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Couverture de Monique, femme comblée, par Kama666
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Monique, femme comblée — Chapitre 6 · Avec des camionneurs

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Kama666
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Monique, femme comblée

Chapitre 6 · Avec des camionneurs

Je suis réveillée par le bruit, on parle fort, on rigole, il fait nuit noire que se passe-t-il ? Ça y est j'y suis !. ''A la Grâce de Dieu'', le relais Routier de Valence. Alors que je me suis endormie avec Denise, je suis dans les bras de Pierrot ! Il me serre contre lui, une main sur le ventre, l'autre sur la poitrine. Il me souffle dans l'oreille, il murmure :
— Mooonique, il faut y aller, il est six heures, et je grogne un peu,
— Groooon... Déjà.
— Ben oui Princesse chez les routiers on commence tôt, Denise est debout depuis une heure pour préparer le café, écoute, ils sont tous en train de bouffer, dans une demi-heure ils seront partis. Allez debout, un brin de toilette et on y va.
Debout, une toilette de chat, j'enfile pantalon et blouse et nous voilà dans la salle de restaurant où règne un tumulte de cour de récréation. Martine court de la cuisine aux tables, tout de suite Denise vient vers nous, penchée entre nous, ses seins appuyés à nos dos, une main sur chacune de nos épaules, elle susurre à l'oreille
— Bonjour mes amours ! Après m'avoir fait un bisou dans l'oreille elle ajoute : Que veux-tu ma chérie café comme tous ou je te fais un petit chocolat ?
— Non, non... Un café, ça sera très bien !
Je vois Martine en tablier courir d'une table à l'autre, je la devine nue, elle est gracile, élégante dans sa simplicité au milieu de ce monde un peu bourru. Les vieux routiers beuglent, les plus jeunes mangent tranquillement, des images érotiques ne cessent de me traverser la tête.
Je mange lentement tandis que Pierrot dévore, la salle se vide peu à peu, à l'extérieur les moteurs tournent, les camions démarrent. Je vois Pierrot s'énerver
— Allez grouille Monique dans une heure je dois livrer le dernier client et après retour à la maison.
Il est déjà debout salut les filles. J'ai juste le temps d'avaler mon café, de faire un bisou à Martine, de me faire sucer le bec par la patronne qui ne manque pas de me peloter les fesses et de me faire promettre de revenir, que je grimpe dans le bahut. A peine la porte claquée, le moteur rugit et le chauffeur maugrée :
— Allonge-toi derrière et dors. La livraison de Valence est toute simple, je vide le camion dans un entrepôt juste à l'entrée de la ville.
Je le laisse bougonner et me vautre sur la couchette. De toute manière j'en ai vu assez pour faire mes recommandations : améliorer la préparation du chargement, entrer dans les villes en évitant de les traverser. Je suis dans la pénombre de la couchette, derrière Pierrot. Je regarde le plafond de la cabine et à nouveau des images érotiques m'occupent l'esprit, je pense aux bourgeoises, aux putes, aux minets qui se sont faits culbuter sur ce matelas. Je sens mon ventre s'humidifier, je suis vraiment devenue une salope, une accro du sexe. Je me laisse bercer par le vroum-vroum du diesel, je repense à Martine qui me suce, à la motte de Denise, à Pierrot qui me sodomise. Je m'endors la main plongée dans mon pantalon. Je m'enfonce de plus en plus dans un monde de luxure.
X
Je sens une main peser sur la mienne cachée dans mon pantalon. Pierrot est à mon oreille :
— Bonjour Princesse, bien dormi ? Il est 10 heures nous venons de dépasser Lyon, on prend un café ?.
Sa main pèse sur mon pubis, ses doigts filent dans mon entrejambe. J'ai le feu au ventre, j'extrais ma main de la tiédeur du pantalon et pour m'étirer, je bombe le torse. Il touche le téton qui pointe au travers du corsage et le pince progressivement jusqu'à ce que mon miaulement devienne cri de douleur.
— T'es toute chaude, tu sens bon, viens prendre un café après on file à Mâcon où avec Marco on saura te combler !
En cette fin mars il fait très doux et je sors juste couverte d'un gilet, c'est vrai que je suis excitée, je cache mes tétons qui transpercent le coton. Après la pause réglementaire on reprend la route. Pierrot maintient l'ambiance salace en parlant de ses relations avec Denise et Martine, une vieille et une jeune, une grosse et une maigre,
— Tout les oppose sauf le sexe, deux baiseuses insatiables... Comme toi !
On arrive sur l'aire de repos de Mâcon. Il part vers le fond du parking qu'il semble bien connaître.
— Tiens, Marco est déjà arrivé, il doit nous attendre au resto.
On se gare à côté d'un gros semi immatriculé à Milan et on retrouve le Marco attablé avec un jeune compagnon Mario. Les présentations faites les trois camionneurs parlent boulot, difficultés de circulation et des bonnes adresses où s'arrêter, Pierrot recommande ''A la Grace de Dieu'' et la conversation devient cochonne. Il vante mes qualités et mes disponibilités malgré mes protestations. Il ne faut pas en promettre à ces trois vicelards entre vingt et quarante ans. Marco, le plus âgé, le plus sombre de peau, est assis face à moi, il me dévore des yeux, bloque mon pied entre les siens, me prend la main. Heureusement on nous sert enfin l'entrecôte frites ce qui me redonne un peu de liberté. Les deux italiens semblent affamés et apprécier le plat autant que les pâtes. Un petit café par dessus et nous voilà repartis vers les camions.
— Où on va ? Demande Marco.
— Dans la cabine pas possible, alors soit dans le camion, je suis à vide, soit dehors.
— Dehors, t'es fou, fait froid, mieux dans mon camion.
— OK l'ami ! Regroupons matelas et couvertures dans ton camion. Ça te va Monique ?
Simple question de politesse à laquelle je réponds d'un sourire et d'un haussement d'épaules. On rassemble les trois matelas et couvertures et on monte tous les quatre dans le camion italien dont le toit translucide éclaire la remorque à moitié chargée de cartons.
Ce sont d'abord des frotti-frotta. Les deux italiens me prennent en sandwich, le plus jeune Mario m'embrasse à pleine bouche, tandis que Marco se trémousse contre mes fesses, il palpe ma poitrine, dégage mes seins de la blouse et les prend à pleine mains. Pierrot à mon côté est beaucoup plus direct en posant ma main sur son pantalon. Je laisse mes trois amants me câliner, me faire sentir leur virilité et faire monter la tension.
Là tout change d'un coup. Pierrot me prend par la nuque et me plie en deux face à lui, le pantalon tombé sur ses chevilles. Marco accolé à mes fesses profite du mouvement pour m'enlever le corsage et faire glisser mon jean. Mario en un éclair s'est défroqué et pousse sa queue contre celle de Pierrot. Les deux se disputant ma bouche, je les suce alternativement et en les tenant d'une main j'arrive à les prendre ensemble. A mes fesses je sens Marco me fouiller, découvrir l'ouverture de mon shorty fendu, s'en amuser d'abord avant de me faire sentir son gland sur ma vulve
— Cazzo ! Se vedessi la sua biancheria. (Putain ! Si vous voyiez sa culotte !)
Je ne le laisse pas me pénétrer et m'agenouille entre eux trois, j'en prends un en bouche, branle les deux autres et je passe de l'un à l'autre sans plus savoir qui je pompe et qui je masturbe. Trois beaux morceaux, plus ou moins pointus, plus ou moins longs, plus ou moins sombres, les trois aux veines saillantes, au poil noir avec une forte odeur d'homme. De temps en temps l'un accompagne ma tête de sa main, l'autre me baise la bouche, tous me tripotent les seins parfois jusqu'à la douleur.
C'est Mario qui casse le rythme en se couchant derrière moi, la tête entre mes cuisses. Les deux autres se rapprochent et à nouveau je les suce alternativement sans pouvoir les regrouper, ma langue glisse d'un frein à l'autre, mes lèvres virevoltent d'un gland à un autre, les deux baignent dans la salive. Le jeune allongé au sol, sous mon ventre, découvre les secrets de ma culotte, écarte les bords et dégage complètement ''la mia fica'' comme il dit. Il avale mes babines, les allonge comme une langue, je l'entends sucer, déglutir.
Les deux autres se retirent de ma bouche. Pierrot vient par derrière et m'oblige à me mettre en levrette. Marco s'allonge devant à moi, en appui sur ses coudes, les jambes ouvertes en V. Je suce l'un, me fais bouffer la chatte par l'autre quand le dernier m'applique une superbe feuille de rose. Quels spectacle de débauche !
Pierrot ne cesse de s'occuper de mes fesses, sa verge balayant ma raie, pointant l'anus, ses mains jouant à écarter ou serrer mes deux globes. Abandonnée un moment, je comprends aux bruits de succions et aux gémissements de Pierrot que le salaud se fait sucer par le jeune italien. Frustrée, je remue du popotin. Résultat, je reçois une violente raclée jusqu'à me brûler les fesses. Sous la douleur, je me redresse d'un coup et gémis« Aïe ! Aïe ! Arrête ! ». En réponse il me pourfend d'un coup de reins violant en criant
— Tiens sale pute, c'est ça que tu veux !
