Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une femme d'affaires — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une femme d'affaires
Chapitre 3
Jeudi 23h00
Sophie et Arthur viennent de vivre la semaine sexuellement la plus intense de leurs jeunes vies. Tous deux, littéralement affamés de désir pour le corps de l'autre, ont profité de chaque opportunité pour baiser comme des bêtes. Le travail d'Arthur les empêche malheureusement de le faire pendant la journée mais ils se rattrapent tous les soirs dans la suite de Sophie.
D'un autre côté, elle profite de ces pauses obligées pour faire ce pour quoi elle est venue là: se reposer. Et avec les nuits qu'elle passe depuis près d'une semaine, c'est bien nécessaire.
Leur expérience étant assez limitée par leur jeune âge, surtout Arthur, ils ont rapidement fait le tour des diverses positions qu'ils connaissaient.
Sophie et Arthur viennent de vivre la semaine sexuellement la plus intense de leurs jeunes vies. Tous deux, littéralement affamés de désir pour le corps de l'autre, ont profité de chaque opportunité pour baiser comme des bêtes. Le travail d'Arthur les empêche malheureusement de le faire pendant la journée mais ils se rattrapent tous les soirs dans la suite de Sophie.
D'un autre côté, elle profite de ces pauses obligées pour faire ce pour quoi elle est venue là: se reposer. Et avec les nuits qu'elle passe depuis près d'une semaine, c'est bien nécessaire.
Leur expérience étant assez limitée par leur jeune âge, surtout Arthur, ils ont rapidement fait le tour des diverses positions qu'ils connaissaient.
Un soir en pianotant sur internet, ils sont tombés sur un site détaillant toutes les positions du Kama-sutra, et Dieu sait qu'elles sont nombreuses et parfois compliquées. Par jeu et, surtout dans l'espoir d'augmenter encore leur plaisir, ils en ont essayé une voire deux nouvelles chaque soir.
Certaines de ces expériences ont débouché sur des moments d'extase insoupçonnés, d'autres se sont terminées dans de grands fous rires tant elles étaient farfelues. Dans ces cas-là, ils passaient vite à la suivante jusqu'à trouver celles permettant la pénétration la plus profonde.
Ce soir, après avoir pris Sophie en levrette et violemment joui au fond de son ventre pendant qu'elle se caressait le clitoris, Arthur lui annonce que demain c'est son jour de congé hebdomadaire. Qu'il peut donc passer toute la nuit avec elle et qu'il aimerait l'emmener ensuite dans l'arrière-pays, dans un endroit isolé qu'il connaît. Là, ils pourront passer toute la journée entièrement nus et faire l'amour en plein air autant qu'ils le voudront.
Comment résister à une telle proposition ? Bien sûr qu'elle accepte mais elle demande quand même si c'est loin et comment ils iront là.
Certaines de ces expériences ont débouché sur des moments d'extase insoupçonnés, d'autres se sont terminées dans de grands fous rires tant elles étaient farfelues. Dans ces cas-là, ils passaient vite à la suivante jusqu'à trouver celles permettant la pénétration la plus profonde.
Ce soir, après avoir pris Sophie en levrette et violemment joui au fond de son ventre pendant qu'elle se caressait le clitoris, Arthur lui annonce que demain c'est son jour de congé hebdomadaire. Qu'il peut donc passer toute la nuit avec elle et qu'il aimerait l'emmener ensuite dans l'arrière-pays, dans un endroit isolé qu'il connaît. Là, ils pourront passer toute la journée entièrement nus et faire l'amour en plein air autant qu'ils le voudront.
Comment résister à une telle proposition ? Bien sûr qu'elle accepte mais elle demande quand même si c'est loin et comment ils iront là.
— C'est à une cinquantaine de kilomètres et nous irons avec ma moto.
— Ah, parce que tu as une moto ? Tu sais, mon chéri, je veux bien y aller mais je t'avertis: je n'ai jamais posé mes fesses sur une moto.
— Ne t'inquiète pas pour tes fesses, je m'en occuperai quand on sera arrivés sur place.
— D'accord, marché conclu !
