00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 7 · Le ver est dans "sa pomme"

29 minutes
40.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de La bûche
La bûche
Histoires publiées
13
Abonnés
159
J'aime cumulés
3.3k

J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 7 · Le ver est dans "sa pomme"

Note de l'auteur





Résumé



Lors d'une semaine de formation, je retrouve Nadia, une ancienne collègue. Une sublime maghrébine, mariée, hautaine à mon égard : elle a toujours été mon fantasme ultime. Par un concours de circonstances, on bascule dans une relation purement sexuelle, intense, où je la domine sans retenue.




Hier soir, quelque chose a basculé. Ce qui n'était au départ qu'un jeu de domination est devenu plus trouble, plus intime… au point de me faire douter, surtout de mon intention de lui proposer un plan à trois.




Note de l'auteur


Désolé pour le long break. J'ai pris en compte vos retours : à partir de maintenant, des chapitres plus courts, mais plus réguliers.







Je me réveille avec une étrange sensation… celle du plaisir.
Une bouche chaude, humide, déjà appliquée autour de ma queue. J'ouvre les yeux.
Nadia est là, à genoux entre mes jambes, les cheveux en bataille, le regard levé vers moi. Ses lèvres sont entrouvertes autour de mon gland, brillantes de salive. Elle m'avale avec une lenteur presque solennelle, comme si elle voulait me réveiller… ou me rappeler à qui j'appartiens ce matin-là.
Sa langue tourne autour de mon gland, lente, précise, gourmande… savoureuse. Elle lèche, aspire, relâche, puis reprend plus profond. Sa salive coule le long de ma bite, chaude et glissante. J'entends sa respiration rauque contre ma peau. Elle gémit doucement, un son bas et sale, et les vibrations remontent jusqu'à mes couilles. Ma queue durcit d'un coup dans sa bouche, lourde, battante.
— Putain… t'es déjà en action. Je murmure, la voix encore pâteuse. Quelle belle petite salope…
Elle retire sa bouche un instant, sourit contre ma bite, puis lèche le long de ma longueur avec application, le regard toujours planté dans le mien, puis replonge plus profondément. Cette fois elle m'avale presque entier. Sa gorge se contracte autour de mon gland et je ne retiens pas un râle. Elle reste en bas quelques secondes, le nez collé contre mon ventre, et je sens son souffle chaud contre ma peau, avant de remonter lentement, un long fil de salive reliant encore ses lèvres à ma queue.
— Tu aimes être réveillé comme ça ? murmure-t-elle entre deux coups de langue.
— Oh que oui… Continue. J'aime te voir me sucer dès le matin.
Elle change de rythme. Les joues creusées, la tête qui monte et descend avec plus d'ardeur, la salive qui dégouline abondamment. Je pose une main dans ses cheveux, sans forcer, juste pour sentir le mouvement… et pour lui rappeler que c'est moi qui décide. Elle gémit plus fort autour de ma queue, les yeux brillants, presque humides.
Elle tend ensuite la main vers la table de chevet, attrape un préservatif et l'enfile avec une lenteur volontairement cruelle. Ses doigts glissent le long de ma queue, la serrent à la base, puis déroulent le latex.
Puis elle s'empale sur moi d'un mouvement fluide, à califourchon. La chaleur de sa chatte m'enveloppe d'un coup, mouillée, étroite, brûlante. Elle pousse un gémissement long et s'enfonce jusqu'au bout. Ses seins lourds balancent au rythme de ses ondulations, ses mains plantées sur mon torse. Elle roule des hanches, d'abord lentement, sensuellement, puis plus appuyé, plus profond. Ses yeux ne me quittent pas.
Putain… Cette femme me rend dingue. Même à moitié endormi, je sens que je pourrais devenir accro.
Je la laisse mener un moment. Ses mouvements sont lents, profonds, intimes. Je sens chaque contraction de sa chatte, chaque fois qu'elle me serre en redescendant.
Puis, sans brutalité mais avec une intention claire, je la bascule sur le dos. Elle ne résiste pas. Juste un petit sourire en coin, comme si elle attendait que je reprenne ce qui m'appartient. Je m'enfonce en elle d'un coup, jusqu'à la garde, et je commence à la prendre vraiment. Coups longs, profonds, réguliers. Front contre front. On respire ensemble. Ses jambes s'enroulent autour de ma taille, ses ongles s'enfoncent dans mon dos.
— T'es à moi ce matin…, je murmure contre sa bouche.
Elle sourit, les yeux mi-clos, et cambre le dos pour me prendre encore plus profond. Je la baise plus fort, sentant sa mouille couler le long de mes couilles. Ses gémissements deviennent plus aigus, plus cassés. Sa chatte se resserre par vagues autour de moi.
Je sens la pression monter trop vite.
— Je vais jouir…
Elle me regarde, un sourire coquin aux lèvres, le souffle court.
— Laisse-moi te prendre dans ma bouche alors.
