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✦ MIDO13 Vanessa et Monsieur XSTORY
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Vanessa et Monsieur — Chapitre 4

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MIDO13
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Vanessa et Monsieur

Chapitre 4

Bonjour, je tiens tout d'abord à m'excuser de ne pas vous avoir donné la suite de mon histoire concernant ma femme Vanessa au Sénégal.
Cela est dû à un accident de la route et à un passage obligé à l'hôpital. Allant de nouveau un peu mieux, voici la suite de mon histoire.
Près de six heures se sont écoulées depuis le départ de Vanessa pour le Senegal .
Tranquillement installé sur mon lit, après avoir déjeuné dans un snack, me voici allongé à pianoter sur mon portable, attendant avec impatience, comme un adolescent un message ou un appel de sa bien-aimée, incapable d'aller travailler pour le reste de la journée.
Tout en jouant à un jeu de lettres, mon portable se met à sonner suite à un appel WhatsApp. Justement, c'est un appel de Vanessa.
— Allô, Vanessa ? je réponds.
— Coucou chéri, oui, c'est moi. Je t'appelle pour t'informer que nous sommes bien arrivés. Le voyage s'est très bien passé et le vol était très confortable.
— Oui, s'il s'est passé de la même façon que ce que j'ai vu sur ta dernière photo, je suppose que oui.
— Arrête, Maître voulait juste te faire râler, afin qu'une fois de plus tu nourrisses ton fantasme dans ta tête.
— Toi, arrête avec "Maître'", c'est Hervé.
Mon fantasme a été assez nourri samedi dernier.
— Pas d'accord, un fantasme doit être alimenté s'il ne veut pas paraître maussade. J'ai apprécié cette nourriture et je veux continuer à la partager avec toi.
— Oui, nous sommes d'accord, mais avec moi à tes côtés, au moins. Vous avez baisé dans l' avion ?
— Non, il voulait bien dans les toilettes, mais il y avait trop de monde et surtout trop d'enfants turbulents. Nous nous rattraperons ce soir, peut-être avant, car
il est chaud m-a -t-il dit. L'avion était bondé. Ici il n'est que quinze heures. Une heure de moins que chez toi en ce moment.
— Salope.
— Que pour te faire plaisir.
— Oui , c'est ça.
— Nous sommes sur le chemin de la maison. Il possède même une voiture ici. C'est Aly qui conduit . Ça grouille dans tous les sens ici , c'est animé.
— Content qu cela te plaise. Et vous vous êtes tous les deux à l'arrière ?
— Oui, et comme il écoute toute notre conversation il me fait te dire que sa main vient de prendre possession de ma chatte déjà trempée
— Tu es devenue une vraie garce.
— Cheri je vais devoir te laisser, Maître vient de sortir sa queue et je vais avoir du mal à te parler en même temps que devoir le sucer.
— C'est ça, dit à ton cocu que tu as du travail, reconnaissant la voix d' Hervé
Puis la conversation s'achève subitement .
La garce, il en a fait une nymphomane.
Une heure plus tard, toujours allongé après m'être masturbé en pensant à ce qu'elle lui faisait dans la voiture, mon portable se met de nouveau à sonner.
— Oui, je réponds assez sèchement.
— Que t'arrive-t-il ? C'est de nouveau moi.
— Je sais, je reconnais encore ton numéro. Je n'aime pas qu'on me raccroche au nez comme tu l'as fait dans la voiture.
— Je ne pouvais pas faire autrement, Maître m'a obligé à l'engloutir. Comment aurais-je pu te parler ?
— Cesse de l'appeler ainsi , je te l'ai déjà dit plusieurs fois.
— Il y tient et je dois lui obéir maintenant, que tu m'as jetée dans ses bras et sur sa bite
— Tu t'es bien rincé la bouche avant de me rappeler ?
— Oui, très bien, et nous sommes arrivés chez lui depuis vingt minutes.
— C'est bien ? C'est comme tu le souhaitais ?
— Oui, très bien. Tu veux que je t'appelle en vidéo pour que tu vois ?
— Oui, je veux bien.
Elle raccroche et aussitôt un appel vidéo s'affiche.
Je cale ma caméra de portable, non pas sur mon visage mais en face de moi, de manière à ce qu'elle puisse voir devant moi mon corps nu, mon sexe couché sur mon ventre encore luisant de sperme, n'ayant pas encore pris de douche.
J'accepte l'appel de nouveau et son ravissant visage éclabousse l'écran de mon portable. Ses cheveux sont bien plus en bataille que ce matin, mais elle est toujours aussi belle.
Me voyant ainsi sur son écran, elle ne peut s'empêcher de s'esclaffer.
— Eh bien tite bite, je te vois à l'aise sur notre lit. J'espère que tu es tout seul, surtout que je vois qu'elle a bien juté.