— Ah, parce que tu as une moto ? Tu sais, mon chéri, je veux bien y aller mais je t'avertis: je n'ai jamais posé mes fesses sur une moto.
— Ne t'inquiète pas pour tes fesses, je m'en occuperai quand on sera arrivés sur place.
— D'accord, marché conclu !
Et elle se retourne pour continuer à savourer l'orgasme qu'il vient encore de lui procurer.
Vendredi 10h30
Sophie et Arthur se dirigent vers le parking réservé aux membres du personnel. Arthur s'arrête devant une superbe moto. Sophie, qui n'y connaît rien, se dit que ça doit rouler bien vite un tel engin et ça l'effraie un peu.
Vendredi 10h30
Sophie et Arthur se dirigent vers le parking réservé aux membres du personnel. Arthur s'arrête devant une superbe moto. Sophie, qui n'y connaît rien, se dit que ça doit rouler bien vite un tel engin et ça l'effraie un peu.
— Mon chéri, promets-moi de ne pas rouler trop vite car je ne sais même pas comment il faut se tenir là-dessus.
— Rassure-toi, j'irai à une allure de promenade et il suffit que tu t'assoies sur la selle derrière moi et que tu me serres très fort pour ne former qu'un avec moi.
— Rassure-toi, j'irai à une allure de promenade et il suffit que tu t'assoies sur la selle derrière moi et que tu me serres très fort pour ne former qu'un avec moi.
Cette partie du programme l'enchante évidemment et elle prend le casque qu'il a récupéré dans une des fontes. Il y met à la place un paquet contenant tout ce dont ils auront besoin pour la journée. Il aide Sophie à mettre le casque, démarre le moteur puis s'assied à l’avant.
— Monte maintenant et tiens-moi bien par la taille.
Et les voilà partis par monts et par vaux.
Arthur tient sa promesse et roule à petite allure. Sophie, vite rassurée, laisse maintenant ses mains remonter lentement le long du torse d'Arthur. Elle peut palper avec délice tous ses muscles tendus par le pilotage de la moto.
Emoustillée par la vibration du moteur entre ses jambes, elle sent qu'elle commence à mouiller. Elle laisse alors descendre sa main vers l'entrejambe du garçon et sent que lui aussi commence à bander.
Arthur tient sa promesse et roule à petite allure. Sophie, vite rassurée, laisse maintenant ses mains remonter lentement le long du torse d'Arthur. Elle peut palper avec délice tous ses muscles tendus par le pilotage de la moto.
Emoustillée par la vibration du moteur entre ses jambes, elle sent qu'elle commence à mouiller. Elle laisse alors descendre sa main vers l'entrejambe du garçon et sent que lui aussi commence à bander.
— C'est encore loin ?
— Un petit quart d’heure. Prends patience, j'en ai autant envie que toi.
— Un petit quart d’heure. Prends patience, j'en ai autant envie que toi.
Quelques kilomètres plus loin, il bifurque dans un petit sentier qui sinue à travers bois. L'endroit est désert et des parfums de pinède se répandent dans les narines de Sophie qui trouve les lieux tout à fait à son goût.
Dix minutes plus tard, ils débouchent sur une clairière au milieu de laquelle se trouve un petit lac alimenté par un ruisselet et c'est, en effet, complètement désert. C'est le paradis, pense Sophie, l'Eden. Ici, ils vont pouvoir rejouer Adam et Eve à satiété.
Arthur arrête le moteur et sort la béquille. Il attend qu'elle soit descendue puis descend à son tour. Tout en retirant son casque, ce qu'elle a déjà fait, il la regarde et lui dit:
Dix minutes plus tard, ils débouchent sur une clairière au milieu de laquelle se trouve un petit lac alimenté par un ruisselet et c'est, en effet, complètement désert. C'est le paradis, pense Sophie, l'Eden. Ici, ils vont pouvoir rejouer Adam et Eve à satiété.
Arthur arrête le moteur et sort la béquille. Il attend qu'elle soit descendue puis descend à son tour. Tout en retirant son casque, ce qu'elle a déjà fait, il la regarde et lui dit:
— Alors, comment trouves-tu ?
En guise de réponse, elle se presse sur lui et lui offre ses lèvres qu'il cueille avidement.
