Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre sur les quais de Seine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre sur les quais de Seine
Chapitre 1
(Chapitre unique)
Comme chacun le sait, depuis de nombreuses années déjà, le premier soir d'été se déroule la Fête de la musique… Très souvent, j'en profite pour me balader un peu à pied sur les quais de Seine, passant d'un groupe à l'autre… Certains sont très bons pour des amateurs…
La nuit était tombée depuis pas mal de temps et je me dirigeais vers le Pont Neuf afin de retraverser la Seine pour trouver une station de métro. Mon attention a été attirée par la musique provenant du square de Vert galant… Une musique typique de l'Europe de l'Est mêlant airs d'accordéon et de violons… les fameuses czardas…
Cela changeait agréablement de ce que j'avais entendu auparavant avec la musique contemporaine syncopée et tonitruante.
Lorsque je me suis approché, j'ai découvert un trio de musiciens et un public clairsemé… Dommage !
Cela changeait agréablement de ce que j'avais entendu auparavant avec la musique contemporaine syncopée et tonitruante.
Lorsque je me suis approché, j'ai découvert un trio de musiciens et un public clairsemé… Dommage !
Il y a avait un accordéoniste et deux violonistes femmes. Visiblement, il y avait les parents et leur fille, âgée tout au plus d'une vingtaine d'années
Ils ont terminé leur prestation sur un air langoureux propice à la rêverie puis la dizaine de personnes du public ont quitté les lieux.
Grand amateur de musique mais ne jouant d'aucun instrument, je les félicitai mais c'est la jeune femme qui m'a répondu :
Ils ont terminé leur prestation sur un air langoureux propice à la rêverie puis la dizaine de personnes du public ont quitté les lieux.
Grand amateur de musique mais ne jouant d'aucun instrument, je les félicitai mais c'est la jeune femme qui m'a répondu :
- MERCI… parents comprennent à peine le français… c'est sympa de écouter nous...
Elle s'exprimait avec un fort accent d'Europe centrale en faisant rouler les « R » d'une manière que je trouvai charmante.
Pendant ce temps-là, les instruments avaient été rangés dans leurs étuis et nous marchions vers les escaliers permettant de gagner le dessus du pont. Leur voiture était garée dans une des rues de l'Ile de la Cité et nous nous apprêtions à nous quitter quand le père a dit quelque chose à sa fille… Bien sûr, je n'ai rien compris mais lorsque Hanna m'a dit qu'elle pouvait rester un peu avec moi, j'en fus heureux…
Elle a remis son étui de violon à sa mère et a glissé son bras sous le mien en disant :
Pendant ce temps-là, les instruments avaient été rangés dans leurs étuis et nous marchions vers les escaliers permettant de gagner le dessus du pont. Leur voiture était garée dans une des rues de l'Ile de la Cité et nous nous apprêtions à nous quitter quand le père a dit quelque chose à sa fille… Bien sûr, je n'ai rien compris mais lorsque Hanna m'a dit qu'elle pouvait rester un peu avec moi, j'en fus heureux…
Elle a remis son étui de violon à sa mère et a glissé son bras sous le mien en disant :
- Toi… montrer Paris à moi…
J'ai immédiatement senti son corps souple se coller au mien, sa hanche heurtant la mienne dans notre marche lente… Nous parlions de choses et d'autres et nous admirions le reflet des bâtiments dans l'eau de la Seine… Nous remontions la rive gauche et je lui indiquais sur les quais d'Orléans et de Béthune les immeubles où avaient résidé des personnalités célèbres du monde du spectacle ou de la mode…
Puis nous avons traversé le Pont de Sully pour rejoindre l'ile Saint Louis et le Square Barye. Je voulais lui montrer la Seine dans sa splendeur avec d'un côté l'Institut du Monde arabe et de l'autre les immeubles neufs proches de la gare de Lyon avec cette affreuse verrue qu'est l'Institut médico-légal de Paris. Il y avait encore beaucoup de bateaux-mouches qui faisaient demi-tour à la pointe de l'ile et éclairaient comme en plein jour les façades des immeubles…
À aucun moment Hanna n'a semblé gênée par la proximité de nos deux corps… A la fin, il semblait même qu'elle s'appesantissait contre moi… Je sentais la rondeur d'un sein juvénile se presser contre mon avant-bras… et j'étais un peu ému de sentir ce jeune corps se couler contre le mien, celui d'un homme déjà mûr qui avait largement l'âge de son père.
Pour admirer le balai des bateaux éclairés sur le fleuve, nous nous sommes assis sur le banc dominant la pointe de l'ile… mais en fait de spectacle, nous n’en avons vu grand-chose…
Il n'y avait pas cinq minutes que nous étions assis qu'Hanna a enjambé les cuisses et m'a tendu ses lèvres… Comment refuser ce qu'elle était prête à me donner.
Puis nous avons traversé le Pont de Sully pour rejoindre l'ile Saint Louis et le Square Barye. Je voulais lui montrer la Seine dans sa splendeur avec d'un côté l'Institut du Monde arabe et de l'autre les immeubles neufs proches de la gare de Lyon avec cette affreuse verrue qu'est l'Institut médico-légal de Paris. Il y avait encore beaucoup de bateaux-mouches qui faisaient demi-tour à la pointe de l'ile et éclairaient comme en plein jour les façades des immeubles…
À aucun moment Hanna n'a semblé gênée par la proximité de nos deux corps… A la fin, il semblait même qu'elle s'appesantissait contre moi… Je sentais la rondeur d'un sein juvénile se presser contre mon avant-bras… et j'étais un peu ému de sentir ce jeune corps se couler contre le mien, celui d'un homme déjà mûr qui avait largement l'âge de son père.