— Cesse également d'être vulgaire. Avec qui veux-tu que je sois ? je lui réponds en faisant balayer mon téléphone dans la chambre. Elle vient de juter comme tu dis, en pensant à ce que tu faisais avec ce sagouin dans la voiture, en bonne salope que tu es devenue.
— Je sais si tu aimes ça et que tu assumes yon nouveau rôle de cocu soumis. Garde encore un peu de jus pour plus tard, car je compte bien t'exciter encore.
De plus je suis contente que tu sois dans la même disposition que moi, regarde.
Éloignant son portable de son visage et le tenant à bout de bras, elle me fait découvrir son corps entièrement nu sur une vaste terrasse ensoleillée.
— Maître, me veux comme ça jusqu'à notre départ dimanche matin.
— À la seule différence, c'est que moi, je suis bien seul dans notre chambre et que, pour toi, ce n'est pas le cas.
— Regarde,
Elle change la fonction de sa caméra et me filme la vue de cette terrasse en tournoyant, comme je l'ai fait pour la chambre.
C'est une très jolie terrasse, bien équipée, adossée à une maison en bois de très bonne qualité. En face, entourée d'une pelouse bien tondue une grande piscine où se reflètent sur son eau de puissants rayons de soleil, me démontre s'il en était, le luxe de cette villa.
Une tête noire émerge de l'eau, mais je n'arrive pas à savoir si c'est Aly.
En bougeant la caméra sur le côté, elle me fait découvrir sur cette même pelouse un petit carbet où trône un beau barbecue d'où s'échappe un peu de fumée. Face à ce barbecue, un homme, lui aussi entièrement nu, me dévoile ses fesses dénudées. Celles-ci appartiennent bien sûr à Maître Hervé. En revenant avec sa caméra vers la piscine, je vois un homme noir sortir de l'eau, lui aussi nu comme un ver, avec un énorme sexe entre les jambes : C'est bien Aly
Celui-ci rejoint Hervé et, c'est maintenant deux paires de fesses qui s'offrent à moi pendant plusieurs secondes.
— C'est bon, des culs d'hommes ne m'intéressent pas. Je préfère te voir.
De nouveau, l'objectif me montre son joli visage, mais me laisse voir derrière elle le barbecue et les deux paires de fesses de ses messieurs.
— Je vois que vous êtes tous à poil. Benjamin l'est également ?
— Je ne sais pas, il est constamment dans la cuisine avec un petit commis africain, je ne pense pas. Tu sais ici la chaleur est intense et il est difficile de garder des vêtements sur soi
— Ne me raconte pas de salades. Les africaines sont à poil dans les rues ?
— Nous ne sommes pas dans la rue mais dans un jardin bien protégé .
Puis, changeant de conversation à nouveau :
— Tu t'es bien branlé , mon saligaud ? Tu as bien pensé à ta nouvelle petite salope que je suis maintenant ? Tu t'es bien astiqué ta nouille mon petit cocu ?
— Je t'ai déjà demandé d'arrêter d'être vulgaire. Je ne t'ai pas connu comme ça.
— Prends ta nouille en main et fais-la grossir en te masturbant devant moi.
— Que me demandes-tu là ?
— Prends ta nouille et branle-la.
— Pourquoi ? Je me suis branlé il n'y a pas longtemps.
— Ne me pose pas de questions, fais ce que je te demande. J'ai besoin de savoir quelque chose.
Voulant lui être obéissant, je prends mon sexe et je commence mon mouvement va-et-vient.
— Pense à samedi soir où je me faisais embrocher de toute part, ça va t'exciter.
Petit à petit, mon sexe reprend un peu de vigueur et se développe de nouveau dans ma main.
— C'est ça, mon cocu, continue, elle grossit un petit peu. Repense aux belles queues que je suçais et que je prenais.
Une fois de nouveau bien droite dans ma main et mon gland complètement décalotté, Vanessa me demande de retirer ma main. Ce que je fais, laissant mon sexe droit comme un I.
— C'est bien, me fait-elle. Essaie de la garder comme ça, me dit-elle tout en demandant à Hervé et Aly de venir la rejoindre.
Délaissant ce qu'ils faisaient, je les vois arriver vers elle, leurs queues ballottant au rythme de leur marche .
Mon sexe centré sur son écran, je l'entends dire à Hervé :
— Maître, voilà sa queue, celle dont nous parlions dans l'avion. Au mieux de sa forme, il me semble, même si elle a joui il n'y a pas très longtemps en pensant à nous. À combien de centimètres l'estimez-vous ?
— Ça, c'est du treize, quatorze, quinze centimètres.
— Quinze, je ne peux m'empêcher de rajouter.
— Donc, bien loin de vos dix-neuf centimètres que j'ai mesurés dans l'avion.
