Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
1ere expérience lesbienne concluante — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
1ere expérience lesbienne concluante
Chapitre 2
Voilà maintenant quelques semaines que Sandrine a donc permis à Natacha de pratiquer sa première expérience sexuelle lesbienne.
Ce soir-là, je rentre à la maison où je retrouve ma femme au téléphone. Je lui adresse un petit salut de la main avant de me diriger vers le placard pour y ranger quelques affaires.
Sandrine semble très énervée, puisqu'en raccrochant, elle peste: " fait chier..."
— Que se passe-t-il ?
— C'est Natacha, pas moyen de la joindre.
— La joindre pourquoi ?
— Je sais pas... comme ça...
Ce soir-là, je rentre à la maison où je retrouve ma femme au téléphone. Je lui adresse un petit salut de la main avant de me diriger vers le placard pour y ranger quelques affaires.
Sandrine semble très énervée, puisqu'en raccrochant, elle peste: " fait chier..."
— Que se passe-t-il ?
— C'est Natacha, pas moyen de la joindre.
— La joindre pourquoi ?
— Je sais pas... comme ça...
Je ne relève à ce moment-là pas, nous reprendrons cette conversation plus tard.
Dans la soirée, je me lance enfin:
— Pourquoi cherches-tu à joindre Natacha ?
— Comme ça, pour prendre des nouvelles.
— Dois-je te rappeler, que cette soirée avec Natacha n'était qu'une expérience commune et qu'il n'y a pas de raison pour que vous gardiez contact.
— Je sais, mais quand même...
Dans la soirée, je me lance enfin:
— Pourquoi cherches-tu à joindre Natacha ?
— Comme ça, pour prendre des nouvelles.
— Dois-je te rappeler, que cette soirée avec Natacha n'était qu'une expérience commune et qu'il n'y a pas de raison pour que vous gardiez contact.
— Je sais, mais quand même...
A cet instant, je préférais en rester là, sans doute par peur que cette discussion prenne une tournure que je ne souhaitais pas.
Je reste, tout de même, quelque peu dubitatif. En effet, je comprends tout de même la frustration de ma femme, surtout en revoyant le film que je décide de me projeter sur mon ordinateur lorsque cette dernière décide d'aller se coucher.
Il faut tout de même que je trouve une solution. On ne se sert pas des gens comme ça...
Il faut tout de même que je trouve une solution. On ne se sert pas des gens comme ça...
Quelques jours plus tard, alors que je quitte le bureau, j'aperçois Natacha dans un bar avec un mec un peu plus vieux que moi.
Je décide de l'appeler et comme elle ne connaît pas mon numéro, bizarrement, elle répond.
— Allo ?
— Salut Natacha, c'est...
-...? Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
— Tu sors de ce bar et tu me rejoins dans ma voiture garée en face.
— Ah oui et pourquoi ?
— Parc'que nous devons parler.
— Désolée, mais je n'ai rien à te dire.
— Moi si
— Dis-le-moi au téléphone alors !
— Je me suis mal exprimé, j'ai quelque chose à te montrer.
— Ça ne m'intéresse pas.
— OK, alors, connecte-toi sur les réseaux sociaux dans 10 minutes et là, tu risques fort de regretter ton arrogance...
Je décide de l'appeler et comme elle ne connaît pas mon numéro, bizarrement, elle répond.
— Allo ?
— Salut Natacha, c'est...
-...? Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
— Tu sors de ce bar et tu me rejoins dans ma voiture garée en face.
— Ah oui et pourquoi ?
— Parc'que nous devons parler.
— Désolée, mais je n'ai rien à te dire.
— Moi si
— Dis-le-moi au téléphone alors !
— Je me suis mal exprimé, j'ai quelque chose à te montrer.
— Ça ne m'intéresse pas.
— OK, alors, connecte-toi sur les réseaux sociaux dans 10 minutes et là, tu risques fort de regretter ton arrogance...
Un soudain silence et je crus alors avoir perdu le contact.
— OK, donne-moi cinq minutes.
— OK, donne-moi cinq minutes.
Un court instant plus tard, la porte du bar s'ouvrit et Natacha traversa la route pour venir s'installer dans ma voiture. Elle s'installa et je fus, comme la première fois ou je l'ai vue, ébloui par ce corps de rêve, des cuisses qu'on a envie de vouloir s'écarter, ses fesses qu'on a envie de claquer, cet... Mais je m'égare, je ne suis là que pour avoir le fin mot de l'histoire, pourquoi ce soudain dédain vis-à-vis de Sandrine...
— Salut ma belle.
— Bon, vas-y, je n'ai pas trois heures devant moi...
— Peut-être plus, peut-être moins, ça va dépendre.
— Et dépendre de quoi ?
— Salut ma belle.
— Bon, vas-y, je n'ai pas trois heures devant moi...
— Peut-être plus, peut-être moins, ça va dépendre.
— Et dépendre de quoi ?
Natacha, à cet instant, me dévisageait avec un tel mépris, que je crus exploser.
Cependant je repris tout de même mon calme:
— Il faut que tu m'expliques.
— T’expliquer quoi ? J'ai baisé avec ta femme certes ! Mais je ne lui ai jamais promis le mariage que je sache...
— Pas le mariage, mais pourquoi ignores-tu ses appels, ses messages...
— Parce que nous avons voulu essayer, c'est fait...
Cependant je repris tout de même mon calme:
— Il faut que tu m'expliques.
— T’expliquer quoi ? J'ai baisé avec ta femme certes ! Mais je ne lui ai jamais promis le mariage que je sache...
