Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jérémy en vacances en Corse — Chapitre 2 · La surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jérémy en vacances en Corse
Chapitre 2 · La surprise
J'ai fait les trois quarts de la route à pied. Impossible de me tenir sur la selle ! Je suis en train de comprendre l'expression "avoir le feu au cul" même si dans mon cas cela n'a pas la même signification ! Il fait presque nuit quand je suis en vue de la maison.
Ange, mon hôte, semble inquiet.
Ange, mon hôte, semble inquiet.
— Eh petit, ça va ! T'as mauvaise mine, tu sais ! T'as dû aller loin pour revenir à cette heure !
— Oui ! Et pour tout dire, j'en ai plein le cul !
— Oui ! Et pour tout dire, j'en ai plein le cul !
Heureusement qu'il ne sait pas de quoi je parle ! Il y a parfois des expressions qui tombent à pic !
— Tu dînes ?
— Non, merci ! Pas ce soir ! Je vais me coucher !
— Alors bonne nuit et repose-toi bien !
— Non, merci ! Pas ce soir ! Je vais me coucher !
— Alors bonne nuit et repose-toi bien !
La première chose que j'ai faite en arrivant dans ma chambre, c'est de prendre une douche.
La seconde, me badigeonner le fion avec de la Nivea. Ce n’est peut-être pas la pommade idéale pour soigner ce qui me torture mais faute de mieux, ça fera l'affaire ! Sur le moment, ça pique un peu mais finalement c'est pas si mal que ça !
La troisième, me coucher, à plat ventre (faute de pouvoir faire autrement) et dormir, dormir, dormir !
Problème ! C'est que je n'y arrive pas ! Trop d'images, trop de souvenirs, trop de cris … (Les miens), qui résonnent dans ma tête ! J'ai honte de moi. J'ai même le goût du sperme qui me revient comme si Giorgio était en train de jouir dans ma bouche !
Alors je me lève et reste à la fenêtre mais ce n'est pas mieux. C'est maintenant la question de Tonio qui tourne en boucle : Tu viens demain ? Tu viens demain ? Tu viens demain ?
La seconde, me badigeonner le fion avec de la Nivea. Ce n’est peut-être pas la pommade idéale pour soigner ce qui me torture mais faute de mieux, ça fera l'affaire ! Sur le moment, ça pique un peu mais finalement c'est pas si mal que ça !
La troisième, me coucher, à plat ventre (faute de pouvoir faire autrement) et dormir, dormir, dormir !
Problème ! C'est que je n'y arrive pas ! Trop d'images, trop de souvenirs, trop de cris … (Les miens), qui résonnent dans ma tête ! J'ai honte de moi. J'ai même le goût du sperme qui me revient comme si Giorgio était en train de jouir dans ma bouche !
Alors je me lève et reste à la fenêtre mais ce n'est pas mieux. C'est maintenant la question de Tonio qui tourne en boucle : Tu viens demain ? Tu viens demain ? Tu viens demain ?
Est-ce que je viens demain ? Bonne question !!!!!
Je ne crois pas que je vais y aller. Maintenant, d'ici là, j'ai le temps de changer d'avis.
Il faut juste que je réponde à ça :
1 - Pourquoi tu irais, Jérémy ?
2 - Qu'est-ce que tu vas chercher là-bas, Jérémy ?
3 - Ça te plait tant que cela Jérémy de te faire enculer ?
Je ne crois pas que je vais y aller. Maintenant, d'ici là, j'ai le temps de changer d'avis.
Il faut juste que je réponde à ça :
1 - Pourquoi tu irais, Jérémy ?
2 - Qu'est-ce que tu vas chercher là-bas, Jérémy ?
3 - Ça te plait tant que cela Jérémy de te faire enculer ?
Et là, maintenant, tout de suite, Jérémy, il n'a aucune des réponses !
Je me recouche comme tout à l'heure avec l'impression que l'un des deux est sur le point de m'enfiler.
J'ai fini par m'endormir… Quand même ! Mais alors, bonjour les cauchemars !
J'ai baisé toute la nuit et ce matin j'ai l'impression d'être plus crevé qu'hier ! Je dois avoir une gueule pas possible !
