Qui fait le quatrième ?
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ DeuxD Qui fait le quatrième ? XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Qui fait le quatrième ? — Chapitre 1

39 minutes
11.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de DeuxD
DeuxD
Histoires publiées
136
Abonnés
326
J'aime cumulés
14.7k

Qui fait le quatrième ?

Chapitre 1

J'ai eu un mal de chien à récupérer cette balle. Elle a été se nicher dans un fourré particulièrement dense. La prochaine fois c'est celui qui envoie la balle hors du court qui ira. 
J'arrive aux vestiaires, les copains sortent de la douche.
—Eh bien tu en as mis du temps. Me dit François.
—J'ai eu un mal de chien pour la trouver.
—Ce n'est pas grave, on a tout notre temps. Le gardien m'a laissé la clef, on est les derniers.
Je file sous la douche. J'ai transpiré comme un malade. J'ai bien l'impression que les copains m'ont fait payer mon absence, mes vacances alors qu'eux trois sont restés en ville. Il faut dire que nous sommes quatre amis, quatre copains inséparables, que nous venons de passer le bac, que nous l'avons facilement réussi, que nos dix-huit ans passés nous font entrer dans le monde adulte et que cet avenir ne peut être que joyeux et que nous allons enfin pouvoir nous investir dans notre passion ; l'aéronautique. 
Cela fait du bien. Je coupe l'eau et commence à m'essuyer. Je me regarde dans le miroir. Je suis un garçon comblé. Je suis bien fait et j'ai trouvé ma place dans cette ville, petite ville de province ou je craignais un racisme au minimum rampant. Mais j'ai rencontré François, Armand et Rémy qui m'ont tout de suite intégré dans leur groupe et de ce fait dans le lycée. Le fait que je sois très bon élève, que je parle français sans accent et surtout sans ce roulement qui prête à sourire, me font proche d'eux.
—La prochaine fois c'est toi, Armand qui…
Je ne termine pas ma phrase. Le spectacle que je découvre dans le vestiaire me laisse sans voix. Les copains sont… Ils ne se sont pas rhabillés, mais…
Ils ne m'ont pas entendu. Il faut dire qu'ils sont très occupés. Ils ont carrément dégagé un banc du mur pour leur laisser plus de place. Ainsi François est assis à califourchon dessus. Armant et Rémy ont eux aussi enjambé le banc mais d'une autre façon.
C'est Armand qui est au milieu. Derrière lui, Rémy qui a ses mains posées sur les hanches est en train de le posséder. Oui, le posséder, car le doute n'est pas possible. Je vois très bien son sexe en érection disparaître entre les fesses de celui qu'il encule. Oui, qu'il encule, il n'y a pas d'autre mot. Le dard ressort pour disparaître à nouveau. On pourrait s'attendre à ce que Armand se fasse entendre, mais il ne peut pas, car il a la bouche pleine de la queue de François. 
Je reste sans voix. Ils semblent très à l'aise et manifestement ce ne doit pas être la première fois. 
—Putain que c'est bon. Armand tu t'améliores chaque fois. Et toi Rémy ?
—Il est plus étroit que toi, tu sais bien. C'est trop bon.
—Et toi Armand ?
Armand se dégage de la bite qu'il suce pour répondre.
—Je le sens super bien. C'est bon. Finalement je ne pourrais pas dire si je préfère me faire enculer ou enculer moi-même.
Leur échange confirme l'impression qu'ils donnent. Ils sont sans complexe, expérimentés…
—Oh, Martial te voilà. C'est François qui me découvre.
—Vous faites quoi les copains ?
—Il a bien fallu que l'on s'occupe. Les filles étaient en vacances.
—Oh, mais c'est…
—…Super bon. Viens, approche…
—Mais, je…
—On est entre nous, viens… Regarde, tu bandes comme un malade.
Je baisse les yeux. En effet je bande. Ma queue est raide, horizontale. Je relève le regard. Je vois François qui s'est levé et qui s'approche.
—Viens… Depuis qu'on joue à ce jeu je rêve de te sucer. 
—François… Il me prend la main.
—Assieds-toi… Oui, là… Laisse-moi faire… Vous voyez les copains, il est drôlement bien monté. 
Et, non sans attirer une serviette pour la poser au sol et s'agenouiller dessus, François prend mon sexe en main. Je frémis. Je frémis et ce n'est que le début. Lorsque François pose ses lèvres sur mon gland j'ai un frisson. On m'a déjà sucé. J'ai mon petit succès avec les filles…
Mon gland disparaît. Le banc bouge. Rémy a repris ses mouvements. Il regarde François. Armand, qui est juste à côté, aux premières loges et ne quitte pas des yeux ma queue sombre qui disparaît petit à petit.
Putain que c'est bon. Cela fait une éternité que je n'ai pas baisé. Pas facile avec les parents. 
—Je pourrais, moi, après ? Demande celui qui se fait secouer par son enculeur.
—Oauhhhh. Réponds celui qui me bouffe la bite avec une avidité qui m'excite.
La pièce se remplit de petits bruits, mélanges de gémissement, d'un banc qui grince, d'un ventre qui claque les fesses d'Armand. Je dois reconnaitre que moi aussi je gémis. C'est si bon. Bon et transgressif. Jamais je n'aurais imaginé que les copains… Que je me joigne à eux. 
Mais François se relève. Sa bouche est grasse, de la salive coule de son menton. 
—Ne bouge pas. Ne bouge surtout pas.
Il fait deux pas vers l'autre banc. Il revient avec un tube de crème. Déjà je le vois le dévisser, le presser, récupérer sur ses doigts une pate épaisse. Sans aucune pudeur il passe sa main entre ses fesses.
—Voila. Ne bouge pas, laisse-moi faire.
Il se place face à moi. Il m'enjambe. Il est si près de moi que son sexe tendu touche mon ventre. Il a saisi le mien et le guide vers son petit trou, petit trou caché par ses bourses. Je croise son regard.
—Ne me regarde pas comme ça, tu me déconcentres. 
—Mais je ne dis rien.
—Attends, je vais faire autrement.
Le "autrement " est qu'il me tourne le dos et que ma queue guidée par sa main, mat bien vertical, découvre la douceur de ses fesses. Je vois ma queue fléchir alors que François se laisse descendre doucement. La pression est forte. Une autre pression sur mes cuisses me fait imaginer qu'il a posé une main dessus et qu'elle lui sert d'appui, de point d'équilibre. Je suis trop gros, son petit trou ne peut pas… Une seule fois , une femme qui a voulu que je lui donne ma liqueur a réussi à se prendre ainsi. Et puis d'un seul coup c'est comme si mon bâton se détendait comme un arc qui éjecte une flèche.. Je suis entré, du moins mon gland a dû forcer le chemin. 
—Ahhhhhhhhhhh . C'est le cri de François. Il résonne dans le vestiaire qui jusqu'à maintenant ne bruissait que de bruits plus retenus.
—Qu'est-ce qu'il y a ? Je questionne, inquiet d'un tel cri. Tu as mal ? Soulève-toi.
—Non, non. C'est plus un souffle que clairement énoncé. Laisse-moi faire. Il faut que je m'habitue. Putain que tu es gros.
J'échange un regard avec les deux complices qui se sont immobilisés. 
—Tu devrais remettre du lubrifiant. Conseille celui qui a le cul bien pris, Armand.
—Il a raison. Lève-toi. Je dis.
J'attrape le tube de crème et en étale une épaisse couche sur mon gland tout en enduisant aussi ma hampe. Une serviette à portée de main me permet de m'essuyer.
—Voila. C'est quand tu veux.
François n'a presque pas bougé, il s'était juste soulevé pour me laisser de la place, aussi il cherche mon dard de sa main et recommence sa descente.
Tout est plus facile. Certes, il doit forcer un peu mais mon gland est comme en pays conquis.
La deuxième main vient se poser sur ma cuisse. Maintenant c'est une lente descente, descente ponctuée par de petites remontées et c'est ainsi avec juste un soupir qui sort de ses lèvres que François s'empale sur ma queue. 
Il se redresse. Il tourne son visage vers moi. Il sourit. 
—Putain Martial tu en as une sacrée.
Oui j'en ai une belle. Au moins elle compense les regards encore souvent soupçonneux et même parfois hostiles. Pourtant j'ai remarqué, depuis quelque temps, que certaines femmes me regardaient d'un drôle d'air. Mais c'est seulement depuis peu, juste entre le moment des résultats du bac et le départ avec mes parents que j'en ai eu la confirmation. 
 