Je me retire. Elle arrache la capote d'un geste sec, se baisse et m'ouvre la bouche sans hésiter. Elle me suce le gland avidement tout en me branlant fermement. Je n'y tiens plus. Je jouis en jets puissants, remplissant sa gorge. Elle avale tout, goulûment, lèche les dernières gouttes, puis s'effondre à côté de moi, essoufflée, un filet de sperme au coin des lèvres.
— Merci pour le petit-déjeuner, dit-elle, complice.
Je ris de son irrévérence.
Quelle amante merveilleuse. Le meilleur coup que j'ai jamais eu : belle, coquine, et encore loin d'avoir exploré tout son potentiel. Je me demande jusqu'où je peux l'emmener.
Ce qui m'amène une pensée plus sombre : je ne suis pas sûr de vouloir partager ça. Ni avec Henry. Ni avec personne.
On se retrouve au petit-déjeuner de l'hôtel. Regards complices, sourires en coin. On n'a pas besoin de parler. Ma main se pose naturellement sur sa cuisse sous la table, et elle ne la repousse pas. C'est un besoin en moi, cette tendresse. Et ça me fait peur.
Elle croque dans un croissant, les miettes tombant sur ses lèvres qu'elle lèche avec application, et je sens mon estomac se nouer. Je la regarde, et une question revient sans cesse : est-ce que je veux vraiment la partager ?
Une partie de moi en a encore envie. L'idée de la voir prise par un autre m'excite. Mais une autre partie, plus sourde, plus possessive, me dit que non. Que ce corps, cette femme… je ne suis plus sûr de vouloir la partager.
— T'as l'air dans la lune…, murmure-t-elle, un sourire amusé aux lèvres.
— Oui… Tu m'hypnotises.
Elle me regarde, les yeux légèrement plissés, comme si elle devinait que je lui cache quelque chose. Mais elle ne force pas.
On prend la route de la formation ensemble, l'air chargé de cette intimité nouvelle… et de mes doutes qui me rongent.
La formation commence. Toujours séparés par le couloir et cette baie vitrée.
Je me concentre sur le formateur, mais mon esprit est ailleurs. Chaque fois que je lève les yeux, je la cherche. Et quand je la trouve, elle me fixe, un sourire à peine esquissé aux lèvres. Parfois elle mordille le bout de son stylo, les lèvres légèrement entrouvertes, comme si elle se souvenait encore du goût de ma queue dans sa bouche ce matin. Puis elle détourne le regard, joue la professionnelle, parle avec Antoine. Pourtant elle semble moins encline à flirter avec lui qu'hier.
À la pause, elle passe près de la porte vitrée. Je vois son reflet : robe noire moulante, cheveux lissés, professionnelle… mais avec ce regard qui traîne sur moi un peu trop longtemps. Elle s'arrête un instant, comme si elle hésitait, puis repart avec son groupe.
Quand le formateur nous libère, trop tard, elle est déjà en mouvement avec ses collégues pour reprendre leur formation. Au passage, ses seins frôlent discrètement mon bras. Elle murmure sans me regarder :
— À tout à l'heure…
Et elle s'éloigne, laissant derrière elle cette putain de tension qui me noue l'estomac.
Vers 11 heures, son téléphone vibre. Elle se lève brusquement, sort de la salle, téléphone collé à l'oreille. Ses traits sont tendus, son regard s'assombrit.
Je la suis du regard à travers la vitre. Elle s'isole dans le couloir, dos contre le mur, une main sur le front. Je n'entends rien, mais je vois tout : ses épaules qui s'affaissent, la crispation de sa mâchoire, le moment où elle ferme les yeux comme si elle encaissait un coup.
Quand elle raccroche, elle reste immobile quelques secondes, le regard vide. Puis elle revient dans la salle. Quelque chose s'est cassé. Plus de regard provocateur. Plus de sourire en coin.
À la pause de midi, elle m'attend dans le couloir.
— On va déjeuner ensemble ? J'ai besoin de te parler.
Sur le chemin, elle m'explique avoir reçu un appel de l'école : son fils est malade. Rien de grave, sa mère l'a récupéré.
On trouve un petit resto tranquille à deux rues. Elle commande à peine, joue avec sa fourchette, les yeux fuyants. Moi, j'attends. Je sens la tension monter.
Elle relève enfin les yeux. Ils sont troubles.
— Stéphane… ces deux jours ont été fantastiques. Vraiment. Merci pour ça. Mais je ne peux pas continuer.
Sa voix est basse, sincère. Puis elle continue, plus ferme :
— On est en train de faire n'importe quoi. Moi, j'ai une famille, deux enfants, un mari. Et toi… t'as ton fils aussi. On joue à un truc qui va nous exploser à la gueule. Ce matin… ce qu'on a fait… c'était fort. Trop bon. Et c'est exactement pour ça que je dois tout arrêter.
Elle se redresse.
— Efface mon numéro. Maintenant.
