Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
je suis une salope plus plus — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
je suis une salope plus plus
Chapitre 2
Je suis au volant de mon cabriolet, la nuit commence à tomber, mes cheveux volent au vent, je viens de quitter un homme qui m'a baisé et sodomisé tout l'après-midi, j'ai dialogué avec lui sur un site de rencontres, c'est la taille de son sexe qui m'a attiré, j'adore les grosses queues, j'en ai encore des palpitations dans la chatte. Ma minirobe est imprégnée de son foutre et ma cyprine coulant de mes trous. Ma voiture a comme des ratés et j'ai juste le temps de me garer sur le bas côté, elle refuse de démarrer. Je descends de la voiture et fais des signes aux voitures qui passent, aucune ne s'arrête pourtant ma tenue dans les phares doit être attirante. Un camion arrive, freine dans un bruit de klaxon et s'arrête cinquante mètres plus loin, un homme en descend, assez petit, trapu, en salopette et en sabot. Le portrait type du routier. Il s'approche de moi doucement, il prend son temps reluquant sans vergogne ma silhouette se découpant dans mes phares restés allumés.
— Bonsoir ma petite dame, que vous arrive-t-il ?
— Je ne sais, je n'y connais rien en voiture, elle s'est arrêtée d'un seul coup.
— Laissez-moi jeter un coup d'œil. Vous n'avez plus d'essence, vous allez où comme cela ?
— A Giberville, c'est environ à vingt kilomètres.
— Je vais vous déposer, je passe à proximité, grimper dans ma cabine.
— Je ne sais, je n'y connais rien en voiture, elle s'est arrêtée d'un seul coup.
— Laissez-moi jeter un coup d'œil. Vous n'avez plus d'essence, vous allez où comme cela ?
— A Giberville, c'est environ à vingt kilomètres.
— Je vais vous déposer, je passe à proximité, grimper dans ma cabine.
La première marche est trop haute pour moi, j'ai du mal pour y poser le pied.
— Je crois qu'il me faut un coup de main.
Il me met une main aux fesses, plutôt entre mes cuisses, il pousse pour m'aider, sauf que ses doigts entrent dans ma chatte, ma libido de salope prend le dessus, les mains accrochées au niveau du plancher de la cabine, je me laisse descendre et remonter sur ses doigts, j'arrive rapidement à jouir.
— Vous me semblez être une belle salope, vous avez déjà la chatte pleine de foutre et vous en voulez encore.
— Je ne dis pas non, c'est une manière de vous remercier, je ne refuse jamais une occasion de baiser.
— Je ne dis pas non, c'est une manière de vous remercier, je ne refuse jamais une occasion de baiser.
Dans la cabine, il y a une couchette derrière les sièges, je m'installe dessus et retire ma robe, il me regarde sous toutes les coutures, à son tour il retire sa salopette, il est poilu, un peu de ventre, mais une queue qui m'intéresse beaucoup, pas très longue, mais épaisse, je commence à mouiller comme une chienne en chaleur, je me mets en position de levrette, il s'investit dans ma chatte sans fioritures, j'aime ce genre d'assaut viril, n'être qu'un objet de plaisir, je commence à jouir rapidement, il me saisit les hanches et me défonce littéralement, hum j'adore, un quart d'heure plus tard il répand son sperme dans ma chatte déjà bien garnie. Je n'en reste pas là, je prends sa queue dans ma bouche pour lui redonner plus de vigueur.
— Tu en veux encore ma salope ?
— Oui, encule-moi.
— Oui, encule-moi.
Je suis au septième ciel, son pieu me ramone le fondement, je crie très fort mon plaisir, un camion passe à côté du nôtre avec un grand coup de klaxon et s'arrête un peu plus loin, une voix sort de la CB. “Ça va Dédé tu as un problème, un coup de main”. Je retourne la tête vers Dédé et lui fais signe oui.
— Tu ne vas pas me croire Paul, je suis en train d'enculer une salope, elle attend ta venue, c'est une vraie chienne en chaleur.
Le dénommé Paul grimpant à son tour dans la cabine, il me semble plus jeune, il retire son jean et sa chemise, sa queue est plus longue et plus fine, je la saisis pour l'attirer dans ma bouche, je la dévore comme une morte de faim en lui massant les couilles, la queue de Dédé crache son foutre dans mon cul suivie par celle de Paul qui remplit ma bouche, j'avale avec délice son foutre. Nous discutons tous les trois, enfin je leur raconte mon après-midi tout en branlant Dédé pour lui redonner la forme, j'ai envie de prendre les deux queues en même temps. La queue de Dédé a retrouvé toute sa vigueur, je m'empale dessus, Paul comprend mon attente et investit mon cul, je suis comme une poupée de chiffon entre les mains des deux routiers, je jouis de la chatte est du cul, j'arrose copieusement le bas-ventre de Dédé, le bonheur les deux queues se vident dans mes trous, en bonne salope, je leur nettoie leur engin.