Une voisine m'a demandé que, si je voulais me faire un peu d'argent de poche, elle pouvait me proposer des travaux dans son jardin. Il faisait chaud, un soleil de plomb. Je m'étais mis torse nu, elle m'avait prêté un chapeau. Elle me guidait mais participait aussi. Très vite son chemisier s'est humidifié de sueur et c'est à cet instant que j'ai remarqué qu'elle ne devait pas porter de soutien-gorge. Plusieurs fois elle m'a surpris le regard hypnotisé vers ce chemisier dont des boutons avaient été détachés et qui laissait voir la poitrine lorsqu'elle se penchait, sans parler du tissu qui moulait sans pudeur les deux seins d'une femme mûre. J'avais bien du mal à cacher mon érection.
—Tu ne vas pas rentrer comme cela. Entre, prend une douche.
La proposition était appuyée par un regard qui ne m'a laissé aucun doute. La douche était en réalité dans la baignoire. Elle n'a même pas fait semblant, elle est restée alors que je me déshabillais. Mon sexe me dénonçait, mais elle n'a rien fait. Elle a attendu que ce soit moi qui lui propose.
—Vous aussi vous êtes toute en sueur, vous devriez vous doucher.
Elle a souri et s'est aussitôt déshabillée. C'était la première fois que je voyais une femme vraiment nue. Mes aventures se faisaient toujours dans une demi obscurité ou un déshabillage limité au minimum. Sa poitrine était grosse mais se tenait. Les hanches étaient larges, de celles qui ont supporté deux maternités. Mais le plus surprenant était son sexe. Je ne connaissais que les toisons certes douces mais envahissantes. Sa fente était exposée au regard. Elle n'avait qu'une sorte de touffe sur son pubis dans l'alignement de cette fente et des chairs que je voyais vraiment pour la première fois.
Elle est entrée dans la baignoire. Elle a posé une main contre mon visage.
—Tu es beau, tu sais. Tu dois avoir du succès avec les filles. Tu l'as déjà fait au moins ?
—Oui, plusieurs fois.
—Tu as des préservatifs ?
—Non.
—Moi non plus. Tu sais qu'il ne faut pas…
—Oui, je sais. Je dois me retirer.
—Tu es un gentil garçon mais… Elle s'agenouille… Elle prend mon sexe dans sa main… Tu as un sexe magnifique, tu sais… Tu as déjà joui dans la bouche d'une femme ? 
—Non.
—Tu vas voir, c'est très bon. Et comme ça je serai plus sûr que tu sauras te retenir après.
Elle m'a sucé. Ma première vraie pipe, pas de ces sucettes malhabiles d'avant. Ma queue disparaissait dans sa gorge et elle me caressait. Les couilles, mais aussi les fesses, le ventre, le torse. Ses mains se promenaient partout. Malgré mes efforts je n'ai pas réussi à tenir longtemps et j'ai craché dans sa gorge. 
Elle s'est relevée. Elle avait de mon sperme qui suintait au bord de ses lèvres. Sans réfléchir, j'ai été cueillir cette coulure avec un doigt. C'est alors qu'elle a saisi ma main pour pousser ce doigt vers mes lèvres. 
—Un bon amant doit aussi… Et elle posé mon doigt. J'ai entrouvert mes lèvres. J'ai sucé. J'ai senti cette crème sans vraiment de goût. Alors elle m'a embrassé. Sa bouche avait le goût plus prononcé de mon foutre.
Quelques secondes et puis elle me questionne.
—Tu as déjà fait minette à une fille ?
—Minette ? Non. J'ai dit non, mais je ne savais pas ce dont elle parlait.
—Alors je vais t'apprendre.
Elle m'a appris. Elle s'est assise sur le bord de la baignoire. Elle a ouvert ses cuisses. Elle m'a fait agenouiller. J'avais sous les yeux la réalité de sa féminité, ces bosses, ces plis, cette humidité.
Elle m'a guidé. Je n'ai pas dû être mauvais, car elle a joui. Encore une première fois, entendre ces cris de plaisir ponctuer une jouissance très humide. 
Mais elle m'a appris aussi… C'est fou ce que l'on peut faire dans une baignoire… La prendre, son pied posé sur le bord, les mains contre le mur, ses reins provocants, dans une levrette debout. Il n'y avait pas que la position il y avait aussi tous ses encouragements, cette façon de me stimuler, de m'encourager, utilisant des mots crus que jamais je n'aurais cru possible dans la bouche de cette voisine BCBG. Et puis aussi…
—Quand tu te sentiras près, dis-le-moi, je veux encore ta liqueur dans ma bouche.
Et cette fois-là c'est une liqueur qu'elle a partagée avec moi, repoussant de sa langue ce que je n'aurais jamais osé faire. Mais comment refuser ?
Et puis aussi cette demande encore plus dérangeante alors qu'elle voyait que, même après cette seconde jouissance, je proposais encore un gourdin, certes un peu moins dur comme du bois, mais qui se tenait encore bien.
—J'ai envie de te sentir cracher ton foutre en moi.
—Mais, je…
—Dans mon petit trou.
—Mais c'est…
—Rassure-toi mon mari se finit souvent dans mes fesses. J'ai l'habitude. Il n'est pas si gros, mais si tu fais attention.
Et voilà comment je me suis retrouvé, sous sa direction, en train d'enduire son anus de salive, d'y pousser un doigt, puis deux, puis d'y pointer ma queue. Elle avait raison, cela a été une expérience extraordinaire. Une fois bien au fond de son cul, elle s'était révélée encore plus cochonne et les mots orduriers lui allaient bien. Le "encule moi bien à fond", le "la vache que tu es gros", le "défonce moi le cul", étaient de circonstance. Et que dire de la voir tortiller du cul, se pousser vers moi alors que j'avançais pour déclencher cette musique que la pièce carrelée répétait à l'infini, le bruit de mon ventre qui claquait ses fesses. Et cette libération la première et la seule jusqu'à ce jour, cracher sans retenue tout son foutre au plus profond, le sentir devenir lubrifiant de son propre plaisir.
 