Je la regarde, incrédule, la mâchoire serrée. Putain, c'est fini ? Juste comme ça ?
— S'il te plaît, fais-le, Stéphane. Je veux plus de contact entre nous. On arrête nos conneries.
Le silence tombe entre nous. Autour, la vie continue. Moi, je prends mon téléphone, je scrolle jusqu'à son nom, et j'appuie sur supprimer. Un petit « bip » confirme. C'est fait.
Elle plonge son regard dans le mien, froid, et murmure :
— Merci… pour tout.
Je la regarde, et pour la première fois depuis trois jours, je n'ai plus envie de la baiser. J'ai juste envie de la retenir. Mais les mots ne sortent pas.
L'après-midi est un enfer.
Nadia est de retour de l'autre côté de la vitre. Elle ne me regarde plus. Pas une seule fois. Elle prend des notes, répond aux questions, rit même avec ses voisins. Comme si rien ne s'était passé. Comme si ma queue n'avait pas été dans sa gorge ce matin.
Je la fixe longtemps. Elle ne cille pas. 
À 16 h 30, fin de la journée. Je me dépêche de ranger mes affaires, espérant la croiser dans le couloir. Elle sort accompagnée de ses collègues, sans un regard vers moi. Je reste planté, les mains dans les poches. Dix ans en arrière. Le mec transparent. Sauf que cette fois, je sais exactement ce que je rate.
Je rentre à l'hôtel à pied, seul. Dans ma chambre, l'odeur de ce matin est encore là, comme une insulte. Les draps sont froissés. Je m'assieds sur le bord du lit et je reste immobile.
J'envoie un message à Henry :
« Salut Riton. Annule pour ce soir. C'est mort. Elle a tout stoppé. »
Sa réponse tombe quelques minutes plus tard :
« Ahahah sérieux ? Le grand Stéph qui devait ramener un missile et qui se fait planter ? T'as encore perdu la main mon pote 😂 Pas de stress, je vais me rattraper avec une copine. Bonne soirée à toi mon poulet. »
Je lis le message deux fois. Trois fois. Mon estomac se noue. Il se fout de ma gueule, et en plus il a raison. J'ai l'air d'un looser, une fois de plus.
Je ne réponds pas.
La soirée s'étire. Je descends au bar de l'hôtel, commande une bière, puis une deuxième. J'espère encore la croiser. Rien. Personne. Je me sens pathétique.
Je monte vers 22 h, me couche sans douche. Juste le plafond et le bruit de la ville.
Le lendemain, même salle, même vitre. Nadia arrive à 8 h 50, impeccable, robe grise, valise à côté d'elle. Elle ne me regarde pas une seule seconde de toute la journée. Le soir, elle disparaît dès la fin des cours pour prendre son train. Je reste dans le couloir à la regarder s'éloigner, encore une fois, comme un con.
Depuis ce putain de déjeuner, le temps a passé comme une boue épaisse.
Au début j'ai cru que c'était juste une crise. Qu'un message arriverait. Rien. Le silence a tenu. Dur. Définitif.
Les deux premières semaines, j'étais dans un trou. Colère sourde. Sensation d'avoir été jeté comme un kleenex. Elle avait pris ce qu'elle voulait et elle était repartie. Moi, je me retrouvais seul avec le goût de sa chatte encore collé à la langue et un numéro qui n'existait plus.
Au début, mes nuits étaient les pires moment. Je me branlais rageusement, presque avec haine, en revoyant tout en boucle : sa bouche, son cul, ses yeux pendant qu'elle jouissait, le moment où elle avait murmuré « merci » avant de me faire tout effacer. Je jouissais fort, les dents serrées, et juste après le vide revenait, encore plus grand.
Heureusement j'avais Léo. La routine a repris. Le travail m'a tenu debout. Le soir, quand je n'avais pas Léo, je rentrais, je mangeais n'importe quoi et je m'affalais devant la télé.
C'est là que j'ai commencé à regarder *C dans l'air*. Pas pour le débat. Pour Salhia Brakhlia quand elle était. Son visage. Ses yeux. Certaines expressions… Ça ressemblait un peu à Nadia. Juste assez pour que mon estomac se serre.
Parfois, quand elle apparaissait à l'écran, je n'y résistais plus. Je baissais mon pantalon sur le canapé et je me branlais en l'imaginant… en imaginant que c'était Nadia. Que c'était son corps, sa bouche, son cul. Je la voyais à quatre pattes, en levrette, à califourchon, la tête renversée en arrière pendant que je la remplissais. Je jouissais en fixant l'écran, les dents serrées, le nom de Nadia coincé dans la gorge.
Pendant plusieurs semaines je n'ai plus touché à mes plans culs. Rien n'avait le goût de Nadia. C'est difficile de manger des raviolis en boîte quand on a goûté au homard.
Petit à petit la rage a baissé. La colère a laissé place à une sorte de fierté.
« Au moins j'ai réalisé un de mes fantasmes les plus anciens. »
« Une femme comme elle… elle m'a laissé la prendre, la dominer, la faire crier. Combien de mecs peuvent dire ça ? »
Surtout pour un mec comme moi, avec le physique qui est le mien.
