Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin de campagne — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un médecin de campagne
Chapitre 7
Comme je l'espérais, Christine gît entièrement nue sur son lit. Mais ce qui me cloue sur place, c'est que Michèle est également là, tout aussi nue que son amie !
Les deux filles ont leurs jambes entrecroisées et se frottent lascivement l'une contre l'autre. Leurs clitoris humides se touchent à chaque mouvement et leur arrachent des gémissements qui témoignent du plaisir qu'elles se donnent mutuellement. Puis, Michèle s'étend de tout son long sur Christine et lui offre sa bouche. J'ai les yeux qui sortent de la tête devant ce spectacle éblouissant. Bouche contre bouche, seins contre seins, sexe contre sexe, les deux plus jolies femmes que je connaisse se font l'amour sans aucune pudeur juste sous mes yeux.
Les deux filles ont leurs jambes entrecroisées et se frottent lascivement l'une contre l'autre. Leurs clitoris humides se touchent à chaque mouvement et leur arrachent des gémissements qui témoignent du plaisir qu'elles se donnent mutuellement. Puis, Michèle s'étend de tout son long sur Christine et lui offre sa bouche. J'ai les yeux qui sortent de la tête devant ce spectacle éblouissant. Bouche contre bouche, seins contre seins, sexe contre sexe, les deux plus jolies femmes que je connaisse se font l'amour sans aucune pudeur juste sous mes yeux.
Michèle, qui ne semble pas du tout troublée par ma présence, ondule du bassin sur celui de Christine qui, pour amplifier le contact intime de leurs vulves, a écarté les jambes comme un compas grand ouvert. Les halètements se font de plus en plus rapides, trahissant l'arrivée imminente de leur jouissance. Lorsque tous les muscles de Michèle se contractent et que les jambes de Christine se serrent autour des reins de son amante, j'assiste fasciné au premier orgasme lesbien qu'il m'ait été donné de voir.
— Ne reste pas là comme un idiot, déshabille-toi et viens nous rejoindre !
Je ne me le fais pas dire deux fois et en quelques secondes, je suis dans la même tenue qu'elles. Je me couche à leurs côtés et, aussitôt, Christine se rue sur ma bite et se la fourre en bouche. Elle a du mal à l'introduire tellement je bande fort. J'ai l'impression que ma queue n'a jamais été aussi énorme et tendue. Ses lèvres emprisonnent le bout de mon membre, sa langue danse une valse infernale autour de mon gland, ses mains pompent ma hampe et me massent les testicules.
Michèle n'est évidemment pas de reste et elle s'installe à califourchon au-dessus de ma tête, les jambes bien écartées. Elle pousse son sexe devant ma bouche dans un geste très explicite, mais, plutôt que de me précipiter pour répondre à sa demande, je prends d'abord le temps d'admirer ce joyau que je n'ai fait qu'apercevoir le jour où elle m'a fait son grand numéro.
Son mont de Vénus est parfaitement épilé, sa peau est lisse et douce. Sa vulve est grande ouverte, ses petites lèvres charnues et finement plissées entourent son clitoris gonflé de désir, attendant fébrilement le contact de ma bouche. Cette merveille est entièrement couleur d'ébène sauf le gland de son clitoris qui émerge de son capuchon tant son excitation est énorme. De même, l'entrée de son intimité est d'un rose soutenu, brillant comme un phare au milieu de la nuit, encore humide du plaisir qu'elles se sont donné et déjà trempée par le plaisir à venir.
Elle pose ses mains sur ses seins, les pétrit et roule ses tétons durs comme des crayons entre ses doigts. Elle laisse s'échapper un petit gémissement trahissant son impatience, mais je fais durer son attente. J'approche mon nez de son sexe béant et m'enivre de son odeur de femme surexcitée qui vient de jouir et qui en redemande encore. Je me remplis les narines de ses effluves, de ce parfum âcre et doux à la fois qui me monte au cerveau et déclenche mon envie de la dévorer.
