doucement son index. Les petits plis passés, l'anneau le comprime. Sa chaleur l'envahit, l'aspire. Elle caresse les parois en exerçant de petits va-et-vient.
Sifeminin gémit de plaisir, la bouche bâillonnée par son string. Thea lui ajoute son majeur et continue de le stimuler. Ses doigts lubrifiés glissent à merveille. Cependant, même si les parois sont souples, la jeune femme sent que la folle aurait souffert sans préparation. Elle écarte ses doigts, lutte contre la pression du muscle, et exerce des rotations sur les parois pour dilater l'anneau.
— Mmmm c’est ça écarte bien sa rondelle ! dit Doogy.
Thea fait signe à son collègue de s’approcher. Elle recueille encore de la cyprine et lubrifie la verge, puis elle la saisit et l'enfonce doucement dans le petit trou dilaté. Sifeminin pousse un gémissement de douleur mêlé de plaisir. Doogy glisse jusqu’à la garde et soupire, son regard brûlant dans celui de Thea.
Soudain, il empoigne les hanches fines de Sifeminin et le pénètre sauvagement. Son bassin claque les petites fesses de la folle. Thea est fascinée par les va-et-vient de son gourdin qui menace de le casser en deux. Sifeminin subit les assauts de la brute épaisse ; sa poitrine et son visage frottent sur le sol glacé. Son string étouffe ses cris désordonnés ; il couine. Il se sent chienne et il adore ça !
Tout à coup, Doogy pousse de longs grognements de grizzli. Ses doigts crispés sur les hanches de la folle, il s'enfonce brusquement jusqu’à la garde. Sa verge palpite dans le petit trou qui la comprime. Son gland éjacule plusieurs giclées de sperme.
Doogy se retire, s'essuie sur la robe de son élève, et se rhabille. Puis il ôte le string de sa bouche.
— Tu n'es pas frustrée que je t'ai niquée aussi vite et en ne pensant qu'à mon plaisir ?
— Oui, je n'ai pas eu le temps d'en profiter, je n'ai pas joui. T'es pas une affaire !
— Ne sois pas désobligeante ou j'appelle la snipeuse !
— Qui ?
— Chuuut. Il ne faut pas prononcer son nom... Tu pourrais provoquer une catastrophe! Ton trou de balle pourrait s'orner d'hémorroïdes déversant des litres de liquides visqueux et verdâtres, comme la fille qui vomit dans l'exorciste!
— Oui, je n'ai pas eu le temps d'en profiter, je n'ai pas joui. T'es pas une affaire !
— Ne sois pas désobligeante ou j'appelle la snipeuse !
— Qui ?
— Chuuut. Il ne faut pas prononcer son nom... Tu pourrais provoquer une catastrophe! Ton trou de balle pourrait s'orner d'hémorroïdes déversant des litres de liquides visqueux et verdâtres, comme la fille qui vomit dans l'exorciste!
Thea grimace, dégoûtée. Doogy étale ses impressions sur le sol, devant le visage de Sifeminin.
— Voici les quatre histoires que tu as envoyées pratiquement en même temps et qui sont en attente de validation.
La folle regarde les quatre piles.
— Sur la première, j’ai relevé 68 fautes de syntaxe et de ponctuation. La moindre des choses quand tu dictes à un dictaphone, c’est de relire. Tu as écrit que Sandrine sort de ton sexe ! Si vraiment c’était une baguette magique, nous ne serions pas là, à perdre notre temps sur tes récits.
Doogy fouille dans son sac et en sort un fouet aux lanières en latex longues et aussi larges qu'une ceinture de sécurité. Thea écarquille les yeux, puis fourre le string dans la bouche de la folle.
— Il faut que tu comprennes que tu ne peux plus surcharger le travail des validateurs avec tes torchons, alors que d’autres auteurs méritants attendent que leur texte soit validé.
Doogy ôta sa chemisette, dévoila son torse musclé et velu, la lança sur Thea qui le regardait avec des yeux de braises.