Aujourd'hui je fonctionne à nouveau. Je m'occupe de Léo. Je bosse. Je revois de temps en temps une sex-friend, sans grand enthousiasme au début mais on passe de bon moment.
Le souvenir est toujours là. Moins brûlant. Mais intact.
Nadia a disparu. Moi, je passe doucement à autre chose. Et au fond, je sais que je n'oublierai jamais ces trois jours à Lyon.
Trois mois et demi après Lyon. Un lundi matin.
J'étais devant mon ordinateur quand une notification Teams a cligné. Le nom est apparu. Nadia.
Mon cœur a raté un battement. Puis il s'est mis à taper trop fort. Pendant une seconde j'ai cru que c'était un mirage. Mais non.
Stéphane, comment ça va ?
J'espère que tu vas bien.
Simple. Prudent.
Une vague de bonheur stupide m'a traversé la poitrine. Puis la colère est revenue, sourde, amère. Celle d'avoir été jeté. Celle d'avoir eu l'air d'un con devant Henry. Cependant, si elle me contactait, c'est qu'elle devait souffrir aussi… Et ça me faisait du bien.
Je n'ai pas répondu. Pas ce jour-là.
Le lendemain j'ai répondu, neutre.
Salut Nadia,
Je vais très bien merci.
Et toi, comment vas-tu ?
Dans la journée, elle a demandé mon mail perso. Je le lui ai donné.
Le soir même, son message est arrivé.
Stéphane,
Je suis désolée pour la dernière fois…
Je ne sais pas ce qui m'a pris après l'appel de l'école. J'ai paniqué.
Tu m'en veux ?
J'ai lu le mail trois fois. La rancune est remontée. J'avais envie de tout lui balancer. Mais la pudeur et cette excitation tiède m'ont retenu. Je l'ai fait mariner deux jours.
Puis j'ai répondu.
Nadia,
Je comprends que l'appel t'ait perturbée.
Mais je n'ai pas aimé ton comportement. Ni la façon dont tu as géré les choses.
Me faire effacer ton numéro comme ça, d'un coup, sans discussion…
Pourquoi tu reprends contact avec moi maintenant ?
Sa réponse est arrivée le lendemain, plus fragile.
Tu as raison.
J'ai très mal géré. J'ai eu peur de ce que je ressentais, peur de ce qu'on faisais… et surtout, peur de tout perdre.
Je pense souvent à toi. À Lyon. À ces deux jours.
J'ai un goût d'inachevé. Et je ne sais pas trop quoi en faire.
Je sais que c'est une mauvaise idée. Mais j'aimerais qu'on se voie une dernière fois. Juste une fois. Pour fermer cette porte proprement, si tu veux bien.
J'ai relu ces lignes plusieurs fois. Le cœur s'est remis à battre trop fort. La colère a commencé à fondre. Remplacée par autre chose. Une envie de la revoir. De la reprendre. De finir ce qu'on avait commencé. Moi aussi j'ai un goût d'inachevé. Même si elle parle d'une dernière fois, je préfère abonder dans son sens. Ce sera à moi de faire en sorte que cette dernière fois n'en soit pas vraiment une tout en evitant de m'attacher à elle cette fois.
J'ai répondu le soir même.
Si tu as vraiment un goût d'inachevé…
Je peux venir dans ton coin. Je loue un Airbnb et on passe une journée ensemble.
Juste toi et moi.
Une dernière fois, comme tu dis.
Elle a mis presque vingt-quatre heures à répondre.
Oui.
D'accord.
Vendredi dans trois semaines, c'est ok pour toi ?
Je m'arrangerai.
Trois semaines. Un vendredi.
J'ai posé mon téléphone. Mon cœur battait toujours trop fort. Mais cette fois, ce n'était plus seulement de la colère. C'était de l'espoir. Et de la faim.
J'ai accepté tout de suite. Le lendemain j'ai posé mes RTT. Deux jours.
J'avais tellement de choses à lui dire. Des reproches. Des souvenirs. Des envies. Mais j'ai décidé de me taire. Pas de longs messages. Pas de « tu m'as manqué ». Je voulais garder l'ascendant. La faire mijoter. Elle avait repris contact. Maintenant c'était à elle de souffrir.
J'ai cherché un logement. Pas dans sa ville. Trop risqué. Une vingtaine de kilomètres en dehors, dans la campagne. Après deux soirs de recherches, j'ai trouvé la perle rare : une petite maison isolée, au milieu de nulle part, entre des champs et un petit bois. Et surtout… une pièce avec un vrai jacuzzi. Je lui ai envoyé le lien.
Discret. Calme.
T'en penses quoi, je loue ?
Elle a répondu en moins d'une heure.
C'est parfait.
J'adore.
Puis j'ai posé mes conditions.
On se voit toute la journée. Pas une demi-heure entre deux courses.
Et on baise sans protection.