—Et encore plus des vingt-deux à moi, ne peut s'empêcher de rajouter Aly en ricanant.
— Avec une queue de cette taille, une Sénégalaise ne reste pas plus de deux jours avec lui, continue Hervé.
— Et je ne te parle même pas de l'épaisseur ; la sienne, en érection, fait la moitié de la mienne au repos, rajoute de nouveau Aly. Tiens, Vanessa, prends-la dans ta main et pense à ce que tu as chez toi.
— Effectivement, dit ma garce de femme en le saisissant à pleine main.
— Bon, Vanessa, nous te laissons avec ta petite bite de ton cocu, nous avons la viande à préparer pour ce soir.
Et devant mon portable, je les vois retourner vers le barbecue.
— Vanessa, pourquoi encore cette humiliation devant eux ?
— Continue à t'astiquer, je veux les voir vides afin que tu n'ailles pas voir ailleurs ce soir.
— Qui veux-tu que j'aille voir ? Qui voudrais-tu qui veuille d'une petite bite qu'une sénégalaise ne voudrait même pas deux jours ? De nouveau, pourquoi cette humiliation
— Dans l'avion, nous n'avons pas cessé de parler de toi et Maître m'a fait m 'interroger sur ton comportement envers moi. Il n'arrive pas à comprendre comment un homme qui, soi-disant, aime sa femme peut accepter de la voir se faire baiser par plusieurs mecs à la fois. Il te voit comme un gars qui a un petit sexe et qui a peur de ne pas me contenter, et qui m'envoie voir ailleurs. J'ai beau lui expliquer que tu me suffis et que je n'étais pas demandeuse. Il te voit comme un soumis qui a envie d'être humilié, voire même d'avoir envie de se faire pénétrer. Le fait de t'avoir vu me dévorer la bouche avec du sperme dessus ne lui enlève pas ça de la tête.
Tu vois ta bite est de nouveau dure. Rien que d'en parler te fais durcir. Continue à te branler , joui pour ta petite salope .
Effectivement, rien que le fait de m'en parler m'excite et m'oblige à serrer plus fort mon sexe et à le secouer de plus en plus vite.
—Tu vois, espèce de salaud, je n'ai pas tort de te dire ça. C'est pourquoi je n'aurais aucun remords à me faire baiser pendant ces quelques jours, si ce n'est que tu ne seras pas à mes côtés pour me voir jouir.
Tout en continuant à me caresser, derrière elle, près du barbecue, je vois Aly se retourner et revenir vers ma femme, son sexe raide et pointant devant lui, énorme et surtout monstrueux.
Arrivé juste auprès d'elle, il se positionne derrière son dos, carrément collé à elle.
Vanessa, surprise de ne l'avoir pas entendu arriver, ouvre de grands yeux en ouvrant la bouche.
— Qui c'est ? fait-elle sans se retournant.
— C'est moi, Aly.
— Oui, vu ce qui vient de se poser sur mes fesses, j'aurais dû m'en douter.
— Pas si fort, tu vas faire qu'Hervé soit furieux contre moi. Continue à parler avec ton cocu.
— Oui, Aly, regarde comme il se masturbe en me regardant.
— Dis-lui ce que je te fais pour qu'elle grossisse un peu plus dans sa main.
Je n'arrive pas à la voir hors de celle-ci.
— Chéri, les doigts d'Aly, me martyrisent les lèvres de ma chatte, qui est déjà trempé et qui ne demande qu'à être pénétrée.
À ces mots, mes doigts se crispent sur ma hampe et j'accélère légèrement mes va-et-vient
Vanessa, quant à elle, se mord les lèvres, et quelques gémissements lui échappent. Après de nombreuses secondes, elle parvient à articuler :
— Prends-moi, Aly, sauvagement.
Le corps d'Aly s'abaisse légèrement et remonte aussitôt en soulevant également le corps de ma femme qui, là, ne peut s'empêcher de pousser un cri, à la fois d'effroi et de satisfaction.
— Putain, qu'elle est grosse. Chéri, elle me remplit entièrement.
Recentrant la caméra sur son visage, je vois celui-ci complètement déformé, soit de plaisir soit par une légère souffrance, et ses yeux également révulsés.
Son visage se met soudainement à balancer dans tous les sens, Aly commençant à s'activer derrière elle.
— Putain, que c'est bon, dit-elle une seconde fois. Regarde.
Puis, ajustant ses gestes à ses paroles, elle descend son portable au niveau de son bas-ventre pour me montrer un doigt de sa main tournant à toute vitesse sur son clitoris et, encore plus bas, un pieu noir et veineux qui lui martyrise les chairs en ouvrant son vagin à son maximum. Le tout à un rythme infernal. Ses énormes couilles venant à chaque mouvement fracasser sa main sur son clito.