Déjà, Sophie est occupée à le déshabiller, impatiente de goûter à de nouvelles sensations avec son exceptionnel amant. Il n'est pas de reste et, comme elle n'a revêtu qu'un mini short et un T-shirt, elle se retrouve presque instantanément en sous-vêtements devant lui.
Et question sous-vêtements, ils se réduisent pratiquement à rien. Le soutien-gorge est composé de deux minuscules triangles en dentelle au travers desquels ses aréoles sombres transparaissent et ses tétons dressés poussent le mince tissu en avant. Il est fixé par deux bretelles et un dos quasi invisibles tellement ils sont fins.
Quant aux dessous, c'est à peine un cache-sexe déjà largement humide, de la taille d'un confetti qui pénètre entre ses lèvres intimes. A l'arrière, il se résume à un mince ruban coincé entre ses fesses et deux côtés du même ruban.
Ainsi (dé)vêtue elle est plus provocante que si elle était nue. Devant cet appel brûlant au rut, Arthur s'enflamme comme du napalm. Il retire prestement ses derniers vêtements que Sophie n'a pas eu le temps de lui enlever puis, nu comme un ver, il se précipite sur elle comme la faim sur le monde. Il lui arrache plus qu'il n'enlève ses derniers remparts et présente immédiatement sa virilité tendue à l'extrême à l'entrée de son vagin.
Déjà, Sophie est occupée à le déshabiller, impatiente de goûter à de nouvelles sensations avec son exceptionnel amant. Il n'est pas de reste et, comme elle n'a revêtu qu'un mini short et un T-shirt, elle se retrouve presque instantanément en sous-vêtements devant lui.
Et question sous-vêtements, ils se réduisent pratiquement à rien. Le soutien-gorge est composé de deux minuscules triangles en dentelle au travers desquels ses aréoles sombres transparaissent et ses tétons dressés poussent le mince tissu en avant. Il est fixé par deux bretelles et un dos quasi invisibles tellement ils sont fins.
Quant aux dessous, c'est à peine un cache-sexe déjà largement humide, de la taille d'un confetti qui pénètre entre ses lèvres intimes. A l'arrière, il se résume à un mince ruban coincé entre ses fesses et deux côtés du même ruban.
Ainsi (dé)vêtue elle est plus provocante que si elle était nue. Devant cet appel brûlant au rut, Arthur s'enflamme comme du napalm. Il retire prestement ses derniers vêtements que Sophie n'a pas eu le temps de lui enlever puis, nu comme un ver, il se précipite sur elle comme la faim sur le monde. Il lui arrache plus qu'il n'enlève ses derniers remparts et présente immédiatement sa virilité tendue à l'extrême à l'entrée de son vagin.
Sophie comprend immédiatement et, comme elle est plus petite que lui, elle se hausse sur la pointe des pieds pour compenser. Arthur se baisse un peu et, leurs sexes étant alors au même niveau, il l'embroche d'un seul coup.
La position étant difficile à tenir plus de quelques secondes, Sophie lance ses jambes autour des reins d'Arthur et, son poids ne reposant plus au sol, elle achève d'enfoncer la bite de son amant au plus profond de son ventre.
Après quelques secondes sans bouger, elle appuie des deux jambes et des deux bras sur les hanches et les épaules du jeune garçon et commence à se soulever puis redescendre. A nouveau, comme elle l'aime, c'est elle qui rythme la cadence de leur coït.
Comme elle a pu constater que les environs sont déserts sur plusieurs kilomètres, elle ne se retient pas comme elle est obligée de le faire à l'hôtel pour hurler son plaisir. Elle hurle, elle bave, elle mordille les épaules d'Arthur et lui crie les pires insanités l'encourageant à la prendre comme une chienne, à la baiser jusqu'au fond de son trou, à lui gicler tout son foutre dans le ventre. Elle, d'habitude beaucoup plus réservée, ne se savait même pas capable de se comporter ainsi comme une femelle en chaleur.