Je te montrerai un certificat MST récent sur place.
Elle a mis du temps à répondre. Puis :
D'accord.... Pour tout.
Les trois semaines se sont écoulées dans une tension sourde. Je travaillais, je m'occupais de Léo, je vivais ma vie… mais mon cerveau tournait en boucle. Ses seins. Son cul. Sa bouche. Sa façon de dire « plus fort ». Le jour où elle m'avait forcé à effacer son numéro.
Le jeudi soir, j'ai pris la route. Cinq cents kilomètres. La tension me tenait éveillé mieux que n'importe quel café. J'imaginais des scénarios en rafale : elle qui arrive en robe, elle qui se met à genoux dès qu'elle passe la porte, elle qui me dit qu'elle a pensé à moi tous les soirs, elle qui me supplie de la reprendre comme à Lyon. L'envie de la chérir et de la salir se bousculait dans ma tête.
La route a filé. Trop vite. Pas assez vite.
J'ai trouvé la maison sans difficulté. Petite, en pierre, un peu à l'écart, un jardin fermé par une haie haute. À l'intérieur : un salon confortable, une cuisine bien équipée, une chambre avec un grand lit, et la pièce avec le jacuzzi. Discret. Confortable. Idéal pour ce qu'on allait y faire.
J'ai déballé mes affaires et lancé la préparation d'un bœuf bourguignon, à mariner cette nuit dans le frigo.
Le soir, j'ai allumé le jacuzzi. L'eau chaude a commencé à bouillonner, les jets massant mes épaules. Je me suis glissé dedans, nu, une bière à la main, et j'ai fermé les yeux. Tout de suite, les images sont revenues. Nadia dans cette même eau, le dos cambré contre le rebord, les seins hors de l'eau, les tétons durs. Moi derrière elle, mon sexe qui s'enfonce lentement pendant que les bulles éclatent autour de nous. Ses gémissements qui résonnent dans la pièce. Ses mains qui agrippent le bord du jacuzzi pendant que je la prends plus fort. Je suis resté longtemps comme ça, à me branler lentement en l'imaginant, jusqu'à jouir dans l'eau en grognant son nom.
Puis je me suis rincé, je me suis glissé dans le lit. Et j'ai dormi comme un bébé. Profond. Calme. Le corps et l'esprit détendus.
Le lendemain, je me lève tôt… trop tôt. L'anxiété m'a réveillé avant même que le réveil ne sonne. Je reste quelques minutes allongé, à fixer le plafond, le cœur déjà un peu trop rapide. Puis je me force à me lever.
Je prends une douche longue, soignée. Je me taille la barbe, je me parfume, je fais attention à chaque détail. Comme si elle pouvait remarquer le moindre faux pas. Je m'essuie, je m'habille simplement mais proprement : un bermuda sombre, un t-shirt blanc qui tombe bien… et pas de caleçon.
Sans oublier ma pilule bleue habituelle avec Nadia : autant pour me donner confiance que pour être sûr de pouvoir l'honorer toute la journée sans risque de panne. Je prépare aussi mon lubrifiant et le petit cadeau que j'ai prévu pour elle.
Dans la cuisine, je lance la cuisson du bœuf bourguignon qui marine doucement. L'odeur commence à envahir la maison. Je vais vérifier le jacuzzi, je règle la température, je m'assure que les jets fonctionnent. Tout doit être parfait.
Ensuite je fais les cent pas. Salon, cuisine, chambre, salon encore. Je regarde l'heure toutes les trois minutes. Je vérifie mon téléphone. Rien. Et si elle ne venait pas ? Et si elle avait changé d'avis au dernier moment ? Et si elle s'était rappelée qu'elle était mariée, mère de famille, et qu'elle avait simplement décidé de ne pas venir ?
L'angoisse monte par vagues. Je m'assois, je me relève, je regarde par la fenêtre, je reviens dans le salon. Le temps s'étire, élastique, cruel.
Puis, à 8 h 45 pile, la sonnette retentit.
Mon cœur explose dans ma poitrine. Trois mois et demi que j'attends ce moment.
J'ouvre la porte et je reste figé une seconde.
Putain…
Elle est là. Magnifique. Plus que dans mes souvenirs. Robe noire courte qui moule parfaitement ses formes, décolleté assez profond pour que je devine la courbe de ses seins. Cheveux lâchés, légèrement ondulés. Maquillage soigné, lèvres rouges. Talons qui lui donnent cette démarche cambrée que j'adore.
Ma belle beurette me regarde avec un sourire timide, déjà coquin. Un mélange de nervosité et d'excitation dans les yeux.
— Salut Stéphane…, murmure-t-elle.
Je ne réponds pas tout de suite. Je la détaille de haut en bas, lentement, sans cacher mon regard. Elle baisse légèrement les yeux, mais je vois qu'elle aime ça.
Je finis par sourire.
— Salut Nadia, entre.