— Pour cette raison, je vais te donner soixante-huit coups de fouet plus dix pour que tu assimiles rapidement la leçon.
Sifeminin poussa un glapissement. Thea s’assura que le string était bien en place. Doogy se leva, le fouet à la main.
— Tu as déjà fouetté quelqu'un ? Demanda-t-il à sa complice.
— Non.
— Alors, sache qu'il ne s’agit pas de frapper comme un bourrin, mais juste de chauffer la peau. Ça fait plus de bruit que de mal.
— Non.
— Alors, sache qu'il ne s’agit pas de frapper comme un bourrin, mais juste de chauffer la peau. Ça fait plus de bruit que de mal.
Doogy exerça un mouvement de moulinet du poignet pour l'échauffer.
— Tu comptes.
Le fouet siffle avant de s’abattre sur la peau diaphane de Sifeminin, il se cambre.
— 1… 2… 3…
La peau rosit, la folle gémit et remue ses petites fesses à chaque coup. Le claquement des lanières résonne. Thea s’inquiète qu'on puisse les entendre, mais n'ose pas interrompre Doogy.
— 20… 21… 22…
Les coups s’enchaînent à un rythme régulier. Concentré et le regard brûlant, Doogy prend du plaisir. La sueur perle sur sa peau, il sent le mâle viril.
— 55… 56... 57…
Sifeminin gémit de plus en plus fort. Le plaisir prend le pas sur la douleur. Sa verge est tendue contre son ventre. Il supplie Thea du regard de le soulager, mais elle n’a d'yeux que pour Doogy.
— 70… 71… 72…
Les yeux révulsés et le corps secoué de spasmes, Sifeminin gémit. Sa verge palpitante souille le sol de sperme.
— 75… 76… 77… 78.
Essoufflé, Doogy essuie son front humide du revers de la main. Thea remarque le sperme sur le sol.
— La cochonne a giclé toute seule ! J’ai bien peur que ta leçon ne soit pas très utile…
— Ah ouais…
— Ah ouais…
Doogy tire la folle par les hanches.
— Dépêche-toi de me nettoyer ça !
— Mmmmpfffff !
— Mmmmpfffff !
Thea lui enlève le string de la bouche.
— Mais comment ?
— Avec ta langue pardi ! Tu ne vas quand même pas laisser le boulot à la femme de ménage. Marre de ces capitalistes toujours prêts à exploiter les gens en bas de l’échelle !
— Avec ta langue pardi ! Tu ne vas quand même pas laisser le boulot à la femme de ménage. Marre de ces capitalistes toujours prêts à exploiter les gens en bas de l’échelle !
Sifeminin étire sa langue et lèche méticuleusement son sperme. Puis Doogy insère un doigt la chatte humide de Thea. Surprise, elle gémit et mouille dessus. Il en insère un second et exerce de rapides va-et-vient sur la paroi jusqu’à lui donner un orgasme. Quelques secondes suffisent avant qu’elle ne se tortille comme un ver entre ses bras.
— Merci chérie !
Doogy l’embrasse fougueusement et retire ses doigts trempés et gluants.
— Maintenant, je vais te faire une petite démonstration de ce que j’attends de ce cours particulier...
Il s'agenouille derrière le cul tendu de la folle et glisse un doigt brillant de mouille dans son petit trou.
— Il n’y a pas de meilleur lubrifiant au monde que ta mouille, Thea !
Ravie de lui rendre service, elle sourit. Il travaille les parois du petit trou en exerçant des va-et-vient. Il insère un troisième doigt, continue ses mouvements. Sifeminin gémit de plaisir. Doogy glisse son annulaire.
La folle pousse des cris mêlés de plaisir et de douleur. Thea lui remet le string dans la bouche, avant qu’il n'alerte quelqu’un.
Doogy insère le cinquième doigt. La folle se recroqueville. Thea lui claque les fesses et les écarte. Le validateur exerce de doux va-et-vient suivit d'un mouvement rotatif du poignet. Le petit trou avale progressivement son poing.