Lorsque ma bouche se pose enfin sur sa chatte, elle tressaille de bonheur. J'introduis ma langue aussi loin que possible dans son vagin et je recueille sa sève qui coule maintenant en abondance. Je me gave de son jus, plus fort et épicé que celui de Christine, j'en avale autant que je peux puis je remonte entre ses petites lèvres que je lèche avec gourmandise. J'arrive enfin à son clitoris qui m'attend fébrilement et je le gobe avidement entre mes lèvres.
Je tourne ma langue autour de son petit bouton rose provoquant une tornade de secousses incontrôlées provenant du fond de son ventre. Je lèche maintenant toute sa vulve de haut en bas à un rythme effréné, lui arrachant un râle continu précurseur d'un orgasme proche si je continue. Mais ce n'est pas comme cela que je veux la faire jouir et je ralentis un peu ma caresse.
Durant tout ce temps, Christine n'a pas arrêté de m'astiquer et, moi aussi, je suis sur le point d'exploser. Mais elle commence à bien me connaître et sait à quel moment il faut s'arrêter pour éviter le départ du feu d'artifice. Elle interrompt donc sa fellation et agrippe Michèle par les hanches. Elle la tire vers le bas et celle-ci, prenant appui de ses mains sur le lit, se fait glisser le long de mon torse puis de mon bassin.
Lorsque nos pubis se rejoignent, Christine, qui tient ma queue dans sa main, la dirige vers l'entrée du vagin de Michèle. Au contact de mon gland sur sa chatte, elle s'étend sur moi et s'empale doucement sur mon dard. Je m'enfonce lentement dans ce fourreau brûlant et serré, dégustant chaque millimètre de pénétration.
Michèle est encore plus étroite que Christine. Son vagin semble être sans fond et je m'engloutis dans un océan de volupté. Elle reste d'abord immobile puis je sens ses muscles intimes se contracter autour de ma bite et me procurer un massage extraordinaire. Après quelques instants intenses, elle se relève doucement jusqu'à ce que ma queue soit presque sortie de son ventre puis elle s'embroche à nouveau sur moi tout aussi doucement.
Elle répète ce mouvement plusieurs fois pour mon plus grand bonheur, comme pour bien prendre la mesure du pieu de chair qui l'envahit. Puis elle se redresse et, arquant son corps vers l'arrière, elle prend appui des deux mains de part et d'autre de mes jambes et accélère ses mouvements. Christine qui n'attendait que ça, pose ses lèvres sur les seins de son amie et les suce goulûment. Elle met la main sur son mont de Vénus et, pendant que je la martèle de plus en plus vigoureusement, elle lui caresse le clitoris. Michèle hurle de plaisir, mais, soudain, elle se dégage à ma grande surprise, car je pensais qu'elle cinglait à toute allure vers l'orgasme.
Mais elle se révèle être une vraie bête de sexe insatiable et a décidé de changer de posture pour explorer de nouvelles sensations. Elle se met à genoux au bord du lit, pose ses coudes sur le matelas, soulève sa croupe et m'invite sans dire un mot à la prendre en levrette. Il m'est impossible de résister à l'appel de ce magnifique corps offert dans cette position, telle une panthère noire en chaleur attendant la saillie de son mâle.
Je me campe donc entre ses jambes que j'écarte largement, puis sachant que je peux l'envahir de toute ma longueur, je la prends d'un seul coup jusqu'à la garde. Elle pousse un feulement de satisfaction lorsque j'entame un mouvement de va-et-vient dans son ventre. Elle ahane à chacun de mes coups de boutoir qui se font de plus en plus puissants.
Christine s'est assise face à elle et lui présente ostensiblement sa chatte.
— Ah, tu voulais mon mec, salope ! Et bien maintenant, tu l'as, alors à présent, suce-moi bien et fais-moi jouir !
Joignant le geste à la parole, elle soulève Michèle par les cheveux et lui colle son sexe contre la bouche. Celle-ci aspire toute la vulve d'un seul coup et la lèche voluptueusement. Puis elle glisse deux doigts dans son vagin et la pompe à toute allure.