Dès que la porte se referme derrière elle, l'air devient électrique. Je la prends par la taille et l'attire contre moi. Nos corps se collent. Je sens la chaleur de sa poitrine à travers le tissu, l'odeur de sa peau, le frémissement léger qui la parcourt. Mes mains glissent le long de son dos, descendent jusqu'à ses fesses que je caresse d'abord doucement, puis que je serre avec plus d'assurance. Elle penche la tête, ses lèvres s'ouvrent sous les miennes. Le baiser commence lent, presque tendre, puis s'approfondit. Nos langues se cherchent, se mêlent, se goûtent. Elle gémit tout bas dans ma bouche, ses doigts s'accrochent à mon t-shirt, comme si elle avait peur que je m'éloigne trop vite.
Je m'écarte un peu, le front contre le sien, le souffle déjà court.
— Tu es magnifique.
— Je voulais te plaire, répond-elle d'une voix un peu rauque.
Je passe ma main sous sa robe, remonte lentement le long de sa cuisse. Mes doigts effleurent sa chatte, déjà humide. Elle frissonne.
— Déjà trempée pour moi ?
Elle ne répond pas, les yeux mi-clos.
Je retire ma main et lui propose un café. Elle accepte.
On s'installe sur le canapé. Je nous sers deux tasses. Pendant quelques minutes on reste silencieux. La tension flotte entre nous, épaisse. Elle boit une gorgée, les jambes serrées. Elle sent mon regard et ça la trouble.
Je brise enfin le silence, la voix calme mais ferme.
— Je suis surpris, mais vraiment ravi que tu m'aies contacté.
Elle pose sa tasse, les doigts qui jouent avec l'anse.
— Désolée pour l'autre fois… J'ai paniqué après l'appel de l'école. Je me suis sentie coupable, j'ai eu peur de tout perdre…
Je souris légèrement, sans la lâcher du regard. J'aime déjà la voir mal à l'aise.
— Dans ton mail, tu parlais d'un goût d'inachevé. C'est pour ça que tu es là ?
Elle baisse les yeux. Ça lui coûte déjà.
— Oui… en partie.
— Explique-moi.
Elle hésite longtemps. Sa gorge travaille. Quand elle parle, sa voix est plus basse, plus fragile.
— Après Lyon, j'ai essayé de… de ranger tout ça. De me dire que c'était juste une parenthèse. Mais ça… ça revenait. Tout le temps. La façon dont tu me regardais. La façon dont tu me parlais. La façon dont tu me prenais. J'avais l'impression d'avoir ouvert une porte que je n'arrivais plus à refermer. Et plus les semaines passaient, plus ce goût-là… devenait fort.
Je la laisse lutter avec les mots. Je ne l'aide pas. Je savoure chaque hésitation.
— J'ai… souvent pensé à toi…, souffle-t-elle enfin.
Je me penche un peu vers elle, le ton toujours calme, presque doux. C'est ça qui la déstabilise le plus.
— Et avec ton mari… ça donne quoi, maintenant ?
Elle rougit violemment. Ses doigts se crispent sur la tasse.
— On… on essaie. Enfin… j'essaie.
— T'essaies quoi ?
Elle a du mal à sortir la phrase. On dirait que les mots lui restent collés dans la gorge.
— À… pimenter un peu. J'ai… j'ai proposé des trucs.
— Des trucs. Genre quoi ?
Un long silence. Elle avale sa salive. Son regard fuit le mien.
— La… sodomie…, murmure-t-elle presque inaudible.
Je ne dis rien. Je la regarde. Elle se tortille légèrement sur le canapé.
— Tu lui as demandé de te prendre le cul ?
Elle hoche la tête, minuscule.
— Combien de fois l'avez vous fait ?
Elle hésite. Sa voix sort à peine :
— Trois fois…
— Et ?
— Lui… il était content. Vraiment. Mais moi… j'arrivais pas à retrouver ce que j'avais senti avec toi. C'était ok. Mais ça n'avait rien à voir... avec toi.
Je souris légèrement, satisfait.
— Tu te faisais enculer en pensant à moi.
Elle ne répond pas. Mais son silence en dit long.
— On va s'occuper de ce cul que ton mari n'arrive pas à remplir correctement.
Elle rougit violemment, mais ne détourne pas le regard. 
Je la laisse dans le silence encore quelques secondes. Je vois sa respiration s'accélérer. Elle est déjà en train de se décomposer un peu, et ça me plaît.
— Alors dis-moi clairement. Qu'est-ce que tu es venue chercher ce matin ?
Elle secoue la tête. Les mots sortent avec difficulté, par à-coups.
— Je… je sais pas. J'avais besoin de…
— De quoi ?
— De te revoir… De… ressentir à nouveau…
— Ressentir quoi ?
Elle reste muette. Les secondes s'étirent. Sa gorge se serre. Je vois qu'elle lutte.
— Dis-le.
Elle ferme les yeux. Sa voix tremble.
— Je… j'avais besoin que tu…
— Que je quoi ?
