Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des pennes à la péné — Chapitre 4 · Léo et compagnie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des pennes à la péné
Chapitre 4 · Léo et compagnie
J'avais longtemps hésité à envoyer ce message, mais je me sens soulagé depuis que je l'ai fait.
Mon boss m'a envoyé voir un client à Paris, sans collègue cette fois, donc l'occasion était trop bonne pour ne pas reprendre contact avec Leo. J'avais beaucoup aimé notre soirée ensemble la fois dernière, et j'ai souvenir qu'il m'avait invité à le recontacter si j'avais envie de le revoir. J'ai anticipé cette fois pour réserver un hôtel dans le même arrondissement que l'appartement de Leo. Il a fallu un peu insister auprès de mon boss parce que ça n'avait aucune logique de dormir à l'autre bout de Paris par rapport à la localisation de notre client, mais j'avais fini par obtenir ce que j'avais demandé.
Je n'ai plus qu'à attendre la réponse de Leo. J'en profite pour trier mes mails dans le train qui me mène vers Paris. Je me surprends à vérifier mon téléphone toutes les deux minutes, à chaque fois sans résultat. Après une heure d'attente interminable, j'en ai presque oublié que j'attendais une réponse et je suis concentré sur la lecture d'un document important pour la réunion de l'après-midi avec mon client.
Mon cœur s'est mis à battre très rapidement à l'idée que je ne serai pas seul avec Leo ce soir et que le tête à tête que j'imaginais avec lui va probablement se transformer en une partie de jambes en l'air avec deux nouveaux inconnus.
Je suis excité par la soirée qui s'annonce, et j'ai un peu de mal à me replonger dans la lecture de mon document. Je suis un peu gêné pour ma boîte de leur avoir fait payer un hôtel alors que je vais dormir chez Leo. Et en même temps c'est pratique d'avoir une échappatoire si la soirée dérape. Je décide après avoir fait tourner plusieurs scénarios dans ma tête d'appeler l'hôtel pour annuler la nuit, puis j'envoie un mail à mon boss et à la secrétaire qui s'est chargée de la réservation pour leur dire que finalement je dors chez un ami le soir et que j'ai annulé l'hôtel. Je sais que ça les fera râler, mais ça leur fait aussi économiser une nuit d'hôtel, donc je ne m'en veux pas.
La journée me semble longue. Entre les transports en commun parisiens, le déjeuner et le rendez-vous avec mon client qui n'en finissent pas, et la traversée de Paris en métro pour venir chez Leo, je tiens à peine sur mes jambes quand j'arrive devant la pizzéria pour commander le repas du soir. Je n'ai pas demandé à Leo ce que lui et ses potes aimaient comme pizza, donc j'en commande 3 aux saveurs assez classiques : ça devrait faire l'unanimité.
Je reprends mon chemin chargé de 3 pizzas dont l'odeur me fait gargouiller l'estomac. J'arrive devant l'immeuble de Leo et sonne au 12.
— Yes, tu connais le chemin, dit la voix de Leo dans l'interphone.
La montée des quatre étages finit définitivement de m'épuiser, et j'entre dans l'appartement de Leo avec l'unique envie de m'affaler sur le canapé.
— Salut Julien, content de te revoir, m'accueille Leo avec un grand sourire qui exprime une vraie joie. Je te présente Giovanni, Gio pour les intimes.
— Salut, nous répondons-nous en cœur.
— Maria n'est pas encore arrivée, elle nous rejoindra plus tard dans la soirée. Ça sent bon les pizzas, ça vous dit de manger tant qu'elles sont encore chaudes ? Vous voulez des bières ?
— Salut, nous répondons-nous en cœur.
— Maria n'est pas encore arrivée, elle nous rejoindra plus tard dans la soirée. Ça sent bon les pizzas, ça vous dit de manger tant qu'elles sont encore chaudes ? Vous voulez des bières ?
Nous répondons tous les deux à l'affirmative en nous installant sur le canapé-lit pas encore déplié.
Giovanni a les cheveux noir et très court, et porte une petite barbe bien entretenue. Il est plus sportif que Leo et on distingue bien la forme de ses muscles sous son t-shirt blanc. Son short beige qui lui arrive juste au-dessus des genoux est assez ajusté également et on devine facilement qu'il cache un gros paquet entre ses jambes.