Voilà tout ce qui me revenait à l'esprit alors que François bougeait sur moi. Cela, même si c'était transgressif, me paraissait bien fade. 
Très jeune j'ai appris qu'un noir bien baraqué est moins moqué ou provoqué. J'ai donc fait ce qu'il fallait. Oh, pas seulement une musculation de coureur de fond, muscles longs et efficaces mais peu impressionnants, non, une musculation qui fait que vos épaules, que votre torse remplit bien votre pull. Aussi, soulevé ce chétif de François est facile pour moi.
Je le soulève, encore embroché sur mon dard.
Je me lève du banc et fais demi-tour. Ses pieds cherchent un appui. Je ne sais s'il se rend compte que je le dirige mais s'il pose un pied sur le sol, je guide d'une main ferme l'autre pour qu'il se pose sur le banc. Comme je le pousse encore il n'a d'autre solution de s'appuyer sur le mur. Ainsi placé il est en équilibre. 
Il ne peut imaginer que je viens de reproduire mon expérience avec la voisine, voisine que je suis impatient de retrouver si elle veut bien me confier des travaux de jardin…
Je ne l'ai pas fait express mais le sexe de François… Le salaud bande encore… Est à portée d'Armand, de la bouche d'Armand. Ainsi je reconstitue sans le vouloir le spectacle que mes trois copains m'ont offert il y a juste quelques instants. Il y a juste une différence. Et cette différence c'est moi. Ils ne savent pas que je reproduis ce que j'ai vécu il y a quelques semaines. Certes ce n'est pas le cul de la voisine mais celui de François. Mais ils ont un point commun, ils veulent se faire enculer.
Je me retiens de labourer ce cul offert. Il me reste un peu de retenue mais bien vite les couinements de François sont une litanie qui m'encourage. D'ailleurs cela doit aussi inspirer Rémy qui ne se prive pas de labourer Armand.
Je pose mes mains sur les épaules du frêle François, des mains qui le forcent à se cambrer un peu plus, cambré au point qu'Armand doit bouger pour pouvoir continuer de pomper son copain.
Et puis Rémy balance la sauce. On ne peut en douter avec ses "Je viens, je viens". 
Et puis François jute dans une gorge accueillante.
Il ne reste plus que moi et lui. Il rêvait de moi. Son fantasme se réalise. Son cul est étroit. Mais que c'est bon. Je coulisse maintenant avec facilité. Le lubrifiant a fait son effet.
Il rêvait de moi. Son fantasme se réalise. Son copain noir, si bien monté lui laboure le cul. Il ne peut s'échapper, coincé entre mon ventre et mes mains, mais il ne le cherche pas.
Enfin je jouis. Je lui remplis le cul d'une semence que j'ai accumulée tout au long de ces vacances avec mes parents, avec tout de même quelques branlettes en fermant les yeux et rêvant de la voisine.
 
