Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiations sur les bancs de la Fac — Chapitre 1 · Nouvelle étudiante
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiations sur les bancs de la Fac
Chapitre 1 · Nouvelle étudiante
La fête bat son plein lorsque j’arrive dans cette pièce où les rires se mêlent aux murmures, où les regards s’entremêlent et les silhouettes qui dansent se collent les unes aux autres.
Moi, nouvelle étudiante fraîchement diplômée. Je venais d’arriver sur le campus, bien décidée à profiter de ces prochaines années de fac.
Moi, nouvelle étudiante fraîchement diplômée. Je venais d’arriver sur le campus, bien décidée à profiter de ces prochaines années de fac.
La musique vibrait jusque dans les murs de la résidence. Dans l’air flotte un parfum de liberté nouvelle. Celui des premières nuits loin de tout... et de toutes les règles.
Un inconnu effleura mon bras en passant, geste presque accidentel, mais suffisant pour faire courir un frisson le long de ma peau.
Mon regard se pose sur ce bel inconnu. Il se tenait là dans le coin de la pièce, me regardant. Grand, les épaules larges et dessinées sous sa chemise sombre, il dégage cette assurance tranquille qui attire le regard sans qu’il n’ait à faire d’effort.
Ses cheveux bruns en bataille encadrent un visage marqué par une mâchoire nette et un sourire au coin des lèvres.
Perdue dans mes pensées les plus malsaines, je suis surprise de ne plus voir ce bel inconnu dans mon champ de vision.
Un inconnu effleura mon bras en passant, geste presque accidentel, mais suffisant pour faire courir un frisson le long de ma peau.
Mon regard se pose sur ce bel inconnu. Il se tenait là dans le coin de la pièce, me regardant. Grand, les épaules larges et dessinées sous sa chemise sombre, il dégage cette assurance tranquille qui attire le regard sans qu’il n’ait à faire d’effort.
Ses cheveux bruns en bataille encadrent un visage marqué par une mâchoire nette et un sourire au coin des lèvres.
Perdue dans mes pensées les plus malsaines, je suis surprise de ne plus voir ce bel inconnu dans mon champ de vision.
— Naël, enchanté.
Un sursaut me prit lorsque je sentis une main froide dans le creux de mon dos nu. Agréablement surprise que l’inconnu ne soit plus un inconnu, je sentis un tiraillement dans le bas de mon ventre.
— Très jolie robe, dit-il, accompagné d’un clin d’œil.
En effet, le dos nu de ma robe est quelque peu aguicheur et c’était peut-être l’effet recherché.
— Serena, ravie que ma robe te plaise.
Il s’approcha de mon oreille, son chuchotement me fit frissonner, loin d’être bête, il a vu qu’il ne me laissait pas indifférente.
— Je suis sûr que tu es plus belle sans la robe.
— Tu ne perds pas de temps toi à ce que je vois ?
— Tu ne perds pas de temps toi à ce que je vois ?
Malgré le fait que ce n’est pas déplaisant de voir que je lui plais, une fille facile n’attire que très peu les hommes. Alors je fais mine d’être peu intéressée. Durant toute la soirée, je le vois balancer tous ses charmes afin de finir la soirée avec moi. Amusée par la situation, je joue de mes charmes. Je reste distante, mais aguicheuse.
Après deux heures à boire des verres et discuter avec Naël, je remarque que la pièce s’est largement vidée. Il reste un mec saoul sur le canapé, et un couple en train de se bécoter au fond de la pièce.
— Tu veux aller ailleurs, me dit-il.
J’étais accoudé au rebord de la fenêtre, Naël à côté de moi avait ses yeux plongés dans les miens avec un sourire qui en disait long sur la proposition qu’il venait de me faire. Mon corps frétillait d’impatience, mon corps entier avait envie de lui.
— Tu t’approches beaucoup, murmurais-je.
— Peut-être... répondit-il à quelques centimètres de mes lèvres.
— Peut-être... répondit-il à quelques centimètres de mes lèvres.
Ne prenant plus mon mal en patience, j’approche mes lèvres des siennes, ce fut d’abord un baiser hésitant, presque curieux. Puis... un baiser plus sûr, plus sensuel.
— Ma chambre est à cinq minutes, tu veux m’accompagner ?
Je dis oui de la tête, puis je continue de l’embrasser de manière plus fougueuse en guise d’acquiescement.
—-
Cinq minutes plus tard, la soirée prit une tout autre tournure. On se retrouve dans l’ascenseur du dortoir universitaire, une main baladeuse releva ma robe, laissant ma cuisse à l’air libre. J’écartais légèrement les cuisses afin de faciliter à mon partenaire d’une nuit ce qu’il voulait. Ses doigts fins et agiles jouaient à travers mon sous-vêtement, déjà tout humide.
