Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Christine - 2e partie — Chapitre 4 · notre plus long plan à 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christine - 2e partie
Chapitre 4 · notre plus long plan à 3
Lors d'un après-midi habituel nous faisions chacun l'amour au moins deux fois à Christine, lui procurant au minimum au moins autant d'orgasmes ; par contre les plans à 3 les lendemains de la fin de ses règles c'était autre chose ; la vaseline était indispensable.
A la fin d'un après-midi, je dirai bien rempli, alors que nous étions sur le lit à discuter Christine entre nous, bien que rassasiée elle se redressa, saisissant une queue dans chaque main elle eut cette réflexion :
A la fin d'un après-midi, je dirai bien rempli, alors que nous étions sur le lit à discuter Christine entre nous, bien que rassasiée elle se redressa, saisissant une queue dans chaque main elle eut cette réflexion :
— Ça serait bien si je les avais toutes deux pour une nuit.........
Dit à ce moment-là, cela relevait de la pure utopie, Nico étant marié. Mais nous y étions quand même allés chacun de notre petit délire personnel à imaginer une telle soirée et la nuit qui s'ensuivrait en arrivant tous les trois à a même conclusion que ce serait une occasion qui ne se représenterait pas deux fois, donc à ne pas rater.
De son côté Nico a simplement confirmé que s'il était seul un soir il téléphonerait, même au dernier moment. Pour cela je lui faisais confiance.
Le temps a passé sans que nous ne fassions plus allusion à la chose.
Dans la vie il y a des jours où tout va mal, et d'autres où tout s'enchaîne de façon simple et incroyable.
Ce vendredi matin alors que j'allais partir au boulot, sortant de la salle bain, Christine écarta le bord de sa petite culotte :
De son côté Nico a simplement confirmé que s'il était seul un soir il téléphonerait, même au dernier moment. Pour cela je lui faisais confiance.
Le temps a passé sans que nous ne fassions plus allusion à la chose.
Dans la vie il y a des jours où tout va mal, et d'autres où tout s'enchaîne de façon simple et incroyable.
Ce vendredi matin alors que j'allais partir au boulot, sortant de la salle bain, Christine écarta le bord de sa petite culotte :
— Chéri mes règles sont finies......
En clair cela voulait dire : ce soir on baise.
Ca tombait bien le lendemain samedi on pouvait faire la grasse matinée.
Je suis parti au boulot, et comme il m'arrivait souvent les vendredis du fait que ma compagne faisait ce que l'on appelait à cette époque " la journée contractée ", je m'avançais dans mes affaires entre midi afin de rentrer au plus tard vers 18 heures.
Début d'après-midi coup de téléphone de Nicolas. Sa belle-mère avait fait un malaise et sa femme était partie en coup de vent chez ses parents et rentrerait que le samedi soir. Il ne l'avait pas accompagnée car il avait le reportage photo d'un mariage le samedi après-midi.
A nous la nuit à trois sur laquelle nous avions fantasmé quelques mois auparavant.
Ca tombait bien le lendemain samedi on pouvait faire la grasse matinée.
Je suis parti au boulot, et comme il m'arrivait souvent les vendredis du fait que ma compagne faisait ce que l'on appelait à cette époque " la journée contractée ", je m'avançais dans mes affaires entre midi afin de rentrer au plus tard vers 18 heures.
Début d'après-midi coup de téléphone de Nicolas. Sa belle-mère avait fait un malaise et sa femme était partie en coup de vent chez ses parents et rentrerait que le samedi soir. Il ne l'avait pas accompagnée car il avait le reportage photo d'un mariage le samedi après-midi.
A nous la nuit à trois sur laquelle nous avions fantasmé quelques mois auparavant.
Je suis rentré un peu avant 18 heures, ma compagne en " tenue ", c'est-à-dire quasiment nue prête à copuler.