Christine se laisse aller en arrière et sa tête pend dans le vide, au-delà du matelas. Son corps se cambre et pousse ses merveilleux seins vers le haut. Elle y pose les mains et se les caresse lascivement. Je ralentis alors la cadence et ramone la chatte de Michèle plus lentement pour lui permettre de se concentrer sur son incroyable cunnilingus. De plus, de cette manière, je peux me régaler du fabuleux spectacle que me donnent ces deux splendides femelles.
Je sais d'expérience que Christine ne pourra pas résister longtemps à cette caresse et, en effet, il ne faut pas longtemps pour que son ventre se contracte, annonçant l'arrivée toute proche de son orgasme. Elle pousse un vrai rugissement au moment où son bassin se soulève à la rencontre des doigts de Michèle et elle éjacule abondamment, comme l'autre jour au bord de ma piscine.
Michèle ne se recule pas et, au contraire, semble se régaler du jus de sa partenaire. Elle continue à lui torturer la chatte jusqu'à ce que plus une goutte n'en sorte. Puis, s'adressant à moi :
— Et maintenant, vas-y, défonce-moi bien.
Comment refuser quand c'est demandé aussi délicatement ? Je reprends donc ma cadence et la bourre à fond de caisse. Afin de l'envahir encore mieux, je pose mes mains sur ses fesses et les écarte au maximum pour bien ouvrir son entrecuisse. Et, en faisant cela, son anus apparaît comme une cible à pénétrer.
Mon regard ne peut plus quitter cette rosace qui se crispe à chacun de mes coups de reins, comme un clin d'œil qui m'invite à venir y faire un tour. Je ne suis pourtant pas spécialement fan de sodomie, mais, dans l'ambiance de folie du moment, plus rien ne me retient. Il y a déjà longtemps que ma queue a pris le dessus sur mon cerveau et c'est elle qui commande maintenant.
Christine, qui se remet tout doucement de ses émotions, nous regarde baiser sauvagement en se masturbant. Soudain, elle capte mon regard et le suit. Elle comprend instantanément ce qui me passe par la tête et réagit au quart de tour.
Mon regard ne peut plus quitter cette rosace qui se crispe à chacun de mes coups de reins, comme un clin d'œil qui m'invite à venir y faire un tour. Je ne suis pourtant pas spécialement fan de sodomie, mais, dans l'ambiance de folie du moment, plus rien ne me retient. Il y a déjà longtemps que ma queue a pris le dessus sur mon cerveau et c'est elle qui commande maintenant.
Christine, qui se remet tout doucement de ses émotions, nous regarde baiser sauvagement en se masturbant. Soudain, elle capte mon regard et le suit. Elle comprend instantanément ce qui me passe par la tête et réagit au quart de tour.
— Oh oui, bonne idée, prends-la par là. Moi je n'aime pas ça, mais elle, elle adore. Regarde ce qu'elle me demande souvent de lui enfoncer dans le cul ...
Et elle me désigne un énorme gode qui trône sur la table de nuit, tout près d'un tube de gel lubrifiant.
— ... Alors, si ça, ça rentre, tu ne devrais avoir aucun mal à y arriver avec ta bite. Tu es bien monté, mon chéri, mais personne ne peut concurrencer un tel engin.
Michèle, qui a compris de quoi on parle, se redresse à quatre pattes et pousse son cul vers le haut, comme pour approuver la chose. Je sors de son vagin inondé de cyprine et monte debout sur le lit pour la perforer par au-dessus. Je fléchis légèrement les jambes et m'apprête à lui faire goûter mon dard, mais Christine, plus prompte que moi, s'est glissée tête-bêche sous le corps de son amie.