L'eau est chaude. Une brume de condensation remplit la douche. Chacun est dans sa bulle, isolé par ses pensées et la vapeur. On se retrouve tous les quatre dans le vestiaire. Là aussi il fait chaud. Mais il n'y a pas que cette chaleur qui pèse, des regards aussi.
—Vous m'expliquez. Je demande ?
—Expliquez quoi ?
—Je vous laisse trois semaines et je vous retrouve pédé.
—On n'est pas pédé. On n'a rien contre eux, nous c'est différent. 
—C'est arrivé comment ?
—Ici. Tout simplement. On s'était fait une partie, le soir, profitant de la fraîcheur. Et puis on voit François se masturber sous la douche.
—J'avais eu un rendez-vous avec Sandrine. La garce elle m'avait bien chauffé mais sans conclure. Alors j'avais besoin de…
—Donc il se branlait. Cela nous rappelait notre jeunesse. Tu sais qu'on a toujours été ensemble et lorsqu'on a eu nos premières triques on s'amusait à se branler en se regardant.
—C'est un peu de ma faute. Dit Rémy. Je ne sais pas qu'elle idée m'est passée par la tête, mais j'ai pris son sexe et je l'ai branlé. Et puis, cela s'est fait sans réfléchir. J'ai commencé à le sucer.
—Alors, moi je me suis mis à bander en les regardant. Continue Armand. C'était super excitant. Je me suis collé contre les fesses de François et de fil en aiguille…
—Tu parles d'une aiguille. Mon petit trou n'avait pas l'habitude pour ce genre d'aiguille… Complète François. C'est comme cela que nous avons commencé.
—Commencé et continué avec ce que j'ai vu.
—Oui. Tu as bien vu, Ce n'est pas si mal. Très bon même. 
—Tout à l'heure, Armand, tu as dit que tu aimais autant te faire…, que de le faire. François et toi Rémy c'est pareil ?
—Oui.
—Oui. Tu verras lorsque tu…
—Non, pas moi, je ne…
—Pas de problème chacun son truc… En tout cas il me semble que tu as pris ton pied avec François.
—Euh, oui, je reconnais. Il faut dire aussi qu'avec mes parents…
—Et les filles ne sont pas encore revenues. Enfin celles que l'on connait. Alors ?
—Alors quoi ? Je demande.
—Alors, on n'est pas pressé. On pourrait…
 
On pourrait. Juste deux mots mais qui ouvrent tant de portes.
Armand qui me suce sous le regard des autres.
Armand qui s'allonge sur le banc et qui lui n'a pas peur d'affronter mon regard alors que je l'enfile et qui, au contraire, suit la lente progressions de mon gourdin dans son cul grand ouvert.
Rémy qui se met en 69 sur François et qui lui bouffe la bite, aux premières loges pour me voir enculer son copain.
François, droit comme un I qui encule Rémy, complétant un tableau parfait ou chacun a ce qu'il désire.
Jeux à quatre queues. Pas jeu de billard même s'il y a des boules qui sont en jeu. Mais ces boules travaillent dans l'ombre et fournissent la plus grande partie de ce qui va remplir les culs et les gorges.
 
---------------------------------------------------------------------------
 
 
Quatre années plus tard. Toulouse.
 
—Pourquoi tu nous as donné rendez-vous ici. Je pose la question, mais c'est aussi celle de François et de Rémy.
—Je voudrais vous faire rencontrer Ingrid.
—Ah, la fameuse Ingrid. Cette blonde allemande, que tu jugeais très sage et que tu as découverte très coquine !
—Oui. J'ai parlé de vous et elle voudrait vous rencontrer.
—Ah, pourquoi ?
—Eh bien… C'est-à-dire… Armand hésite, il est mal à l'aise. Mais il se lance et d'un seul jet… Elle sait tout de nos rencontres.
—Quoi ? Rassure-moi, tu n'as pas été parlé de NOS rencontres, pas celles-là.
—Si, je suis désolé mais…
—Comment as-tu pu parler à une quasi inconnue de notre secret.
—Ce n'est pas une inconnue, du moins pour moi. On se fréquente depuis des mois.
—D'accord tu baises avec elle, mais tu n'avais pas besoin…
—J'ai été coincé. On avait fait l'amour, comme toujours elle m'avait doigté le cul et elle est revenue avec un truc autour de la taille… Ils appellent ça, gode ceinture, en Allemagne. Ils sont très en avance sur nous du côté cul là-bas… 
—Ça va, accouche.
—Je n'ai pas refusé. Elle m'a pris avec. Mais une fois fait, elle a été étonnée de la facilité avec laquelle elle avait pu m'enculer. Alors j'ai avoué que ce n'était pas la première fois et elle a insisté, aussi…
—Traître. On avait juré de jamais en parler à personne. 
—Je sais. J'ai honte d'avoir trahi votre confiance.
—Et elle nous attend ?
—Oui.
—Tu sais pourquoi ?
—Non… Mais elle m'a dit qu'elle mettrait sa robe rouge. C'est celle qu'elle met quand elle veut… Très décolletée…
—Tu es en train de nous dire qu'elle nous attend pour baiser ?
—C'est probable. Baiser et peut être aussi qu'elle a envie de voir… De voir des hommes…
—Et toi cela ne te dérangerait pas ? C'est ta copine.
—C'est juste une copine. Un plan cul. Je sais que je ne suis pas son seul amant. Elle le reconnaît volontiers. Je ne suis pas jaloux. Ce n'est pas avec elle que je ferai ma vie.
—Si elle veut voir des hommes, tu ne crois pas qu'elle veuille te voir d'abord toi…
—Quelle importance ? Écoutez, il faut prendre cette invitation pour une opportunité. Cela nous changerait de nos rencontres tous les quatre. Et si elle veut me voir enculé par l'un d'entre vous, pourquoi pas. Je suis aussi curieux de la voir avec vous. Un peu de fantaisie…
 
Ah la fantaisie ! Il a raison. Nous sommes très pris par nos études à Supaero et pour la bagatelle ce n'est pas à l'école que l'on peut trouver des filles. Aussi, à part quelques aventures et celle d'Armand est l'exception, on se retrouve nous quatre pour bosser, mais, comme on dit maintenant sur le ton de la plaisanterie, ""De fil en aiguille"", pour faire comprendre qu'une pose sexe serait la bienvenue, une bonne baise entre mecs nous fait le plus grand bien, autant physiquement que psychologiquement. Et cette Ingrid nous intrigue.
 