Après 5 jours sans, je dois dire que j'étais sur " les dents "... Ce premier rapport était pour nous soulager l'un et l'autre. Toujours emboîté en elle, j'avais fait exprès de ne rien dire avant
Après 5 jours sans, je dois dire que j'étais sur " les dents "... Ce premier rapport était pour nous soulager l'un et l'autre. Toujours emboîté en elle, j'avais fait exprès de ne rien dire avant
— Tu te souviens de ce que tu avais dit ?
— À quel sujet ?
— Nos deux queues pour une nuit ?
— Oui... et alors .
— Nico est seul jusqu'à demain après-midi... je lui ai dit de venir...
— Non... il vient pour quelle heure ?
— Il sera là vers 19 heures .
— À quel sujet ?
— Nos deux queues pour une nuit ?
— Oui... et alors .
— Nico est seul jusqu'à demain après-midi... je lui ai dit de venir...
— Non... il vient pour quelle heure ?
— Il sera là vers 19 heures .
Christine se leva une lueur lubrique dans les yeux, direction la salle de bain pour essuyer un peu la trace de mon passage dans sa vulve et en revint vêtue d'un mini peignoir qui dévoilait le bas de son triangle et le haut de sa fente.
Pour expliquer la gourmandise sexuelle de Christine je vais hasarder une comparaison avec une femme que l'on aurait privée de pâtisserie pendant une vingtaine d'années et qui découvrait qu'elle pouvait en consommer dorénavant à volonté.
Un rapport sexuel avec elle ce n'était ni plus ni moins qu'un bon moment de plaisir entre amis.
Je suis allé ouvrir le portail à Nico afin que sa voiture ne reste pas sur le bord de la route toute la nuit.
Me voyant en short et Christine en mini peignoir Nico avait compris tout de suite que nous avions entamé les " hostilités ", il alla dans la chambre se déshabiller pendant que je posais sur la table le repas qu'il avait amené, mais il resta en slip, rejoignant Christine sur le canapé.
Pour expliquer la gourmandise sexuelle de Christine je vais hasarder une comparaison avec une femme que l'on aurait privée de pâtisserie pendant une vingtaine d'années et qui découvrait qu'elle pouvait en consommer dorénavant à volonté.
Un rapport sexuel avec elle ce n'était ni plus ni moins qu'un bon moment de plaisir entre amis.
Je suis allé ouvrir le portail à Nico afin que sa voiture ne reste pas sur le bord de la route toute la nuit.
Me voyant en short et Christine en mini peignoir Nico avait compris tout de suite que nous avions entamé les " hostilités ", il alla dans la chambre se déshabiller pendant que je posais sur la table le repas qu'il avait amené, mais il resta en slip, rejoignant Christine sur le canapé.
Assis à côté de Christine, tout en échangeant un long baiser avec elle il avait glissé sa main droite entre ses cuisses, et elle replia une jambe pour lui faciliter l'accès à son entrejambe.
Le slip de Nico faisait apparaître une belle bosse, et son sexe s'allongeait en biais.
Christine, main posée sur son paquet cherchait à mettre sa queue à l'air libre. En écartant le bord du slip le sexe de Nico se redressa tel un diable sortant de sa boîte. Ma compagne baissait l'élastique afin d'y glisser sa main et palper ses couilles.
Tout en faisant basculer Christine sur le côté, slip baissé à mi-cuisse, Nico cherchait à s'installer entre les cuisses de ma compagne et trouver l'entrée de sa vulve pour lui planter son dard.
Christine, la main en coupe sous ses boules :
Le slip de Nico faisait apparaître une belle bosse, et son sexe s'allongeait en biais.
Christine, main posée sur son paquet cherchait à mettre sa queue à l'air libre. En écartant le bord du slip le sexe de Nico se redressa tel un diable sortant de sa boîte. Ma compagne baissait l'élastique afin d'y glisser sa main et palper ses couilles.
Tout en faisant basculer Christine sur le côté, slip baissé à mi-cuisse, Nico cherchait à s'installer entre les cuisses de ma compagne et trouver l'entrée de sa vulve pour lui planter son dard.