Côté trou du cul, ça va ! Je ne sens plus rien ! C'est toujours ça !
Il n'est pas loin de 10 heures ! Moi qui suis un "lève-tôt".
Je me recouche comme tout à l'heure avec l'impression que l'un des deux est sur le point de m'enfiler.
J'ai fini par m'endormir… Quand même ! Mais alors, bonjour les cauchemars !
J'ai baisé toute la nuit et ce matin j'ai l'impression d'être plus crevé qu'hier ! Je dois avoir une gueule pas possible !
Côté trou du cul, ça va ! Je ne sens plus rien ! C'est toujours ça !
Il n'est pas loin de 10 heures ! Moi qui suis un "lève-tôt".
Ça serait étonnant que Monsieur Ange serve encore le petit déjeuner à cette heure-là
— Ah ! Te voilà, mon garçon ! À voir comme tu étais hier soir je me suis dit que tu ne serais certainement pas très matinal. Viens t'asseoir. Ton déjeuner est au chaud.
Ils sont vraiment super, mes hôtes. En plus, à part un mec qui travaille sur un chantier local, je suis tout seul, alors, ils me gâtent ! Maria, la femme d'Ange, ne sais pas quoi inventer pour me faire plaisir.
Par moment, je me demande même s'il elle ne me trouve pas à son goût ! Si Ange n'existait pas, je ne dirais pas non ! Une femme de trente-cinq ans, je n'ai pas eu l'occasion encore !
Ce petit déjeuner, pas si petit d'ailleurs, m'a requinqué. Je me sens d'attaque. J'en oublierais presque Tonio et Giorgio !
Par moment, je me demande même s'il elle ne me trouve pas à son goût ! Si Ange n'existait pas, je ne dirais pas non ! Une femme de trente-cinq ans, je n'ai pas eu l'occasion encore !
Ce petit déjeuner, pas si petit d'ailleurs, m'a requinqué. Je me sens d'attaque. J'en oublierais presque Tonio et Giorgio !
— Monsieur Ange ! Je vais faire un petit tour à vélo. Je rentrerai vers midi.
— Va mon garçon !
— Va mon garçon !
J'ai enfourché ma bicyclette sans penser aux dommages collatéraux de mes frasques d'hier. Nickel ! Du passé ! Tout est revenu dans l'ordre !
En bas de la rue, après le SPAR, il y a l'hôtel-restaurant "Le Paradis". Ce n’est pas le nom corse mais ça veut dire la même chose.
Et sur qui je tombe, installés en terrasse, sirotant une anisette ? Tonio et Giorgio !
Ils m'ont vu.
En bas de la rue, après le SPAR, il y a l'hôtel-restaurant "Le Paradis". Ce n’est pas le nom corse mais ça veut dire la même chose.
Et sur qui je tombe, installés en terrasse, sirotant une anisette ? Tonio et Giorgio !
Ils m'ont vu.
— Eh, Jérémy ! Pose ton clou et amène-toi. Viens boire un coup !
S'ils sont là, c'est pas par hasard. Hier, quand on discutait, je leur ai dit où j'étais. Si tu ne viens pas à Lagardère … Ce sont eux qui sont venus à moi !
— Assoie-toi, si tu peux ! Dit Giorgio d'un air moqueur.
— Oui, merci ! Pas de problème, si on parle bien de la même chose.
— Tant mieux ! On s'est dit, Tonio et moi, qu'on y était peut-être allé un peu fort. C'était ta première fois, n'est-ce pas ?
— Effectivement !
— Et ça te dirait de recommencer ?
— Je …
— Cette fois, reprends l'autre, si tu le veux, on peut inverser les rôles. Qu'en dis-tu ?
— Oui, merci ! Pas de problème, si on parle bien de la même chose.
— Tant mieux ! On s'est dit, Tonio et moi, qu'on y était peut-être allé un peu fort. C'était ta première fois, n'est-ce pas ?
— Effectivement !
— Et ça te dirait de recommencer ?
— Je …
— Cette fois, reprends l'autre, si tu le veux, on peut inverser les rôles. Qu'en dis-tu ?
En clair, Tonio me dit sans détour que j'allais pouvoir les enculer tous les deux ou plus probablement un coup moi, un coup eux !
Ça non plus je ne l'avais jamais fait avec une gonzesse, encore moins avec un mec ! Cela modifiait un tantinet la réflexion que je n'arrêtais pas de me faire en boucle depuis hier soir.
Ça non plus je ne l'avais jamais fait avec une gonzesse, encore moins avec un mec ! Cela modifiait un tantinet la réflexion que je n'arrêtais pas de me faire en boucle depuis hier soir.
— Après tout, pourquoi pas !
J'avais dit cela sans hésiter, comme si ce n'était pas moi qui étais concerné.
— Génial ! On va à la plage d'hier ?
— Et si vous veniez plutôt dans ma piaule. Cette après-midi on sera tranquille. Lui, il va à Calvi et elle, j'ai entendu qu'elle allait voir sa mère. Après deux heures il n'y aura que nous dans la baraque !
— Va pour ta piaule ! À deux heures on sera là !
— Et si vous veniez plutôt dans ma piaule. Cette après-midi on sera tranquille. Lui, il va à Calvi et elle, j'ai entendu qu'elle allait voir sa mère. Après deux heures il n'y aura que nous dans la baraque !
— Va pour ta piaule ! À deux heures on sera là !
J'ai mangé sans bien me rendre compte de ce qui était dans mon assiette. Dans ma tête, j'étais là-haut, dans la chambre, en train d'imaginer, de m'imaginer, les sodomiser l'un après l'autre !
— Jérémy ! Tu n'aimes pas ? S'inquiéta Maria.
— Si ! Si ! C'est très bon ! J'étais juste dans mes pensées.
— Si ! Si ! C'est très bon ! J'étais juste dans mes pensées.
Comme prévu, Ange a pris la camionnette sur le coup des 13 h 30. Je guettais le départ de Maria. Quand la petite MG a fait crisser les cailloux de la cour j'ai réalisé que j'étais désormais seul, que j'allais faire l'amour avec deux mecs, dans un lit, dans les minutes qui allaient suivre et que cela me semblait… normal !
Ne serais-je pas en train de virer ma cuti ?
14 heures pile. Une 4L vient de s'arrêter devant le portail resté ouvert. Ce sont eux ! De ma fenêtre je leur fais signe d'entrer dans le parking clients et je descends quatre à quatre l'escalier.
Giorgio marche en tête, suivi de près de Tonio. On s'embrasse sur la bouche après une petite hésitation de ma part. J'ai beau faire comme si tout allait de soi, ça me fait bizarre d'embrasser un gars comme une fille !
Ne serais-je pas en train de virer ma cuti ?
14 heures pile. Une 4L vient de s'arrêter devant le portail resté ouvert. Ce sont eux ! De ma fenêtre je leur fais signe d'entrer dans le parking clients et je descends quatre à quatre l'escalier.
Giorgio marche en tête, suivi de près de Tonio. On s'embrasse sur la bouche après une petite hésitation de ma part. J'ai beau faire comme si tout allait de soi, ça me fait bizarre d'embrasser un gars comme une fille !
— Suivez-moi, les amis ! La chambre est au premier.
Ma chambre. Je n'en ai pas parlé encore. Elle est assez grande avec un lit à barreaux or et argent super chouette de 120 très confortable. Pas un sommier à ressorts mais un truc qui vous moule le corps quand vous vous allongez. Sinon, j'ai une armoire-penderie, une petite table, un fauteuil et une chaise. Une porte sur le côté donne sur une salle de bain privative très bien équipée : baignoire et douche, lavabo, WC et j'ai même un sèche-cheveux, comme dans un hôtel.
— T'es bien installé ! Dit Tonio.
— Ça va, je ne me plains pas !
— Ça va, je ne me plains pas !
Giorgio qui se déshabille déjà tâte le matelas.
— On va se régaler là-dessus, les gars.
Tonio a senti mon trouble quand j'ai vu son camarade lancer son slip sur le fauteuil et commencer à se branler.
— Tu sais, on veut te forcer à rien ! Si tu préfères qu'on s'en aille, dis-le.
Qu'ils s'en aillent ? Certainement pas. J'ai juste besoin un petit effort sur moi-même pour entrer dans la danse !
— Non ! Non ! Tout baigne ! Je vais seulement avoir besoin de vos conseils quand j'en serais à …
— Ne te fais pas de bile, mec ! Tout va bien se passer !
— Ne te fais pas de bile, mec ! Tout va bien se passer !
Tout en disant cela, il commence à déboutonner ma chemise. Comme lui, il a un polo, je m'attaque à sa ceinture.
Nous sommes nus en un rien de temps. Tonio m'a pris la bouche. Il me roule une pelle "grand format" tout en me pelotant les fesses. Giorgio s'est allongé sur le dos et continue à se masturber.
Tonio me prend par la taille et nous nous dirigeons vers le lit.
Nous sommes nus en un rien de temps. Tonio m'a pris la bouche. Il me roule une pelle "grand format" tout en me pelotant les fesses. Giorgio s'est allongé sur le dos et continue à se masturber.
Tonio me prend par la taille et nous nous dirigeons vers le lit.
— Un petit 69 pour commencer, ça te dit ? Allonge-toi ! C'est Giorgio qui va venir sur toi.
Dès que ma queue est dans sa bouche, je sais que je vais faire tout et n'importe quoi pourvu que j'en aie du plaisir ! J'allais me saisir de la sienne quand Tonio m'a interrompu.
— Non ! Pas maintenant ! Caresse-le mais surtout regarde ce que je fais.
J'ai pris les couilles de Giorgio à deux mains mais je ne quitte pas des yeux les doigts de Tonio qui "travaille" le trou du cul de son copain.
— Lèche-le et mets bien de la salive !
Parole ! Si on m'avait dit un jour que je lècherais le cul d'un mec, j'aurais bien rigolé !
Et je lèche ! Et je salive ! Et sous les caresses de Tonio, le trou s'ouvre, s'agrandit, accepte un doigt puis deux. Je rentre même ma langue dedans ! C'est dingue !
Tonio en est à trois doigts et Giorgio ne dit rien, rien d'autre que des gloussements de plaisir et les bruits de succion de sa bouche sur ma bite.
Et je lèche ! Et je salive ! Et sous les caresses de Tonio, le trou s'ouvre, s'agrandit, accepte un doigt puis deux. Je rentre même ma langue dedans ! C'est dingue !
Tonio en est à trois doigts et Giorgio ne dit rien, rien d'autre que des gloussements de plaisir et les bruits de succion de sa bouche sur ma bite.
— Tu as vu ? Me dit-il. Tu vas pouvoir glisser ta queue sans problème. Allez Giorgio, je suis sûr qu'il ne peut pas bander plus que maintenant. Laisse-le venir !
Il s'est légèrement soulevé pour que je puisse sortir du lit. Il s'est mis sur les genoux en se reculant un peu pour avoir le cul presque en dehors du matelas.
— À toi, Jérémy ! Pose ton gland et pousse doucement. Empêche-le de s'échapper en appuyant dessus avec ton pouce.
Je ne peux pas dire ce que je ressens à cet instant. Une fébrilité, une excitation, une lubricité ou un peu de tout cela qui se mélange dans ma tête.
Mon gland a disparu en entier sans que je fasse grand-chose. Je n'en reviens pas ! C'est à peine si j'ai creusé mes reins pour m'avancer en lui.
Mon gland a disparu en entier sans que je fasse grand-chose. Je n'en reviens pas ! C'est à peine si j'ai creusé mes reins pour m'avancer en lui.
— Ne bouge plus ! Reste comme ça un peu. Ça va ?
Je n'ai rien à répondre mais si j'osais, je gueulerai que c'est génial.
— Allez ! C'est bon maintenant ! Fais-toi plaisir et ne crains rien. Giorgio en a vu d'autres ! Pose tes mains là et bourre-lui le cul. Il adore ça !
J'ai posé mes mains sur les hanches de mon camarade, de mon ami, de mon amant (pour tout dire, je suis un peu déboussolé), et j'ai tiré sur mes bras sans forcer, en douceur mais avec une détermination incroyable !
Putain l'effet que ça me fait ! Rien de comparable avec la chatte d'une gonzesse. Je suis à l'étroit, gainé, enveloppé et maintenant retenu.
J'ai ma bite engagée autant que cela m'est possible et Giorgio vient de me serrer, de m'emprisonner en quelque sorte. Je n'ose plus bouger ! C'est géant ! C'est phénoménal ! Pour un peu je me laisserais jouir sans rien faire de plus !
Putain l'effet que ça me fait ! Rien de comparable avec la chatte d'une gonzesse. Je suis à l'étroit, gainé, enveloppé et maintenant retenu.
J'ai ma bite engagée autant que cela m'est possible et Giorgio vient de me serrer, de m'emprisonner en quelque sorte. Je n'ose plus bouger ! C'est géant ! C'est phénoménal ! Pour un peu je me laisserais jouir sans rien faire de plus !
— Ça va Jérémy ? S'inquiète Tonio.
— Si ça va ? Tu veux savoir si ça va ? Mon pote, je n'ai jamais été aussi bien de toute ma vie, même le jour où j'ai dépucelé ma cousine, me dépucelant par la même occasion !
— Eh bien profite, prends ton pied, mec !
— Si ça va ? Tu veux savoir si ça va ? Mon pote, je n'ai jamais été aussi bien de toute ma vie, même le jour où j'ai dépucelé ma cousine, me dépucelant par la même occasion !
— Eh bien profite, prends ton pied, mec !
Un peu que j'en ai profité ! Un peu que j'ai pris mon pied !
Je ne peux pas dire le temps que j'ai mis à jouir dans son cul mais quand cela est arrivé, je tenais à peine sur mes jambes. J'étais crevé, à bout de souffle, des papillotes dans les yeux et la sueur qui me dégoulinait dans le dos !
Je me suis laissé aller par terre, heureux comme jamais.
Je ne peux pas dire le temps que j'ai mis à jouir dans son cul mais quand cela est arrivé, je tenais à peine sur mes jambes. J'étais crevé, à bout de souffle, des papillotes dans les yeux et la sueur qui me dégoulinait dans le dos !
Je me suis laissé aller par terre, heureux comme jamais.
— Eh bien, mon gars ! Qu'est-ce que tu lui as mis ! Chapeau pour l'endurance ! J'ai hâte que ce soit mon tour !
La tête de Giorgio venait d'apparaître en lieu et place de son derrière.
— C'est pas si souvent que je me sois fait ramoner comme ça ! T'es une vraie bête, mon pote !
La bête a eu besoin de Tonio pour se remettre sur ses pattes !
— Break les copains ! Je suis HS pour un moment !
Assis ou plutôt vautré sur mon fauteuil, je me suis contenté de les regarder tous les deux se faire l'amour avec passion, avec fougue mais aussi, étonnamment, avec beaucoup de tendresse.
Une bonne demi-heure avait dû passer. Tonio, couché sur le dos, jambes repliées sur sa poitrine, faisait "la fille" et Giorgio y allait de bon cœur, le branlant de surcroit d'une main tandis qu'il maintenait les jambes de son camarade levées.
Je me suis approché. La fatigue avait miraculeusement disparu pour faire place à une irrésistible envie d'enculer Tonio.
Giorgio, grand seigneur, m'a laissé sa place pour aller s'asseoir à son tour sur le fauteuil.
Je venais tout juste de pénétrer le trou béant que m'avait gentiment abandonné Giorgio quand j'ai vu la porte de ma chambre s'entrouvrir.
Une bonne demi-heure avait dû passer. Tonio, couché sur le dos, jambes repliées sur sa poitrine, faisait "la fille" et Giorgio y allait de bon cœur, le branlant de surcroit d'une main tandis qu'il maintenait les jambes de son camarade levées.
Je me suis approché. La fatigue avait miraculeusement disparu pour faire place à une irrésistible envie d'enculer Tonio.
Giorgio, grand seigneur, m'a laissé sa place pour aller s'asseoir à son tour sur le fauteuil.
Je venais tout juste de pénétrer le trou béant que m'avait gentiment abandonné Giorgio quand j'ai vu la porte de ma chambre s'entrouvrir.
Oh ! À peine ! Juste assez pour laisser passer la tête de … Maria !!!!
Ni Giorgio et encore moins Tonio ne pouvaient la voir.
Et moi, j'étais là, comme statufié, ma queue plantée dans le cul d'un mec, ne sachant ni quoi dire ni quoi faire !
Alors qu'il me semblait plus que probable que la dame se recule, horrifiée et confuse, Maria s'est glissée tel un chat dans la chambre, un doigt vertical sur ses lèvres, les yeux pétillants, pas gênée le moins du monde par la situation pour le moins… particulière !
Quand Giorgio l'a vue, il s'est prestement couvert pudiquement avec le premier truc qui lui soit tombé sous la main.
Maria lui a souri tout en marchant vers le lit.
Ni Giorgio et encore moins Tonio ne pouvaient la voir.
Et moi, j'étais là, comme statufié, ma queue plantée dans le cul d'un mec, ne sachant ni quoi dire ni quoi faire !
Alors qu'il me semblait plus que probable que la dame se recule, horrifiée et confuse, Maria s'est glissée tel un chat dans la chambre, un doigt vertical sur ses lèvres, les yeux pétillants, pas gênée le moins du monde par la situation pour le moins… particulière !
Quand Giorgio l'a vue, il s'est prestement couvert pudiquement avec le premier truc qui lui soit tombé sous la main.
Maria lui a souri tout en marchant vers le lit.
C'est arrivé assez près pour que je l'entende chuchoter qu'elle m'a sorti un truc du genre "J'ai entendu des bruits bizarres alors je suis venue voir ce que c'était" comme excuse d'être là, au milieu de trois mecs à poil en train de forniquer. Excuse bidon s'il en est !
— Putain ! C'est qui, ça ?
Tonio, surpris que je ne le sodomise plus, venait de relever la tête.
Un peu décontenancé par la situation j'ai fait maladroitement les présentations. Vu avec recul, cela ne devait pas manquer de cocasserie !
Un peu décontenancé par la situation j'ai fait maladroitement les présentations. Vu avec recul, cela ne devait pas manquer de cocasserie !
— Les gars je vous présente Maria, ma … logeuse. Maria, lui, c'est Giorgio et l'autre, c'est Tonio.
— Je suis confuse les garçons. Je vous ai interrompus dans votre petite fête.
— Comment cela se fait-il que vous soyez déjà là ? Me suis-je permis de lui demander.
— Ma mère étant souffrante, je ne suis pas attardée.
— Et vous n'avez pas vu la voiture au parking ?
— Tu sais bien que je gare la MG de l'autre côté de la maison ! … Et, comme je viens de le dire, c'est en entendant des … bruits inhabituels que, par curiosité, je veux bien l'admettre, je suis montée.
— Et cela fait longtemps que vous êtes là, Madame ?
— Si tu veux dire "à écouter derrière la porte", oui, mon garçon, au moins cinq minutes.
— Et puis vous êtes entrée !
— Ben oui ! Ça me semblait très intéressant ce que j'entendais sans rien voir !
— Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Demanda Giorgio, résolu à ne plus se cacher derrière le vêtement qu'il venait de laisser tomber au sol.
— Jeunes gens, je ne sais pas si cela peut vous intéresser mais j'ai des avantages que vous n'avez pas et vous, des habitudes que j'aimerai … approfondir alors, si vous pensez que je peux me joindre à vous, je vous promets d'être la plus docile des femmes de vous n'aillez jamais vues !
— Je suis confuse les garçons. Je vous ai interrompus dans votre petite fête.
— Comment cela se fait-il que vous soyez déjà là ? Me suis-je permis de lui demander.
— Ma mère étant souffrante, je ne suis pas attardée.
— Et vous n'avez pas vu la voiture au parking ?
— Tu sais bien que je gare la MG de l'autre côté de la maison ! … Et, comme je viens de le dire, c'est en entendant des … bruits inhabituels que, par curiosité, je veux bien l'admettre, je suis montée.
— Et cela fait longtemps que vous êtes là, Madame ?
— Si tu veux dire "à écouter derrière la porte", oui, mon garçon, au moins cinq minutes.
— Et puis vous êtes entrée !
— Ben oui ! Ça me semblait très intéressant ce que j'entendais sans rien voir !
— Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Demanda Giorgio, résolu à ne plus se cacher derrière le vêtement qu'il venait de laisser tomber au sol.
— Jeunes gens, je ne sais pas si cela peut vous intéresser mais j'ai des avantages que vous n'avez pas et vous, des habitudes que j'aimerai … approfondir alors, si vous pensez que je peux me joindre à vous, je vous promets d'être la plus docile des femmes de vous n'aillez jamais vues !
Pour m'en boucher un coin, elle pouvait se vanter d'y avoir réussi !
Madame Maria Toussaint, femme fidèle d'Ange Toussaint, pieuse et discrète, en train de faire tomber jupe, chemisier, soutien-gorge et petite culotte sans la plus petite hésitation, là, devant nous trois, ébahis !
Elle cachait bien son jeu, la coquine sous ses fringues démodées et austères. Elle avait un joli cul bien rebondi, pas flasque, ni avachi, des nichons qui se tenaient encore vachement bien, ni trop gros ni trop petits, juste comme je les aime !
Madame Maria Toussaint, femme fidèle d'Ange Toussaint, pieuse et discrète, en train de faire tomber jupe, chemisier, soutien-gorge et petite culotte sans la plus petite hésitation, là, devant nous trois, ébahis !
Elle cachait bien son jeu, la coquine sous ses fringues démodées et austères. Elle avait un joli cul bien rebondi, pas flasque, ni avachi, des nichons qui se tenaient encore vachement bien, ni trop gros ni trop petits, juste comme je les aime !
— Je vais vous paraître gourde, messieurs mais vous savez, les dames de mon âge ne connaissent pas la liberté sexuelle des jeunes de maintenant. Tout cela pour vous dire que je n'ai jamais fait avec Ange, ni avec aucun autre homme je m'empresse de le dire, ce que vous appelez "des pipes".
— C'est vrai ! S'étonna Tonio.
— Et, pendant que je suis dans les confidences, Ange ne m'a jamais prise par derrière… enfin, je veux dire le cul, quoi ! Oh mon Dieu ! Qu'est-ce que je suis en train de dire ! Fit-elle en se signant.
— C'est vrai ! S'étonna Tonio.
— Et, pendant que je suis dans les confidences, Ange ne m'a jamais prise par derrière… enfin, je veux dire le cul, quoi ! Oh mon Dieu ! Qu'est-ce que je suis en train de dire ! Fit-elle en se signant.
Giorgio s'était posté devant elle, sa queue bandée à deux doigts de lui toucher le nombril.
— Et, alors, comme ça, la petite dame est montée pour s'encanailler, sucer de la bite et se faire prendre le cul dans tous les sens ! C'est bien ça, dites ?
Loin d'adopter une attitude coupable, Maria lui a tenu tête.
— Oui, mon garçon ! J'ai trente-sept ans. Je suis encore assez bien foutue, pas vrai ? Des occasions, c'est pas sûr que j'en aie de sitôt dans ce bled paumé, alors oui, je suis montée me faire baiser et tant pis si c'est par des pédés. Moi, je n'y verrai pas de différence !
La différence, elle l'a vue entre ce qui lui était arrivé jusqu'à présent avec son mari et ce que nous avons fait avec elle pendant une paire d'heures.
Tout ! Tout ce qui était possible et même un peu plus, nous lui avons tout fait, généralement tous les trois en même temps. Elle a tout découvert en quelques heures de ce qu'elle avait toujours ignoré ou feint d'ignorer depuis ces premières règles.
Ange a vraiment tort de ne pas profiter des dons de sa femme ! Elle suce divinement bien et ce n'est pas le sperme qui la rebute. Elle adore ça le foutre, la petite dame ! Comment elle nous a pompés !
Et puis, voyant son appétit et son entrain, nous sommes passés aux choses sérieuses.
Même moi, je n'aurais pas cru qu'on puisse être à trois dans son cul ! Et pourtant !
Tout ! Tout ce qui était possible et même un peu plus, nous lui avons tout fait, généralement tous les trois en même temps. Elle a tout découvert en quelques heures de ce qu'elle avait toujours ignoré ou feint d'ignorer depuis ces premières règles.
Ange a vraiment tort de ne pas profiter des dons de sa femme ! Elle suce divinement bien et ce n'est pas le sperme qui la rebute. Elle adore ça le foutre, la petite dame ! Comment elle nous a pompés !
Et puis, voyant son appétit et son entrain, nous sommes passés aux choses sérieuses.
Même moi, je n'aurais pas cru qu'on puisse être à trois dans son cul ! Et pourtant !
D'accord ! Ça n'a pas été facile et Maria gueulait assez fort pour qu'on l'entende jusqu'à Ajaccio, mais on l'a fait ! Après ça, elle avait la pastille assez ouverte pour y enfoncer une pomme !
Et dans sa chatte, idem ! Et le pire, c'est qu'elle aimait ça et qu'elle en redemandait !
Nous avons capitulé les premiers, moi en tête ! Elle, elle aurait remis cela mais Ange allait bientôt rentrer alors elle a ramassé ses frusques avec dignité et nonchalance, le cul dégoulinant sur ses cuisses de nos œuvres répétées et elle nous a plantée là en se barrant à poil, nous faisant juste un petit "au revoir" de la main.
Et dans sa chatte, idem ! Et le pire, c'est qu'elle aimait ça et qu'elle en redemandait !
Nous avons capitulé les premiers, moi en tête ! Elle, elle aurait remis cela mais Ange allait bientôt rentrer alors elle a ramassé ses frusques avec dignité et nonchalance, le cul dégoulinant sur ses cuisses de nos œuvres répétées et elle nous a plantée là en se barrant à poil, nous faisant juste un petit "au revoir" de la main.
— Eh bien, les gars ! J'en ai pas vu souvent des comme celle-ci ! Je ne regrette pas d'être venu te voir, mon petit Jérémy ! Dit Giorgio en rassemblant ses affaires.
— Vous voulez bien que je vous pose une question ?
— On t'écoute.
— Vous êtes pédés ou non ?
— Vous voulez bien que je vous pose une question ?
— On t'écoute.
— Vous êtes pédés ou non ?
C'est Tonio qui m'a répondu.
— Tu vois, à vrai dire, hier, à la plage, si tu avais été une nana, nous aurions fait exactement la même chose !
Giorgio et moi, ce qui nous branche c'est de baiser. Baiser n'importe qui, n'importe où, n'importe quand. Nous avons baisé des vieux, des jeunes, comme toi, les vierges, des mamies.
On donne du plaisir et on s'en fait, sans se poser de question. Le plus marrant, c'est que ça marche presque à tous les coups !
Tiens, pour dire ! reprit Giorgio. Juste avant toi, on s'est tapé un jeune curé ! Cela ne paraissait pas évident tout de suite. Eh bien mon vieux, si je te dis qu'on doit bientôt le revoir, à sa demande, ça t'en bouche un coin, non ?
Comme pour toi, c'était sa première fois mais je te parie tout ce que tu veux qu'il y prendra goût et qu'on n'a pas fini de le confesser le petit curé !
C'est pas tout ça mais il faut qu'on rentre. On a une petite fiesta à Bastia, ce soir. Si tu veux, tu peux venir !
On donne du plaisir et on s'en fait, sans se poser de question. Le plus marrant, c'est que ça marche presque à tous les coups !
Tiens, pour dire ! reprit Giorgio. Juste avant toi, on s'est tapé un jeune curé ! Cela ne paraissait pas évident tout de suite. Eh bien mon vieux, si je te dis qu'on doit bientôt le revoir, à sa demande, ça t'en bouche un coin, non ?
Comme pour toi, c'était sa première fois mais je te parie tout ce que tu veux qu'il y prendra goût et qu'on n'a pas fini de le confesser le petit curé !
C'est pas tout ça mais il faut qu'on rentre. On a une petite fiesta à Bastia, ce soir. Si tu veux, tu peux venir !
Non, merci ! J'ai ma dose pour aujourd'hui ! Je ne sais pas comment vous faites !
La bite rude, mon vieux, la bite rude !
La bite rude, mon vieux, la bite rude !
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