Elle inspire profondément. Quand les mots sortent enfin, on dirait qu'ils lui coûtent physiquement :
— …comme à Lyon.
Je prends plaisir à insister.
— Sois plus claire.
L'atmosphère devient lourde.
— D'être traitée comme… une salope.
Je sens ma queue durcir, mais surtout je sens un plaisir froid, presque pervers, à la voir ainsi. La fière Nadia, en train de s'avouer, le visage brûlant, la voix cassée.
Le ver était vraiment dans "sa" pomme. Dans sa tête. Dans son corps.
Je la regarde longuement, sans rien dire. Les secondes s'étirent. Elle soutient mon regard avec difficulté, les joues en feu, la respiration courte. Elle attend une réaction. Je ne lui en donne pas. Je savoure juste son malaise.
— Tu sais que je vais pas être gentil aujourd'hui ? Que je vais te détruire ?
Elle opine lentement. Sa voix sort à peine :
— Oui… J'ai peur de ce que je veux. Mais ça… ça m'excite tellement en même temps.
Je me lève, vais chercher mon téléphone et lui tends l'écran avec le certificat.
— Avant qu'on continue… regarde.
Elle fixe la photo, hoche la tête.
— D'accord…
Je repose le téléphone et m'assois de nouveau, les jambes légèrement écartées. Je la regarde de haut en bas, lentement.
— Debout.
Elle se lève.
— Enlève ta robe. Lentement.
Elle hésite une fraction de seconde, puis un petit sourire en coin apparaît. Elle attrape les bretelles de sa robe noire et la fait glisser lentement le long de son corps, en se dandinant légèrement des hanches. Le tissu tombe à ses pieds.
Elle a sorti le grand jeu. Soutien-gorge noir en dentelle fine, profondément échancré, qui soulève et offre sa poitrine plutôt que de la cacher. String assorti, minimal, juste un fin triangle de tissu et des liens qui soulignent le bas de son ventre. Porte-jarretelles large, parfaitement ajusté, qui plaque sa taille et fait ressortir la rondeur de ses hanches. Bas noirs opaques, tendus, qui remontent haut sur ses cuisses. L'ensemble la transforme : plus seulement belle, mais une pure ode à la baise.
— Tourne-toi.
Elle obéit, lentement, en exagérant un peu le mouvement. Son cul se balance sous mon regard, la fine lanière du string disparaissant entre ses fesses. Elle jette un regard par-dessus son épaule, les yeux brillants, presque coquins.
— Encore.
Elle termine le tour et se retrouve face à moi, poitrine en avant, tête droite.
— Ton mari sait que t'as mis une lingerie pareille aujourd'hui ?
Elle baisse les yeux, un peu gênée, mais le sourire n'a pas complètement disparu.
— Non… J'ai déposé les enfants à l'école, puis je suis retournée à la maison me changer avant de venir.
Le risque qu'elle a pris me traverse l'esprit. Et ça m'excite encore plus
Je laisse passer un silence, puis je ricane doucement.
— Donc tu as largué les gosses, tu es rentrée en vitesse, et tu t'es habillée comme une pute pour venir me voir.
Elle rougit violemment, mais je vois bien que mes mots l'excitent autant qu'ils la gênent.
— Enlève le soutien-gorge.
Elle passe les bras dans le dos, détache l'agrafe avec une lenteur volontaire, et laisse le soutien-gorge glisser le long de ses bras. Ses seins se libèrent, balancent, lourds, les tétons déjà durs.
Je la toise longuement, de haut en bas.
— Putain… t'es trop bonne. Ces seins… ce cul… et cette tête de beurette mariée qui vient se mettre à poil pour moi. Exactement comme j'aime.
Elle tique, mais ne détourne pas le regard.
Je reste encore quelques secondes à la regarder, torse nu, en string et porte-jarretelles. La fière Nadia. Celle qui me snobait. Et maintenant elle attend mon ordre en lingerie de salope.
Je pointe du menton le sol entre mes jambes.
— À genoux.
Elle s'approche et s'agenouille lentement entre mes cuisses. Une fois à genoux, elle passe les mains dans le dos, d'elle-même, et sort délibérément la poitrine, le dos cambré, le menton relevé. Une pure position de salope soumise.
Je fonds. Ce corps, ce visage, cette femme qui hantait mes nuits… et maintenant elle est là, à genoux, offerte, à attendre. Un putain de missile. Et il est à mes pieds.
Elle lève les yeux vers moi. Ses prunelles sont sombres, brillantes, un peu humides. Ses lèvres rouges sont entrouvertes, le souffle court. Un mélange de gêne, de peur et d'envie pure se lit sur son visage. Elle ne sourit presque plus. Elle attend.
Je baisse mon short. Ma bite jaillit, lourde, veinée, déjà luisante.