— Zitto ! Sei cazzo ! chuchote Marco en réprimande.
Je suis toujours surprise par son changement d'humeur et d'attitude. Ses deux mains m'enserrent la taille comme pour se rejoindre. Tout de suite il me sodomise avec force. Mario continue à me sucer la friandise et Marco me ramène sur sa colonne d'ébène qui s'élève au milieu d'une broussaille épaisse. Tous les quatre trouvons le rythme au milieu des gémissements des râles et des cris. Marco s'exclame à nouveau :
— Zitto ! Zitto !
Pierrot me lâche les fesses en me donnant une claque sonore. Notre groupe se disloque sauf le petit jeune qui reste allongé. Je recule à quatre pattes sur lui jusqu'à son ventre et m'empale direct sur son glaive. Il est mignon comme il m'enlace tendrement. Je souris en voyant sa bouche couverte du nez au menton de salive et de mouille. En l'embrassant du bout des lèvres, j'entame un lent coït.
Marco et Pierrot nous observent, parlent entre eux, rigolent :
— J't'assure, celle-la, elle aime la bite ! Dit tout bas Pierrot.
L'italien passe derrière moi, il me caresse le dos, puis une fesse encore endolorie de la fessée, avant de suivre le sillon jusqu'au petit trou, il s'amuse à voir son jeune copain me besogner :
— Com'è la piccola ? Si bagna di brutto ! (Comment elle est ? Elle mouille sacrément !)
Effectivement je mouille d'autant plus quand il me tripote et bave sur mon cul. Il me doigte, ajoute un doigt, force le passage avec quatre doigts tellement il va loin, il me fouille tourne, va et vient, mes chairs se dilatent, il me quitte mais est encouragé par Mario,
— Si ! Si ! Dai ! Vieni !!!
— Ouais !, ajoute Pierrot. Prenez-la à deux !
Marco est sur mon popotin, je lui tends mes fesses, il les écarte et me pénètre brutalement d'un ''Han'' étouffé. Les deux italiens harmonisent leurs mouvements, trouvent leur espace. Les respirations, les sons sourds de chuintement et de choc contre du ventre mes fesses rythment notre accouplement. Puis Marco tente une double vaginale, son copain l'accompagne en ne laissant que la pointe dans ma vulve, l'autre se positionne, pousse, je me détends, me concentre, ça y est, il est en moi, les deux bites glissent dans mes chairs intimes jusqu'au fond.
Depuis un moment Pierrot debout nous regarde en se paluchant. Il s'agenouille à côté de moi et murmure :
— Tiens suce ma belle !
Sa trique se dresse comme une corne de rhino, et je me re en sphinge pour l'emboucher. Je suçote la pointe, lui laisse le manche pour se branler.
Sur Mario on se balance tous les trois au rythme lent du chameau fixé par Marco. C'est Pierrot qui m'abreuve le premier, le trop plein tombe sur le torse de Mario qui porte nos deux corps, il ne maîtrise rien, il est massé par mon fourreau et la verge du copain et sans crier garde il gicle en un long râle étouffé, rapidement il mollit, le sperme dégueule, s'étale sur mon ventre. Marco baigne dans la mouille, il s'en dégage, me soulève et me met à genoux en gardant ma tête sur l'épaule du petit jeune.Debout au dessus de mon arrière train, en fléchissant les genoux il me sodomise. En flexion, extension il reprend la copulation. Cinq, six coups et il s'assied quasiment sur moi et m'inonde en beuglant. Il se relève, je sens le sperme goutter sur mon dos.
Pierrot enfile son futal et nous invite à nous quitter
— Mes amis il est trois heures et nous devons partir.
Chacun se rhabille, avec quelques lingettes j'essuie le plus gros du sperme mais je sens le sexe à la ronde. Un bisou d'au revoir, moult félicitations pour ma participation et on se quitte. Tout de suite Pierrot démarre, un dernier signe de mains et en route
On parle peu, je somnole beaucoup. Avant de nous quitter je l'assure que je dirai à la direction que la route est longue, qu'on n'a pas une minute à perdre et qu'il faut apporter des améliorations à ce trajet... On arrive à l'entrepôt il fait nuit noire, je suis fatiguée mais comblée.
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