Son portable remonte au niveau de son visage et celui-ci est complètement transfiguré face à moi. Ses yeux grands ouverts et sa bouche déformée parviennent à articuler :
— Tu vois, cocu, ce n'est pas ta petite nouille qui arrivera à me transporter comme ça, mais je l'aime bien quand même.
Faisons en sorte de jouir tous en même temps.
Il force Vanessa à se pencher en avant, ce qui l'oblige à cambrer ses fesses et à se faire pilonner violemment, la faisant balancer tel un pantin désarticulé qui a du mal à tenir son portable convenablement devant elle.
D'ailleurs, celui-ci s'éteint subitement, me laissant en plan avec ma queue à la main. Pour la deuxième fois, c'est seul que je me finis, en me tortillant sur le lit, ma tête imaginant ce qui se passe à des milliers de kilomètres de celui-ci.
Mon portable, hormis pour le travail, reste muet toute la journée de mercredi et le jeudi matin. Jeudi, à seize heures, enfin un appel venant de Dakar.
Je réponds.
— Allô ?
— Allô chéri, c'est moi, Vanessa.
— Oui, je sais, ton numéro est toujours dans mon répertoire, je ne l'ai pas encore effacé même sans avoir de tes nouvelles.
— Un jour seulement et je te manque déjà, mon chéri ? Ici, Internet passe très mal.
— C'est long un jour. Pas pour toi qui doit te faire baiser toute la journée.
— C'est toi qui es vulgaire maintenant. Et bien, pour ta gouverne, c'est assez sage. Après l'étreinte d'Aly, avec toi, un petit coup avec Maître le soir et depuis, plus rien. Hier ils m'ont fait visiter la banlieue de Dakar. C'est pauvre mais très beau.
— C'est sûr qu'avec ce qu'il te mettait, tu as dû être satisfaite.
— Pas du tout, j'ai toujours faim, mais nous ne pouvons pas passer nos journées à baiser. Bien que j'aie croisé de très beaux Blacks avec de belles bosses dans leurs pantalons
— Celles que tu as à disposition ne te suffisent pas ?
— Si, mais être en vacances, c'est aussi savoir profiter des bons moments.
— Alors visite ce merveilleux pays.
— Pas cet après-midi en tout cas, ce soir Maître a invité deux hommes d'affaires pour un important contrat d'exportations de phosphate pour ses principaux clients en France. Un contrat qu'il ne veut absolument pas rater. C'est moi qui suis en charge de leur préparer un succulent repas.
— Que vas-tu leur préparer
— Des magrets de canard avec une bonne sauce au roquefort et un gratin de pommes de terre. Ils adorent manger français, m'a dit Maître.
— Je sais que tu sais bien les préparer
— Maître veux que j'y mette tout mon bon savoir
— Savoir culinaire, cela va de soit.
— Bien sûr, c'est un repas d'affaires qui se terminera avec une petit réunion afin de conclure ce qui aura été discuté pendant le repas.
Dis- toi bien que je ne vais pas beaucoup parler. Je pense que cela sera plutôt de la figuration.
— J'espère.
— Que veux tu insinuer encore ?
— Rien du tout.
— Je te laisse Maître et Aly m'appelle pour que je prenne un bain de piscine avec eux.
— Bonne baise, je raccroche furieux que notre conversation finisse si brutalement.
Je rumine ma colère en tournant comme un lion en cage et je décide de sortir pour aller dîner dans un petit restaurant que je connais.
Il est neuf heures. Devant mon entrée, mon portable placé devant moi se met à vibrer.
C'est toujours WhatsApp, le numéro de Vanessa qui m'annonce une nouvelle photo.
Sur cette photo, je découvre une très belle table, bien décorée, où se trouvent deux personnes noires qui semblent assez grandes, installées côte à côte, et face à elles, de dos, se trouve mon épouse Vanessa, assise à côté d'Hervé. Sur le côté, il y a Aly. Benjamin est debout et semble servir les entrées.
Une deuxième photo apparaît, pratiquement la même, mais à l'inverse de la première, avec cette fois le visage d'Hervé et de Vanessa. Vanessa, resplendissante et très bien maquillée, affiche un large sourire sur les lèvres.
Juste en dessous, un petit message :
<Je t'envoie ceci discrètement par égard pour nos invités. Photos prises par le commis de Benjamin. Pour te montrer notre jolie table et nos charmants invités. Peut-être à plus tard. Surtout, prends soin de toi et pense à ta petite femme.
Puis, plus rien.
Je finis mon repas tranquillement et rentre à la maison sagement, ne souhaitant pas trahir la confiance de Vanessa.
Après une bonne douche, alors que je suis tranquillement couché sur mon lit à consulter les informations sur mon portable, celui-ci m'annonce de nouveau l'envoi d'une photo.