Pour admirer le balai des bateaux éclairés sur le fleuve, nous nous sommes assis sur le banc dominant la pointe de l'ile… mais en fait de spectacle, nous n’en avons vu grand-chose…
Il n'y avait pas cinq minutes que nous étions assis qu'Hanna a enjambé les cuisses et m'a tendu ses lèvres… Comment refuser ce qu'elle était prête à me donner.
Elle pressait son corps souple contre le mien… sa langue cherchait la mienne dans des baisers de plus en plus chauds en pressant sa bouche contre la mienne après avoir passé une main derrière ma nuque…
Elle agitait son bassin sur le haut de mes cuisses et ce qui devait arriver… arriva…
Je bandais dans mon pantalon léger que je portais sans rien dessous comme cela m'arrive quand il fait chaud… et Hanna ne tarda pas à se rendre compte de la situation.
Elle agitait son bassin sur le haut de mes cuisses et ce qui devait arriver… arriva…
Je bandais dans mon pantalon léger que je portais sans rien dessous comme cela m'arrive quand il fait chaud… et Hanna ne tarda pas à se rendre compte de la situation.
- Toi envie baiser moi ?
Je pouvais difficilement dire non…
A presque 50 ans, voir une jeunette comme Hanna s'offrir, cela ne se refuse pas !
Elle était charmante avec ses grands yeux noirs qui irradiaient dans son visage ovale encadré de longs cheveux noirs ondulés. Sa bouche gourmande avait fait la conquête de la mienne… Il me restait à découvrir ce corps que je pressentais chaud et souple comme ses hanches…
J'entrouvris son caraco et je découvris deux seins menus aux aréoles bistre bien dessinées.
Pendant ce temps-là, Hanna avait ouvert ma braguette et agitait mon sexe d'une main… J'espérais que nous n'en resterions pas à ces préliminaires…
A presque 50 ans, voir une jeunette comme Hanna s'offrir, cela ne se refuse pas !
Elle était charmante avec ses grands yeux noirs qui irradiaient dans son visage ovale encadré de longs cheveux noirs ondulés. Sa bouche gourmande avait fait la conquête de la mienne… Il me restait à découvrir ce corps que je pressentais chaud et souple comme ses hanches…
J'entrouvris son caraco et je découvris deux seins menus aux aréoles bistre bien dessinées.
Pendant ce temps-là, Hanna avait ouvert ma braguette et agitait mon sexe d'une main… J'espérais que nous n'en resterions pas à ces préliminaires…
- Toi avoir capote ? Si toi a pas.. je te suce…
Comment imaginer que toujours à la recherche d'une bonne fortune de rencontre comme celle de ce soir, je n'ai pas quelque part dans une poche quelques-unes de ces protections ???
Hanna déchira elle-même l'emballage et ajusta la capote sur mon sexe qui n'en pouvait plus d'attendre. Puis elle releva le bas de sa longue jupe sous laquelle elle était nue, approcha son bassin du mien et laissa glisser ma bite dans sa chatte.
Je la trouvai chaude et je l'imaginai humide à souhait…
Hanna blottit sa tête dans mon cou et commença à me chevaucher, montant et descendant sur mon vit planté au plus profond de son sexe… Elle prenait son temps… je sentais monter ma jouissance mais je me retenais, préférant savourer cette étreinte inespérée avec cette jeune femme au tempérament ardant !
Hanna déchira elle-même l'emballage et ajusta la capote sur mon sexe qui n'en pouvait plus d'attendre. Puis elle releva le bas de sa longue jupe sous laquelle elle était nue, approcha son bassin du mien et laissa glisser ma bite dans sa chatte.
Je la trouvai chaude et je l'imaginai humide à souhait…
Hanna blottit sa tête dans mon cou et commença à me chevaucher, montant et descendant sur mon vit planté au plus profond de son sexe… Elle prenait son temps… je sentais monter ma jouissance mais je me retenais, préférant savourer cette étreinte inespérée avec cette jeune femme au tempérament ardant !
- Toi faire beaucoup de bien à moi…
- Mais toi aussi ! J'adore ta façon de baiser… Nous sommes habillés et seuls les endroits sexuels sont dégagés !
- Oui… moi j'aime ainsi ! Pas besoin se déshabiller !
- Mais toi aussi ! J'adore ta façon de baiser… Nous sommes habillés et seuls les endroits sexuels sont dégagés !
- Oui… moi j'aime ainsi ! Pas besoin se déshabiller !
Elle continuait à me chevaucher mais bientôt pour l'un comme pour l'autre, le point de non-retour a été atteint ! Quand j'ai senti la chatte d'Hanna se crisper sous l'influence de la jouissance, je me suis lâché dans la capote, y déversant plusieurs jets que j'imaginai abondants…Nous sommes restés enlacés ainsi de longues minutes puis tout aussi naturellement qu'elle m'avait chevauché, Hanna se redressa, lissa sa jupe et renoua son caraco en disant :
- Toi conduis moi Métro… Je rentre à la caravane !
C'était sans appel…
Il n'y aurait pas de second round !
Dix minutes plus tard, nous marchions d'un pas rapide sur le boulevard Henry IV vers la place de la Bastille où nous sommes quittés sans même nous embrasser…
Il n'y aurait pas de second round !
Dix minutes plus tard, nous marchions d'un pas rapide sur le boulevard Henry IV vers la place de la Bastille où nous sommes quittés sans même nous embrasser…
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