Cette attitude inattendue renforce l'excitation d'Arthur, ce qui est inconsciemment le but. Il pousse sa queue à chaque mouvement de Sophie aussi loin qu'il peut. Il a passé ses mains sous ses fesses et la soulève puis la laisse retomber sur sa virilité qui lui fait mal à force de bander. En quelques secondes, ils jouissent tous les deux en même temps. Leur accouplement n'a pas duré plus de deux minutes et ils sont épuisés comme si cela avait duré une heure.
Fléchissant légèrement les genoux, Arthur la redépose sur le sol. Leurs sexes s'étant déboîté l'un de l'autre, tout le sperme qu'Arthur lui a envoyé ressort du vagin de Sophie et lui coule entre les cuisses. Elle passe sa main entre ses jambes et recueille le précieux liquide puis elle porte sa main à la bouche et lèche avidement sans en laisser une goutte.
La position étant difficile à tenir plus de quelques secondes, Sophie lance ses jambes autour des reins d'Arthur et, son poids ne reposant plus au sol, elle achève d'enfoncer la bite de son amant au plus profond de son ventre.
Après quelques secondes sans bouger, elle appuie des deux jambes et des deux bras sur les hanches et les épaules du jeune garçon et commence à se soulever puis redescendre. A nouveau, comme elle l'aime, c'est elle qui rythme la cadence de leur coït.
Comme elle a pu constater que les environs sont déserts sur plusieurs kilomètres, elle ne se retient pas comme elle est obligée de le faire à l'hôtel pour hurler son plaisir. Elle hurle, elle bave, elle mordille les épaules d'Arthur et lui crie les pires insanités l'encourageant à la prendre comme une chienne, à la baiser jusqu'au fond de son trou, à lui gicler tout son foutre dans le ventre. Elle, d'habitude beaucoup plus réservée, ne se savait même pas capable de se comporter ainsi comme une femelle en chaleur.
Cette attitude inattendue renforce l'excitation d'Arthur, ce qui est inconsciemment le but. Il pousse sa queue à chaque mouvement de Sophie aussi loin qu'il peut. Il a passé ses mains sous ses fesses et la soulève puis la laisse retomber sur sa virilité qui lui fait mal à force de bander. En quelques secondes, ils jouissent tous les deux en même temps. Leur accouplement n'a pas duré plus de deux minutes et ils sont épuisés comme si cela avait duré une heure.
Fléchissant légèrement les genoux, Arthur la redépose sur le sol. Leurs sexes s'étant déboîté l'un de l'autre, tout le sperme qu'Arthur lui a envoyé ressort du vagin de Sophie et lui coule entre les cuisses. Elle passe sa main entre ses jambes et recueille le précieux liquide puis elle porte sa main à la bouche et lèche avidement sans en laisser une goutte.
Ensuite, Arthur propose de se baigner dans le petit lac car, s'ils continuent à ce rythme-là, ils seront morts avant la fin de la journée.
Après un bain de courte durée car l'eau est plus que fraîche, ils remontent main dans la main jusqu'à la moto. Arthur ouvre les fontes, en sort son paquet d'où il extrait une couverture, une bouteille de rosé et deux verres ainsi qu'un panier pique-nique.
Ils s'étendent côte à côte sur la couverture et s'embrassent langoureusement. La langue de Sophie s'enroule autour de celle d'Arthur et, lui, il caresse pendant ce temps ses seins parfaits. Se dressant sur un coude, il la regarde tendrement et se dit qu'il n'a jamais vu une aussi jolie femme.
Car, l'air de rien, elle a huit ans de plus que lui et, par moments, il se sent presque comme un gamin à ses côtés tant elle parvient à mener les évènements à sa guise. Il a parfois l'impression d'être un jouet entre ses bras mais, vu la plénitude du bonheur que ça lui apporte, il ne s'en plaint pas.
Assoiffés par leur premier galop de la journée, court mais terriblement intense, ils décident de s'offrir une pause autour d'un verre de rosé. Ils sortent ensuite le panier qu'Arthur a commandé aux cuisines de l'hôtel et dégustent les mets de qualité qu'il contient.
Puis ils s'accordent pour prendre un moment de repos et chacun retourne à ses rêvasseries personnelles.