Elle empoigne mon membre dégoulinant, l'enfourne dans sa bouche, le suce, le lèche, le nettoie de haut en bas. Après l'avoir consciencieusement astiqué, il ne reste plus aucune trace du jus de Michèle, car elle a tout avalé. Elle m'enduit alors avec le gel lubrifiant puis amène mon gland juste au-dessus de l'anus palpitant qui m'attend impatiemment.
Elle empoigne mon membre dégoulinant, l'enfourne dans sa bouche, le suce, le lèche, le nettoie de haut en bas. Après l'avoir consciencieusement astiqué, il ne reste plus aucune trace du jus de Michèle, car elle a tout avalé. Elle m'enduit alors avec le gel lubrifiant puis amène mon gland juste au-dessus de l'anus palpitant qui m'attend impatiemment.
— Vas-y maintenant, attaque !
Je pousse lentement et, à mon grand étonnement, j'entre facilement dans ce petit trou qui me laisse passer sans opposer la moindre résistance. Il se laisse transpercer, mais n'en est pas moins très serré, comme le fourreau qu'il protège. Cela me procure une sensation de plaisir jusque-là inconnue. C'est comme si ma queue était entièrement prise dans un étau soyeux et brûlant.
Planté de toute ma longueur dans ce cul accueillant, je laisse à Michèle le soin d'imprimer le rythme qui lui plaît. D'abord assez lent, elle accélère petit à petit, au fur et à mesure que son corps s'habitue à cette présence incongrue. Après quelques minutes, je me retrouve à la pilonner comme un piston de locomotive, sans retenue, et elle m'encourage à y aller encore plus fort.
Planté de toute ma longueur dans ce cul accueillant, je laisse à Michèle le soin d'imprimer le rythme qui lui plaît. D'abord assez lent, elle accélère petit à petit, au fur et à mesure que son corps s'habitue à cette présence incongrue. Après quelques minutes, je me retrouve à la pilonner comme un piston de locomotive, sans retenue, et elle m'encourage à y aller encore plus fort.
— Oh oui, vas-y bien fort, encule-moi, bourre-moi bien, défonce-moi, déchire-moi ...
Christine, quant à elle, profite de la place libérée entre ses jambes. Elle a collé sa bouche contre sa vulve et la lèche à une cadence infernale. Elle lui introduit l'énorme gode dans le vagin, mais son bassin est trop étroit pour accepter à la fois mon membre dilaté et le gros sex-toy. Elle le remplace donc par son doigt qui s'enfonce entièrement et s'agite frénétiquement dans sa chatte, à la grande satisfaction de Michèle.
Celle-ci, qui à un certain moment me semblait impossible à satisfaire, commence à donner des signes très clairs de l'approche d'une tempête tropicale. Son gémissement s'est transformé en râle continu, sa tête se secoue de gauche à droite, sa chatte coule à flots dans la bouche de Christine, elle ne va pas tarder à exploser.
Comme j'adore voir mon sperme sortir de la chatte de ma partenaire et pas de son cul, je sors de celui-ci et me précipite au fond de son sexe, car l'urgence arrive pour moi aussi. Effectivement, après quelques coups de reins supplémentaires, Michèle et moi arrivons en même temps dans un ouragan de jouissance.
Je me décharge en elle de toutes mes frustrations accumulées lors de ces derniers quinze jours et j'ai l'impression de lui injecter des litres de foutre dans le ventre. Lorsque je me sens complètement asséché, je me retire d'elle et recule d'un pas pour regarder ma semence s'écouler hors de son corps.
Michèle s'est écroulée sur Christine et balbutie des mots incompréhensibles (j’apprendrai plus tard qu'elle jouit dans sa langue maternelle !). A ma grande satisfaction, je vois les premières gouttes de sperme apparaître entre ses petites lèvres. Christine, toujours couchée sous la chatte de Michèle, tend la langue pour les recueillir, les faire glisser dans son palais puis les avaler. Elle répète la même manœuvre deux ou trois fois puis, estimant sans doute que cela ne vient pas assez vite, elle fourre sa bouche contre le vagin dégoulinant et aspire littéralement tout ce qui reste.
Elle se dégage ensuite de dessous ma magnifique panthère noire qui, pour le coup, semble groggy, et, se mettant devant celle-ci, elle la prend par les épaules et la force à se redresser. M'étant allongé sur le lit pour récupérer, je regarde les deux filles, face à face, qui se serrent alors dans leurs bras et écrasent leurs corps comme tout à l'heure, sexe contre sexe, seins contre seins et enfin bouche contre bouche. Elles s'échangent longuement mon sperme qui passe de l'une à l'autre, s'en enduisent les lèvres, se le partagent et finissent par l'avaler.
— Alors, ma chérie, ça c'est un mâle, hein ! Tu as joui comme une folle !
— Quelle baise ! Il m'a fait jouir comme jamais ! Et, en plus, il a bon goût, merci pour le cadeau.
— Eh bien, puisque tu aimes son goût, retournes-y, suce-le bien et fais le bander à nouveau. Car, maintenant, c'est mon tour et je le veux bien raide et bien dur.
— Quelle baise ! Il m'a fait jouir comme jamais ! Et, en plus, il a bon goût, merci pour le cadeau.
— Eh bien, puisque tu aimes son goût, retournes-y, suce-le bien et fais le bander à nouveau. Car, maintenant, c'est mon tour et je le veux bien raide et bien dur.
Elle pousse Michèle entre mes jambes et celle-ci engouffre toute ma bite d'un seul coup. Sur l'instant, son mérite n'est pas bien grand, car ma queue s'est totalement ramollie, comme vidée de sa substance par l'orgasme qu'elle m'a procuré. Mais, là où son mérite est bien plus grand, c'est que, après quelques minutes d'une fellation experte, je bande à nouveau comme un taureau prêt à enfiler tout ce qui passe à sa portée.
Pendant ce temps là, Christine s'est installée comme Michèle l'a fait plus tôt, à califourchon au-dessus de ma tête et elle me présente sa chatte trempée. Et comme avec Michèle, je m'enivre d'abord de son parfum intime que je reconnaîtrais maintenant entre mille, car c'est celui de ma bien-aimée. Elle prend ma tête à deux mains et la pousse vers son intimité.
— Je t'en supplie, mon amour, n'attends pas !
Je la prends par les fesses et l'attire vers moi, puis je me noie dans ce joyau qui est maintenant le mien.
Mais Michèle n'est pas restée inactive. Je ressens tout à coup une impression nouvelle et je l'entends tousser, baver, cracher puis à nouveau cette sensation inconnue. Je réalise qu'elle est occupée à me prodiguer ce que Christine m'avait dit impossible pour elle. Michèle est en train de me faire une gorge profonde et absorbe la totalité de ma queue jusqu'aux roustons qu'elle écrase dans ses mains.
Mais Michèle n'est pas restée inactive. Je ressens tout à coup une impression nouvelle et je l'entends tousser, baver, cracher puis à nouveau cette sensation inconnue. Je réalise qu'elle est occupée à me prodiguer ce que Christine m'avait dit impossible pour elle. Michèle est en train de me faire une gorge profonde et absorbe la totalité de ma queue jusqu'aux roustons qu'elle écrase dans ses mains.
En quelques secondes, je crois que je deviens fou. Il faut que je baise Christine sinon cette diablesse noire va me faire jouir à nouveau, et ce n'est pas le but. Christine, qui a aussi compris, se retire de ma bouche et se met immédiatement en position de levrette, souhaitant sans doute ressentir la même jouissance que son amie, la sodomie en moins !
Je me place donc derrière elle et je l'embroche d'un seul coup tellement elle mouille. Excitée comme jamais, elle m'encourage à la défoncer le plus sauvagement possible.
— Vas-y, mon amour, oublie qui nous sommes, baise-moi comme une chienne, défonce-moi, arrache-moi ...
Nous ne sommes plus que deux bêtes sauvages en rut dont le seul but à cet instant est de s'accoupler sans fin, de jouir à l'infini, de se laisser engloutir par le plaisir. Et nous ne lésinons pas. Chacun de mes coups de boutoir rencontre son coup de reins correspondant. J'ai l'impression que je vais l'anéantir, lui faire éclater l'utérus, mais elle continue à me crier :
— Plus fort, plus fort, détruis-moi, je veux mourir en dessous de toi ...
Houla, houla, il ne faut quand même pas exagérer, c'est que j'y tiens moi à mon petit docteur de campagne, comme à la prunelle de mes yeux ! Et, comme pour en ajouter une couche, Michèle vient s'installer devant elle, les jambes écartées, la chatte béante et trempée.
Christine s'y précipite et l'envahit entièrement. Sa langue danse une sarabande infernale sur le clitoris sombre et elle la branle vigoureusement avec deux doigts entièrement enfoncés.
Nous nous laissons aller jusqu'au bout de notre orgie et finalement nous explosons tous au même moment. Michèle, ne pouvant plus se retenir, éjacule dans le visage de Christine qui s'abreuve avec délice à cette fontaine abondante. Au même instant, étant arrivé au bout de ma résistance, je me répands dans le ventre de ma bien-aimée qui jouit à son tour, gorgée en même temps aux deux extrémités par les liquides intimes de ses deux amants.
Nous nous laissons aller jusqu'au bout de notre orgie et finalement nous explosons tous au même moment. Michèle, ne pouvant plus se retenir, éjacule dans le visage de Christine qui s'abreuve avec délice à cette fontaine abondante. Au même instant, étant arrivé au bout de ma résistance, je me répands dans le ventre de ma bien-aimée qui jouit à son tour, gorgée en même temps aux deux extrémités par les liquides intimes de ses deux amants.
Nous nous écroulons tous les trois sur le large lit et nous nous endormons instantanément, anéantis par la folle équipée que nous venons de vivre !
Lorsque je me réveille, il fait jour. Christine est affalée sur moi et, comme toujours après l'amour, elle ronronne de bonheur sur ma poitrine. Je cherche de la main la présence de Michèle dans le lit, mais je ne la trouve ni à gauche ni à droite. Mes mouvements ont réveillé Christine qui se redresse et me colle un bisou sur les lèvres.
Lorsque je me réveille, il fait jour. Christine est affalée sur moi et, comme toujours après l'amour, elle ronronne de bonheur sur ma poitrine. Je cherche de la main la présence de Michèle dans le lit, mais je ne la trouve ni à gauche ni à droite. Mes mouvements ont réveillé Christine qui se redresse et me colle un bisou sur les lèvres.
— Bon anniversaire, mon amour ! Comment as-tu trouvé ton cadeau ?
— Merveilleux, surtout le grand final où je t'ai vue jouir comme une folle entre les deux personnes que tu aimes le plus après tes enfants, bien sûr.
— Bien sûr, mais ce n'est pas comparable. Mes enfants, c'est l'amour maternel qui me lie indéfectiblement à eux. Pour Michèle, c'est différent, c'est son corps fabuleux et tout le plaisir qu'il me donne que j'aime. Quant à toi, c'est tout simplement l'amour avec un grand A !
— Merveilleux, surtout le grand final où je t'ai vue jouir comme une folle entre les deux personnes que tu aimes le plus après tes enfants, bien sûr.
— Bien sûr, mais ce n'est pas comparable. Mes enfants, c'est l'amour maternel qui me lie indéfectiblement à eux. Pour Michèle, c'est différent, c'est son corps fabuleux et tout le plaisir qu'il me donne que j'aime. Quant à toi, c'est tout simplement l'amour avec un grand A !
Quelle plus belle déclaration d'amour ? J'en suis tout retourné et je la serre à l'étouffer dans mes bras. Tout ce que j'arrive à dire c'est :
— Merci ! Je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime.
Ce moment romantique passé, je m'enquiers de l'absence de Michèle.
— Elle est partie et nous ne la reverrons peut-être jamais.
— Jamais, pourquoi ? Que se passe-t-il ?
— Oh, que de bonnes choses ! Pour commencer, tu peux savoir que la soirée d'hier, c'était comme la Noël, tout le monde a reçu son cadeau. A toi, j'ai offert pour ton anniversaire ce corps dont le renoncement t'avait tant fait souffrir il y a quelques semaines et que pourtant tu désirais, tu me l'as dit toi-même. Pour Michèle, c'était un cadeau d'adieu. Elle aussi te désirait depuis votre rencontre chez toi. Et pour moi, je me suis offert un somptueux cadeau pour fêter le début de ma nouvelle vie : j'ai fait l'amour en même temps avec les deux personnes qui m'ont sortie du trou sentimental et sensuel dans lequel je m'enfonçais.
— Mais tu parles de cadeau d'adieu pour Michèle et tu me dis qu'on ne la verra peut-être plus ! Explique-moi ce qu'il se passe.
— Comme je te l'ai dit, que des bonnes choses. Lors d'une visite à l'ambassade du Sénégal pour renouveler ses documents, elle a fait la connaissance d'un homme d'environ dix ans son aîné. Cet homme exploite des centaines d'hectares de culture d'arachides et recherche en vain depuis des mois un collaborateur qualifié pour diriger l'affaire, car lui est souvent en voyage d'affaires. Mais il ne trouve personne qui accepte d'aller se perdre au milieu de nulle part et Michèle a senti la bonne affaire. Non seulement elle pourrait enfin décrocher l'emploi à responsabilités auquel elle aspire depuis si longtemps, mais, en plus, cette plantation est située en plein milieu de sa région d'origine, ce qui lui donne des atouts supplémentaires. Elle a donc décidé de tenter la grande aventure et de le suivre. Et je pense en plus qu'elle n'est pas insensible au charme de son futur patron ! En ce moment, ils doivent être dans le taxi qui les mène à l'aéroport.
— Quelle bonne femme ! On n'en voit pas souvent des pareilles, capables de passer à travers tout et de toujours y trouver son bonheur. Je lui souhaite sincèrement de réussir et d'être heureuse là-bas.
— Et moi, je nous souhaite d'être toujours heureux ensemble et, d'ailleurs, à ce propos, je voudrais aussi que tu me fasses un cadeau.
— Mais bien sûr, mon amour, je suis prêt à déposer le monde entier à tes pieds, si je peux ... !
— Oh, je ne demande pas tout ça ! Mon amour, ce que je voudrais ... c'est faire un enfant avec toi !
— Jamais, pourquoi ? Que se passe-t-il ?
— Oh, que de bonnes choses ! Pour commencer, tu peux savoir que la soirée d'hier, c'était comme la Noël, tout le monde a reçu son cadeau. A toi, j'ai offert pour ton anniversaire ce corps dont le renoncement t'avait tant fait souffrir il y a quelques semaines et que pourtant tu désirais, tu me l'as dit toi-même. Pour Michèle, c'était un cadeau d'adieu. Elle aussi te désirait depuis votre rencontre chez toi. Et pour moi, je me suis offert un somptueux cadeau pour fêter le début de ma nouvelle vie : j'ai fait l'amour en même temps avec les deux personnes qui m'ont sortie du trou sentimental et sensuel dans lequel je m'enfonçais.
— Mais tu parles de cadeau d'adieu pour Michèle et tu me dis qu'on ne la verra peut-être plus ! Explique-moi ce qu'il se passe.
— Comme je te l'ai dit, que des bonnes choses. Lors d'une visite à l'ambassade du Sénégal pour renouveler ses documents, elle a fait la connaissance d'un homme d'environ dix ans son aîné. Cet homme exploite des centaines d'hectares de culture d'arachides et recherche en vain depuis des mois un collaborateur qualifié pour diriger l'affaire, car lui est souvent en voyage d'affaires. Mais il ne trouve personne qui accepte d'aller se perdre au milieu de nulle part et Michèle a senti la bonne affaire. Non seulement elle pourrait enfin décrocher l'emploi à responsabilités auquel elle aspire depuis si longtemps, mais, en plus, cette plantation est située en plein milieu de sa région d'origine, ce qui lui donne des atouts supplémentaires. Elle a donc décidé de tenter la grande aventure et de le suivre. Et je pense en plus qu'elle n'est pas insensible au charme de son futur patron ! En ce moment, ils doivent être dans le taxi qui les mène à l'aéroport.
— Quelle bonne femme ! On n'en voit pas souvent des pareilles, capables de passer à travers tout et de toujours y trouver son bonheur. Je lui souhaite sincèrement de réussir et d'être heureuse là-bas.
— Et moi, je nous souhaite d'être toujours heureux ensemble et, d'ailleurs, à ce propos, je voudrais aussi que tu me fasses un cadeau.
— Mais bien sûr, mon amour, je suis prêt à déposer le monde entier à tes pieds, si je peux ... !
— Oh, je ne demande pas tout ça ! Mon amour, ce que je voudrais ... c'est faire un enfant avec toi !
Quel bonheur, j'en suis ému jusqu'aux larmes. Moi papa, mon rêve depuis si longtemps. Je ne sais pas comment lui dire à quel point je suis bouleversé. Et, bêtement, je lui demande :
— Tu as arrêté la pilule ?
— Non, pas encore. Je t'ai dit que je désirais faire un enfant avec toi. C'est donc à toi de décider.
— Alors, flanque toutes ces pilules à la poubelle. Je n'ai qu'une hâte, c'est de voir ton ventre grossir autour de notre bébé.
— Merci, mon amour !
— Non, pas encore. Je t'ai dit que je désirais faire un enfant avec toi. C'est donc à toi de décider.
— Alors, flanque toutes ces pilules à la poubelle. Je n'ai qu'une hâte, c'est de voir ton ventre grossir autour de notre bébé.
— Merci, mon amour !
Et la suite, c'est une autre histoire, mais elle ne vous regarde pas !
Epilogue
Trois années ont passé. Notre petit Loïc est né exactement un an après que ses parents se soient rencontrés. Il est immédiatement devenu la coqueluche de tout le village qui n'avait plus connu de naissance depuis longtemps. Pendant sa grossesse, Christine a pris une assistante, car elle ne voulait pas laisser ses « petits vieux » sans médecin.
Lucas et Marion sont très heureux d'avoir un petit frère et l'entourent de leur affection. Nous formons maintenant une vraie famille recomposée et j'ai d'ailleurs emménagé chez Christine et mis ma maison en location. Ce revenu supplémentaire nous a permis de faire construire une piscine chez elle, au grand bonheur des enfants.
Nous recevons régulièrement des nouvelles du Sénégal. Michèle, comme pressentie par Christine, est tombée amoureuse de son beau planteur de cacahouètes et s'est retrouvée enceinte six mois après Christine. Ce décalage dans le temps m'a rassuré : son fils ne pouvait pas être le mien. Car avec tout ce que je lui avais mis cette fameuse nuit ...
Avec Pierre, son compagnon, ils ont donc fait un magnifique bambin café au lait qui se prénomme Désiré ! Tout un programme ! Christine, qui est la marraine du petit, m'a expliqué le pourquoi de ce prénom inhabituel. En fait, c'est en hommage à ses parents disparus qui l'avaient prénommée Désirée à sa naissance. Mais elle ne supportait plus ce prénom après avoir été harcelée sexuellement pendant son adolescence et elle a donc voulu le changer dès qu'elle a pu et est devenue Michèle.
Nous les voyons deux ou trois fois par an lorsqu'ils reviennent en Europe pour leurs affaires et sommes devenus les meilleurs amis du monde. Pierre n'a jamais su ce qu'il s'était passé un certain soir d'été. Pas plus que quiconque d'autre d'ailleurs. Seuls nous trois le savons et aucun de nous n'est près de l'oublier.
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