Les portes de l’ascenseur s’ouvraient, personne en vue et heureusement.
Il me porta jusqu’à sa chambre, les mains baladant sur mes fesses, presque nue. À peine la porte ouverte, je déboutonnai les boutons de sa chemise en partant du haut. Je m’accroupis au fur et à mesure que les boutons s’ouvrent. Ma tête fit face à la bosse que j’avais attendue toute la soirée. Mes doigts pressés firent descendre son pantalon, me voilà face à une belle queue bien dure.
Je le pris dans ma bouche, suçotant le bout du gland de mon partenaire. Je le sentis faible et à ma merci. Sa main sur mes cheveux me poussant à aller plus loin dans ma démarche. Je le pris entièrement dans ma bouche, faisant des va-et-vient au rythme sa main. Il remplissait entièrement ma bouche, je salivais sur cette belle queue en imaginant ce qu’elle allait me faire ensuite.
— Mmmh... putain, qu’est-ce que tu suces bien... continue...
Après cinq minutes, je n’en pouvais plus d’attendre, je n’avais qu’une envie, c’était de le sentir en moi, décharger toute sa puissance dans ma personne.
— Prends-moi maintenant ! dis-je d’un ton comme si je suppliais.
Il m’allongea sur son lit une place, releva légèrement mes jambes afin d’enlever le bout de tissu qui nous sépare. Je sentis mon string glisser le long de mes jambes pour atterrir sur le sol. Dans la pénombre de la pièce, je ne vois plus, mais j’entendis le plastique qui signifiait que j’allais enfin avoir ce que j’attendais depuis le début de la soirée.
À peine quelques secondes plus tard, son souffle chaud s’abattait dans mon cou, son corps chaud se colla au mien et je sentis son membre dur se frayer un chemin en moi. J’étais haletante, ses coups de boutoir se faisaient de plus en plus rapides et forts, j’étais au bord de la rupture. Mes ongles plantés dans les draps et mes cris camouflés par ses embrassades témoignent du plaisir que je ressentais à ce moment même.
— Je vais... Naël, vas-y continue... encore !
Il se retire de moi, comme s'il voulait faire durer le plaisir plus longtemps.
— Pas encore beauté, je te réserve plein d’autres choses.
Il me retourna et il me prit les cheveux. Il se planta en moi d’un coup sec et bestial. Sa main posée dans le creux de mon dos appuyait légèrement. Je me cambrai davantage, son bassin tapé contre mes fesses rebondies m’arrachant quelques cris. Je ne le voyais pas, mais ses gémissements montraient à quel point il aimait autant que moi.
— T’arrête pas cette fois... mmhh... c’est trop bon continue !
Sur ces derniers mots, il accéléra, m’agrippant et tirant légèrement mes cheveux vers l’arrière. Ce geste m’obligea à me redresser, ses mains parcourent mes seins en tirant légèrement mes tétons.
Cela me provoqua comme une décharge électrique dans mon être. Il me pilonna dans cette position encore une dizaine de minutes puis me donna un grand coup de reins afin de me remettre dans une position de levrette classique.
La faiblesse de nos corps commençait à se faire ressentir, nos respirations sont fortes, nos corps sont brûlants et transpirants, les gémissements font place à de longs râles de jouissances.
Cela me provoqua comme une décharge électrique dans mon être. Il me pilonna dans cette position encore une dizaine de minutes puis me donna un grand coup de reins afin de me remettre dans une position de levrette classique.
La faiblesse de nos corps commençait à se faire ressentir, nos respirations sont fortes, nos corps sont brûlants et transpirants, les gémissements font place à de longs râles de jouissances.
On resta comme ça un petit moment, ma tête affalée contre son torse essayant de reprendre doucement ma respiration.
— J’espère vraiment qu’on se reverra, tu es extraordinaire au lit... dit-il d’une voix basse.
— Mon dortoir n’est pas loin du tien, crois-moi que je vais revenir.
— Mon dortoir n’est pas loin du tien, crois-moi que je vais revenir.
Cette première soirée étudiante fut bonne, hâte de voir ce que me réserve la suite.
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Commentaires ()
Par contre fait attention aux temps, ton texte navigue entre présent et passé ce qui ne le rend pas tres agréable à lire.
Personnellement, je préfère le présent qui permet de moduler le rythme plus facilement.
Si tu as besoin, pour vérifier les temps sur le prochain chapitre, fait moi signe.
J'espère lire la suite bientôt, hâte de la lire.