Après un bain de courte durée car l'eau est plus que fraîche, ils remontent main dans la main jusqu'à la moto. Arthur ouvre les fontes, en sort son paquet d'où il extrait une couverture, une bouteille de rosé et deux verres ainsi qu'un panier pique-nique.
Ils s'étendent côte à côte sur la couverture et s'embrassent langoureusement. La langue de Sophie s'enroule autour de celle d'Arthur et, lui, il caresse pendant ce temps ses seins parfaits. Se dressant sur un coude, il la regarde tendrement et se dit qu'il n'a jamais vu une aussi jolie femme.
Car, l'air de rien, elle a huit ans de plus que lui et, par moments, il se sent presque comme un gamin à ses côtés tant elle parvient à mener les évènements à sa guise. Il a parfois l'impression d'être un jouet entre ses bras mais, vu la plénitude du bonheur que ça lui apporte, il ne s'en plaint pas.
Assoiffés par leur premier galop de la journée, court mais terriblement intense, ils décident de s'offrir une pause autour d'un verre de rosé. Ils sortent ensuite le panier qu'Arthur a commandé aux cuisines de l'hôtel et dégustent les mets de qualité qu'il contient.
Puis ils s'accordent pour prendre un moment de repos et chacun retourne à ses rêvasseries personnelles.
Au bout d'une heure de sieste, Arthur qui n'a pas arrêté d'y penser depuis ce matin, décide de réaliser son ultime fantasme, pour autant que Sophie y consente car, en aucun cas, il n'agira contre sa volonté.
Il pose donc sa main sur le corps de sa compagne et commence à la laisser courir partout. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Sophie s'allume et répond à ses caresses et, en quelques instants, ils sont prêts pour la seconde chevauchée du jour.
Après l'avoir fait jouir une première fois dans sa bouche, Arthur la met, comme la veille, en position de levrette et, à genoux entre ses cuisses, il la pénètre doucement. Il ne veut surtout pas aller trop vite car il veut retenir son orgasme pour plus tard. Pendant qu'il la besogne, il passe sa main entre les cuisses de Sophie et lui titille le clitoris. Il l'amène ainsi au bord de la jouissance et se retire. Il pose alors le bout de sa queue tendue à mort à l'entrée de ses reins dans une demande explicite.
Sophie comprend tout de suite où il veut en venir mais, n'ayant jamais laissé aucun homme la sodomiser, elle a un moment d'hésitation. Cependant, la supplique muette venant d'un garçon qui lui a tant offert en quelques jours, elle décide de lui abandonner cette dernière parcelle d'intimité.
Il pose donc sa main sur le corps de sa compagne et commence à la laisser courir partout. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Sophie s'allume et répond à ses caresses et, en quelques instants, ils sont prêts pour la seconde chevauchée du jour.
Après l'avoir fait jouir une première fois dans sa bouche, Arthur la met, comme la veille, en position de levrette et, à genoux entre ses cuisses, il la pénètre doucement. Il ne veut surtout pas aller trop vite car il veut retenir son orgasme pour plus tard. Pendant qu'il la besogne, il passe sa main entre les cuisses de Sophie et lui titille le clitoris. Il l'amène ainsi au bord de la jouissance et se retire. Il pose alors le bout de sa queue tendue à mort à l'entrée de ses reins dans une demande explicite.
Sophie comprend tout de suite où il veut en venir mais, n'ayant jamais laissé aucun homme la sodomiser, elle a un moment d'hésitation. Cependant, la supplique muette venant d'un garçon qui lui a tant offert en quelques jours, elle décide de lui abandonner cette dernière parcelle d'intimité.
— Arthur, mon chéri, je n'ai jamais fait ça mais comme tu m'as tout donné, à mon tour je veux tout te donner. Tu peux me prendre ainsi mais vas-y doucement.
— Merci ma chérie. Je te promets de faire le plus délicatement possible et, si tu veux que j'arrête, dis-le-moi tout de suite.
— Non, non, je ne reculerai pas mais prépare-moi bien afin d'atténuer la douleur.
— Merci ma chérie. Je te promets de faire le plus délicatement possible et, si tu veux que j'arrête, dis-le-moi tout de suite.