Sifeminin se sent écartelé, comme couper en deux. La douleur lui coupe le souffle. Le poing épais le ramone lentement. Une douce chaleur l'enivre, des ondes électriques parcourent son corps depuis les parois distendues de son petit trou.
— Tu apprécies comme ça ?
Thea retire le string de la bouche de la folle.
— Oh oui, plus fort !
Thea lui jette un regard ahuri, elle n’aurait jamais supporté un tel traitement, avec ou sans lubrifiant. Doogy accélère ses mouvements, Sifeminin gémit de plaisir. Le cul cambré, sa jouissance est proche.
Soudain, le validateur retire sa main. La folle pousse un cri frustré.
— Eh! Mais pourquoi tu t'arrêtes ?
— Quand je te dis que tu devrais travailler un peu plus tes textes, tu râles. Je viens de faire comme toi. Tu viens de me dire de te travailler encore plus le trou du cul et je râle!
— Quand je te dis que tu devrais travailler un peu plus tes textes, tu râles. Je viens de faire comme toi. Tu viens de me dire de te travailler encore plus le trou du cul et je râle!
Perplexe, Sifeminin écarquille les yeux.
— Quand tu ne travailles pas tes textes c'est du même genre que lorsque je te baise vite fait en me vidant les couilles, à la recherche d'une satisfaction rapide. Tu te rends bien compte par contre, que si je te travaille le cul longtemps, tu prends plus de plaisir.
— Oui, s’il te plaît, continue!
— Oui, s’il te plaît, continue!
Doogy insère ses doigts, puis son poing dans le petit trou dilaté, exerce des va-et-vient. Sifeminin crie de plaisir. Thea se place rapidement devant son visage, empoigne sa perruque, et plaque sa bouche sur sa chatte trempée. La folle sort sa langue, Thea se frotte dessus, se la glisse dans le vagin. Elle remue à vive allure.
Soudain, le plaisir de Sifeminin explose. Le corps secoué de spasmes, il mord involontairement Thea. Elle crie de douleur et le gifle par réflexe. Surpris, Doogy lève les yeux.
— Cette connasse m'a mordu !
Son rire moqueur retentit, il reprend son explication :
— Si tu faisais un peu plus d’efforts encore, je serais même prêt à mettre à tes textes un deuxième poing, en plus ce serait un poing G, pas un point T.
Doogy ajoute son index de la main gauche en plus de son poing droit dans le petit trou dilaté de Sifeminin. Il peut aisément se faire sodomiser par un cheval et tout un régiment d’infanterie.
Soudain, Antonin se montre à l'angle d'un rayonnage.
— Eh bah on s’éclate ici !
Thea sursaute et rougit. Elle remarque le pantalon bosselé de leur collègue.
— Je donne des cours particuliers à Sifeminin. Il est temps qu'il comprenne que s'il travaille mieux ses textes, ses lecteurs prendront plus de plaisir à les lire, exactement comme lorsque je lui travaille son petit cul.
Antonin sert sa verge gonflée par-dessus son pantalon.
— Tu as trouvé une bonne excuse pour baiser facilement ! Et toi, que fais-tu ?
Thea se frotte toujours sur la langue de Sifeminin, son regard gourmand fixé sur l'entrejambe d'Antonin.
— Elle apprend l'art de la domination, répondit Doogy.
Il retire son poing du rectum de la folle, Antonin se mord la lèvre d'envie devant le trou béant. La chair rose gonflée forme un bourrelet sur le pourtour.
— Baise-la !
Ravi, Antonin ouvre sa braguette, sa verge raide jaillit. Il s'agenouille derrière la folle et la pénètre. Son sexe frotte sur la paroi supérieure.
— Laisse-moi un peu de place !
Perplexe, Antonin lui jette un regard par-dessus son épaule. Doogy se branle, le pantalon ouvert.
— Il y a assez de place pour nous deux !