Cette fois-ci, c'est le numéro d'Hervé qui s'affiche. Un peu inquiet et tout de même curieux, j'appuie sur celle-ci.
Soulagé, je vois ma jolie femme confortablement installée sur un canapé entre les deux blacks, les invités conviés à ce repas d'affaires. Tous les trois, une coupe de champagne à la main, ils sourient largement face à l'objectif.
Un nouveau message s'affiche :
<,Mes hommes d'affaires sénégalais et ta charmante Vanessa sont face à moi. Nous discutons affaires. Elle apprend.>
Ne voyant plus rien venir, je continue à regarder mes informations. Trente minutes plus tard, alors que je m'apprêtais à éteindre mon portable pour m'endormir, un signal d'une nouvelle photo apparaît.
Confiant, j'appuie dessus et là, c'est le choc.
Le même emplacement et les mêmes personnages avec toutefois une grosse différence .
Ils ne sont plus que deux à tenir leur coupe de champagne, les deux hommes d'affaires.
Ils ne sont plus habillés mais complètement dénudés. Vanessa est toujours confortablement assise, ses deux jambes reposant sur chacune des cuisses des deux gars, leurs immenses queues raides comme de l'acier dans chacune de ses mains, sa chatte largement ouverte face à l’objectif, un large sourire sur ses lèvres.
Avec un nouveau message :
<En affaires, je trouve qu'elle progresse très vite>.
Assez choqué par ce que je viens de voir, ne m'y attendant absolument pas, et pensant à un vrai repas, je décide de continuer à pianoter sur mon portable, persuadé que je ne suis pas au bout de mes surprises.
Je ne me trompe pas, car trente minutes plus tard, une nouvelle photo provenant du même numéro d'Hervé s'affiche.
Là, c'est plus qu'un choc, c'est un séisme qui secoue mon cerveau. L'image, au début, est assez confuse, mais on distingue, à mieux regarder, deux masses noires,une en haut et une autre en bas, avec du blanc au milieu.
La masse blanche est l'entrejambe de ma femme, à plat ventre sur la masse sombre du bas, avec un pieu énorme dans sa chatte, tandis que celle du haut lui écrase ses fesses avec un pieu encore plus énorme qui lui ouvre largement son anus .Deux orifices complètement dilatés par la pression des ses deux énormes queue.
D'énormes couilles recouvrant les quelques millimètres qui séparent ses deux orifices.
Un plan incroyable que je n'ai pu voir que dans des magazines pornographiques. Je me remets à peine qu'une autre photo s'affiche .
Celle-ci est à l'opposé de l'autre.
Ce ne sont plus des bas-ventres mais le haut de leurs corps, avec toujours les deux masses distinctes. La blanche me montre le visage de Vanessa où sa bouche dévore littéralement la bouche de celui qui est sous elle, avec des yeux pratiquement révulsés.La deuxième masse est un noir sur elle, qui lui écrase ses deux seins contre celui du bas, le visage tourné vers l'objectif, avec dans sa main un stylo au-dessus d'un dossier de plusieurs documents posés sur le lit.
Avec un nouveau message :
<Décidément, elle apprend très vite. Affaires conclues. Dorénavant, elle fera partie de tous mes déplacements à l'étranger.>
À cause de mon fantasme, Hervé vient de transformer mon épouse en une vraie salope débauchée.
Ce que je viens de voir ne m'empêche pas de me masturber avant de m'endormir en pensant à elle.
Par la suite, j'ai une seule envie :
celle de l'appeler, mais je m'abstiens. J'arrive à m'endormir avec, comme seule pensée, la vue de ses deux photos.
En ce vendredi matin, il est neuf heures quand j'ouvre un œil .
Mon humeur est maussade et je n'ai aucune envie d'aller travailler .
Tout en me faisant mon café, je décide d'appeler Vanessa, même s'il est un peu plus tôt chez eux et qu'elle a dû se coucher très tard.
Plusieurs sonneries, et aucune réponse.
Je raccroche et rappelle.
Une fois de plus, après de nombreuses autres sonneries, elle consent enfin à me répondre.
— Allô ?
— Tu as mis du temps à me répondre.
— Il est tôt ici, je dormais encore.
— Ne te fiche pas de moi, tu n'as pas la voix de quelqu'un qui vient de se réveiller.
— Je t'assure.
— Je ne te crois pas.
— Que puis-je te dire ?
— Prouve-moi une chose alors, allume ta caméra.
Quelques secondes d'hésitation et son visage apparaît sur l'écran de mon portable. Un visage défait mais toujours aussi beau.
— Mets ton portable en mode caméra et filme autour de toi sur le lit.
Encore un moment d'hésitation et elle fait ce que je lui demande.