— Non, non, je ne reculerai pas mais prépare-moi bien afin d'atténuer la douleur.
N'ayant rien d'autre sous la main, Arthur attrape le flacon d'huile solaire qui se trouve à côté d'elle et s'en met sur ses doigts. Il pose alors son majeur sur l'anus de Sophie et le pousse tout doucement vers l'intérieur. Le sphincter résiste d'abord, pas habitué à ce traitement, puis il la sent se détendre et pénètre plus loin. Quand tout son doigt est introduit, il attend un peu, laissant l'organisme de Sophie s'accoutumer à cette présence inconnue.
Après un moment, elle commence à bouger lentement ses hanches. C'est le signal qu'Arthur attendait. Il fait tourner son doigt dans l'anus de Sophie qui s'ouvre de plus en plus. Rapidement, il peut y introduire son index en plus du majeur. Augmentant progressivement l'ampleur de ses mouvements, il se trouve bientôt face à un anus béant n'attendant plus que l'ultime hommage.
Sophie s'est mise à haleter, à la fois de plaisir et d'impatience. Car son amant a été tellement délicat qu'elle n'a ressenti jusque-là aucune douleur et c'est maintenant son propre corps qui appelle la sodomie. Arthur reprend le flacon d'huile, s'en enduit abondamment la queue et présente celle-ci à l'entrée de l'anus de Sophie.
Au moment où il commence à s'introduire en elle, c'est elle-même qui, poussant ses reins en arrière, le fait pénétrer jusqu'au fond de son cul. A cet instant, elle souffle comme une locomotive puis commence à se projeter d'avant en arrière. Arthur réalise alors son plus intime fantasme et, se mettant à debout de part et d'autre de ses hanches, il encule Sophie de toute sa longueur et de toute sa raideur. Elle, contrairement à ce qu'elle craignait, ne ressent aucune douleur mais, au contraire, une jouissance inouïe à sentir ses coups de boutoir dans son fondement. Elle glisse ses mains entre ses cuisses et commence à se masturber. Elle se fourre deux doigts dans le vagin et accorde son rythme à celui de son amant. Le plaisir monte dans son ventre comme une tempête.
Après un moment, elle commence à bouger lentement ses hanches. C'est le signal qu'Arthur attendait. Il fait tourner son doigt dans l'anus de Sophie qui s'ouvre de plus en plus. Rapidement, il peut y introduire son index en plus du majeur. Augmentant progressivement l'ampleur de ses mouvements, il se trouve bientôt face à un anus béant n'attendant plus que l'ultime hommage.
Sophie s'est mise à haleter, à la fois de plaisir et d'impatience. Car son amant a été tellement délicat qu'elle n'a ressenti jusque-là aucune douleur et c'est maintenant son propre corps qui appelle la sodomie. Arthur reprend le flacon d'huile, s'en enduit abondamment la queue et présente celle-ci à l'entrée de l'anus de Sophie.
Au moment où il commence à s'introduire en elle, c'est elle-même qui, poussant ses reins en arrière, le fait pénétrer jusqu'au fond de son cul. A cet instant, elle souffle comme une locomotive puis commence à se projeter d'avant en arrière. Arthur réalise alors son plus intime fantasme et, se mettant à debout de part et d'autre de ses hanches, il encule Sophie de toute sa longueur et de toute sa raideur. Elle, contrairement à ce qu'elle craignait, ne ressent aucune douleur mais, au contraire, une jouissance inouïe à sentir ses coups de boutoir dans son fondement. Elle glisse ses mains entre ses cuisses et commence à se masturber. Elle se fourre deux doigts dans le vagin et accorde son rythme à celui de son amant. Le plaisir monte dans son ventre comme une tempête.
— Vas-y chéri, c'est bon, c'est bon, c'est bon... encule-moi à fond,... encore... plus fort... encore plus fort... fais-moi jouir par les deux trous... aaah je viens... je viens... ouiiiiiiii, je jouiiiis... et elle s'abandonne à l'ouragan qui envahit tout son être.
Au même instant, Arthur, ayant enfin tout reçu de sa flamboyante maîtresse, s'abandonne à son tour et lui injecte d'interminables jets de sperme entre les reins.