Antonin se retire et enlève son jean. Il se place au-dessus du cul tendu de Sifeminin, les jambes écartées, le pénètre de nouveau. Doogy s'agenouille derrière la folle, glisse sa verge avec celle de son collègue.
Sifeminin gémit de plaisir. Les validateurs remuent en lui à leur propre rythme. C’est la première fois qu'il subit l’assaut de deux verges épaisses qui le défoncent sans répit. Antonin s'agrippe à ses épaules et Doogy à ses hanches. Leur mandrin pressé l'un contre l’autre leur procure un massage très excitant.
Thea admire les deux hommes virils sodomiser Sifeminin. Leur regard troublé et leur visage rougit l'excitent. Comme la folle prend trop de plaisir pour la lécher, alors elle la maintient par la tête et frotte sa chatte dégoulinante sur son visage.
Soudain, Doogy claque la fesse gauche d'Antonin qui gémit de surprise et d’excitation.
— Baise-la plus fort !
Celui-ci s’exécute avec plaisir et la pilonne. Les mouvements de son cul excitent Doogy, il empoigne ses hanches et se cale sur son rythme. Son bassin frappe contre ses belles fesses rondes.
Le visage nappé de cyprine chaude et le nez dans la chatte de Thea, Sifeminin hurle de plaisir. Des ondes électriques parcourent son corps et hérissent sa peau. Sa verge qui ballottait quelques minutes plus tôt est érigée contre son ventre. Un incendie enflamme sa zone génitale. Son sexe grossit, palpite, et son petit trou se contracte ; la folle a un double orgasme. Le corps secoué de spasmes, sa semence gicle sur le sol.
Les contractions du petit trou de Sifeminin provoquent la jouissance de ses sodomites. Ils râlent de plaisir ; Doogy enlace Antonin, le serre contre sa poitrine musclée. Dans un dernier coup de butoir, leur mandrin grossit et expulse de longues giclées de sperme. Ils s’embrassent goulûment.
Thea jouit à son tour sur le visage souillé de Sifeminin. Le corps secoué de spasmes, elle pousse de petits cris aigus. Ses collègues lui sourient et se retirent doucement l'un après l’autre. Ils essuient leur sexe sur la robe de la folle.
Doogy la libère de ses menottes et de la barre qu'il range dans le sac de sport.
— Eh ben t'es bien équipé ! Remarque Antonin.
— C’est le matériel de Lioubov, il a eu la gentillesse de me le prêter.
— C’est le matériel de Lioubov, il a eu la gentillesse de me le prêter.
Ils aident Sifeminin à se mettre debout. Cette sodomie d’anthologie restera dans les annales.
[Fin]
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Qu'il puisse éveiller des soupçons de conflit d'intérêt je peux le comprendre, mais pour la plupart d'entre nous ça se traduit surtout par une large diminution du temps qu'on peut consacrer à l'écriture, et donc aux "points" potentiels (pour ceux que ça intéresse).
Vu le (très) maigre gain qu'il permettrait de retirer en étant de mauvaise foi (bloquer une histoire pendant 2 ou 3 jours, avant qu'elle ne soit quand même publiée après que le BOSS l'ait corrigée), ce travail de validateur ne serait de toute façon pas du tout "rentable" pour atteindre le sommet du classement.
Pour voir le temps que peuvent consacrer certains validateurs à cette tâche (je ne suis pas le plus assidu, loin de là), les voir ensuite accuser d'uniquement penser à leurs points me fait bondir. Je ne connais pas Doogy personnellement, mais le peu que je sais de lui me pousse à croire qu'il ne mérite vraiment pas ce traitement.
Et oui : Une personne qui publie 4 histoires par jour, c'est fatiguant quand on corrige. Si on veut permettre à tout ceux qui le souhaitent de proposer leurs histoires, ça nécessite un minimum d'auto-discipline de chacun (ce qui est le cas de la majorité des auteurs, fort heureusement).
Comme vous êtes simple lecteur, il faut savoir que lorsqu'on est auteur pour que nos textes soient publiés ils doivent respecter une charte dont les principaux critères sont un minimum de fautes orthographe/conjugaison, aération du texte, sans mineurs, propos racistes, viols, et prostitution.
Les validateurs ne peuvent interdire la publication d'un texte du moment que la charte est respectée. D'ailleurs, seul M.Xstory en personne à ce pouvoir.
Il y a encore deux mois, Sifeminin envoyait 8 textes en même temps en deux jours, alors qu'ils étaient bourrés de fautes et impubliables parce qu'il ne les corrigeait pas. Oui, parce que chaque auteur à le devoir d'envoyer un texte lisible, avec un langage correct et compréhensible à valider par l'équipe des validateurs.
Il se trouve que pas moins de cinq correcteurs dont Doogy Woogy lui ont proposé de l'aider à corriger ses textes et à améliorer son écriture. Hors Sifeminin est devenu arrogant et sûr de lui, les a tous envoyé paître, déclenchant ainsi les hostilités.
Alors bien sûr, vous n'êtes pas au courant de tout cela sinon vous n'auriez pas gaspillé votre temps à écrire un si long message.
Sifeminin est libre de continuer de publier, d'ailleurs je lui ai donné un conseil judicieux et très facile à suivre pour améliorer son style d'écriture. S'il ne veut plus publier sur le site, vous êtes libre de lui demander d'écrire pour vous et qu'il vous envoie ses textes en privé.
Je résume pour être claire pour tout le monde, puisque j'ai été validatrice :
- Oui, beaucoup d'auteurs comme Sifeminin font la chasse aux points en publiant à tout va sans se relire, mais certains ont la décence d'accepter gentiment de l'aide.
- Non, ce chapitre n'a pas été publié pour montrer qui a la plus longue, sinon je serais perdante.
- Non, les validateurs n'ont pas le pouvoir d'empêcher un auteur de publier.
- Le rôle des validateurs est de valider les textes qui respectent la charte, et de les refuser dans le cas contraire. A ce moment-là, l'auteur corrige son texte et le renvoie en publication.
- Seul M.Xstory, le grand patron, a le pouvoir de refuser définitivement un texte.
- Comme l'a pensé Sifeminin, il n'y a pas de traitement de faveur ou de défaveur envers les auteurs.
Je ne suis pas de parti-pris, je ne me suis jamais intéressé à la gestion du site jusqu'à lors, je n'y publie pas et n'ai même créé mon compte que récemment pour commenter deux histoires dont j'ai très nettement apprécié la qualité, très au-dessus du commun de ce qui est habituellement publié ici, en rapport avec mes critères de qualités (contexte posé, pas de vulgarité outrancière, ni sexe pour le sexe) et donc de mon appréciation personnelle de ces textes en tant que simple lecteur.
Mais à travers ce que je lis ici j'esquisse maintenant ce qui peut en être de l'autre récit dont j'attendais également le nouveau chapitre annoncé en validation par son auteur depuis des semaines maintenant...
Je ne comprends pas que l'administration du site n'ait pas conscience qu'il y a conflit d'intérêt par le seul fait que les personnes en charges des publications soient auteurs, et donc placées en "compétition" direct avec les seuls auteurs du site. D'ailleurs je me dois de préciser que je n'ai aucune considération d'aucune sorte pour cette mise en avant de la compétitivité. Est-ce censé pousser les auteurs à la qualité pour atteindre le sommet d'un classement qui n'a aucun intérêt en soit que de faire reluire son propre égo ? Comment ne pas savoir à l'avance que cela ne poussera qu'à une course à la popularité, au risque de blesser certains amours propres au passage ? Et je me garderais bien de dire que ce soit le cas pour vous Doogy Woogy ou pour sifeminin. Je ne suis ni juge ni parti et les "concours de bites" ne m'intéressent pas.
Non, moi, je suis lecteur, et au final, ce que je vois c'est que je suis privé, comme bien d'autres certainement, de pouvoir lire les histoires qui ont accroché mon intérêt. Vous dites notamment pour l'expliquer que les histoires qui ne répondent pas spécifiquement à vos critères ne sont publiées qu'en vertu de bugs... Je ne veux pas paraître accusateur, mais de qui se moque-t-on ? Des "torchons" publié sur ce site, il y en a, trop pour que ce soit considéré que comme des cas isolés, alors les appeler des bugs...
J'aurais été prêt à entendre certains reproches que vous, Doogy Woogy, adressez à sifeminin (car ils me paraissent censés en soit) si c'était fait sous une forme de critiques constructives, mais votre message est ici partial au possible. Vous lui reprochez que si ça ne va pas dans son sens, cela ne lui conviens pas. Sans même visiblement voir que c'est exactement ce que vous donnez l'impression de faire vous-même.
Vous dite par exemple que concentrer une histoire sur un nombre restreint de personnages au fil des chapitres n'est pas synonyme d'histoire construite, que cela créé du "foutoir" ? En plus d'argumenter tout et son contraire vous prouvez par le fait que si le style ne se plie pas à ce que vous considérez être les critères adéquats pour rédiger une histoire, alors celle-ci n'a pas sa place sur X-Story.
Je ne relèverais pas les accusations que vous vous portez mutuellement, mais j'aviserais que X-Story n'en ressort pas grandi. Ceci étant dit, sans offenses puisque j'entrevois qu'il me faut le préciser pour éviter de générer tout conflit supplémentaire, je constate au moins que Théa ici présent(e) a eu la décence de parler avec la personne concernée en privé, pour visiblement se mettre d'accord qui plus est. En cela elle aura bien mieux agi que le staff du site qui s'en prend ici directement à un auteur (et que cela soit à tort ou à raison n'enlève rien à la chose, ce n'est pas un comportement respectable pour une personne dans cette position).
Je suis un peu amère et vous me pardonnerez, ou pas vous en êtes libres aussi, mais les affres de la frustration me gagnent alors que j'avais tant d'espoirs de pouvoir poursuivre les lectures qui m'offraient un peu de plaisir et de répit. Je vais me proposer de mon côté aux deux auteurs dont les suites ont été refusées pour en faire les corrections si nécessaire. Je verrais ce qu'il en est, et selon leur acceptation ce sera au moins cela de gagné dans toute cette affaire.
Cordialement.
J'espère qu'il ne s'agit que de malentendus, d'incompréhension, de naïveté, d'innocence, de non-dit(s?)
Quand(t?)aux questions d'EGO (S majuscule ?)
J'ai un humble (mais superbe) avis de pro (30ans) du milieu de la créa… qui connait par cœeur(?) ces pbs d'ego y ayant baigné depuis les couilles (réussir à ne pas parler des talons, faut l'faire!) jusqu'au bout de la racine (là aussi bravo l'image stupide) de ses cheveux…
Les ZUNS ZET LES ZAUTRES. Occupez vous d'écrire d'aussi bons textes que vous le pensez/pouvez!
Le reste, nous lecteur, on s'en tamponne le coquillard à un point dont (semble t'il )vous n'avez pas idée.
Jieff
PS Je dois déclarer honnêtement (pour une fois LOL )comme Lioubov l'a (presque) fait que Théa est aussi une amie à moi (correctrice ou amie, le conflit d'intérêt est kif kif) et que l'applaudir aveuglement serait du même domaine, celui de l'à peine honnête.
Que, choisir ce monde-ci (auteurs-correcteurs-validateur(e)s) comme personnages, ne me plaisait pas trop… (je lui ai dit récemment donc trop tard!). Voir où ça mène m'attriste mais ne m'étonne pas tant que ça !
Ho! Tout le monde! On s'assagit et on bande (ou pas !)!
En tout cas on se calme à coups de langues, de caresses et, si possible, de respect… S'pas ?
Que dire ?
J'epère qu'il ne s'