Christine, la main en coupe sous ses boules :
— Elles sont gonflées, y a combien de temps ?
— Depuis la dernière fois...
— Depuis la semaine dernière ???
— Oui.....
— Attends... on va aller sur le lit on sera mieux
— Depuis la dernière fois...
— Depuis la semaine dernière ???
— Oui.....
— Attends... on va aller sur le lit on sera mieux
Je comprenais mieux l'empressement de Nico à fourrer ma compagne. Nous nous étions vus au début de la semaine précédente et Nico n'avait pas baisé depuis 12 jours.
Laissant tomber son peignoir et Nico se débarrassant de son slip, tous deux gagnèrent la chambre d'amis.
Sans avoir prévu ce genre de situation, depuis pas mal de temps nous avions changé de literie et opté pour deux lits individuels mis côte à côte, ce qui faisait grosso modo une " aire de jeux " de 2 mètres sur 2, ce qui s'avérerait fort utile pour la nuit que nous allions vivre, permettant à chacun de faire l'amour ou tirer son coup avec Christine sans déranger celui qui dormirait éventuellement.
Laissant tomber son peignoir et Nico se débarrassant de son slip, tous deux gagnèrent la chambre d'amis.
Sans avoir prévu ce genre de situation, depuis pas mal de temps nous avions changé de literie et opté pour deux lits individuels mis côte à côte, ce qui faisait grosso modo une " aire de jeux " de 2 mètres sur 2, ce qui s'avérerait fort utile pour la nuit que nous allions vivre, permettant à chacun de faire l'amour ou tirer son coup avec Christine sans déranger celui qui dormirait éventuellement.
— Attends, je me mets un peu de vaseline sinon tu vas venir trop vite, dit Christine.
Seul au salon, cela ne devait pas faire 5 minutes que j'entendais leurs soupirs que, tout à coup.
— Oh merde...
Malgré la vaseline Nico n'avait pas tenu et venait de décharger plus tôt qu'il ne l'aurait voulu.
— Pas grave... ça va revenir..., dit Christine
Après un petit silence
— Tu vois.....
A nouveau des soupirs, bourrée de nouveau Christine montait dans les tours, très vite se sont fait entendre des
— Ohhh oui... ohhh oui... ohhh oui... " et un " ooooooooooooooohhhhhhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiii,significatif émis par ma compagne en pleine jouissance, et ponctué un peu après par
— Oh dis donc..... ohhhhhhhhh..... ohhhhhhhhh... ohhhhhhhhh.....
— Oh dis donc..... ohhhhhhhhh..... ohhhhhhhhh... ohhhhhhhhh.....
Nico jouissait une deuxième fois faisant bien sentir ses giclées de sperme chaud bien à fond dans le ventre de ma compagne.
Nico apparu plus de cinq minutes après les derniers gémissements de Christine. Qu'elle nous écarte les cuisses pour faire l'amour ou nous laisser tirer un coup nous restions la plupart du temps en elle le temps de débander.
Sur le lit, alanguie par le plaisir Christine s'étirait comme une chatte en chaleur attendant d'être couverte par le mâle suivant.
Voyant mon état elle m'a tendu ses bras et ses lèvres pour un baiser, et ses cuisses m'invitant à prendre la suite de Nico dans son ventre.
Ce que je fis sans attendre lorgnant d'un regard furtif sa vulve ouverte. Les deux éjaculations successives de Nico avaient laissé des traces conséquentes ; l'intérieur de son cratère était blanc, ce n'était plus une simple coulée de sperme, son vagin débordait de la semence gélifiée dont Nico l'avait remplie.
Nico apparu plus de cinq minutes après les derniers gémissements de Christine. Qu'elle nous écarte les cuisses pour faire l'amour ou nous laisser tirer un coup nous restions la plupart du temps en elle le temps de débander.
Sur le lit, alanguie par le plaisir Christine s'étirait comme une chatte en chaleur attendant d'être couverte par le mâle suivant.
Voyant mon état elle m'a tendu ses bras et ses lèvres pour un baiser, et ses cuisses m'invitant à prendre la suite de Nico dans son ventre.
Ce que je fis sans attendre lorgnant d'un regard furtif sa vulve ouverte. Les deux éjaculations successives de Nico avaient laissé des traces conséquentes ; l'intérieur de son cratère était blanc, ce n'était plus une simple coulée de sperme, son vagin débordait de la semence gélifiée dont Nico l'avait remplie.
Excité par la chose, mon gros bout dilaté repoussa le tout dans son fourreau.
M'enfonçant en elle, Christine épanouie comme jamais me souffla à l'oreille
M'enfonçant en elle, Christine épanouie comme jamais me souffla à l'oreille
- ... deux fois, chéri...
Il m'était arrivé de la baiser deux fois de suite et jouir aussi, mais en me retirant d'elle. Là, c'était la première fois qu'elle recueillait le " fruit " de deux éjaculations successives sans le retrait de son partenaire.
Nous avons refait l'amour, j'ai joui à mon tour la remplissant un peu plus de mon jus.
Nous avons refait l'amour, j'ai joui à mon tour la remplissant un peu plus de mon jus.
— La place est libre, cria Nico de la salle de bain
— J'arrive, répondit Christine se levant une main dans son entrejambe pour éviter que nos spermes mélangés ne se répandent par terre.
— J'arrive, répondit Christine se levant une main dans son entrejambe pour éviter que nos spermes mélangés ne se répandent par terre.
Nous avons grignoté le repas sur la table du salon en regardant un peu la télé.
Il devait être aux alentours de 21 h 30, je décidais d'aller une douche à mon tour, Christine a fait glisser la serviette de bain de Nico ; s'est laissée aller sur les genoux entre ses jambes lui offrant les caresses de sa bouche.
En me levant, les yeux sur la croupe cambrée de Christine, entre ses cuisses légèrement écartées ses petites lèvres roses commençaient à écarter le repli de son abricot, signe de sa disponibilité, de son désir de se faire monter de nouveau et de récolter notre semence.
Je remarquais que l'intérieur de son petit cratère était luisant. Elle avait pris ses précautions et s’était enduit la vulve et l'entrée du vagin de vaseline.
Relâchant la queue de Nico
Il devait être aux alentours de 21 h 30, je décidais d'aller une douche à mon tour, Christine a fait glisser la serviette de bain de Nico ; s'est laissée aller sur les genoux entre ses jambes lui offrant les caresses de sa bouche.
En me levant, les yeux sur la croupe cambrée de Christine, entre ses cuisses légèrement écartées ses petites lèvres roses commençaient à écarter le repli de son abricot, signe de sa disponibilité, de son désir de se faire monter de nouveau et de récolter notre semence.
Je remarquais que l'intérieur de son petit cratère était luisant. Elle avait pris ses précautions et s’était enduit la vulve et l'entrée du vagin de vaseline.
Relâchant la queue de Nico
— Nous, on va au lit, tu viens chéri, dit Christine à Nico.
Sorti de la douche alors que je m'essuyais j'ai entendu Christine exprimer son plaisir de façon très sonore. J'ai rejoint la chambre, sous les draps ma compagne avait toujours Nico entre ses cuisses, il débandait lentement en échangeant des baisers avec elle.
J'ai éteint la lumière, Nico s'est retiré de ventre de Christine, elle est venue se coller contre moi, toujours aussi gourmande me tripotant le service trois pièces.
À côté de nous, la respiration régulière, Nico s'était endormi.
J'ai éteint la lumière, Nico s'est retiré de ventre de Christine, elle est venue se coller contre moi, toujours aussi gourmande me tripotant le service trois pièces.
À côté de nous, la respiration régulière, Nico s'était endormi.
— Viens chéri
Me susurra-t-elle, se glissant littéralement sous moi cuisses écartées ; je poussais mon bout dilaté dans sa grotte engluée de la dernière éjaculation de Nico.
Ses cuisses repliées très haut, je me suis planté à fond, le contact de mon gland à l'entrée de son utérus lui arracha un petit gémissement.
Je l'ai bourrée méthodiquement, appuyant mon gland à l'entrée de son utérus, lui faisant bien sentir que moi aussi j'allais l'arroser de la (ou les) giclées de sperme qu'elle allait me faire expulser.
Elle soupirait de plus en plus, elle n'allait pas tarder à jouir. Au moment où je l'ai senti partir j'ai plaqué mes lèvres sur les siennes échangeant un long baiser afin de ne pas réveiller Nico.
J'ai débandé lentement, Christine s'est lovée contre moi et nous nous sommes endormis.
Ses cuisses repliées très haut, je me suis planté à fond, le contact de mon gland à l'entrée de son utérus lui arracha un petit gémissement.
Je l'ai bourrée méthodiquement, appuyant mon gland à l'entrée de son utérus, lui faisant bien sentir que moi aussi j'allais l'arroser de la (ou les) giclées de sperme qu'elle allait me faire expulser.
Elle soupirait de plus en plus, elle n'allait pas tarder à jouir. Au moment où je l'ai senti partir j'ai plaqué mes lèvres sur les siennes échangeant un long baiser afin de ne pas réveiller Nico.
J'ai débandé lentement, Christine s'est lovée contre moi et nous nous sommes endormis.
Je fus réveillé une première fois par Christine quittant mes bras, sollicitée par Nico qui avait une envie à satisfaire.
Dans un demi-sommeil j'ai entendu ma compagne, qui avait rejoint Nico de son côté, murmurer :
Dans un demi-sommeil j'ai entendu ma compagne, qui avait rejoint Nico de son côté, murmurer :
— Attends...... là....... Oui....... Viens......... hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Nico avait dû s'enfoncer d'un seul tenant.
- ..... j'ai envie...
- ...... comme tu veux chéri....., répondit Christine
- ...... comme tu veux chéri....., répondit Christine
A entendre la respiration rapide et saccadée de Nico, ma compagne s'était mise sur le dos, cuisses largement ouvertes et le laissait tirer son coup. Très peu de temps après, un long soupir et un
— Merci chérie, ponctuait le plaisir qu'il venait de prendre dans le ventre de Christine.
Christine qui n'avait pas joui avait les sens en émoi après s'être laissée tirer, sans attendre se mit à califourchon sur moi enfilant mon sexe tendu en elle.
Cela ne dura pas longtemps, empalée sur ma queue comme un cavalier sur sa monture, elle soupirait et bougeait lentement appuyant l'entrée de son utérus sur ma queue raide. Immobile je la laissais tirer son coup. Son plaisir est monté en elle et je lui ai enfoncé au moins la moitié de mon majeur dans son petit trou en faisant des mouvements circulaires. La réaction fut immédiate, l'entrée de son petit trou s'est contractée sur mon doigt et les muscles de son vagin ont enserré ma bite en même temps. Le visage enfoui dans mon oreiller elle a joui dans un long gémissement étouffé. Affalée sur moi, je sentais encore les contractions incontrôlées de son vagin.
Fatiguée par le plaisir elle a basculé lentement au milieu et nous nous sommes endormis.
Au petit matin, il faisait encore nuit, j'ai été réveillé par les gémissements mal maîtrisés de Christine en plein orgasme qui faisait l'amour avec Nico.
Qui avait sollicité l'autre ?
Cela ne dura pas longtemps, empalée sur ma queue comme un cavalier sur sa monture, elle soupirait et bougeait lentement appuyant l'entrée de son utérus sur ma queue raide. Immobile je la laissais tirer son coup. Son plaisir est monté en elle et je lui ai enfoncé au moins la moitié de mon majeur dans son petit trou en faisant des mouvements circulaires. La réaction fut immédiate, l'entrée de son petit trou s'est contractée sur mon doigt et les muscles de son vagin ont enserré ma bite en même temps. Le visage enfoui dans mon oreiller elle a joui dans un long gémissement étouffé. Affalée sur moi, je sentais encore les contractions incontrôlées de son vagin.
Fatiguée par le plaisir elle a basculé lentement au milieu et nous nous sommes endormis.
Au petit matin, il faisait encore nuit, j'ai été réveillé par les gémissements mal maîtrisés de Christine en plein orgasme qui faisait l'amour avec Nico.
Qui avait sollicité l'autre ?
Je me suis réveillé vers 10 heures, Christine était lovée contre Nico.
Lentement j'ai fait glisser le drap, la tête sur l'épaule de Nico, son bras droit en travers de sa poitrine et sa jambe droite par-dessus sa cuisse, Christine dormait à poings fermés.
Je n'ai jamais été trop du matin, mais de la voir me tournant le dos et dormir ainsi, ça m'a filé la trique de suite. Je me suis glissé doucement dans son dos appuyant bien mon sexe en érection dans la raie de ses fesses.
Quelques secondes après, elle se tournait sur le dos écartant ses cuisses et m'offrait son entrejambe. Tout comme Nico pendant la nuit je l'ai pénétrée et tiré mon coup vite fait.
Christine m'a tendu ses lèvres, nous avons échangé un baiser.
Lentement j'ai fait glisser le drap, la tête sur l'épaule de Nico, son bras droit en travers de sa poitrine et sa jambe droite par-dessus sa cuisse, Christine dormait à poings fermés.
Je n'ai jamais été trop du matin, mais de la voir me tournant le dos et dormir ainsi, ça m'a filé la trique de suite. Je me suis glissé doucement dans son dos appuyant bien mon sexe en érection dans la raie de ses fesses.
Quelques secondes après, elle se tournait sur le dos écartant ses cuisses et m'offrait son entrejambe. Tout comme Nico pendant la nuit je l'ai pénétrée et tiré mon coup vite fait.
Christine m'a tendu ses lèvres, nous avons échangé un baiser.
— Je vais aller chercher du pain pour midi, dis-je en me retirant de son fourreau, encore plein de nos sécrétions nocturnes.
A peine levé, Christine s'était réinstallée dans les bras de Nico.
Une demi-heure après environ quand je suis rentré, de petits gémissements réguliers venaient de la chambre. Un rayon de soleil éclairait la moitié du lit.
Christine était sur Nico dans la position je dirai d'une grenouille, cuisses écartelées. Nico la tenait fermement par la taille empalée sur sa tige, tellement empalée que l'on ne voyait plus que ses testicules qui ne pouvaient pas entrer dans sa chatte. Nico lui donnait de petits coups de reins lui arrachant à chaque fois un gémissement mélangé de plaisir et de douleur.
Une demi-heure après environ quand je suis rentré, de petits gémissements réguliers venaient de la chambre. Un rayon de soleil éclairait la moitié du lit.
Christine était sur Nico dans la position je dirai d'une grenouille, cuisses écartelées. Nico la tenait fermement par la taille empalée sur sa tige, tellement empalée que l'on ne voyait plus que ses testicules qui ne pouvaient pas entrer dans sa chatte. Nico lui donnait de petits coups de reins lui arrachant à chaque fois un gémissement mélangé de plaisir et de douleur.
— Ahh... ahh..... ahh..... ahh...................
Afin de les laisser profiter de leur coït j'ai tiré et fermé la porte de la chambre. Un bon quart d'heure plus tard Christine a crié son plaisir de s'être fait bourrer la chatte. Elle est sortie la première de la chambre, peignoir ouvert, resplendissante, épanouie, s'essuyant l'entrejambe avec la serviette de Nico. Elle a noué ses bras autour de mon cou et avant de glisser sa langue dans ma bouche m'a murmuré :
— Merci chéri...
Tout comme la veille au soir nous avons grignoté sur le canapé, Christine assise entre nous deux.
Vers 13 heures en s'étirant Nico a annoncé qu'il lui fallait bientôt partir.
Christine a glissé sa main droite dans l'entrejambe de Nico ; délicatement entre ses doigts fins elle a pris sa queue. Dans sa main le sexe de Nico a commencé à se dilater et s'allonger ; au fur et à mesure qu'il s'allongeait le gros bout en pointe de Nico est sorti de son manchon, de la couleur rose il est vite passé au violet. Ma compagne a relâché sa prise quand elle fut bien raide.
Elle s'est levée en laissant tomber son peignoir
Vers 13 heures en s'étirant Nico a annoncé qu'il lui fallait bientôt partir.
Christine a glissé sa main droite dans l'entrejambe de Nico ; délicatement entre ses doigts fins elle a pris sa queue. Dans sa main le sexe de Nico a commencé à se dilater et s'allonger ; au fur et à mesure qu'il s'allongeait le gros bout en pointe de Nico est sorti de son manchon, de la couleur rose il est vite passé au violet. Ma compagne a relâché sa prise quand elle fut bien raide.
Elle s'est levée en laissant tomber son peignoir
— Je retourne au lit, tu viens me dire au revoir avant de partir
Dit-elle à Nico qui avait la queue on ne peut plus raide, et à moi
— Tu viens après, chéri.
Nico a rejoint Christine dans la chambre, ils se sont dit " au revoir " pendant une vingtaine de minutes.
Ma compagne a de nouveau crié de plaisir, Nico est allé se prendre une douche, je suis allé prendre place à mon tour dans le ventre de ma compagne qui rayonnait de plaisir.
Quelques semaines plus tard Nico nous annonça que sa femme était enceinte. J'allais sur mes 40 ans et profitais d'un moment intime avec ma compagne pour lui demander de se faire retirer son stérilet le temps que je la féconde et reprendre ensuite nos plans à 3, car j'avais envie d'un enfant avec elle.
Ce jour-là j'ai pris un coup de massue sur la tête quand Christine me répondit
Ma compagne a de nouveau crié de plaisir, Nico est allé se prendre une douche, je suis allé prendre place à mon tour dans le ventre de ma compagne qui rayonnait de plaisir.
Quelques semaines plus tard Nico nous annonça que sa femme était enceinte. J'allais sur mes 40 ans et profitais d'un moment intime avec ma compagne pour lui demander de se faire retirer son stérilet le temps que je la féconde et reprendre ensuite nos plans à 3, car j'avais envie d'un enfant avec elle.
Ce jour-là j'ai pris un coup de massue sur la tête quand Christine me répondit
— Mais chéri, je ne peux plus avoir d'enfant j'ai 48 ans.............
Christine avait 8 ans de plus que moi alors qu'elle avait un corps de jeune femme. Notre relation s'est étiolée et nous nous sommes séparés.
Nicolas est resté son amant quelques mois, mais ce que voulait Christine c'était une queue dans son lit toutes les nuits.
Je n'ai pas revu Christine pendant 3 ans. Je savais qu'elle s'était acheté une petite maison quand son divorce a été officiel, je suis allé la voir. Nous sommes retombés dans les bras l'un de l'autre, à 51 ans elle avait toujours un corps de jeune femme, juste quelques petites rides très fines aux coins des yeux. Nous avons fait l'amour deux fois comme des fous.
Dans sa nouvelle maison elle avait une nouvelle déco, mais un détail attira mon attention. Sur le dos d'une chaise il y avait un sweat-shirt qui ne pouvait en aucun cas lui appartenir. Elle remarqua que je l'avais vu et me dit tout de go
Nicolas est resté son amant quelques mois, mais ce que voulait Christine c'était une queue dans son lit toutes les nuits.
Je n'ai pas revu Christine pendant 3 ans. Je savais qu'elle s'était acheté une petite maison quand son divorce a été officiel, je suis allé la voir. Nous sommes retombés dans les bras l'un de l'autre, à 51 ans elle avait toujours un corps de jeune femme, juste quelques petites rides très fines aux coins des yeux. Nous avons fait l'amour deux fois comme des fous.
Dans sa nouvelle maison elle avait une nouvelle déco, mais un détail attira mon attention. Sur le dos d'une chaise il y avait un sweat-shirt qui ne pouvait en aucun cas lui appartenir. Elle remarqua que je l'avais vu et me dit tout de go
— Ça c'est à Théo
Théo était un petit jeune de 19 ans, nouveau dans la région qui avait trouvé un job pour l'été dernier dans la société où était toujours Christine et cherchait une chambre pour la prochaine rentrée scolaire en fac. Il s'était adressé dès le premier jour à Christine pour se renseigner. Dans sa nouvelle maison Christine qui vivait seule (sauf à se taper un mec de temps à autre) avait 3 chambres et lui proposa de lui en louer une. Elle l'invita à venir voir le soir même et de rester manger avec elle.
— Il était mignon, tout timide et il m'a aidé à faire la vaisselle, me dit-elle
— Et....., dis-je
— Il bandait à mon contact, tu te rends compte, à 19 ans, aujourd'hui il n'avait jamais eu de copine
— Et....., dis-je
— Il bandait à mon contact, tu te rends compte, à 19 ans, aujourd'hui il n'avait jamais eu de copine
Le soir même Christine lui a fait perdre sa timidité et son pucelage.
— Il m'a fait l'amour 5 fois dans la nuit, et depuis il me fait l'amour au moins 2 fois chaque soir ; il n'est pas aussi gros que toi ou Nico, mais il se rattrape en longueur
Christine n'avait pas changé.
A mon avis Théo devait lui payer son loyer en nature et n'a jamais dû coucher dans sa chambre. Ils s'étaient bien trouvés tous les deux, d'un côté Théo 19 ans, jeune et insatiable étalon qui n'avait jamais touché une femme, de l'autre Christine 51 ans célibataire, superbe physiquement, toujours aussi gourmande de sexe, qui n'avait plus ses règles, donc disponible 24h sur 24, 7 jours sur 7 sur qui il pouvait compter pour son éducation et qu'il ne risquait plus de mettre enceinte.
Nous nous sommes dit que nous nous reverrions de temps à autre, la vie en a décidé autrement mais nous sommes restés bons amis. Trente ans après on se téléphone deux ou trois fois par an.
Christine savait que sa relation avec Théo aurait une fin, mais elle a quand même duré presque 2 ans, il a changé de fac et volé de ses propres ailes avec de sérieuses connaissances sur le sexe.
Aujourd'hui Christine a 77 ans. Notre dernière communication téléphonique date d'il y a quelques mois, c'est elle qui a clos notre conversation la gorge serrée en disant
A mon avis Théo devait lui payer son loyer en nature et n'a jamais dû coucher dans sa chambre. Ils s'étaient bien trouvés tous les deux, d'un côté Théo 19 ans, jeune et insatiable étalon qui n'avait jamais touché une femme, de l'autre Christine 51 ans célibataire, superbe physiquement, toujours aussi gourmande de sexe, qui n'avait plus ses règles, donc disponible 24h sur 24, 7 jours sur 7 sur qui il pouvait compter pour son éducation et qu'il ne risquait plus de mettre enceinte.
Nous nous sommes dit que nous nous reverrions de temps à autre, la vie en a décidé autrement mais nous sommes restés bons amis. Trente ans après on se téléphone deux ou trois fois par an.
Christine savait que sa relation avec Théo aurait une fin, mais elle a quand même duré presque 2 ans, il a changé de fac et volé de ses propres ailes avec de sérieuses connaissances sur le sexe.
Aujourd'hui Christine a 77 ans. Notre dernière communication téléphonique date d'il y a quelques mois, c'est elle qui a clos notre conversation la gorge serrée en disant
— Finalement on aurait dû rester ensemble
Je ne sais pas pourquoi, mais je pense que si nous avions eu un enfant nous serions toujours ensemble et c'est la seule femme qui aurait mis fin à ma vie de queutard invétéré.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()