Anéantis de plaisir, ils restent ainsi de longues minutes emboîtés sans que le sexe d'Arthur ne ramollisse. Il a tant rêvé de ce moment depuis qu'il a rencontré Sophie que son fantasme réalisé le maintient excité.
Puis, enfin, il se retire d'elle et ils s'écroulent sur la couverture. Le sperme coule à nouveau entre ses cuisses mais elle est trop épuisée pour essayer d'en profiter. Elle digère longuement son premier orgasme sodomique et se retourne vers Arthur qui gît sur le ventre, les bras en croix, tout aussi épuisé qu'elle.
Anéantis de plaisir, ils restent ainsi de longues minutes emboîtés sans que le sexe d'Arthur ne ramollisse. Il a tant rêvé de ce moment depuis qu'il a rencontré Sophie que son fantasme réalisé le maintient excité.
Puis, enfin, il se retire d'elle et ils s'écroulent sur la couverture. Le sperme coule à nouveau entre ses cuisses mais elle est trop épuisée pour essayer d'en profiter. Elle digère longuement son premier orgasme sodomique et se retourne vers Arthur qui gît sur le ventre, les bras en croix, tout aussi épuisé qu'elle.
— Mon Dieu, je n'imaginais pas que ça pouvait être aussi bon. Merci mon chéri de m'avoir fait découvrir ce plaisir que je ne connaissais pas.
— Moi non plus je ne le connaissais pas et c'est encore plus fort que je ne l'imaginais... d’autant plus que c'est avec toi que je l'ai découvert.
— Merci. C'est gentil ce que tu viens de me dire. Donc tu me regretteras un peu quand je m'en irai. Car mes vacances s'achèvent déjà dans trois jours.
— Ce que je vois surtout c'est qu'il nous reste trois pour nous envoyer en l'air le plus possible.
— Moi non plus je ne le connaissais pas et c'est encore plus fort que je ne l'imaginais... d’autant plus que c'est avec toi que je l'ai découvert.
— Merci. C'est gentil ce que tu viens de me dire. Donc tu me regretteras un peu quand je m'en irai. Car mes vacances s'achèvent déjà dans trois jours.
— Ce que je vois surtout c'est qu'il nous reste trois pour nous envoyer en l'air le plus possible.
L'optimisme de sa jeunesse lui fait voir le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide !
L'après-midi est bien avancée. Vu qu'il y a quand même une heure de route pour rentrer et que le soleil commence déjà à décliner plus tôt en cette mi-septembre, ils décident de plier bagage et de retourner à l'hôtel. Ils se rhabillent donc, ce qui est vite fait vu qu'ils n'ont mis que des vêtements légers pour faire leur excursion.
Ils rangent ensuite leurs quelques affaires en veillant bien à ne rien abandonner dans ce joli coin de nature, enfourchent la moto et redescendent vers la côte.
En cours de route, Sophie ressent à nouveau cette excitation provoquée dans son ventre par les vibrations de l'engin et il est grand temps qu'ils arrivent à destination sans quoi elle aurait été capable de n'importe quoi pour satisfaire son corps. Et bien sûr, à peine sa suite réintégrée, ils se lancent dans un nouveau corps à corps infernal qui occupe toute leur soirée.
L'après-midi est bien avancée. Vu qu'il y a quand même une heure de route pour rentrer et que le soleil commence déjà à décliner plus tôt en cette mi-septembre, ils décident de plier bagage et de retourner à l'hôtel. Ils se rhabillent donc, ce qui est vite fait vu qu'ils n'ont mis que des vêtements légers pour faire leur excursion.
Ils rangent ensuite leurs quelques affaires en veillant bien à ne rien abandonner dans ce joli coin de nature, enfourchent la moto et redescendent vers la côte.
En cours de route, Sophie ressent à nouveau cette excitation provoquée dans son ventre par les vibrations de l'engin et il est grand temps qu'ils arrivent à destination sans quoi elle aurait été capable de n'importe quoi pour satisfaire son corps. Et bien sûr, à peine sa suite réintégrée, ils se lancent dans un nouveau corps à corps infernal qui occupe toute leur soirée.
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