Armand n'a pas menti, la robe rouge est une pousse au crime. Décolleté vertigineux, ras le bonbon. Elle tranche sur le visage presque enfantin avec des cheveux blonds, une raie au milieu et deux longues tresses qui se terminent par deux rubans rouges.
Elle nous fait entrer sans un mot, mais une fois la porte fermée elle nous salue. Armand a bien parlé de nous. Certes, le "bonsoir Martial "avec une bise appuyée sur la joue n'est pas une preuve, mais c'est la même chose pour François et Rémy. Le coquin d'Armand a dû donner des détails et je ne serais pas surpris qu'elle sache tout de nous.
 
Elle le fait exprès, c'est évident. Sa façon de nous faire installer autour d'une table basse lui donne toutes les occasions de nous faire admirer ses seins. Ses seins et sa chute de rein pour celui qui est derrière elle. 
Nous buvons. Nous découvrons la traîtrise du schnaps mais aussi de la vodka, La température de la pièce augmente. Nous bavardons. Nous apprenons que sa famille est riche et peut lui payer cet appartement et ses études. Elle cumule histoire et littérature. Elle nous questionne évidemment sur les nôtres. Elle sait par Armand que nous sommes des passionnés d'aviations et plus généralement de tout ce qui vole et que tout naturellement Supaero est le bon choix.
Et puis, la température augmentant elle ose nous questionner sur nos aventures, nos succès ou pas avec les filles. Et tout naturellement elle vient à nous questionner sur le pourquoi et le comment de nos rencontres à quatre. Mais elle le fait avec tac, avec une curiosité, une admiration presque. Alors la vodka délie les langues…
—Et si on faisait un Streep Poker ? Vous connaissez bien sûr.
Les oui sont des mensonges, mais comment avouer notre ignorance. Elle explique les règles, trouve un jeu, débarrasse la table.
—La mise est d'un vêtement pour la première fois. Ensuite c'est le gagnant qui décide à qui il demande. Et elle descend sa petite culotte qu'elle pose sur la table.
Nous nous regardons… Une chaussure, un pull, etc.
Et nous jouons. Armand gagne. Il lui demande d'enlever sa robe… Elle est nue. Le hasard fait bien les choses, c'est l'amant qui la découvre. Elle n'est pas gênée de nos regards. Elle sourit de nous voir bouger sur nos sièges pour cacher un début d'érection. Elle doit même faire exprès de nous laisser la vision de son intimité, de l'absence totale de poils…
La partie reprend. La partie continue. Dans une sorte d'accord, tacite et muet, nous répartissons les gages. Doucement nous nous dénudons. Comme Ingrid continue de nous servir en nous proposant des bricoles à manger, il est impossible de ne pas afficher, au moins, un début d'érection. Parfois elle passe si près que c'est plus que troublant. 
Voilà tout le monde est à poil. Ingrid a même perdu les deux dernières pièces de tissu, les nœuds sur ses tresses. 
Tout le monde se regarde. 
Tout le monde comprend que maintenant il n'y a plus de vêtement, il va se passer quelque chose.
Tous nos regards se tournent vers Ingrid.
Un long silence et puis elle parle.
 
—Depuis qu'Armand m'a parlé de vous… Oh, je veux dire comme copains, comme quatre amis, inséparables… Je n'ai cessé de fantasmer… Je viens d'une famille très libre et il y a deux mois, lors d'un retour à la maison, retour surprise pour l'anniversaire de ma mère, j'ai surpris mes parents avec deux autres hommes. C'était manifestement son cadeau d'anniversaire, car elle a remercié plusieurs fois mon père, et un cadeau qui m'a fait découvrir ma mère comme une femme que trois hommes ont emportés au Walhalla du plaisir et de la jouissance. Mais ce n'est pas tout car ma mère a partagé un des hommes avec mon père et j'ai vu… Alors lorsqu'à mon retour, j'ai proposé à Armand… Armand je peux leur dire ?
—Oui, j'ai tout avoué.
—Son plaisir lorsque je l'ai possédé avec le gode… Son aveu de votre confrérie qui perdure depuis plusieurs années… Bref j'ai vu en vous toutes les opportunités que nous aurions ensemble….
—D'où votre invitation. Je demande.
—Oui et mes pauvres efforts pour vous séduire. Mais je vois que je n'ai pas réussi. Vous restez… Certes vous êtes excités, mais je pensais que…
—Je pense parler pour mes copains, nous n'osions pas. 
Je me lève et fais les deux pas qui me rapprochent d'elle. Elle a ma queue sous les yeux. Elle a dit excité, mais la réalité est plus forte, forte comme est mon érection. Je n'ai pas besoin de faire plus, elle se saisit de ma bite. Elle la flatte, la caresse, la parcours avec ses mains douces et chaudes. Mes couilles aussi…
 
En réalité je sais ce dont elle a envie. Je le sais, car je l'ai déjà vécu. Mes copains ne le savent pas, bien que nous ne nous cachions rien. Mais l'année de mon bac, après mon retour de vacances, après la découverte dans les vestiaires du club, la voisine a fait appel à moi pour son jardin. C'est son jardin intime en réalité qui avait besoin d'entretien. Mais cela a été différent car, alors que nous étions dans la baignoire j'ai clairement entendu la porte de sa maison s'ouvrir et son mari appeler.
—Ne bouge pas. Raymond est au courant pour l'autre fois. Il n'est pas jaloux, au contraire, il voudrait nous regarder et comme moi aussi j'ai une envie depuis longtemps…
Alors oui je sais ce qu'une femme peut faire avec deux hommes.
 
