Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voisine du 4ème étage et sa compagne. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voisine du 4ème étage et sa compagne.
Chapitre 1
Depuis que j'ai emménagé dans mon nouvel appartement entre mer et montagne, je les observe sans vraiment le vouloir ou du moins, c'est ce que je me répète sans cesse, pour me donner bonne conscience.
Elles vivent juste en face, de l'autre côté de la petite cour intérieure qui donne sur la mer. Certains soirs d'été, ma baie vitrée ouverte, j'ai l'impression qu'on respire le même air, qu'on ressent la même humidité sur la peau.
La brune, celle qui ouvre souvent les rideaux en premier le matin, en buvant son café que j'imagine noir et serré, doit faire son petit mètre soixante , pas plus. Menue, presque fragile au premier coup d'œil, mais avec une assurance dans les gestes. Ses cheveux mi-longs, châtain presque noir, tombent en mèches désordonnées sur sa nuque. Elle a la peau hâlée, avec ces petites taches de rousseur qui apparaissent sur le nez et les pommettes, on devine quelques tatouages. On devine facilement ses seins et ses tétons qui se dressent quand la climatisation est trop fraîche ou quand elle sort mouillée de la douche juste vêtue d'un t-shirt. Aux poignets, des bracelets fins, des babioles, qui tintent légèrement.
Sa compagne est plus grande, blonde avec un carré plongeant qui encadre un visage doux. Son corps athlétique. Des épaules dessinées, un ventre plat, des cuisses fermes, musclées juste ce qu'il faut, souvent mises en valeur par des shorts ou des leggings qui moulent et attirent mon regard curieux. Sa peau plus claire, presque laiteuse, avec des grains de beauté sur l'épaule gauche que j'ai remarquée un soir où elle portait un haut laissant son dos nu. Son sourire en coin, un peu moqueur, donne l'impression d'être jaugé en une seconde et curieusement elle m'attire pour ça.
Leur appartement est un reflet du mien, merci à l'imagination des architectes et aux magasins d'ameublement suédois.
Un soir de juin, alors que le soleil se couchait sur la mer, je les ai vues s'installer sur le canapé. La brune était assise en tailleur, short en coton gris remonté haut sur les cuisses, débardeur blanc trop large qui glissait sur une épaule révélant la courbe douce de la clavicule. Sa compagne s'est approchée par-derrière, a posé les mains sur ses épaules, a commencé à masser lentement, descendant vers les clavicules, puis effleurant le haut des seins à travers le tissu fin. La brune a fermé les yeux, tête rejetée en arrière, lèvres entrouvertes sur un soupir silencieux. L'autre a murmuré quelque chose à son oreille, impossible d'entendre, mais j'ai vu le frisson qui a parcouru tout son corps. J'ai un peu honte de l'avouer mais j'aime les observé !
Elle s'est penchée, a embrassé la nuque dégagée, a glissé une main sous le débardeur. Pas de gestes brusques, avec sensualité : juste des caresses lentes, des cercles autour d'un téton qui pointait déjà visiblement sous le coton. La brune a attrapé le poignet qui la touchait, pas pour arrêter, juste pour guider, pour appuyer un peu plus fort, pour prolonger cette caresse.
Elles ont ri doucement, complices. La blonde s'est levée, est allée chercher deux verres sur le comptoir de la cuisine ouverte. Elles ont trinqué, yeux dans les yeux, puis la brune a trempé un doigt dans son verre et l'a passé sur les lèvres de l'autre, qui l'a sucé lentement, sans jamais détourner le regard, cette surréaliste et tellement sensuelle.
C'est à ce moment que j'ai compris qu'elles savaient que je regardais. Quel mauvais voyeur, je suis !
Pas un coup d'œil franc vers ma fenêtre, ça aurait été trop direct. Juste un petit sourire partagé entre elles, un haussement d'épaules léger de la blonde comme pour dire : « notre voyeur est là, il voit, et alors ? »
C'est à ce moment que j'ai compris qu'elles savaient que je regardais. Quel mauvais voyeur, je suis !
Pas un coup d'œil franc vers ma fenêtre, ça aurait été trop direct. Juste un petit sourire partagé entre elles, un haussement d'épaules léger de la blonde comme pour dire : « notre voyeur est là, il voit, et alors ? »
Plus tard, elles se sont levées. La brune a tiré sa compagne vers le couloir qui mène à la chambre. Avant de disparaître, la blonde s'est retournée une fraction de seconde vers la baie vitrée, a porté deux doigts à ses lèvres, un chut tellement mignon, elle a souri franchement, presque un défi envoyé à ma personne.
Elles ont laissé la porte de la chambre entrouverte.
Pas grand-chose : juste assez pour que la lumière du couloir filtre et dessine leurs silhouettes mouvantes sur le mur opposé. J'ai entendu des soupirs étouffés, des rires bas, le bruit mat d'un corps qui tombe sur le matelas. Le silence s'est installé longtemps , sauf le bruit de mon cœur qui battait fort et ma main qui serrait le rebord de ma propre baie vitrée comme pour m'ancrer dans un monde tellement irréel.
Pas grand-chose : juste assez pour que la lumière du couloir filtre et dessine leurs silhouettes mouvantes sur le mur opposé. J'ai entendu des soupirs étouffés, des rires bas, le bruit mat d'un corps qui tombe sur le matelas. Le silence s'est installé longtemps , sauf le bruit de mon cœur qui battait fort et ma main qui serrait le rebord de ma propre baie vitrée comme pour m'ancrer dans un monde tellement irréel.
Le lendemain matin, un post-it collé sur leur vitre, bien en face de moi :
Verres ce soir, 19h30/20h ? On partage.
Contenter deux femmes… t'effraie pas, j'espère ?
On t'attend pour la visite de la chambre.
Bisous.
Les miss du 4ème...
Contenter deux femmes… t'effraie pas, j'espère ?
On t'attend pour la visite de la chambre.
Bisous.
Les miss du 4ème...
Je suis resté planté là dix minutes devant ce message, incapable de bouger, presque honteux ! Mais néanmoins très excité par cette situation ! Mon sexe durcissait rien qu'à l'idée de traverser la cour, de pousser leur porte, de les trouver m'attendant en nuisette légère ou en lingerie assortie, verres à la main, prêtes à me faire goûter d'abord leurs bouches, leurs langues qui s'entremêlent autour de la mienne, puis qui descendent lentement, alternant caresses et succions profondes sur mon sexe pendant que l'une embrasse l'autre, avant de me guider vers leur lit immense où les plaisirs de la chair pourraient vraiment s'ouvrir : mains qui explorent, corps qui s'emmêlent, gémissements qui se synchronisent, sueur partagée sous la lumière tamisée. Un vrai scénario de film pornographique !
J'espère que je ne vais pas me défiler ce soir. J'espère assuré ! J'espère que ce n'est pas un rêve.
Parce qu'elles ont l'air de savoir précisément ce qu'elles veulent. Et moi… je commence à le vouloir aussi fort qu'elles. Quel honte si je n'arrive pas à traverser ce court trajet ! Si je n'arrive pas à bander...
Parce qu'elles ont l'air de savoir précisément ce qu'elles veulent. Et moi… je commence à le vouloir aussi fort qu'elles. Quel honte si je n'arrive pas à traverser ce court trajet ! Si je n'arrive pas à bander...
Le post-it est resté collé sur leur vitre toute la journée, comme un pense bête. Chaque fois que je passais devant la baie vitrée, je le relisais, et mon ventre se serrait un peu plus, mon érection gagnant en intensité.
J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai assumé malgré tous mes doutes et vers 19 h 30, le soleil avait disparu derrière la mer, j'ai pris une douche rapide, enfilé un pantalon sombre et une chemise légère, rien de trop apprêté, juste assez pour ne pas avoir l'air d'un mec qui arrive les mains vides. J'ai traversé la cour intérieure, le cœur cognant fort et pour ne rien caché déjà en ébullition. J'ai frappé doucement à leur porte, elle s'est ouverte sans hésitation, presque immédiatement.
J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai assumé malgré tous mes doutes et vers 19 h 30, le soleil avait disparu derrière la mer, j'ai pris une douche rapide, enfilé un pantalon sombre et une chemise légère, rien de trop apprêté, juste assez pour ne pas avoir l'air d'un mec qui arrive les mains vides. J'ai traversé la cour intérieure, le cœur cognant fort et pour ne rien caché déjà en ébullition. J'ai frappé doucement à leur porte, elle s'est ouverte sans hésitation, presque immédiatement.
La brune se tenait là, pieds nus, en nuisette courte faite de soie noire très fine, une seule pensée qu'elle glisse sur sa peau et laisse deviner enfin ses magnifiques courbes. Le tissu collait légèrement à ses petits seins, les tétons déjà visibles sous l'étoffe quand elle a bougé pour me laisser entrer. Ses cheveux mi-longs étaient lâchés, un peu humides comme si elle sortait de la douche elle aussi. Elle m'a souri, un sourire lent, presque timide au début, puis plus franc :
— Entre. On t'attendait.
Sa voix était douce, avec cet accent du sud qui traîne. Derrière elle, sa compagne était adossée au comptoir de la cuisine ouverte, en shorty en dentelle noire et top assorti, on devinait de façon subtile son ventre plat. Ses cheveux blonds cendrés encore humides de leurs douches encadraient son visage, et elle tenait deux verres dans les mains. Elle m'a jaugé d'un regard en coin, ce sourire moqueur que j'avais déjà vu de loin :
— Tu n'as pas eu peur, finalement ?
J'ai haussé les épaules, essayant de jouer le gars sur de lui, le faux détendu, en bégayant :
— Heu... j'ai hésité, c'est pas souvent qu'on me fait ce genre de proposition, je suis donc là malgré mes doutes !
Elles ont ri ensemble, un rire complice, qui met à l'aise. Ce rire a détendu l'atmosphère et m'a détendu.
La brune a fermé la porte derrière moi, l'appartement était baigné d'une lumière tamisée : juste des lampes d'appoint. Le canapé gris clair semblait encore plus immense de près, la table basse déjà prête avec un plateau : trois verres, un shaker, des tranches de concombre, des feuilles de menthe, des citrons verts coupés.
La blonde m'a tendu un verre, un gin-tonic frais, une rondelle de concombre flottant à la surface :
La brune a fermé la porte derrière moi, l'appartement était baigné d'une lumière tamisée : juste des lampes d'appoint. Le canapé gris clair semblait encore plus immense de près, la table basse déjà prête avec un plateau : trois verres, un shaker, des tranches de concombre, des feuilles de menthe, des citrons verts coupés.
La blonde m'a tendu un verre, un gin-tonic frais, une rondelle de concombre flottant à la surface :
— À nous trois, alors.
On a trinqué. L'alcool aidant, j'ai réussi à me détendre encore plus. Elles se sont assises de part et d'autre de moi sur le canapé, assez proches pour que je sente la chaleur de leurs cuisses contre les miennes. La brune a croisé les jambes, sa nuisette remontant un peu plus haut sur ses cuisses mates. La blonde s'est penchée en avant pour poser son verre, son top s'ouvrant légèrement , j'ai vu la courbe de ses seins, la peau laiteuse parsemée de grains de beauté.
On a parlé un peu au début, banalités sur l'immeuble, la vue sur la mer, les soirées d'été trop chaudes. Mais les mots se faisaient de plus en plus rares. Les regards duraient plus longtemps. La peur laissant de plus en plus de place à l'excitation. La brune a alors posé une main sur ma cuisse, doigts légers qui traçaient des cercles lents. Sa compagne a fait pareil de l'autre côté, quasiment de façon synchrone, sa paume plus ferme, remontant imperceptiblement vers l'intérieur de ma cuisse.
Puis la brune s'est tournée vers moi, s'est approchée jusqu'à ce que son souffle effleure mon cou :
On a parlé un peu au début, banalités sur l'immeuble, la vue sur la mer, les soirées d'été trop chaudes. Mais les mots se faisaient de plus en plus rares. Les regards duraient plus longtemps. La peur laissant de plus en plus de place à l'excitation. La brune a alors posé une main sur ma cuisse, doigts légers qui traçaient des cercles lents. Sa compagne a fait pareil de l'autre côté, quasiment de façon synchrone, sa paume plus ferme, remontant imperceptiblement vers l'intérieur de ma cuisse.
Puis la brune s'est tournée vers moi, s'est approchée jusqu'à ce que son souffle effleure mon cou :
— On ne va pas tourner autour du pot toute la soirée !
Elle m'a embrassé la première ses lèvres douces, goût de gin, sa langue agile est venue chercher la mienne lentement, explorant sans hâte. Ma langue d'abord maladroite, cherchant rapidement contact avec la sienne. Pendant ce temps, la blonde glissait sa main sous ma chemise, caressant mon torse, je frissonnais, descendant vers la boucle de ma ceinture. Elle a murmuré à mon oreille :
— Tu as froid ? Tu sais, on aime partager et plus que tout on aime quand c'est bien fait.
Elles se sont embrassées, un baiser profond, un baiser amoureux, langues visibles, un petit gémissement étouffé de la brune quand sa compagne a mordu doucement sa lèvre inférieure. J'ai senti mon sexe durcir douloureusement contre mon pantalon. La brune a descendu sa main, a ouvert ma braguette avec des gestes précis, a libéré mon membre. Sa paume chaude l'a enveloppé, a commencé des va-et-vient lents pendant que sa compagne se penchait pour embrasser mon cou, puis descendre vers ma poitrine, léchant un téton à travers le tissu.
Elles ont alterné sur moi, bouches qui se relayaient sur mon sexe. La brune suçait doucement, langue qui tournait autour du gland, yeux levés vers moi. Puis la blonde prenait le relais, plus profonde, gorge qui se contractait légèrement, main qui massait mes testicules. L'une embrassait l'autre pendant que la première continuait, langues qui se mêlaient autour de mon gland, spectacle qui me faisait presque perdre la tête. Elles ont continué encore et encore me faisant perdre toute notion de temps.
Elles ont alterné sur moi, bouches qui se relayaient sur mon sexe. La brune suçait doucement, langue qui tournait autour du gland, yeux levés vers moi. Puis la blonde prenait le relais, plus profonde, gorge qui se contractait légèrement, main qui massait mes testicules. L'une embrassait l'autre pendant que la première continuait, langues qui se mêlaient autour de mon gland, spectacle qui me faisait presque perdre la tête. Elles ont continué encore et encore me faisant perdre toute notion de temps.
À un moment, la brune s'est relevée, a enlevé sa nuisette d'un geste fluide, son corps menu, seins pointus, ventre plat, aucune trace de poil entre ses cuisses. La blonde a suivi, shorty et top jetés au sol, un corps plus athlétique, cuisses fermes, seins plus ronds et volumineux que je ne l'imaginais. Elles m'ont pris chacune par une main, m'ont guidé vers le couloir.
La chambre était grande, le lit aussi, queen size, aux draps blancs froissés, encore la même lumière tamisée d'une lampe de chevet. La baie vitrée donnait sur la même cour, ma fenêtre en face, éteinte ce soir.
Elles m'ont poussé sur le lit. La brune s'est installée à califourchon sur mon visage, cuisses de part et d'autre de ma tête, son sexe humide effleurant mes lèvres. Quel goût, un goût salé, doux, elle s'est mise à onduler lentement pendant que je la léchais, ma langue explorant chaques parcelles de son intimité, son clitoris qui gonflait sous mes attaques répétées. Pendant ce temps, la blonde chevauchait mon sexe, lentement d'abord, puis plus fort, ses gémissements synchrones avec ceux de sa compagne.
Elles changeaient de position souvent, l'une sur moi, l'autre qui caressait, embrassait, léchait. Des doigts qui entraient, langues qui se mêlaient, corps qui glissaient l'un contre l'autre dans la sueur. J'ai joui une première fois dans la bouche de la blonde pendant que la brune me chevauchait le visage, leurs cris étouffés se mélangeant au mien.
Elles m'ont poussé sur le lit. La brune s'est installée à califourchon sur mon visage, cuisses de part et d'autre de ma tête, son sexe humide effleurant mes lèvres. Quel goût, un goût salé, doux, elle s'est mise à onduler lentement pendant que je la léchais, ma langue explorant chaques parcelles de son intimité, son clitoris qui gonflait sous mes attaques répétées. Pendant ce temps, la blonde chevauchait mon sexe, lentement d'abord, puis plus fort, ses gémissements synchrones avec ceux de sa compagne.
Elles changeaient de position souvent, l'une sur moi, l'autre qui caressait, embrassait, léchait. Des doigts qui entraient, langues qui se mêlaient, corps qui glissaient l'un contre l'autre dans la sueur. J'ai joui une première fois dans la bouche de la blonde pendant que la brune me chevauchait le visage, leurs cris étouffés se mélangeant au mien.
Après, on est restés emmêlés longtemps, très longtemps, prenant le temps, de reprendre notre respiration, nos peaux collantes. La brune a murmuré :
—T'as bien tenu. On recommence quand tu veux.
La blonde a ajouté, avec son sourire en coin :
— La prochaine fois, on laisse les rideaux ouverts. Pour que quelqu'un d'autre regarde.
Je suis rentré chez moi vers 2 h du matin, les jambes tremblantes, l'esprit encore envahi par cette douce soirée. Leurs odeurs suaves encore sur ma peau.
De ma baie vitrée, j'ai vu leur lumière s'éteindre doucement.
Mais je sais que ce n'est que le début, enfin je l'espère au fond de mon....
De ma baie vitrée, j'ai vu leur lumière s'éteindre doucement.
Mais je sais que ce n'est que le début, enfin je l'espère au fond de mon....
5h45
Le réveil sonne soudain, ma chérie me pousse, merde, je suis en retard au boulot ! Putain quel rêve !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci à toutes et tous pour les commentaires !
Je réfléchis à une suite ;)
Content que la chute vous ai plu !
Désolé pour la fin ... Mais on peut relire le texte sans la phrase et le texte devient une histoire complètement différente 😊...
J'ai rêvé de la blonde, il n'y a pas longtemps ^^'
Mais ça, c'est une autre histoire ;)
Ah oui ? Tu as ce genre de songes, toi 😏 ?
Un texte très érotique, qui fait monter la pression comme il faut... jusqu'à la chute (bon, un peu facile, tu l'avoueras 😉).
En tout cas, le but recherché a été atteint, je te le dis 🫦
On espérerait même une suite... qui nous ferait comprendre que le rêve n'en était pas forcément un, tout compte fait 😉.
Je pense que beaucoup d'entre nous, on eu ce genre de voisines... Après comment refusé une telle invitation !
Tu as eu vraiment cette impression de les connaître ?
J'ai trouvé la chute sympa 🤗 ...
Pour une suite, il faudra attendre que je retourne dans les songes inspirant cette histoire.
Je n'ai absolument pas vu la chute arriver !
Bravo et merci
Content que la chute ne soit pas tombé à côté :)
Ça fait plaisir à lire ;)
J'ai bien aimé
Dommage que ce n'ait été qu'un rêve...
Content que l'histoire vous ai plu !
J'aime beaucoup la chute ;)