Aussitôt que son corps nu apparaît à mes yeux, son bras fait une rotation sur le lit pour me faire découvrir un côté du lit entièrement vide.
— L'autre côté maintenant et plus vite.
Elle obéit une fois de plus.
Cette fois, c'est le corps entièrement nu d'Aly qui apparaît, avec son sexe bandé au maximum.
— Salope, et tu dormais soi-disant ?
— Je ne voulais pas te faire du mal.
— Que fait-il là ? Ce n'est pas avec Hervé que tu devais dormir ?
— Oui, mais Aly voulait passer la nuit avec moi, et Maître a donné son accord.
— Ouais, tu passes de queues en queues , je vois. Celles d'hier soir ne t'ont pas suffi ?
— Tout ça est de ta faute, et Aly m'y a obligé.
— Tes cuisses sont toujours ouvertes, et ce n'est jamais de ta faute.
— Je ne peux désobéir.
— Demande à Aly d'aller se finir dans la piscine, j'ai besoin de parler seul à seul.
A peine avais-je fini de dire cela qu’Aly s'approche du portable de Vanessa et, assez en colère, il me dit :
— Et le cocu, ce n'est pas toi, à des milliers de kilomètres, qui va me dire ce que je dois faire. Juste avant ton appel, j'allais venir dans ta femme. Donc, que cela te plaise ou non, avant de te la laisser, je vais terminer mon travail.
En ajustant le geste à la parole, je le vois se positionner devant Vanessa.
— Je vais te laisser, me dit-elle, je te rappelle plus tard.
— Non, tu laisses le portable allumé et devant toi, je veux voir comment une salope se fait baiser en direct.
M'obeissant, je vois Aly soulever les jambes de mon épouse, les plaquer sur sa poitrine et la pénétrer sans ménagement.
— Waouh, crie Vanessa en continuant à filmer sur le côté.
— Il te prend où, j'ose lui demander.
— Il m'encule , ils veulent tous m'enculer.
— Normal pour une salope.
Après plusieurs puissants va-et-vient, Aly s'écrit devant l'écran :
— Je vais jouir, mais je veux que ton cocu en profite, alors mets bien ton portable face à ton visage.
Il se retire, puis se place à califourchon sur le torse de Vanessa et se branle violemment pour maculer son visage de sperme.
Une large traînée blanchâtre vient strier son front, sa joue tout en passant par son œil.
Une autre s'insinue à l'intérieur d'une de ses narines lui occasionnant quelques bulles , tandis que les autres finissent sur ses lèvres .
Une vision incroyable pour moi il y a encore quelques temps.
— Maintenant, je peux passer à la douche. Je te laisse avec ton cocu.
Je le vois disparaître et j'entends la porte de la chambre claquer.
Tout en laissant Vanessa reprendre son souffle, je la vois en train de vouloir effacer les traces de son infortune.
— Non, tu restes telle que tu es.
— Mais j'en ai plein les yeux.
— Je m'en fiche, tu restes comme tu es, salope.
— C'est toi le salaud. Que me veux-tu si tôt, ce matin ?
— Des explications sur ton sandwich d'hier soir.
— Comment ça, le sandwich ?
— Ne fais pas ta sainte Nitouche, Hervé m'a envoyé des photos.
— Ce n'est pas de ma faute, c'est lui qui a tout planifié.
— Même à te mettre les deux bites dans ton cul et dans ton chatte ? À t'entendre, ce n'est jamais de ta faute. Tes orifices sont en rut et ce n'est pas de ta faute.
— Comment voulais-tu que je fasse ? J'étais celle qui devait faire signer le contrat.
— Et l'avoir fait signer à l'intérieur de ton corps a semblé te ravir, à voir tes yeux révulsés et ta bouche engloutir celui qui te prenait dans la chatte.
— Comment sais-tu tout ça ?
— Je t'ai dit qu'Hervé m'a envoyé des photos.
— Le salaud ! Pourtant, c'est Benjamin qui filmait et prenait les photos.
— De mieux en mieux, même le majordome !
— Il ne m'a pas touché.
—Quand sais-tu ? Dans cet amas de chair.
Tout en discutant, Vanessa essaie discrètement d'enlever ce qui macule son visage.
— Ne touche à rien.
— Ça me gêne.
— Je m'en fiche. La seule chose que je te concède, c'est de l'avaler.
Aussitôt, Vanessa passe sa langue sur toute la surface de ses lèvres, puis avec son doigt, elle récupère ce qui lui strie les yeux et se met à avaler le tout.
— Tu es dégoûtante.
— Je commence à aimer.
— Dorénavant que tu avaleras tout le mien.
— Oui, chéri.
— Je veux que tout cela cesse. Quel est votre programme du jour à part baiser ?