Giovanni a les cheveux noir et très court, et porte une petite barbe bien entretenue. Il est plus sportif que Leo et on distingue bien la forme de ses muscles sous son t-shirt blanc. Son short beige qui lui arrive juste au-dessus des genoux est assez ajusté également et on devine facilement qu'il cache un gros paquet entre ses jambes.
Leo revient de la cuisine avec trois bières fraîches. Il porte un jogging et un vieux t-shirt troué sur le côté, signe qu'il n'est probablement pas sorti de chez lui pendant sa journée de repos. Leo nous sert nos bières puis s'assoit sur le canapé à côté de Giovanni. On papote en sirotant nos bières et en dévorant les pizzas, et j'apprends que les deux amis se connaissent depuis le lycée. Plus la soirée avance et plus les bouteilles de bière vides s'accumulent, plus j'en apprends sur leur amitié.
Ils ont expérimenté ensemble leur première relation homosexuelle l'été après leur bac, et bien qu'ils aient eu d'autres relations amoureuses ou sexuelles avec d'autres hommes et d'autres femmes ensuite, ils ont gardé une intimité si particulière qu'il leur arrive encore parfois de coucher ensemble. Maria, qui est en couple depuis plusieurs années avec Giovanni, est au courant de cette relation que son conjoint a avec son ami d'enfance, et il lui est même arrivé de faire des plans à trois avec eux.
— Bon, si Maria n'arrive pas, on va commencer sans elle, se lance soudainement Giovanni en se levant du canapé. Leo m'a dit que tu étais un bon coup, et j'imagine que si tu es là ce soir, c'est pas juste pour la bière et les pizzas. Ça te dit une bonne bite pour le dessert ?
— Et bien oui, je réponds un peu surpris par la proposition soudaine et sans détour.
— Et bien oui, je réponds un peu surpris par la proposition soudaine et sans détour.
Giovanni s'avance vers moi et fait tomber son short sur ses chevilles. Son membre encore mou déforme son caleçon et semble ne demander qu'à sortir. J'attrape délicatement son sous-vêtement que je fais glisser doucement le long de ses jambes poilues. Je saisis son sexe d'une main et l'enfonce sans préliminaire dans ma bouche pour commencer à le sucer. Je sens son membre gonfler et se tendre à chaque aller-retour de mes lèvres et c'est bientôt une verge énorme que je me mets à sucer avec gourmandise.
Je jette un coup d'œil vers Leo à ma droite, et je vois qu'il est toujours assis de son côté du canapé, en train de se caresser par-dessus son jogging en nous regardant. Je tends ma main droite vers sa cuisse pour l'attirer vers moi, et dès qu'il s'est suffisamment rapproché, je commence à le caresser par-dessus son vêtement.
Jaloux de ne plus être le centre de mon attention, Giovanni me saisit le visage de ses deux mains qui sentent la pizza, et balance son bassin pour faire des va-et-vient dans ma bouche.
Leo se lève du canapé et se déshabille entièrement avant de se placer à côté de Giovanni en tendant lui aussi sa bite vers ma bouche. J'abandonne Gio à ma main gauche et prend dans ma main droite le sexe de Leo, plus petit mais plus ferme, avant de le mettre dans ma bouche. Je suce Leo pendant une minute environ avant de sucer à nouveau Gio.
Leo se lève du canapé et se déshabille entièrement avant de se placer à côté de Giovanni en tendant lui aussi sa bite vers ma bouche. J'abandonne Gio à ma main gauche et prend dans ma main droite le sexe de Leo, plus petit mais plus ferme, avant de le mettre dans ma bouche. Je suce Leo pendant une minute environ avant de sucer à nouveau Gio.
Avoir ces deux bites à portée de main suscite ma curiosité. Je rapproche les deux sexes jusqu'à ce qu'ils se touchent et je pose mes lèvres sur les deux glands turgescents comme si je voulais les embrasser. Je fais tourner ma langue autour des deux bites tendues avant de les enfoncer ensemble dans ma bouche. Je n'arrive pas à les avaler aussi profondément qu'une seule, mais je sens que j'arrive à les exciter avec ma langue qui roule des pelles à leurs deux glands collés-serrés dans ma bouche. Je prends beaucoup de plaisir à sucer ces deux bites en même temps et à me sentir soumis à leurs envies.