— Montre-moi à quel point elle t'a manqué, ma grosse queue.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 8 · Le cul en héritage
27 minutes
20.6k
228
6
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 12 commentaires
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
14 septembre 2026 à 20:11
Cette spirale, ce maelstrom, certains grands auteurs ont eu besoin de les exorciser en le racontant dans un roman. Ainsi "Un amour" du grand Dino Buzzati. L'histoire est complètement différente, ça n'est pas un roman érotique, mais cette terrible descente aux enfers m'avait profondément touché...
C'est avec les plus grandes souffrances qu'on écrit les plus beaux poèmes où les plus belles œuvres littéraires.
Modifié 14 septembre 2026 à 20:12
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
13 septembre 2026 à 17:10
Merci Docsevere,
Une fois de plus ton analyse de notre relation est très juste. Cela va au delà de la simple histoire de cul, ce qui rends notre aventure plus puissante. J'ai le plaisir d'avoir rencontré plusieurs femmes avec lesquelles j'ai pu mettre en place des relations de domination mais aucune d'elles n'ont fait vibrer mon coeur. Du fait de ma situation personnelle, parent seul, j'ai toujours su ou fait en sorte de me protéger. Par contre avec Nadia, je me suis fait déborder. Je ne suis pas sorti indemne de cette liaison et elle non plus d'ailleurs comme vous aurez le loisir de le découvrir.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Docsevere
Docsevere
13 septembre 2026 à 00:01
Eh bien, que d'émotion. On sent bien dès le début qu'il y a plus qu'une simple attirance entre ces deux-là. Si ça n'est pas de l'amour ça ressemble fortement à la passion.
Et la passion c'est irrationnel, irrésistible, destructeur... Ça fait souffrir. Une issue simple et heureuse ne semble pas envisageable, en tout cas pas dans cette histoire. C'est presque de la tragédie grecque.
Et puis il y a la relation D/S qui accentue le trouble et cette dimension accentue la dépendance entre les deux.

Ça fait écho avec mon histoire personnelle, qui, heureusement était moins charnelle.

En tout cas c'est écrit avec tes tripes, on sent la pure sincérité, c'est cash, ça ne ment pas.
Ce qui explique le résultat remarquable.
Modifié 13 septembre 2026 à 00:05
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
6 septembre 2026 à 09:07
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
5 septembre 2026 à 12:05
Merci pour vos commentaires.
Ravi que la suite vous plaise et je vous confirme que les épisodes vont s'enchaîner de manière régulière jusqu'au dénouement.
Soyez respectueux
Répondre
Goldomoon1504
5 septembre 2026 à 02:23
Une histoire haletante, superbement bien écrite. L'attente fût longue pour ce chapitre mais au final ça en valait la peine !!! Le chapitre 8 que j'ai déjà lu est génial !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kristo
Kristo
4 septembre 2026 à 12:16
J'ai énormément aimé les autres chapitres aussi. Le temps d'attente était certes long mais il en valait la peine. Ce nouvel opus est un régal. Merci encore.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
1 septembre 2026 à 17:33
Merci Carl pour le com', et ta vision, je vais bien la remplir de fluide.... mais pas pour la féconder.
Ni elle, ni moi ne sommes prêt pour un enfant. Entre nous juste du sexe...
Et tu Vera que notre histoire se dirige vers quelque chose de plus sombre qu'une histoire d'amour.
Soyez respectueux
Répondre
CARL98
1 septembre 2026 à 16:46
mai la enceinte pour la soumaitre et quel demande le divorce, pour quel puise vivre une relation débridé avec son amant
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
31 août 2026 à 17:05
Merci Cpl-Candau pour le message.

J'espère que la suite de mon récit vous plait et ne vous laisse pas trop sur votre faim.... si c'est la cas n'ayez crainte la suite arrive sous peu.

Je suis très sensible à vos retours (par messages ou commentaires) car cette histoire me tient à coeur.

En effet, de l'écrire me replonge dedans et m'excite énormément. Je sus curieux de savoir comment vous la vivez de votre côté. Alors n'hésitez pas à me partager votre ressenti.
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ Lesadhu ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES XSTORY
ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES
Chapitre unique
Par Lesadhu
59
5
4k
Hétéro
✦ Merangwaï Histoire ordinaire d'un couple adultère XSTORY
Histoire ordinaire d'un couple adultère
Chapitre 1
Par Merangwaï
286
7
19.9k
Hétéro
✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro
✦ Yklips Histoire ordinaire entre deux SMS XSTORY
Histoire ordinaire entre deux SMS
Chapitre 1
Par Yklips
135
2
8.4k
Hétéro
✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
les aventures sans lendemain
Chapitre 2
Par Lesadhu
3
0
1.4k
Hétéro
✦ Nasty_Lovers Le fantasme de mon pote XSTORY
Le fantasme de mon pote
Chapitre 2
Par Nasty_Lovers
338
9
46.6k
Hétéro
✦ Ludmila Colocation sous tension XSTORY
Colocation sous tension
Chapitre 4
Par Ludmila
271
7
23k
Hétéro
✦ DeuxD Une file d'attente ! XSTORY
Une file d'attente !
Chapitre 1
Par DeuxD
287
8
40.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio