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✦ antonin mordore Délivrance ! ou ...c'est beau la bourgeoisie ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Délivrance ! ou ...c'est beau la bourgeoisie ! — Chapitre 1 · Villégiature exhibe...

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antonin mordore
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Délivrance ! ou ...c'est beau la bourgeoisie !

Chapitre 1 · Villégiature exhibe...

Marie-Charlotte se maudissait d'avoir accepté ce rendez-vous si, loin de chez elle : Versailles/ Sarlat-la-Canéda... cinq heures de route en plein cagnard. Enfin Marie-Charlotte pensait plutôt, “forte canicule”.
Parce que Marie-Charlotte parlait bien, très bien même ! Elle avait suivi l'enseignement très bien ( comme dirait ma belle-mère, dans la réalité) d'un lycée catholique de Versailles ; de plus elle évoluait dans un milieu très BCBG, grande bourgeoisie financière. Marie-C était agent immobilier de haut standing, elle recherchait de jolies maisons de campagne, voire de petits manoirs pour de riches clients, souvent étrangers.
Après Sarlat, “mais quel trou à merde, et quel nom ridicule “, pensa t ‘elle, elle suivit son GPS jusqu'au petit village, où se trouvait le manoir qu'elle était venu voir. Arrivée en vue du village, une vingtaine de maisons à tout casser, elle se trouva un petit coin ombragé en bord de la petite départementale, pour y fumer une cigarette et appeler l'homme de sa vie, Jean-Michel.
La cigarette, c'était la seule "perversion" qu'elle s'autorisait... pour elle pas question de "pipe" ! Au grand désespoir de son mari, plus âgé et plus expérimenté qu'elle. Le pauvre homme devait se contenter du missionnaire et encore 2 fois par mois... c'était une fille très bien... comme dirait ma belle-mère.
A peine avait-elle coupé le moteur de sa berline que le tableau de bord s'éteignit, un message d'erreur vint illustrer l'ordinateur de bord.
“ Ah mince ( s'exclama Marie-C), mais c'est quoi ce "beans" ? Elle vient de sortir de sa révision bi-annuelle ! C ‘est allemand pourtant ! “
Et quand elle voulut actionner l'ouverture des portes pour en sortir, rien ne se passa. Un peu consternée par sa mésaventure, elle prit son portable pour un appel à son organisme d'assurance. Rien, pas de réseau ! Dépitée, elle sombra dans un profond mutisme pendant deux heures, elle ne savait plus quoi faire... elle réfléchit et repensa aux leçons de son coach en harmonie vitale: “ en cas de panique, respirer et lâcher prise. un événement viendra toujours pour vous sortir de toute situation incapacitante “.
Sage conseil, pensa t elle, après tout l'incident mécanique ne pourrait pas durer éternellement…
Pourtant après plus de deux heures, le soleil ayant tourné, l'ombre avait disparu. La SLK 300 noire se trouvait en exposition directe, la clim étant hors service. Marie-C commençait à cuire dans son habitacle. Elle, qui ne jurait que par l'air conditionné et qui, de par son enfance surprotégée, n'avait jamais connu de grands écarts de températures… ni la moindre situation pouvant gêner son confort.
La sueur commençait à s'insinuer dans ses cheveux blonds magnifiques jusqu'au niveau de son cou, pour aller s'immiscer entre ses seins et ses omoplates, en de petits filets dégoûtants. Marie-C ne supportait pas cette sudation repoussante, qui commençait à imbiber soutien-gorge et chemisier blanc jusque là immaculés. Il devait bien faire plus de 40 degrés dans l'habitacle, quand elle se décida, toute honte bue, à défaire un puis deux, puis toute la rangée de boutons de son chemisier... elle l'ouvrit et se prit à écarter le soutien-gorge de sa peau, complètement humide de sueur. Puis n'en pouvant plus, elle dégrafa le soutien gorge, le laissa pendre sous ses seins magnifiques. Marie-C portait un très beau 85 C, avec des seins en forme de poires aux petites aréoles et tout petits mamelons. Elle en était très fière, et rares étaient les mâles, même de son entourage à avoir pu en profiter.
C ‘est donc les seins à l'air, puis la jupe de tailleur dégrafée, et remontée sur ses cuisses , laissant entrevoir un superbe porte-jarretelles blanc de marque, à plus de 200 euros et des bas gris à 50 euros, qu'elle entendit, terrifiée, le hurlement de moteurs de scooters lancés à fond la caisse. Lorsque le premier dépassa la Mercedes garée le long de la route, le second ayant un chauffeur plus nerveux donna un grand coup de frein, suivi des 3 autres.
Les cinq scooters se garèrent très près de la voiture et vinrent voir ce qu' il se passait. Il n'était pas très usuel de voir une si splendide voiture dans leur petit coin de nature un peu paumé. Les six jeunes en descendirent, l'un des scooters transportant le conducteur et sa copine. Ayant enlevé leur casque, ils s'aperçurent avec stupeur qu'une très belle jeune  femme blonde d'environ 25 ans y suait sang et eau, son beau visage tout rouge. Mais la stupeur se mua bientôt en sidération, quand ils virent que la jeune femme essayait tant bien que mal de remettre son soutien-gorge.
“ Alors la “parigote”, on se fait bronzer les miches à l'air ? Tu serais pas une pute par hasard ?
—Pour qui me prenez-vous jeunes morveux, allez donc retourner dans votre porcherie, je suis une femme du monde moi. Vous ne devriez même pas m'adresser la parole, si vous n'aviez pas été élevés dans votre bauge, et connaissiez les us et coutumes des vrais gentlemen... ( tant bien que mal Marie-C avait l'un des bonnet remis sur son sein droit et masquait le second de sa main.)
—Putain, mais pour qui elle se prend la bourge, je vais lui expliquer les bonnes manières moi! ”
Et s'activant sur la poignée de la portière , le jeune Cédric, 19 ans, le chef du petit groupe, musclé et vindicatif, essaya de l'ouvrir...en vain.
"Bon Cédric on se calme. Tu vois pas que la dame doit avoir un problème ? Peut-être ses mots ont ils dépassé sa pensée ? ( Paul, l'intello du groupe , il avait été jusqu'en terminale et tentait une action diplomatique auprès de son bouillant ami )
—Oui heu... excusez moi . Je suis enfermée dans cette voiture depuis au moins 3 heures, plus rien ne fonctionne, et mon smartphone est lui aussi HS. Pourriez-vous appeler de l'aide pour moi s'il vous plaît?
—Bon admettons qu'on t'aide, on y gagne quoi dans l'histoire ? (Demanda Isidore, le vicieux de la bande, 23 ans.)
—Du chantage , c'est immonde !
—Non un service pour un autre dira-t on… et si tu nous montrais tes seins, après tout tu es déjà dépoitraillée... (dit Antonin, le plus taquin du groupe, 22 ans , fils de l'unique aubergiste du village.)
—Mes seins , cela est inconcevable !
—Alors écoute ma belle, tu vas rester là à cuire en plein cagnard, il est à peine 14h30 et il fait déjà 34° au bas mot...hier on est monté à 41 . Tu t'imagines là-dedans ? Tu pourrais mourir ! (menaça Camille, la copine d'Antonin, une jolie brune très fine et athlétique d'origine italienne.)
—Mourir vous êtes sûrs?
—Sans eau et en pleine chaleur, sûr et certain..dis donc t'as aussi envie de la voir à poil, Camille ! (déclara goguenard Étienne, le cadet du groupe, 18 ans.)
—Pourquoi pas ? Elle a l'air vachement bien gaulée ! Je me demande si elle a la chatte rasée ? (Camille assumait pleinement ses petites tendances au voyeurisme.)
—Non mais, vous vous croyez où ? Aux folies Bergères ? Il est hors de question que vous aperceviez un centimètre carré de mon intimité.
—Pas grave on attendra...que le soleil fasse son office, on s'en roule un petit ? ” Demanda Raoul le teufeur de la petite bande.
Se plaçant à l'ombre, un peu à l'écart du véhicule, les 6 se firent passer une grosse cigarette très odorante... parfois, pour se venger de l'humiliation, Cédric soufflait le contenu de ses poumons à travers l'ouverture de 5 centimètres en haut de la vitre côté passager...ce qui avait pour effet de faire tousser la pauvre Marie-C, qui refusait d'absorber le moindre atome de miasmes délétères.
Enfin une heure plus tard, Marie-C n'en pouvait plus. Elle demanda de l'aide et criant “merci” (pitié), elle se proposa de leur exhiber ses seins.
Sautant sur ses pieds, Cédric la toisa à travers le pare brise:
“ Et bien c'est pas trop tôt ! Alors tu vas retirer ton chemisier, puis ton soutien-gorge !
—Bon d'accord, mais vous me promettez d'aller me chercher de l'aide, pour me tirer de cette maudite voiture ?
—T'inquiète ma belle, mon oncle est le mécano du coin, il saura quoi faire !” renchérit Camille.
Les 6 autour du pare brise ne perdaient pas une miette du spectacle. Se contorsionnant sur son siège, Marie-C retira son chemisier imbibé de sueur et enfin son soutien-gorge, sous les encouragements de son public. Le rouge au joues, elle devait quand même admettre qu'elle se sentait plus à l'aise sans ses pièces de vêtements. D'autre part, cette exhibition inattendue et improvisée devant un jeune public, lui causait un petit serrement à l'estomac, et elle ressentait également une crispation au niveau de son vagin. Elle devait bien admettre que cette situation intolérable l'excitait…
S'approchant de la vitre côté passager, et en profitant pour reluquer sa poitrine splendide d'un peu plus près, Camille lui dit:
“ Tu devrais me passer tes vêtements par la vitre, je pourrais ainsi les faire sécher. Quand tu sortiras, tu auras au moins des vêtements secs à remettre sur ta peau satinée.
—Merci , tu es gentille…
—Oh tu sais, j'ai plein de défauts...comme nous tous ici. Tu sais on s'ennuie beaucoup dans notre petit trou paumé comme tu dirais. Alors quand il y a une occasion de s'amuser...même aux dépens d'autrui.
—Je ne comprends pas ce que tu insinues ??
—Tu comprendras dans peu de temps...il ne faudra pas nous en vouloir. Tu n'as jamais eu une domestique de notre région ?
—Oui en effet, Céline, une jeune gourgandine incapable et stupide …
—Oohh ...pas si stupide que ça. Enfin j'aurais essayé de te prévenir. Surtout ne contrarie jamais l'un des hommes d'ici. “ En lui parlant, Camille lui adressait un regard assez troublant, puis retourna près des autres et étendit les affaires sur une branche basse.
Marie-C, ne comprenait pas les sous-entendus de Camille. Ni pourquoi elle lui avait parlé de sa domestique, ou plutôt celle de ses parents.. Néanmoins elle en retint une impression de malaise. Elle commençait à s'inquiéter de sa situation...après tout elle était entièrement entre les mains des gens de la région pour se faire aider. Et elle devait avouer que par ses paroles, elle n'avait pas vraiment donné d'elle l'impression d'une personne chaleureuse… Aussi pour modifier l'état d'esprit des jeunes envers elle, et écoutant les conseils de Camille, elle donna de sa personne. Relevant les bras autant que possible dans l'habitacle elle commença à se trémousser, balançait son buste pour exciter les jeunes. Ses beaux seins étaient exhibés en une “danse “érotique. Puis s'enhardissant, le feu aux joues et l'excitation commençant à poindre dans son ventre, elle releva au maximum sa jupe sur ses cuisses montrant cette fois ci son string blanc. Elle se trémoussait toujours, balançant des fesses sur le siège et écartant les cuisses. Elle sentait son intimité poisser de cyprine et les lèvres de son sexe grossir. Prise par le plaisir et ne réfléchissant plus à rien, elle commença à se caresser les seins d'une main et son pubis de l'autre. Les jeunes quant à eux, étaient scotchés sur le capot de la voiture , le visage le plus près possible du parebrise pour ne pas en perdre une miette.
A l'autre bout du pays, plus précisément au Luxembourg, au 19° étage d'une tour d'immeuble, occupée par le siège d'une grande institution financière, un bip d'alarme résonna sur l'ordinateur portable d'un homme; celui ci surpris, cliqua sur une icône. Il tomba sur le rapport d'expertise en direct du mouchard informatique de la voiture.
Mercedes SLK 300, -4517 SE 38-: rapport d'urgence
                                 Malfonction, surcharge anormale avant du véhicule: 497 kg
                                 Température anormale dans l'habitacle: 48 degrés centigrades.
                                 Ordinateur principal malfonction. Toute opération impossible.
                                 Véhicule hors de contrôle.
L'homme s'empressa de saisir son smartphone et appela... rien, appel impossible.
Commençant à paniquer, il cliqua sur une autre icône qui lui donna accès à un programme pirate installé sur la Mercedes. Ce dernier mit en action 3 caméras espion, l'une placée dans l'habitacle, près du rétroviseur, avec vue sur l'intérieur, et sur l'extérieur. Une autre sur le côté avant droit et la dernière sur le coté arrière gauche.
Ce qu'il vit le terrifia: une jeune femme blonde se déhanchait en une danse érotique, assise sur le fauteuil en cuir de son véhicule. Elle était complétement nue, hormis son porte jarretelles. 5 jeunes hommes et une femme, agglutinés sur le capot de la Mercedes, avaient le visage rivé contre le parebrise, et semblaient hypnotisés par la jeune femme qui s'exhibait devant eux sans honte. La jupe et le string de la jeune femme gisaient à l'extérieur, du coté portière passager
L'homme se prit le visage dans les mains, tandis qu'il ressentait bien malgré lui une érection assez phénoménale, selon ses critères, grandir dans son pantalon. Il donna des ordres dans un interphone et se rendant au parking de l'immeuble, il s'installa dans son Audi sport dernier cri.
Dans un grand crissement de pneus, il quitta l'immeuble sur les chapeaux de roues, et prenant l'autoroute, roula à très grande allure.
Jean-Michel Desprin-Lejean, 39 ans, cadre directeur chez Goldman-Sachs Paris et Luxembourg, rejoignait aussi vite qu'il le pouvait sa jeune épouse Marie-Charlotte, née Hauteville. Son fantasme de candaulisme semblait sur le point de se réaliser. Sa femme jusque là si pudibonde, si refoulée, si chiante en un seul mot, semblait se révéler à sa véritable nature….
                                  
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antonin mordore
4 octobre 2018 à 12:59
Dis donc Megalo, tu serais pas un peu contradictoire ? Tu me dis d'appeler mon héros JMDL et tu n'aimes pas "Marie-C ? =D=D=D ?

Parce que je suis un feignant et qu'écrire Marie- Charlotte 20 fois par texte ça me gave !!! =D
Et puis fallait commencer par le chapitre 1 ! C’est pour ça qu'il y a un ordre !! et TOC !
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megalosex
4 octobre 2018 à 01:30
Ayant lu les chapitres dans l'ordre inverse (une de mes spécialités), je viens de me rendre compte que cette Marie-C, est en fait Marie-Charlotte! C'est joli, comme prénom, Marie-Charlotte! Pourquoi ne pas l'écrire en entier? A moins que ça ne signifie aussi : Marie-C(ouche-toi là)?
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Utilisateur supprimé
26 août 2018 à 21:41
Belle histoire j'aime beaucoup les personnages secondaires ;)
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Photo de profil de jean-marie026
jean-marie026
23 août 2018 à 12:36
beaucoup de plaisir à te lire !!!! je passe sur le chapitre 2 en attendant le chapitre 3!!! merci à toi Antonin. fais nous rêver.
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Photo de profil de antonin mordore
antonin mordore
23 août 2018 à 10:45
Merci beaucoup.
Je comprends ta réaction Théa, mais j'ai voulu faire une écriture dynamique avec le point de vue de chaque protagoniste. Le chapitre 3 t'éclairera à ce niveau. Il y a des avancées dans le récit, ou retours en arrière, suivant que le chapitre décrit l'expérience en live de Marie-C, ou bien le visionnage de ses exploits par son mari, en différé.
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Utilisateur supprimé
23 août 2018 à 08:45
Un récit très intéressant!


J'ai lu le deuxième chapitre en premier et c'est vrai que le passage de l'un à l'autre laisse perplexe, car il n'y a aucun fil conducteur.
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Fantasme54
17 août 2018 à 10:27
Très bon début et hâte de lire la suite ...
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