— Pas le mariage, mais pourquoi ignores-tu ses appels, ses messages...
— Parce que nous avons voulu essayer, c'est fait...
Je ne sais pas comment j'ai à ce moment précis, pu retenir mon calme.
— Tu sors ton téléphone, tu appelles Sandrine, tu lui dis ce que tu veux, trouve n'importe quelle excuse mais tu ne la laisses pas comme ça... S'il te plaît.
— Et pourquoi je ferais ça ?
— Parce que tu l'as fait jouir, jouis avec elle et que par-dessus le marché, tu m'as fait bander comme jamais en vous voyant faire...
— Et tu as tout filmé si j'ai bien compris ?
— Exactement !
— Tu n'es vraiment qu'un porc !
— Si c'est ce que tu penses...
— Ho oui et tu vois, cette conversation est close.
— Tu sors ton téléphone, tu appelles Sandrine, tu lui dis ce que tu veux, trouve n'importe quelle excuse mais tu ne la laisses pas comme ça... S'il te plaît.
— Et pourquoi je ferais ça ?
— Parce que tu l'as fait jouir, jouis avec elle et que par-dessus le marché, tu m'as fait bander comme jamais en vous voyant faire...
— Et tu as tout filmé si j'ai bien compris ?
— Exactement !
— Tu n'es vraiment qu'un porc !
— Si c'est ce que tu penses...
— Ho oui et tu vois, cette conversation est close.
A cet instant et alors qu'elle allait ouvrir la portière, je ne pus m'empêcher de lancer la vidéo de mon portable et elle se ravisa:
— OK ! Tu veux quoi exactement ?
— D'abord, tu relèves ta jupe, tu te branles et ensuite, tu appelles Sandrine.
— Rien que ça et je lui dis quoi ?
— Que tu étais très occupée et que tu veux renouveler l'expérience.
— Ça non !
— Pardon ? Mais je ne te le demande pas, je te l'ordonne.
— OK ! Tu veux quoi exactement ?
— D'abord, tu relèves ta jupe, tu te branles et ensuite, tu appelles Sandrine.
— Rien que ça et je lui dis quoi ?
— Que tu étais très occupée et que tu veux renouveler l'expérience.
— Ça non !
— Pardon ? Mais je ne te le demande pas, je te l'ordonne.
Je pense à cet instant, m’être montré suffisamment convaincant, puisqu’après quelques minutes de silence et de fébrilité, elle sortit son portable de son sac pour appeler.
Je retins alors sa main:
— Tu es sourde ou tu le fais exprès ?
— Quoi ?
— Je pense m'être montré suffisamment clair... tu me suces avant et jupe relevée !
— Et tu crois que je vais faire ça ici, en pleine rue...
— Qu'à cela ne tienne.
Je retins alors sa main:
— Tu es sourde ou tu le fais exprès ?
— Quoi ?
— Je pense m'être montré suffisamment clair... tu me suces avant et jupe relevée !
— Et tu crois que je vais faire ça ici, en pleine rue...
— Qu'à cela ne tienne.
Je démarre alors la voiture et ne tarde pas à m'engouffrer dans le fond d'une ruelle, j'arrête le moteur et la saisissant par les cheveux.
— Allez salope ! Au boulot...
— Allez salope ! Au boulot...
Natacha remonta alors sa jupe, dévoilant alors ces bas, et sa petite culotte bleue visiblement mouillée par son excitation contenue.
Elle ouvrit alors ma braguette et extirpa ma bite, elle-même gonflée et prête à exploser. Elle se pencha et l’engloutit avec gourmandise.
Au bout de quelques minutes, je sentis que je ne tiendrais plus, je lui demandais de ralentir la cadence, que j'allais jouir. Contre toute attente, elle resserra les lèvres et se mit à accélérer.
"Ho putain la salope"
Je la saisis alors par les cheveux de ma main gauche et appuyais sur sa tête, tandis que ma main droite lui claquait les fesses. Elle essayait de crier, suffoquait et fut contrainte d'avaler mon sperme tandis que je râlais de plaisir.
Lorsqu'elle eut tout ingurgité, je lui lançai :
— Mardi 19h à la maison, tu t'habilles comme aujourd'hui.
— J'ai le choix ?
— Pas vraiment mais rassure-toi, Sandrine sera là et ça va chauffer pour toi...
Elle ouvrit alors ma braguette et extirpa ma bite, elle-même gonflée et prête à exploser. Elle se pencha et l’engloutit avec gourmandise.
Au bout de quelques minutes, je sentis que je ne tiendrais plus, je lui demandais de ralentir la cadence, que j'allais jouir. Contre toute attente, elle resserra les lèvres et se mit à accélérer.
"Ho putain la salope"
Je la saisis alors par les cheveux de ma main gauche et appuyais sur sa tête, tandis que ma main droite lui claquait les fesses. Elle essayait de crier, suffoquait et fut contrainte d'avaler mon sperme tandis que je râlais de plaisir.
Lorsqu'elle eut tout ingurgité, je lui lançai :
— Mardi 19h à la maison, tu t'habilles comme aujourd'hui.
— J'ai le choix ?
— Pas vraiment mais rassure-toi, Sandrine sera là et ça va chauffer pour toi...
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Commentaires ()
violent voir dominateur, l'histoire est comme ça...
Histoire intéressante !
Brigitte ou Sandrine ? ça enlève un peu de charme!
Et puis pourquoi être un peu violent et si dominateur ?
A plus