— Tu es meilleure qu'une pute, tu as un sacré appétit, tu l'as conduit où Dédé ?
— Elle va à Giberville, je fais un détour pour la déposer.
— Pas la peine, je vais à Giberville, chez un entrepreneur de travaux publics, livrer du matériel, je peux la déposer directement si elle veut bien.
— Ca m'arrange Paul, je suis déjà en retard si la dame est d'accord.
— Elle va à Giberville, je fais un détour pour la déposer.
— Pas la peine, je vais à Giberville, chez un entrepreneur de travaux publics, livrer du matériel, je peux la déposer directement si elle veut bien.
— Ca m'arrange Paul, je suis déjà en retard si la dame est d'accord.
Je change de camion en portant ma robe à la main, vingt minutes plus tard je guide Paul sur un parking à cent mètres de l'entreprise de mon père. Je m'installe sur la couchette.
— Tu as le droit à une récompense pour le trajet, tu as visité ma bouche, mon cul, je t'offre ma chatte.
Je le suce, il lui faut peu de temps pour avoir la verge bien raide, je l'enjambe et pose ma chatte sur son gland, je me laisse tomber d'un seul coup, sa longue queue percute mon utérus, je suis aux anges, j'adore sentir un gland toucher le fond de mon vagin, je déguste vraiment cette sensation, je ne tarde pas à remplir la cabine de mes cris les mains posées sur son torse, je me retire presque entièrement pour me laisser retomber d'un seul coup en poussant un cri plus fort à chaque fois, je lui saisis les mains pour les poser sur mes hanches, il me fait véritablement danser sur son chibre ma chatte est remplie pour la sixième fois de la journée. Arrivée à la maison, je suis morte de fatigue, je retire juste ma robe et plonge dans mon lit.
Le lendemain, je me réveille vers midi, les draps sont imprégnés de cyprine et foutre, ils méritent un lavage, moi aussi, je reste un long moment sous la douche chaude, avec une poire, je nettoie mes parties intimes et mon cul, je déjeune et retourne dormir.
Le lendemain, un ouvrier de mon père me conduit avec un bidon d'essence pour récupérer ma voiture, de retour je nettoie mon siège heureusement en cuir pour effacer les traînées blanches qui s'y trouvent. Deux jours plus tard, je vais me balader le long d'une rivière, subitement au retour une épaisse fumée sortant de dessous le capot, la voiture cale, me voilà en pleine campagne en panne, heureusement mon téléphone a du réseau, j'appelle le garage qui m'envoie la dépanneuse, la nuit est presque tombée, j'ai ouvert le capot moteur, je suis penchée dessus lorsque la dépanneuse arrive, je reste dans cette position dans la lueur des phares, je me penche davantage vers l'avant en bonne salope, je sais que ma robe est remontée, j'écarte un peu les jambes, le mécanicien ne peut que voir mon entrejambe, il arrive derrière moi.
— Bonsoir, c'est quel moteur qui a besoin de mes services.
— D'abord, le mien, je pense.
— D'abord, le mien, je pense.
J'entends un bruit de fermeture éclair et une queue raide se pose sur mes lèvres intimes, je m'allonge davantage pour lui faciliter l'introduction, cette queue s'enfonce d'une seule poussée en moi et me ramone la chatte, je jouis très rapidement, il faut un bon quart d'heure avant que cette queue me remplit la chatte de sperme. J'explique ce qui arrive à la voiture, il la charge sur la remorque pour revenir en ville.
— Je vous appelle demain, pour vous annoncer les dégâts, merci pour le pourboire, j'espère vous dépanner souvent.
— J'ai apprécié le graissage de mon moteur.
— J'ai apprécié le graissage de mon moteur.
Mauvaise nouvelle, le joint de culasse est mort et la culasse a besoin d'une rectification, il faut compter huit à dix jours pour la réparation, le lendemain Mathys est de retour et mon mari calme mon envie de sexe.
— Alors, ma salope, ta semaine s'est bien passée ?
Je lui raconte en détail ma semaine sexuelle, la rencontre avec l'amant, le dépannage des routiers et du mécanicien, je n'oublie aucun détail, je sais que je vais me reprendre un bon coup de queue. Mon mari me sodomise en me donnant une bonne fessée. Je lui demande et toi ta semaine.
— Pas mal non plus, comme je visite régulièrement mairie ou conseil général, j'ai mes habitudes avec certains secrétaires qui apprécient mes venues. L'une d'elles est à genoux sur la moquette dans le bureau du maire lorsqu'il revient, elle est comme toi, une belle salope, elle est repartie vers minuit comblée, pleine de sperme. Je ne sais pas ce qu'elle a raconté à son mari.
Lundi et mardi, je tourne en rond en manque de queue, je pense alors au vigile du grand magasin. Je dérobe deux strings devant une caméra, il m'attend à la sortie des caisses.
— Encore toi, tu vas encore goûter à ma queue.
— J'espère bien, je suis venue exprès pour cela.
— J'espère bien, je suis venue exprès pour cela.
Je le suce bien, il crache son foutre épais dans ma bouche puis s'occupe de ma chatte.
— Tu es déçue, mon chien n'est pas là, mais j'ai un collègue en formation si cela te tente.
J'accepte avec plaisir la venue du deuxième vigile qui me remplit la bouche avant de me prendre tous les deux, je quitte le magasin heureuse de sentir leur foutre couler sur mes cuisses. Ce n'est que le vendredi que le mécanicien m'appelle pour m'annoncer que ma voiture est réparée, il ajoute venez après dix-huit heures, le patron et les autres employés seront partis. A cette annonce en bonne salope, ma chatte commence à mouiller, je sais déjà ce qui m'attend, un bon coup de queue ou plusieurs. A mon arrivée le mécanicien cesse son travail, il ferme la porte du garage, je mouille encore plus.
Il m'annonce, commençons par votre voiture, je comprends qu'il va s'occuper de moi aussi, il m'explique plusieurs détails sur la voiture, dont je m'en fous complètement, j'ai le bas-ventre en ébullition, je me rappelle les paroles du chirurgien après mon accident, Madame je suis désolé pour vous, vous ne pouvez plus avoir d'enfants, cependant vos hormones risquent de débloquer davantage votre libido, sur le moment je n'ai guère réagi à ses paroles, ce n'est que ce soir que ses paroles me reviennent en tête et je comprends mieux ma soif incessante de jouissance, je ne le regrette pas bien au contraire. J'aime trop avoir les trous visités, défoncés et pleins de foutre de mes amants de passage. Il démarre la voiture qui rugit immédiatement.
— Maintenant, une petite révision de votre moteur, si vous êtes d'accord ?
Je retire ma robe, je ne porte rien d'autre, il reste un moment à me regarder, retire sa combinaison, sa queue est bien raide.
— Vous êtes une très belle femme, c'est la première fois que j'ai une cliente comme vous, hélas. Si vous avez un problème avec votre voiture ou une autre envie, je vous donne mon numéro personnel, je suis célibataire et disponible pour vous servir, jour et nuit.
— Je ne manquerai pas de faire appel à vous dans ce cas, mon moteur personnel demande beaucoup de révisions.
— Je ne manquerai pas de faire appel à vous dans ce cas, mon moteur personnel demande beaucoup de révisions.
Il s'approche de moi, dans ma tête je pense enfin, il m'embrasse en me malaxant les seins, nous échangeons plusieurs baisers, ses doigts pincent mes tétons, il me semble très compétent, peu d'hommes pensent au plaisir que les seins donnent à une femme, a présent ils les tètent l'un après l'autre, je remarque que ses mains ont laissé des traces noires sur mes seins, j'ai failli avoir un orgasme en le découvrant, je m'accroupis pour passer ma langue sur son gland, le lèche sa queue surtout sa longueur, je prends dans ma bouche ses couilles l'une après l'autre puis je l'avale et lui pompe la queue je suis récompensée par son foutre qui emplit ma bouche, ce soir je me sens salope comme jamais, j'ouvre ma bouche pour lui faire voir ma bouche pleine de sa semence, je déglutis doucement en ouvrant à chaque fois ma bouche.
Il s'accroupit, passant sa langue sur mes lèvres intimes avant d'y enfoncer sa langue, je vois que ses mains laissent de nouvelles traces noires sur mes hanches et mon pubis. J'ai comme un coup de feu dans le bas-ventre et je jouis lui remplissant sa bouche de ma liqueur, j'appuie mes mains sur sa tête “Continue”. Sa langue s'enfonce profondément dans ma chatte, puis il remonte lécher et téter mon clito une fois qu'il s'est développé, il le prend entre ses dents et le mordille, une nouvelle jouissance secoue mon bas-ventre. Je crois que j'ai trouvé un amant qui sait s'occuper d'une salope comme moi, comme j'ai rarement rencontré. Je m'allonge sur le capot de ma voiture.
— Remets du noir sur tes mains, j'adore tes empreintes sur mon corps.
Surpris par ma demande, il va se frotter les mains sur un moteur avant de les poser sur mes hanches, je constate avec satisfaction que celles-ci laissent de grandes traces noires, ma chatte lâche quelques jets de cyprine, il me possède à grands coups de reins puissants, je jouis sans retenue, il lui faut un certain temps avant de me remplir de foutre.
— Ajoute quelques traces noires autour de ma chatte et tu en feras autant sur mon cul quand tu vas me sodomiser.
— Tu es la plus belle salope que j'ai baisée, il ne faut pas te faire que des promesses et cette idée d'avoir du cambouis sur ton corps, tu es bien la première à me le demander.
— Cette idée m'est venue lorsque j'ai vu les premières traces noires sur mes seins, cela m'a encore plus excitée. Sans me vanter, je suis certainement la plus belle salope de la ville, tu es un très bon amant, je crois que je vais t'appeler souvent, maintenant encule-moi comme une chienne.
— Tu es la plus belle salope que j'ai baisée, il ne faut pas te faire que des promesses et cette idée d'avoir du cambouis sur ton corps, tu es bien la première à me le demander.
— Cette idée m'est venue lorsque j'ai vu les premières traces noires sur mes seins, cela m'a encore plus excitée. Sans me vanter, je suis certainement la plus belle salope de la ville, tu es un très bon amant, je crois que je vais t'appeler souvent, maintenant encule-moi comme une chienne.
Dès que sa queue est entrée dans mon cul, j'ai commencé à jouir, j'apprécie son expérience, il ressort complètement de mon cul avant d'y replonger sa queue, il reste bien soudé contre moi pour éjaculer dans mon rectum.
— Je m'inquiétais, tu ne réponds pas à ton téléphone, où étais-tu ?
— Au garage pour récupérer ma voiture.
— A cette heure, il est plus de dix heures.
— Au garage pour récupérer ma voiture.
— A cette heure, il est plus de dix heures.
En retirant ma robe pour lui montrer mon corps maculé de noir, je lui annonce, c'est un mécanicien très consciencieux, il a vérifié mon moteur et mon pot d'échappement.
— Il aurait pu se laver les mains quand même.
— C'est moi qui lui ai demandé de marquer mon corps de ses mains noires, c'est bien visible sur mes hanches, enfin partout sur mon corps.
— Tu deviens de plus en plus insatiable mon amour, ton moteur et ton pot d'échappement ont de grosses fuites, viens je vais te faire une autre révision moi-même.
— C'est moi qui lui ai demandé de marquer mon corps de ses mains noires, c'est bien visible sur mes hanches, enfin partout sur mon corps.
— Tu deviens de plus en plus insatiable mon amour, ton moteur et ton pot d'échappement ont de grosses fuites, viens je vais te faire une autre révision moi-même.
Mathys n'a jamais été autant déchaîné pour satisfaire ma soif de sperme, jusqu'à deux heures du matin il va se repaître de mon corps, il va visiter plusieurs ma bouche ma chatte mon cul, pour finir je lui demande de jouir sur mes seins, j'étale son sperme dessus ce qui les macule davantage de noir. Le lendemain matin, il me possède dans plusieurs positions puis continue toute la journée et le dimanche, j'ai refusé de me laver, son corps est porteur de nombreuses traces noires lui aussi. Je ne vous dis pas l'état des draps. Avant de partir le lundi matin, il me dit à ma grande surprise “Chérie tu peux revenir de temps en temps avec du noir sur ton corps”.
Cette nouvelle m'emmène au bord de la jouissance. Dès qu'il est parti, je me masturbe pour jouir, en pensant quel amant je vais pouvoir trouver cette semaine, je suis une salope et je pense le rester toute ma vie. Je pense au vigile, au routier, au mécano et aussi voir sur les sites de rencontre. Demandez à Mathys des sorties en club libertin. J'ai l'idée de contacter l'amie qui m'a parlé du vigile, je sais qu'elle y retourne, je suis sûre qu'elle me suivra dans des aventures sexuelles, avoir une aventure bisexuelle avec elle. Je ne manque pas d'idée, je me décide à aller m'offrir au vigile, je mouille encore plus en espérant que son chien soit présent. Bises à toutes les salopes et les hommes qui les aiment.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()