Après quelques minutes de double fellation, Leo me tire par les épaules pour m'aider à me relever puis m'allonge de force sur le canapé. Il me retire mes vêtements en même temps que Gio se déshabille à côté de moi. Je me rends compte que je bande fort moi aussi quand Leo galère à me retirer mon caleçon, et qu'une fois fait, ma bite pointe fièrement vers le plafond. Leo attrape son lubrifiant dans la boite qui est toujours posée à côté de son canapé comme la dernière fois, et commence à me lubrifier l'anus en même temps qu'il me masturbe tendrement.
Gio s'est mis à genoux à ma tête. Ses deux cuisses poilues entourent mon visage, presque en contact avec mes joues, et comme s'il voulait s'asseoir sur mon visage, il me dépose ses lourdes couilles sur le visage et son gland sur mes lèvres. Je reprends alors ma fellation dans cette position alors que Leo a déjà un deuxième doigt qui tente de rejoindre le premier dans mon cul.
Après quelques minutes, les doigts de Leo coulissent sans difficulté. Il enfile un préservatif avant de s'enfoncer tendrement entre mes fesses. Il me retient par les chevilles pour m'écarter les jambes et augmente la puissance de ses va-et-vient. Au-dessus de mon visage, la bite de Gio est tellement tendue que je n'arrive plus à l'enfoncer pleinement dans ma bouche. Il s'amuse à faire glisser son sexe de toute sa longueur sur mes lèvres et à plonger ses couilles poilues dans ma bouche. Je me sentais déjà soumis tout à l'heure quand j'avais leurs deux sexes en bouche, je me sens maintenant complètement à leur merci, et ça me procure énormément de plaisir.
Je m'applique à sucer et lécher chaque centimètre carré de peau de Gio présente devant mes lèvres, alors que les cuisses de Leo claquent contre mes fesses. Je sens que Gio a de plus en plus de mal à tenir en place, et je pressens qu'il va bientôt décharger sa semence sur mon visage. Je suis en train de sucer ses couilles quand Gio est pris d'un premier spasme et un jet puissant vient s'écraser sur mon torse. Il se redresse au-dessus de mon visage pour enfoncer son gland dans ma bouche, et je reçois le reste de sa semence chaude au fond de ma bouche.
Je pense que la vue de cette scène a eu raison de l'excitation de Leo qui a son tour jouit dans la capote au fond de mon cul. Je sens un grand vide en moi quand il se retire, rapidement comblé par les doigts de Gio qui s'est allongé au-dessus de moi et commence à me sucer. Je suis tellement saisi par la fellation excitante de Gio que j'entends à peine Leo nous dire qu'il part prendre une douche.
Gio a toujours son sexe en érection qui se frotte à mon visage pendant qu'il me suce goulûment et fouille mon anus avec ses doigts. Je sens qu'il n'a qu'un seul objectif : me faire jouir rapidement. Et effectivement, Leo a à peine eu le temps de faire couler l'eau dans sa douche que je suis pris d'un spasme qui vient cogner au fond de la gorge de Gio. Il libère mon sexe de sa langue experte pour laisser place à sa main et finir de me faire jouir sur mon ventre. De sa main libre, il caresse mon ventre et mon torse, mélangeant nos deux semences gluantes sur ma peau.
Gio se relève, m'embrasse sur les lèvres amoureusement avant de me mettre une petite claque sur la cuisse en m'intimant d'aller me doucher une fois que Leo aura terminé. Je me relève difficilement du canapé, le cul endolori, et me prépare à aller dans la salle de bain. Gio, toujours nu comme un ver et la bite toujours en érection comme à débarrasser le salon des restes de repas et des bouteilles de bière.
Après m'être lavé rapidement et être sorti de la salle de bain, Gio prend ma place à la douche et Leo commence à préparer le canapé-lit pour la nuit. Je l'aide à y mettre des draps propres, et il me dit qu'il est fatigué donc qu'il n'attendra pas que Maria rentre pour aller se coucher. Je me retrouve donc pendant quelques minutes seul dans le salon, en caleçon sur le canapé-lit qui sent les draps propres.
J'entends la sonnette de l'appartement. Sans doute Maria qui rentre enfin.
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