Les copains nous regardent. Je vois aussi qu'Armand n'est pas aussi indifférent comme il le dit. Son regard est plus "impliqué" que ceux de François et Régis, qui eux apprécient ce qu'ils voient et surtout doivent laisser leur imagination travailler.
Je lui fais un signe pour qu'il approche… Je revois la scène avec la voisine et son mari…Je le fais mettre juste à côté de moi. Sa maîtresse le découvre, plus exactement découvre qu'une autre queue est là et par un regard constate que c'est celle de son amant officiel. 
Lui aussi elle le suce. Elle passe de l'une à l'autre mais sans jamais les libérer. Si ce n'est pas sa bouche, ce sont ses mains. Je ne sais si elle a déjà eu l'occasion de baiser avec un noir, mais en tout cas elle apprécie le contraste entre mon dard sombre et sa voisine blanche et rose. Mais je ne la laisse pas continuer trop longtemps.
Je lui propose de se lever. Sous le regard des autres je viens m'asseoir sur le canapé et l'attire à moi. Elle comprend sans plus d'explication. Elle vient sur moi. Une main a pris possession de mon dard, l'autre est sur mon épaule pour l'équilibre. J'ai, l'espace d'une seconde, l'idée que si elle descend si facilement sur ma queue qui généralement déclenche des remarques, c'est qu'elle a déjà eu de très nombreux amants. Mais après tout Armand à bien dit que ce n'est qu'un plan cul et qu'elle a d'autres amants que lui.
Ah, tout de même un long soupir et cette phrase qu'elle expulse dans un souffle ;
—Waouh, Armand ne m'avait pas menti.
Quand je vous disais que le copain avait du bien s'étendre sur nous… Les autres nous regardent.
—Armand, approche. Je dis alors que je fixe Ingrid dans les yeux et, juste pour elle j'ajoute : Je sais ce dont tu as envie…
Elle sourit. Nous sommes complices. D'elle-même elle s'allonge sur moi. Je sens sa poitrine contre la mienne. Je sens presque ses tétons se frotter à mes muscles.
—Prends là par-derrière…
Et j'accompagne ma demande en plaquant mes grandes mains noires sur les fesses blanches pour les écarter et faire apparaître son petit trou. Il comprend même s'il est surpris. 
Il s'avance.
Il cherche comment se placer avec mes jambes qui occupe de la place. 
Je les écarte. Mes souvenirs reviennent. La première fois ou le mari de la voisine est venu enculer sa femme alors qu'elle était sur moi… Comme Ingrid actuellement.
Les autres se rapprochent. Pour eux j'imagine que c'est une première.
Il pousse avec son gland. Je sens qu'Ingrid souffle, comme si elle… Oui, elle fait comme les copains lorsque je vais les enculer. Chaque fois ils veulent me tenter.
—Pourquoi tu ne veux pas, Martial ? C'est si bon. C'est si facile. Regarde tu pousses, tu fais comme si tu voulais… Ton muscle se relâche. 
Ingrid doit faire pareil. Armand passe facilement l'anus. Manifestement ils l'ont déjà fait. Cette Ingrid n'est pas n'importe quelle fille. Décidément, en Allemagne, les filles sont plus ouvertes. Comme les Suédoises dont la réputation n'est plus à faire. 
Mais ce qui freine sa possession c'est mon dard qui occupe la place. Mais il insiste. Lui aussi veut participer au fantasme de sa copine.
Il pousse. Il se frotte à moi. Je sens nettement son gland avancer et masser ma queue de plus en plus haut.
Voila. Il est bien à fond. Il nous couvre de toute sa puissance de mâle, Armand qui adore aussi se transformer en femelle pour se faire labourer le cul. Deux visages…
Ingrid se redresse. Elle bouge. La cochonne, elle sait bien bouger sur nos deux chevilles.
Mais je me sens chargé d'une mission. Elle veut la totale, alors elle va l'avoir.
—Rémy, François venez de l'autre côté.
L'autre côté, c'est derrière moi, derrière le canapé qui heureusement est largement accessible.
Ils sont là, un de chaque côté. Leur sexe fait comme une protubérance.
—Si j'ai bien compris tu veux aussi voir les copains… Comme ton père…
—Oh, oui, Armand m'a dit combien vous…
—Alors, suce celui que tu veux. Suce le bien. Il enfilera l'autre sous tes yeux.
 
Si un voyeur pouvait nous regarder, il serait probablement choqué de ce qu'il peut voir.
Cette fille chevillée par deux bites, au plus profond d'elle et qui suce une autre queue, celle de Rémy en l'occurrence. Pour le sucer bien à fond, elle bouge sur nous. C'est délicieusement pervers de la sentir bouger ainsi. Je suis aux premières loges pour la voir engloutir le dard de Rémy. À nouveau cette idée qu'elle est drôlement expérimentée pour engloutir cette bite.
Mais il verrait aussi François prendre la place de son copain Rémy.
Il ne pourrait que s'étonner de la facilité avec laquelle Rémy enfile François avec sa queue bien grasse de la salive d'une femelle.
Alors il assisterait à un concert d'une rare complexité et que seule la jeunesse et la souplesse des musiciens rend possible.
Cette femelle qui se baise sur nos deux bites.
Cette autre femelle qui se fait enculer par un copain. Deux femelles qui sont face à face. Ingrid voudrait bien sucer François, mais elle ne peut pas se faire du bien sur nous et sucer. 
Deux femelles qui gémissent. 
Le voyeur assisterait alors à la liberté avec laquelle les corps exultent et clament leur plaisir. Il ne pourrait cependant pas voir Armand et moi cracher notre foutre. Ni, Rémy balancer le sien. Mais il lui reste la puissance des jets que François libère pour venir souiller le visage d'Ingrid.
 