— Nous allons dans le centre économique de Dakar faire du shopping. Maître a des choses à acheter. Soirée à la maison. Demain, samedi, journée à la plage et le soir un dîner au restaurant avec les deux gars d'hier pour les remercier du contrat signé.
Et dimanche, retour dans tes bras. J'ai hâte.
— Ne te fiche pas de moi s'il te plaît
— Je ne me fiche pas de toi.
— Je veux qu'à ton retour, nous ayons une bonne discussion pour faire cesser ceci et reprendre une vie plus normale.
— Je crains que cela ne soit difficile, Maître veut désormais que je l'accompagne à chacun de ses déplacements d'affaires.
— C'est à toi de décider, non ? Enfin, tu es mariée.
À peine ai-je fini de dire cela que j'entends la porte s'ouvrir en même temps que Vanessa dirige son portable vers celle-ci.
Cette fois-ci, c'est Hervé qui pénètre dans la chambre, aussi nu que celui qui l'a quittée quelques minutes auparavant. La nudité semble être une coutume dans cette maison.
— Aly vient de dire qu'après t'avoir baisée, tu es en conversation avec ton cocu de mari. Je viens à mon tour te remercier pour ce que tu as fait hier soir. Mets-toi à quatre pattes.
— Mais maître, je suis avec Patrick.
Je m’en fiche, il n’aura qu’à nous regarder. Cela ne sera pas la première fois ni la dernière.
Toujours aussi obéissante, Vanessa s'exécute.
— N'éteins pas ton portable, je veux te regarder de nouveau. Au contraire, recentre bien ton portable.
Tout en recentrant son visage au milieu de l'écran, je vois Vanessa se mettre à quatre pattes, et une de ses mains sous elle se diriger entre ses cuisses.
— Oui, Maître, de toute façon je suis à vous également.
— Cambre-moi ce cul.
Vanessa obéit.
— Putain, Aly t'as défoncé ton trou du cul
Je vais le laisser se refermer un peu. C'est une véritable grotte Je vais te défoncer la chatte par contre, elle doit être jalouse .
— Oui Maître
Je vois Hervé se positionner derrière elle et subitement son visage vient s'écraser sur son portable tout en émettant un cri de plaisir.
Puis plus rien sur l'écran, son portable ayant dû lui échapper des mains.
— Reprends ton portable, je me mets à crier.
De nouveau, son visage apparaît. Celui-ci est balloté dans tous les sens, et surtout ses traits sont déformés par le plaisir qu'elle semble prendre, vu les râles qui sortent de sa bouche
— Il te prend par quelle entrée ?
— Par la chatte. Il est énorme.
— Baisse ton portable au niveau de ton entrejambe pour que je puisse voir.
Docilement, elle obéit et place son portable au niveau de sa poitrine, en direction de son bas-ventre. Ses seins balancent dans tous les sens et son entrejambe me permet de voir les couilles d'Hervé se fracasser sur son clitoris à chaque mouvement de ses reins.
Soudainement, deux sons violents éclatent du portable en même temps qu'un cri strident de Vanessa, tandis que j'entends Hervé lui hurler :
— Cambre ton cul, salope, que je remplisse ta chatte.
Sous les coups de rein de plus en plus forts d'Hervé, Vanessa finit par lâcher son portable sur le lit et, par chance, celui-ci reste positionné sur son bas-ventre. Un bas-ventre de plus en plus meurtri où les lèvres de son vagin sont malmenées par ce pénis qui entre et sort à une folle vitesse
Les doigts de Vanessa se plaquent sur son clitoris, et ses doigts tournent dans tous les sens sur celui-ci, tandis que les couilles d'Hervé viennent les recouvrir à chaque assaut rugueux.
Le portable ne cesse de sursauter sur le matelas et celui-ci finit par ne plus bouger après quelques hurlements de Vanessa, pour me montrer sa chatte complètement ravagée après le retrait du sexe d'Hervé, d'où de grosses traînées blanchâtres s'écoulent pour venir s'abattre sur le lit
Le calme revenu, une main saisit le portable et ce n'est pas le visage de Vanessa qui apparaît, mais celui d'Hervé.
Aussitôt, il prend la parole, me laissant voir outre son visage, mais également le corps de Vanessa reposant sur le lit, les jambes complètement ouvertes, le visage défait.
— Tu vois, Patrick, c'est comme ça qu'un vrai homme se doit de faire jouir une femme. Il faut dire que ta femme sait y mettre du sien.
— Hervé, lors de notre rencontre, il n'était point question que cela se passe comme ça et encore moins sans ma présence. Je pense que nos relations vont s'arrêter à votre retour en France.
— Patrick, c'est à ta femme de décider maintenant. Elle a contribué à satisfaire ton fantasme et tu voudrais tout arrêter d'un coup de baguette magique. Je pense que cela ne va pas être possible car un ami également sénégalais m'a fait part par mail d'une soirée qu'il organise dans sa villa le samedi suivant notre retour, et j'ai déjà donné mon accord ainsi que le vôtre. À moins que tu ne veuilles pas venir.
— Tu prends des décisions pour nous maintenant.
— J'ai pensé que tu serais d'accord, puisque Vanessa m'a déjà donné son accord.
— Nous en parlerons a votre retour mais je ne pense pas que nous accepterons.
— Nous verrons à notre retour. Je vais prendre une douche , je te repasse ta femme
Il passe le portable à Vanessa et son visage apparaît sur celui-ci. Un visage défait, aux cheveux ébouriffés.
— Oui, mon amour, est sa première phrase.
— Mon amour ? Tu viens de te prendre une bite dans la chatte et un peu plus tôt une autre dans le cul, et tu oses me dire "mon amour"?
— Les bites, ce n'est que pour leur plaisir et potentiellement le mien, mais mon cœur n'est que pour toi seulement.
— À t'entendre gueuler tout à l'heure, ton plaisir n'est pas que potentiel.
—Tu sais, je ne suis pas insensible non plus. Quand une grosse queue te remplit, ça donne d'énormes sensations.
— Bon Vanessa, il est temps que tu rentres pour que nous ayons une discussion sérieuse.
— Pour discuter de quoi ?
— Tu le sais déjà.. Pour que nous laissions tout ça tomber et que nous reprenions notre vie d'avant.
— Pourtant, je pensais que c'était ton souhait.
— Vanessa, comprends une chose : dans mon fantasme, je te voyais faire l'amour à côté de moi, ton regard ne me quittant pas et ta main dans la mienne. Je voulais voir ton visage heureux pendant que tu faisais l'amour. Voilà ce à quoi je m'attendais. Là, tout est allé trop vite et ne se passe pas comme je l'aurais voulu.Oui, je suis excité, même s'il n'y a pas qu'un seul homme, mais là, je ne suis pas auprès de toi. Oui, je suis excité de te voir prise en sandwich mais que cela se fasse avec moi à tes côté.
Je veux bien être ton cocu soumis mais que je sois auprès de toi.
— Oui, je comprends très bien, et nous aurions dû parler de tout cela bien avant d'aller chez Hervé. Je reconnais que je ne comprends plus très bien ce qui se passe, car mon corps s'est subitement débridé et je n'arrive pas à contrôler certaines pulsions. Je suis d'accord pour en reparler à mon retour, mais en attendant, je me dois d'honorer notre contrat envers Hervé.
— De quel contrat parles-tu ?
— Celui que tu as convenu avec lui avant notre première rencontre. Il ne me reste.
Plus que deux jours à rester seule avec lui.
— Lui et Aly je tiens à te signaler.
— Bon, mon chéri, je vais devoir te quitter. Je vais prendre une bonne douche et me préparer, car nous devons être en ville assez tôt. Je te rappelle demain après la plage et avant d'aller au restaurant. Passe également à la douche, tu sembles en avoir besoin, tu t'en es mis partout.
— Oui, Vanessa, je compte sur ton appel demain.
— À demain, mon amour, je t'aime.
— Moi aussi, je t'aime, je rajoute avant de raccrocher
Après ma douche, je décide de me mettre au travail afin de ne pas trop avoir à penser.
Je repense justement à tout ce qui a été dit.
Ce n'est pas que la situation me déplaise car c'est ce que j'ai voulu.
Le seul souci est de ne pas l'avoir à mes côtés, et aussi de savoir jusqu'où peut aller la nouvelle sexualité que j'ai fait découvrir à mon épouse, qui semble y prendre un réel plaisir. J'espère aussi ne pas avoir joué avec le feu.
Mon rôle de cocu m'est égal et j'y prends également goût, quitte à être un soumis docile.
Je me surprends même à rebander pendant que j'enfile mes vêtements.
Ma journée ne se passe pas trop mal, j'arrive à conclure deux beaux contrats. La matinée du samedi également, et ce n'est que vers dix-sept heures que mon portable se met à sonner. Le numéro de Vanessa s'affiche.
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Photo de profil de Elvis77
Elvis77
29 avril 2026 à 14:32
bonjour, vos histoires sont formidables et tres sensuelles mais le probleme c est que vous ne les terminees pas, et c est tres frustant pour le lecteur.... pourquoi ?
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
13 décembre 2025 à 22:19
Il l'a perdu sa femme et ce depuis longtemps sans oublier que ce qu'elle fait ça s'apparente à de la prostitution !!!!
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Photo de profil de fifi3434
fifi3434
12 décembre 2025 à 07:03
Bonjour, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire cette série d’aventures très excitantes de Vanessa et je vous encourage vivement à continuer
Merci
Soyez respectueux
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