Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlie — Chapitre 3 · Le plat pays...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlie
Chapitre 3 · Le plat pays...
Quelle sensation étrange. Atterrir à Bruxelles, pour la première fois depuis plus de vingt ans.
En quittant ce dernier vol de mon voyage aller, je me rends compte immédiatement du changement de style. Je quitte cet équipage suisse, professionnel, raffiné, et je débarque dans un aéroport qui, somme toute, n'a pas vraiment changé. Oh, bien entendu certaines choses sont différentes. Mais c'est purement cosmétique. Habituel. La grenouille et le bœuf. "Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs...".
Bref. Faute d'un service digne de ce nom, me voilà en train de dodeliner du postérieur, juchée sur mes Louboutin dans les longs couloirs de l'aéroport. Heureusement, mon bagage à main se réduit à sa plus simple expression, à savoir mon sac à main.
Si le contrôle de passeports avait eu lieu à Zürich, il me reste toutefois à passer la douane avec mes valises. Récupérer ma voiture de location, et je serai en route vers Le Roeulx, cette petite bourgade où feue ma grand-tante venait de me léguer sa maison.
En poussant le chariot sur lequel aucun porteur ne m'avait aidée à mettre mes valises (bienvenue en Belgique), je maudis la mentalité pingre et anti professionnelle des lieux. Une douanière, ne manquant pas de remarquer ma lutte avec mes effets personnels, m'interpelle, dans son français rudimentaire.
— Bonzour, me lança-t-elle avec son accent flamand catastrophique. "Vous avez quelque chose pour déclarer à la douane ?"
En levant les yeux au ciel (rien ne me sera épargné, on dirait l'ex-URSS), je m'approche du comptoir.
— Non.
— Oké. Est-ce que vous êtes d'accord pour ouvrir vos bagages ?
— Euh, oui. Allez-y.
— Ah non hein madame, vous devez mettre ici vos valises.
— Oké. Est-ce que vous êtes d'accord pour ouvrir vos bagages ?
— Euh, oui. Allez-y.
— Ah non hein madame, vous devez mettre ici vos valises.
De mauvaise grâce, je m'exécute. La grosse blondasse, le regard triomphant, me regarde déposer mes deux lourdes valises sur la table d'inspection.
— C'est pas facile, hein madame, avec des chaussures comme ça… me crache-t-elle, le regard dédaigneux.
Je ne compte pas me laisser faire. Je pense que vous avez compris que je n'étais pas le genre de nana à me laisser pisser sur les godasses.
— Ca va quand on a l'habitude. Mais bon ce n'est pas donné à tout le monde de se permettre de vraies belles chaussures, ni de savoir porter une belle robe taille 38.
Clac. Prends ça dans ta face, la frustrée.
Son visage vire au rouge rubicond. Je viens de tuer son égo. Un tir en pleine lucarne. Charlotte, 1, la pouf de la douane, 0.
— On va voir ça, me répond-elle, dans un ton plein de haine.
Après m'avoir forcée à ouvrir mes valises moi-même, elle appelle du renfort, bien entendu deux mecs, deux pauvres bourrins qui prennent un malin plaisir à fouiller dans ma lingerie. Encore une fois, je n'en ai rien à cogner. Ils peuvent toujours rêver avec mes strings entre leurs gros doigts de prolos.
La grosse me toise à nouveau du regard.
— Vous avez des produits stupéfiants ?
— Non.
— Vous êtes sure ?
— Oui.
— Vous savez que je peux vous fouiller ?
— M'en fous. Au moins vous verrez une belle femme une fois dans votre vie, pour vous changer du miroir.
— Non.
— Vous êtes sure ?
— Oui.
— Vous savez que je peux vous fouiller ?
— M'en fous. Au moins vous verrez une belle femme une fois dans votre vie, pour vous changer du miroir.
Furieuse, elle me saisit le poignet. Ses petits yeux ronds sont exorbités. De son haleine grasse, elle me souffle :
— Tu crois que tu es plus maline que moi, madameke ? Tu vas regretter.
— Vas-y, Ugly Betty. Rira bien qui rira la dernière.
— Vas-y, Ugly Betty. Rira bien qui rira la dernière.
Elle me fusille du regard et appelle un de ses collègues. Ils referment mes valises et les emportent. Révoltée, je gueule:
— Eh oh, les frustrés, c'est à moi, ça. Je plonge dans mon sac à main pour trouver mon téléphone et appeler la police quand la blonde m'attrape le poignet.
— Vous, tu viens avec moi, madameke.
— Vous, tu viens avec moi, madameke.
Emmenée dans un dédale de couloirs à la poursuite de mes valises, je finis ma course dans une pièce sans fenêtres. Mes sacs ont dans un coin. Il y a juste une table dans la pièce. La blondasse acariâtre reprend :
— Moi je crois tu caches de la drogue, madameke. Tu allez retirer ton robe et chaussures.
— Eh là, je suis où ici, dans Midnight Express ou quoi ?
— Si tu voulez, on appelle la police, mais ils sont pas si gentils que moi…
— Eh là, je suis où ici, dans Midnight Express ou quoi ?
— Si tu voulez, on appelle la police, mais ils sont pas si gentils que moi…
Comprenant que la façon la plus rapide de sortir d'ici était sans doute d'obéir, je me débarrasse de ma robe et de mes hauts talons. Elle me contemple, siffle vulgairement et attrape une boîte de gants en latex.
— Oké. Tu avez vraiment un mauvaise attitude, hein. Tu es habillée comme une prostituée et moi je crois que tu caches la drogue. Je vas fouiller, annonce-t-elle.
Elle me fait lever les bras, fouille mes cheveux en me décoiffant (salope), et puis me dit sans frémir:
— Allez, madameke, tu tires ton béha, euh, ton soutien, et tu baissez ta culotte hein.
Là, c'en était trop. Je réclame une deuxième agente comme témoin. La grosse sourit, et me rétorque,
— Oké, mais c'est toi qui demandes, alors.
Je ne comprends pas trop, mais elle fait un appel sur sa radio portable et revient vers moi.
— Allez, maintenant tu tires ta culotte et ton soutien. Comme ça, on perd pas du temps.
Naïve, bien entendu je m'exécute, espérant abréger mon calvaire et je me retrouve à poil, enfin en bas et porte-jarretelles dans un bureau froid, sous un seul néon, tous mes beaux vêtements empilés sur une table.
La porte s'ouvre. Je me couvre les seins instinctivement. Le témoin est arrivé. Oui, LE témoin. Au comble de l'illégalité c'est un homme qui vient assister à la fouille. Je n'en peux plus. Je vais exploser.
— Je veux un pv avec vos deux noms. Et une explication détaillée de ce qu'il s'est passé ici. C'est une agression sexuelle !
Peu impressionnée, la salope me fait ouvrir la bouche et scrute ma dentition. Puis elle me fait à nouveau lever les bras, soulève machinalement mes seins et me passe un doigt dans le nombril. Je bous d'énervement.
— Eh, oh… vous allez me fouiller le cul avec une lampe torche aussi?
Sans broncher, elle passe un doigt entre mes fesses. Une main entre mes cuisses, et je sens que ma dignité va y passer, quand tout à coup, elle me lâche,
— Bon allez, ça va pour cette fois, mais la prochaine fois on t'envoie chez le gynéco hein, madameke. Rhabillez-vous vite.
Je recouvre mes nichons en premier, le regard noir. Puis j'enfile mon string. Je me demande si ma chatte lui a plu. Je suis sure qu'elle est lesbienne, celle-là. Pas que ça me dérange, loin s'en faut. Mais elle a bien profité de ma teuch. Salope.
Enfin sortie dans le hall des arrivées, je me dirige d'un pas décidé vers les loueurs de voiture. Déjà fatiguée de me retrouver dans ce pays, je claque littéralement mes documents sur le bureau "premium" de l'agence. Passeport, permis de conduire autrichien que j'ai gardé en douce, ma carte Visa et ma carte Amex Centurion, gage de ma solvabilité illimitée.
Le jeune employé, voyant tout de suite à qui il a affaire, m'adresse la parole avec toute la déférence possible.
— Mademoiselle Braun, nous vous attendions. Votre BMW 740 vous attend. Sans même oser prendre mon passeport en main, il me tend un contrat à signer et un trousseau de clés. Il me sourit, reprend son contrat et reprend :
— Merci, mademoiselle. Je peux vous accompagner jusqu'au véhicule ? Y aurait-il autre chose que je puisse faire pour vous ?
— Oui, merci, j'ai juste besoin de prendre un peu d'argent liquide. Y aurait-il un distributeur ?
— Oui. Bien entendu, mais ce ne sera pas nécessaire. Avec votre Amex, je peux vous avancer ce dont vous avez besoin. Combien voulez-vous ?
— Merci, mademoiselle. Je peux vous accompagner jusqu'au véhicule ? Y aurait-il autre chose que je puisse faire pour vous ?
— Oui, merci, j'ai juste besoin de prendre un peu d'argent liquide. Y aurait-il un distributeur ?
— Oui. Bien entendu, mais ce ne sera pas nécessaire. Avec votre Amex, je peux vous avancer ce dont vous avez besoin. Combien voulez-vous ?
Enfin un service digne de ce nom !
— Si vous aviez 800 euros, ça serait pas mal…
— Bien entendu. Signez le reçu, je vais vous chercher ça.
— Bien entendu. Signez le reçu, je vais vous chercher ça.
De retour, le jeune homme me tend une liasse de billets de 20, 50 et 100 euros, et tousse, comme gêné.
— Mademoiselle. Je suis vraiment désolé, mais euh…
Il baisse la voix et reprend,
— Je crois que votre robe est mal fermée, on voit votre sein, je suis désolé.
Instinctivement je couvre mon sein gauche de ma main gauche et constate qu'effectivement, mon étourderie m'avait fait mal remettre ma robe dans le bureau de la douane. Je souris. Au moins le petit gars aura pu gentiment se rincer l'œil sur mon soutif transparent.
Je suis le jeune homme vers ma voiture. Il a fermé le bureau. Il s'est senti investi d'une mission, visiblement. Et on me dira encore que les femmes sont des êtres faibles. Je viens de vous prouver le contraire. Un petit bout de nichon à l'air, et hop, les hommes sont à mes pieds. Je suis morte de rire intérieurement. Et je ne vais pas dire que ça me déplait outre mesure. Le gamin me plait un peu. Tout mince, un peu maladroit, on voit qu'il aurait envie d'avoir une moustache, mais ses hormones ne semblent pas trop coopérer. Hahaha. Pauvre gars.
— Si ce n'est pas indiscret, vous allez où ? me demande-t-il, tentant de feindre que l'apparition de mon téton n'a pas bouleversé sa vie.
— Je ne sais pas si vous connaissez, c'est une petite ville entre Charleroi et Mons. Le Roeulx.
— Ah, euh… oui, en fait j'habite tout près, à Soignies. Euh… enfin, c'est juste pour dire. J'espère que tout ira bien.
— Je ne sais pas si vous connaissez, c'est une petite ville entre Charleroi et Mons. Le Roeulx.
— Ah, euh… oui, en fait j'habite tout près, à Soignies. Euh… enfin, c'est juste pour dire. J'espère que tout ira bien.
Je souris, je vois l'affaire arriver. Tiens, tiens, comme par hasard.
Mon jeune chevalier servant ouvre la voiture, met les bagages dans le coffre et me donne les clefs.
— Voilà, mademoiselle. Bonne route et bon séjour. Est-ce que je peux vous laisser mon numéro en cas de soucis ? Je ne veux pas m'imposer, mais je n'habite vraiment pas loin, au cas où.
Je vais vous paraître un peu salope sur le coup, mais je commence à fatiguer, mine de rien. Et mon jugement s'en trouve peut-être altéré. Du coup, j'exagère un peu le côté "demoiselle en détresse”... J'irai droit en enfer mais je m'en branle.
— Oh, merci, vous êtes tellement gentil. Je ne voudrais pas abuser.
Sans un mot supplémentaire, il me tend une petite carte. Jonathan Dubrulle. Et un numéro. Bah, au moins il aura un chouette souvenir pour se palucher ce soir.
— Euh, excusez-moi, mais si tout est en ordre, j'ai fini mon service et je dois un peu courir pour attraper mon train., me dit-il, l'air honteux.
— Attends, ça ne te dérange pas que je te tutoie. Tu rentres chez toi ?
— Bah oui, ma collègue est arrivée, j'avais fait la nuit, mais elle avait un souci, du coup j'ai prolongé, mais là je rentre chez mes parents. Enfin, euh.. chez moi quoi.
— Ah ok ! Tu veux que je te ramène ? C'est juste à côté.
— Euh, je ne peux pas vous demander ça, je vais avoir des ennuis si ça se sait.
— Attends, ça ne te dérange pas que je te tutoie. Tu rentres chez toi ?
— Bah oui, ma collègue est arrivée, j'avais fait la nuit, mais elle avait un souci, du coup j'ai prolongé, mais là je rentre chez mes parents. Enfin, euh.. chez moi quoi.
— Ah ok ! Tu veux que je te ramène ? C'est juste à côté.
— Euh, je ne peux pas vous demander ça, je vais avoir des ennuis si ça se sait.
Le côté jeune étudiant et son attitude chevaleresque, je l'avoue, ne me laissent pas indifférente.
— Ecoute, va chercher tes affaires et retrouve-moi à la voiture. C'est moi qui te le propose, pas toi qui me le demandes. Personne n'en saura rien.
Je le vois hésiter, mais le bon sens prend finalement le dessus, et il accepte mon offre. De mon côté, le décalage horaire commence tout doucement à me terrasser. Il est 11h ici en Belgique, donc 4h du matin chez moi en Louisiane. Mes yeux s'alourdissent de plus en plus. Je vais m'installer dans le siège passager de ma berline de luxe, et je m'assoupis.
A peine 5 minutes plus tard, le jeune homme est de retour, il ouvre ma portière, me réveillant un peu en sursaut.
— Désolé Mademoiselle, je n'avais pas vu que vous dormiez… on peut y aller, quand vous voulez.
— Jonathan… je m'appelle Charlotte, tu peux m'appeler Charlie. Et je suis un peu fatiguée du voyage. Tu as le permis ?
— Jonathan… je m'appelle Charlotte, tu peux m'appeler Charlie. Et je suis un peu fatiguée du voyage. Tu as le permis ?
Il me regarde à nouveau, le regard plein de doute.
— Euh oui, mais je ne suis pas sur le contrat, j'ai juste 19 ans, je suis trop jeune pour être deuxième conducteur, à vrai dire…
— Ecoute-moi bien. Soit, tu conduis, soit je risque de m'endormir et de nous envoyer dans le décor. En plus, je n'ai vraiment pas envie de chercher mon chemin. En cas de soucis, l'assurance de mon Amex prendra tout en charge.
— Ecoute-moi bien. Soit, tu conduis, soit je risque de m'endormir et de nous envoyer dans le décor. En plus, je n'ai vraiment pas envie de chercher mon chemin. En cas de soucis, l'assurance de mon Amex prendra tout en charge.
Le jeune homme, résigné, prend place dans le siège conducteur et je m'installe à sa droite. Ceintures, bouton start/stop, en quelques minutes, nous filons à vive allure sur l'autoroute qui contourne l'Est de Bruxelles. Pour une fois, il fait beau. Tout se passe bien. Mes paupières sont lourdes. Je recule le dossier de mon siège, et je sens le sommeil me gagner.
Comme par magie, je reviens à moi en entendant le cliquetis régulier et discret du clignotant. 30 minutes viennent de passer sans que je m'en rende compte. Jonathan est concentré sur la route. Son visage est rouge au possible, il semble transpirer malgré l'air frais du climatiseur. Je reprends mes esprits peu à peu.
Oups ! Mon popotin a glissé vers l'avant dans mon sommeil. Ma robe en a profité pour remonter jusqu'en haut de mes cuisses, dévoilant le haut de mes bas noirs, les jarretelles et même ma culotte. Ou plutôt ma toison pubienne, devrais-je dire. Ça m'apprendra à mettre des sous-vêtements transparents.
— On arrive ?
— Oui, mademoiselle, euh… Charlie… euh… désolé, je vous assure que je n'ai rien vu, euh…
— Rien vu de quoi ? Si tu n'as rien vu, tu ne devrais même pas savoir qu'il y a quelque chose à voir, petit coquin !
— Oui, mademoiselle, euh… Charlie… euh… désolé, je vous assure que je n'ai rien vu, euh…
— Rien vu de quoi ? Si tu n'as rien vu, tu ne devrais même pas savoir qu'il y a quelque chose à voir, petit coquin !
Pauvre gamin ! Il a moins de 20 ans, et il a une cougar à moitié à poil qui lui a déjà montré un sein et sa culotte transparente, et je le torture en plus. Je suis vraiment incorrigible…
— Il y a encore un parking avant la sortie. Arrête-toi, s'il te plaît.
Le jeune homme, servile, quitte l'autoroute et se gare devant les toilettes publiques, pensant avoir devancé ma demande.
— Non, va un peu plus loin, là, vers les arbustes.
Il me jette un coup d'œil surpris, et redémarre. Une fois un peu à l'abri des regards, j'ouvre un peu le haut de ma robe.
— Tu en as déjà vu un, ça te dirait d'avoir un panorama plus complet ?
— Oh, mademoiselle, euh, je ne sais pas comment vous dire…
— Oh, mademoiselle, euh, je ne sais pas comment vous dire…
Mais ? Il serait pas en train de me mettre un râteau le petit jeune ?
— Je suis trop vieille pour toi ? Je ne te plais pas ?
— Non, non, non ! C'est pas ça, mais je, euh… je sais pas comment vous expliquer…
— Tu préfères les garçons ?
— Non, euh, c'est pas ça…
— Bon, écoute, je ne t'oblige à rien. Mais moi, là j'ai une grosse envie. Alors, ça te dérange si au moins je me touche devant toi ?
— Ah non, bien sûr que non, mademoiselle, je, euh…
— Rassemble tes pensées et essaye de m'expliquer, pendant ce temps-là, moi je commence.
— Non, non, non ! C'est pas ça, mais je, euh… je sais pas comment vous expliquer…
— Tu préfères les garçons ?
— Non, euh, c'est pas ça…
— Bon, écoute, je ne t'oblige à rien. Mais moi, là j'ai une grosse envie. Alors, ça te dérange si au moins je me touche devant toi ?
— Ah non, bien sûr que non, mademoiselle, je, euh…
— Rassemble tes pensées et essaye de m'expliquer, pendant ce temps-là, moi je commence.
Laissant le jeune dans ses pensées, je sors mes seins de ma robe et de mon soutien-gorge, et soulève mon cul du beau siège en cuir pour faire glisser ma culotte à mes pieds. Relevant l'ourlet jusqu'à ma taille, j'essaye de bien écarter les jambes pour offrir la vue la plus indécente possible à mon chauffeur expérimenté, et je commence à me travailler la foufoune.
Le pauvre garçon, il est rouge comme une pivoine, il ne peut s'empêcher de me mater. Ses mains semblent collées au volant, alors je saisis son bras droit et vient mettre sa main en haut de ma cuisse. Il n'ose pas bouger, il semble partagé entre la gêne et l'excitation.
Victoire ! Son pantalon se déforme. Il bande, il plonge ses yeux sur mon intimité, alors j'en profite pour mettre sa main directement sur ma chatte. Il laisse échapper un petit gémissement de concert avec moi, mais n'ose toujours pas me tripoter convenablement.
La température monte dans mon ventre. Soit il le fait, soit je le fais. Quoiqu'il arrive, maintenant, je ne sortirai pas de cette voiture sans avoir joui.
Devant sa fébrilité, je n'en peux déjà plus. Je me mets un doigt dans la teuch, ça va aller vite.
— Si tu veux sortir ta bite, ça ne me dérange pas, lui dis-je dans un souffle rauque.
Il me dévisage, ses yeux sont rouges, il tremble presque. Et là, ça casse mon envie d'un coup sec.
En un éclair, je redescends ma robe, rentre mes nichons au garage. Je n'y crois pas...
— Jonathan, que se passe-t-il ? Je pensais que tu aimais ce que tu voyais ?
— Oh oui, mademoiselle, euh… Charlie… vous êtes magnifique, je rêve trop d'une femme comme vous, mais c'est compliqué, ça serait trop long à vous expliquer…
— Oh oui, mademoiselle, euh… Charlie… vous êtes magnifique, je rêve trop d'une femme comme vous, mais c'est compliqué, ça serait trop long à vous expliquer…
Il semblait dépité, comme déçu de lui-même. Et s'il était vierge ? Et si il était juste impressionné de toucher une femme nue pour la première fois ?
— Allez, viens ici, on va pas en faire tout un plat. Tu me trouves jolie, c'est très gentil. Tu es un beau mec aussi. On va en rester là. Si tu veux en reparler plus tard, je pense que je suis ici pour quelques jours.
Joignant le geste à la parole, je me redressai et l'attirai à moi pour le serrer tendrement dans mes bras.
Dans une ambiance plus sereine, nous nous remettons en route, et Jonathan s'enfonce dans la petite bourgade où je viens de devenir propriétaire, selon toute vraisemblance. Le Roeulx, Belgique. Quelle carte de visite !
Nous dépassons un restaurant italien, des commerces çà et là, et nous arrivons à une petite place. Un bistrot à gauche, “Le Cercle”, un salon de coiffure à droite, et notre route qui continue. Au détour du virage suivant, je découvre face à moi un magnifique château de style classique français, en brique rouge. Le système de navigation de ma voiture nous annonce sans ménagement que nous sommes arrivés à destination, et mon jeune chauffeur, dans une manœuvre audacieuse, se gare à contresens dans cette rue sans autre charme que celui de la bâtisse majestueuse, là-bas tout au bout.
— Voilà, mademois… euh, Charlie. Numéro 16, c'est juste là en face.
Je me redresse un peu dans mon siège, réajuste ma robe et jette un coup d'œil à ma nouvelle “propriété”. Une maison minuscule, juste une porte et une fenêtre au rez-de-chaussée et deux à l'étage. Je déchante. La maison est dans un état déplorable. La peinture blanche de la façade tombe en lambeaux. La porte en bois est pourrie, sans doute afin de conserver une forme d'unité visuelle avec les fenêtres qui le sont aussi. Bref, le cadeau empoisonné.
Et en plus, il est presque midi, l'heure de mon rendez-vous. Le grand bonhomme à moitié chauve qui fait le pied de grue devant le taudis en question est sans doute “mon” notaire. Enfin, celui qui m'a contactée. J'ouvre la portière, mets un pied dehors, ce qui attire l'attention du fonctionnaire. Sans aucune grâce aucune, je sors de la voiture, ma robe encore une fois remontée le long de mes cuisses. Je vais devoir finir par faire attention à ne pas montrer mes sous-vêtements à tout le monde !
Jonathan, comprenant que sa mission était remplie, me salue de loin. Je lui fais signe de se rapprocher. Je lui chuchote un “merci” dans l'oreille, et lui fais un bisou sur la joue pour sa peine.
— Tu ne voulais pas aller chez toi et que je reprenne la voiture ?
— Non, merci, me répond-il, un peu mal à l'aise, je dois voir quelqu'un ici et puis je prendrai le bus pour rentrer. N'hésitez pas à m'appeler si vous avez besoin.
— Non, merci, me répond-il, un peu mal à l'aise, je dois voir quelqu'un ici et puis je prendrai le bus pour rentrer. N'hésitez pas à m'appeler si vous avez besoin.
Et, sans demander son reste, il ‘éloigne d'un pas rapide. Un peu brusque. Mais bon. J'ai d'autres chats à fouetter.
Je traverse la rue et tend la main vers le notaire.
— Charlotte Braun. Enchantée.
— Michel de Renliez. Merci d'avoir fait un déplacement aussi conséquent. Venez, je vais vous montrer la maison et je vous explique les détails.
— Michel de Renliez. Merci d'avoir fait un déplacement aussi conséquent. Venez, je vais vous montrer la maison et je vous explique les détails.
Il sort un trousseau de clefs de sa poche, ouvre la porte en bois vermoulu et me précède dans le bâtiment. Lui emboitant le pas, je découvre la chose. Une pièce, genre de séjour/salle à manger, dans laquelle on rentre directement. C'est vraiment minuscule. Au fond, à droite, une porte vers ce qui semble être une cuisine.
Ça sent le renfermé à plein nez. Il m'invite à monter au premier étage par un escalier en bois. Et nous nous retrouvons dans un genre de hall de nuit au-dessus de la cuisine. Je passe ma tête dans la seule chambre, proprette mais particulièrement vieillotte. Le notaire se rend bien compte que je n'appartiens plus à ce monde-là, il semble un peu embarrassé
— Euh, mademoiselle, il y a aussi une cave et un grenier, si vous voulez jeter un coup d'œil. Le grenier est accessible par une échelle escamotable, attendez. L'homme de loi sort alors une lampe de poche et, se servant d'une longue canne de bois, ouvre une trappe au plafond. L'échelle descend jusqu'au sol et il m'invite à l'utiliser.
— Si vous voulez, je vous laisse y jeter un œil, je vous attends.
— Si vous voulez, je vous laisse y jeter un œil, je vous attends.
Je me défais de mes hauts talons et entreprends de grimper sous les combles. A mi-chemin, je regarde en bas, et retrouve le notaire, la lampe torche allumée à la main, qui tient l'échelle pour la stabiliser. Nos regards se croisent. Sa bouche fait un O, il semble sur le point de faire une embolie cardiaque.
Merde ! Ma culotte. Elle est dans la voiture, au sol. Et lui, il a une vue panoramique sur mon cul et tout le reste ! Evidemment que sa putain de lampe torche est braquée entre mes jambes !
Bon, je suis quasiment en haut. De toute façon, il a déjà tout vu… je finis de gravir les barreaux de l'échelle. Le grenier est, comment dire… particulier. Propre, étincelant, avec un plancher en parfait état. Mais encore plus étrangement, il semble nettement plus grand que le reste de la maison. Bizarre…
En redescendant, je prends mon air de pimbêche coincée :
— Ça va ? Le spectacle vous a plu ?
— Pardon, mademoiselle ? Je ne comprends pas…
— Oui, oh, ça va, hein, je ne suis pas une cruche. Elle est jolie, ma moule vue d'en bas ?
— Pardon, mademoiselle ? Je ne comprends pas…
— Oui, oh, ça va, hein, je ne suis pas une cruche. Elle est jolie, ma moule vue d'en bas ?
Choqué, il ne répond plus. Et si il y a bien un truc qui m'énerve, c'est ça. Oh et puis, merde après tout.
En un tournemain, devant ses petits yeux tout ronds, je défais ma robe et me retrouve à moitié nue devant lui.
— Mais, mademoiselle, que faites-vous ? Je voulais juste vous exposer le reste de votre héritage…
De plus en plus énervée, je dégrafe mon soutien-gorge et lui jette à la figure.
— Allez, vas-y, alors ! "Expose" !
— Votre grand-tante vous a légué bien plus que la maison…vous ne voulez pas vous rhabiller et en discuter en bas autour de la table ?
— Non. Hors de question. Vous êtes le troisième aujourd'hui à admirer ma chatte. J'ai bien mérité un petit plaisir à la fin…
— Votre grand-tante vous a légué bien plus que la maison…vous ne voulez pas vous rhabiller et en discuter en bas autour de la table ?
— Non. Hors de question. Vous êtes le troisième aujourd'hui à admirer ma chatte. J'ai bien mérité un petit plaisir à la fin…
La suite de la “transaction” s'annonce sous les meilleures augures…
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