Mais si le voyeur a un peu de patience il constatera que ce n'est que le début, que notre imagination est si limite, que les fantasmes d'Ingrid sont d'une perversité rare.
 
------------------------------------------------
Huit années plus tard.
 
—Allo, oui ?
—Martial, c'est Ingrid.
—Ingrid ? Oh, cela fait si longtemps.
—Tu as une minute, je voudrais te voir.
—Oh, Ingrid, je suis marié et…
—Ce n'est pas pour la bagatelle, c'est plus important.
—Important ? Mais ?
—J'ai une lettre à te remettre en mains propres. Disons demain, au café -----, 14h, soit à l'heure.
—Mais je ne sais pas si.
—Soit à l'heure, c'est très important. Je ne supporterais pas d'attendre.
La ligne est coupée.
 
-----------------------------------------------------
Deux semaines plus tard.
 
—C'est quoi tout ce cirque ? Pourquoi tu n'as pas voulu nous parler au téléphone. J'ai dû faire 500 km.
—Moi, aussi.
—Et moi donc.
—Je vous ai demandé de nous rencontrer discrètement, car j'ai un gros problème.
—Cela ne peut pas être pire que moi.
—Et que moi.
—Moi aussi.
—J'ai été contacté par Ingrid. Vous vous souvenez d'elle n'est-ce pas ?
—Évidemment.
—Évidemment.
—Elle a demandé à me voir. Oh pas pour baiser, mais pour me montrer des photos. Vous saviez que son appartement était équipé pour prendre des photos ? Non, bien sûr. Et d'après vous, il y avait qui sur ces photos… Et elle me menace de tout montrer si je ne fais pas ce qu'elle dit. La salope, c'est une espionne. Elle me fait chanter. Elle veut des informations sur les projets en cours dans ma boite. La garce elle a attendu que je sois en responsabilité. Merde. Merde, je suis coincé, j'ai besoin de vous.
—Moi aussi.
—Quoi moi aussi ?
—Elle me fait chanter.
—Comme moi.
—Moi aussi.
—Putain elle nous tient par les couilles. Vous vous rendez compte du scandale si elle montre ça. Nos familles, notre carrière.
—C'est de l'espionnage et moi je travaille sur un projet militaire. 
—Alors on fait quoi ?
—On n'a pas le choix. On peut juste limiter les dégâts.
 
ÉPILOGUE.
Cinq ans plus tard
Deux options.
 
 
OPTION 1. Cour d'assises. Procès à huis clos.
 
Messieurs. 
Vous avez trahi votre pays. En temps de guerre vous auriez été fusillé pour espionnage et collusion avec l'ennemi. Vous aurez tous le temps de réfléchir à votre responsabilité. Nous vous condamnons à…..
 
OPTION 2. Paris. Arrière salle d'un café.
 
—Messieurs, si je vous ai fait venir ici, c'est pour vous annoncer une bonne nouvelle. Grace à votre collaboration nous avons porté quelques coups marquants à notre ennemi. Le plus spectaculaire est évidemment le crash du Tupolev T-144 le sosie de notre Concorde. Une belle revanche grâce à vous. Votre officier traitant, Ingrid, a été rappelée en urgence à Moscou. Je ne voudrais pas être à sa place. Elle risque bien, si ce n'est d'être fusillée, ou au minimum finir sa vie au goulag en Sibérie. Ils viennent de comprendre que depuis des années vous leur fournissiez des documents si habillements trafiqués que même leurs experts n'y ont vu que du feu. Ils doivent réaliser qu'il leur faut tout contrôler. Un travail colossal. Cela va les occuper un moment.
Mais je n'ai pas que cette bonne nouvelle. Nous leur avons fait passer le message que des représailles contre vous, votre famille, vos amis entraîneraient des réactions dont ils se souviendraient. Le message est passé. Vous êtes redevenu des hommes libres sans ce poids sur les épaules. 
Vous mériteriez la légion d'honneur mais c'est une guerre de l'ombre. Je vous serre la main avec respect et admiration. Vous avez su comment réagir lorsque cette espionne est venue vous faire chanter. D'autres n'auraient pas eu votre courage. 
Voilà, je vous laisse. Prenez soin de vous.
 
—Je n'arrive pas à y croire. Pas vous ?
—Moi, j'ai cru qu'on n'arriverait pas à s'en sortir.
—Je me sens comme vidé, sans force.
—Allons les copains, haut les cœurs. Vous savez j'ai presque de la peine pour cette salope d'Ingrid.
—Chacun son tour d'en baver.
—Vous croyez qu'ils ont fait disparaître nos photos ?
—Non, mais elles vont finir au fond d'un placard. 
—Dites, on ne va pas se quitter comme ça. Moi je suis sur Paris, jusqu'à demain.
—Moi aussi.
—Moi j'ai dit que je partais en déplacement.
—Alors si on a toute la nuit, je propose qu'on fête cela dignement et qu'on se bourre la gueule comme au bon vieux temps.
—Oui.
—Pas à la vodka.
—Toujours le mot pour rire. Moi je veux bien, mais pas au point de ne plus pouvoir bander. Vous savez ce à quoi je rêve depuis tout ce temps ?
—Te faire mettre.
—Comment tu sais ?
—Parce que moi aussi.
—Moi c'est de vous bourrer le cul dont j'ai envie.
—Ah, Martial, "Toujours Prêt". Tu as dû être boy-scout dans une autre vie.
 
---------------------------------------
 
Deux heures plus tard. Dans une chambre d'hôtel. 
 
—Je ne sais pas pour vous les gars, quoique j'ai ma petite idée, mais je viens de vivre la plus belle baise de ma vie. J'avais oublié comme une belle bite de mec est bien meilleure que n'importe quel gode, même bien manipulé par sa femme.
—Tu as raison. Nathalie, même avec le gode ceinture que j'ai acheté aux USA pendant un voyage, n'arrive au niveau. Il faut dire, Martial que tu t'es donné à fond. J'avais oublié comme tu étais gros.
—Je n'ai pas tout fait. Vous aussi vous avez fait votre part. Mais je reconnais que cela me manquait. J'ai trouvé vos petits culs très étroits…
—Évidemment ils avaient oublié. Mais, les gars, j'ai rêve ou j'ai bien vu Martial sucer François. Je n'ai pas le souvenir de l'avoir jamais vu sucer un d'entre nous.
—Oui, il m'a sucé et très bien même.
—Oh, un moment d'égarement. Je dis, conscient que cette envie soudaine, ai pu les perturber autant que moi.
—Peut-être, mais on commence par goûter une belle queue et ensuite avoir envie de se la faire mettre…
—Mais non…
—Mais si… Vous êtes d'accord avec moi les gars. C'est un signe. 
—Mais non, je n'ai pas envie…
—Menteur. Tu as sucé François alors tu dois sucer Rémy et moi.
—Mais…
—Rémy…
Je vois Rémy et Armand se lever du lit. François se lève lui aussi, mais c'est pour s'agenouiller devant moi. L'invitation est évidente d'ailleurs son sexe n'est déjà plus au repos.
Armand à raison. Pendant toutes ces années j'ai ruminé nos rencontres. Je regardais les photos que cette salope d'Ingrid, cette espionne de merde, m'avait régulièrement fait parvenir, comme piqûre de rappel si j'avais la moindre envie de me dénoncer. Elle était généreuse. Des dizaines de photos des soirées que nous avions passées avec elle alors que son appartement était piégé. Toutes plus scabreuses les unes que les autres. En les regardant, pensant de jamais pouvoir revivre des moments pareils, j'avais regretté de n'avoir pas osé sauter le pas. Ils étaient si heureux de se faire enculer. Un plaisir que j'avais vu dans les jouissances de ma femme, lorsqu'elle était "réglée" et qu'elle m'offrait son cul pour assouvir mon désir si on pipe ne suffisait pas.
Alors oui j'en avais envie. D'ailleurs c'est sans réfléchir que j'ai sucé François et que j'ai ressenti un plaisir particulier.
Alors, oui, pourquoi pas… Moi aussi je me relève et me penche vers ce qu'il m'offre. Elle sent bon. Elle sent l'odeur du gel douche. Très vite elle grossit et durci. Un bâton de chair, tiède, délicat. Le gland où je sais rassembler tant de terminaisons nerveuses qu'elles doivent batailler pour être les premières à envoyer au cerveau ces vagues de plaisir. Ce sillon que ma langue explore. Cette hampe lourdement veinée. Ces bourses, paquets que mes lèvres arrivent à dissocier en deux testicules. Ma bouche les gobe. C'est comme si j'avais fait cela toute ma vie. C'est si bon d'entendre les gémissements qui, là-haut, sortent des lèvres de celui que je pompe…
Des mains sur mes fesses. Des mains qui me demandent de bien me positionner. Je sais tout de la bonne position. Jambes écartées, reins cambré… Des mains chaudes qui me caressent. Mes reins, mes fesses, mes hanches, mes cuisses, mes couilles, ma queue. Une succession de frissons. 
Des lèvres… Une langue… Ma rondelle qui apprécie.
Et puis de la fraîcheur… Le lubrifiant qu'un doigt d'abord timide puis plus invasif, étale.
Et puis une pression, une pression qui bouge, qui cherche le bon endroit, une pression qui se fait plus forte.
Et puis…
Et enfin le cheminement de cette tige sans fin qui avance, avance, conquérante mais attentive…
Et comme aucun cri, aucun refus, au contraire une croupe qui ondule.
C'est donc cela de sentir son votre ventre gonfler avec ce qui avance.
Oh, putain, c'est donc ça, se faire ramoner ! Mon Dieu, il bouge si facilement. Je mouille. Mon cul mouille.
—Oh, Martial comme c'est bon. Tu aimes ?
—Oh, oui, maintenant je sais pourquoi…
—Bienvenu au club des hommes… Des vrais… Ceux qui savent donner autant que recevoir.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ DeuxD Vacances africaines XSTORY
Vacances africaines
Chapitre unique
Par DeuxD
92
2
17.9k
Bi
✦ DeuxD Pourquoi elles et pas moi ? XSTORY
Pourquoi elles et pas moi ?
Chapitre unique
Par DeuxD
113
3
29.5k
Bi
✦ MAGOLE Les clés XSTORY
Les clés
Chapitre unique
Par MAGOLE
127
3
20.7k
Hétéro
✦ DeuxD Service rendu. XSTORY
Service rendu.
Chapitre unique
Par DeuxD
83
1
14.8k
Hétéro
✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Ma vie amoureuse
Chapitre 11
Par Exorium
203
4
10.3k
Hétéro
✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
Commerces essentiels.
Chapitre 4
Par DeuxD
37
3
3.3k
Hétéro
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Je découvre de mon cul
Chapitre 10
Par zooph34
171
0
6.5k
Hétéro
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Je découvre de mon cul
Chapitre 11
Par zooph34
161
0
9k
Hétéro
✦ zooph34 Je découvre de mon cul XSTORY
Je découvre de mon cul
Chapitre 8
Par zooph34
188
1
9.7k
Hétéro
✦ yannlakeu Petit bourgeois surdosé XSTORY
Petit bourgeois surdosé
Chapitre 3
Par yannlakeu
34
6
21.5k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio