Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Claire, ma coloc — Chapitre 1 · Première soirée entre filles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Claire, ma coloc
Chapitre 1 · Première soirée entre filles
J'ai hésité un long moment avant de choisir quelle tranche de ma vie plutôt mouvementée j'allais partager ici. Après une bonne semaine de réflexion, c'est donc ma période passée à la fac que j'ai choisie. Tous les faits sont réels bien que parfois romancés.
Plus qu'une dizaine de jours avant mon entrée officielle en fac d'art, une matière qui me passionne depuis de nombreuses années, et dans laquelle je compte bien obtenir des résultats excellents. Car mes projets pour l'avenir sont grands. Mais pour l'instant me voici garée devant l'immeuble que je vais habiter pour de longues années - je l'espère. Seule dans ma voiture, j'aperçois la fille avec qui je dois partager le loyer par manque de moyens financiers. Une jolie brune au style décontracté, mais ne pas négliger que je vais saluer avec pour objectif de la jauger, ne lui ayant adressé la parole qu'une seule fois il y a de cela deux mois. Je m'approche donc de ma future colocataire, qui me reconnaît en souriant, pour lui faire la bise, l'obligeant à se baisser à cause de ma petite taille. J'en profite alors pour enlacer ses épaules histoire de tester sa tolérance. En effet je suis, et ce depuis toujours une jeune femme très tactile, cela facilite mes approches avec mes consœurs.
Nous nous présentons donc, moi Aline dix-neuf ans pour un peu plus d'un mètre cinquante, les cheveux mi-longs teints en blond, les yeux noirs en amandes dû aux gènes de mes parents originaires d'Asie centrale, la taille fine, une petite poitrine mais des fesses bien rondes et elle Claire, brune aux yeux d'un bleu foncé que je n'avais jusque-là encore jamais vu, vingt bons centimètres de plus que moi, une belle poitrine et les hanches larges.
Nous papotons une vingtaine de minutes devant le hall, le temps pour elle de fumer quelques cigarettes et d'attendre un ami à elle qui doit lui amener un meuble. J'en apprends plus sur la belle Kabyle, larguée il y a moins d'un an par son copain de toujours et grande fumeuse de substances illicites, elle vient d'un patelin paumé à trois cents kilomètres d'ici plus dans le but de s'amuser en profitant de ses jeunes années que pour apprendre, une information qui ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde. Une fois l'ami en question arrivé nous montons au second pour nous installer dans le minuscule appartement, une cuisine-salon et une chambre avec salle de bain intégrée, autant dire que nous allons vivre l'une sur l'autre, une idée qui n'est pas pour me déplaire.
Nous nous présentons donc, moi Aline dix-neuf ans pour un peu plus d'un mètre cinquante, les cheveux mi-longs teints en blond, les yeux noirs en amandes dû aux gènes de mes parents originaires d'Asie centrale, la taille fine, une petite poitrine mais des fesses bien rondes et elle Claire, brune aux yeux d'un bleu foncé que je n'avais jusque-là encore jamais vu, vingt bons centimètres de plus que moi, une belle poitrine et les hanches larges.
Nous papotons une vingtaine de minutes devant le hall, le temps pour elle de fumer quelques cigarettes et d'attendre un ami à elle qui doit lui amener un meuble. J'en apprends plus sur la belle Kabyle, larguée il y a moins d'un an par son copain de toujours et grande fumeuse de substances illicites, elle vient d'un patelin paumé à trois cents kilomètres d'ici plus dans le but de s'amuser en profitant de ses jeunes années que pour apprendre, une information qui ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde. Une fois l'ami en question arrivé nous montons au second pour nous installer dans le minuscule appartement, une cuisine-salon et une chambre avec salle de bain intégrée, autant dire que nous allons vivre l'une sur l'autre, une idée qui n'est pas pour me déplaire.
La soirée arrive vite, l'ami est parti depuis deux grosses heures et toutes les deux vidons nos cartons de fringue dans l'armoire intégrée au mur, j'en profite pour jeter un œil à ses sous-vêtements qui me semblent très ordinaires comparé aux miens. Me vient alors une idée comme il m'en vient souvent: j'ôte mon pantacourt sans sommation juste à côté d'elle, lui laissant voir le tanga transparent que je porte et ainsi la boule d'acier du piercing de mon clitoris. A mon plus grand plaisir Claire pose un regard un peu timide sur mon entrejambe avant de lever les yeux vers mon visage souriant, se détendant en constatant que son coup d'œil ne me gêne aucunement et osant même revenir à mes bas avant de détourner le regard une bonne fois pour passer un coup de téléphone à un proche. J'en profite pour aller prendre une douche bienvenue après cette journée un peu fatigante et en profite pour me caresser en repensant à ce regard qui promet un fort potentiel chez la belle brune. Une fois propre et sécher je m'en vais directement au lit alors que Claire est toujours au téléphone.
Le réveil se fait aux alentours de midi mais Claire n'est pas présente, sans doute est-elle sortie faire des courses, elle m'a dit la veille qu'il lui manque quelques bricoles pour être parfaitement installé. J'en profite pour me balader nue dans l'appartement, une pratique que j'adore mais que je ne pouvais jusque-là pas faire en raison de la présence de mes parents et frère dans mon ancien logement, gêne qui n'est plus maintenant.
Vers seize heures la Maghrébine réapparaît enfin les bras charger de sacs de toute sorte que je l'aide à ranger dans la cuisine tandis qu'elle me raconte sa journée, elle s'est perdue dans la ville et a dû demander son chemin une bonne douzaine de fois aux passants dont certains un peu extravagant ce qui nous fait toutes deux beaucoup rire. J'aime sa façon d'être, la tête en l'air mais en vérité très fine et maligne, souriante et bruyante mais très attachante. Je me fais ces réflexions alors que nous sommes toutes les deux assises sur le sofa, elle tentant de régler le home cinéma provenant de chez elle et moi sur le pc portable à chercher un film pour la soirée que nous avons prévue un peu plus tôt en raison du climat pluvieux. J'hésite entre l'épouvante et le comique et lui fais part de mon indécision ce à quoi elle répond "pourquoi pas un porno ?" avec son rire bruyant mais adorable sans que je parvienne à déceler la plaisanterie derrière ces mots. J'opte finalement pour un film d'épouvante à petit budget, le genre exagérément gore mais aux scènes de sexe explicites, histoire de jauger les réactions de ma belle colocataire.
Le film a démarré il y a de cela une demi-heure, je suis assise en tailleur, vêtue d'une culotte et d'un t-shirt trop large pour moi, elle est allongée la tête vers le mur et les pieds collés à ma cuisse, la vue que j'ai sur ses fesses depuis ma position est idéal et sans que je ne m'en rende vraiment compte mon index et mon majeur viennent titiller mon bouton d'amour à travers le tissu dans mon entrejambe. Ma respiration se fait sans doute plus haletante et alerte Claire qui jette un œil en ma direction pour voir mes yeux plantés sur ses fesses, ajoutez à cela le geste vif que j'effectue pour éloigner ma main de mon entrejambe et le tableau est complet. Me voilà prise en flagrant délit de voyeurisme sur ma coloc d'un jour. Les yeux fixés sur l'écran de la télévision j'attends que l'instant passe tandis que mon cœur tambourine dans ma poitrine, n'osant pas croiser le regard de la brune avant la fin du film mais celle-ci n'est pas de cet avis et m'adresse la parole:
Vers seize heures la Maghrébine réapparaît enfin les bras charger de sacs de toute sorte que je l'aide à ranger dans la cuisine tandis qu'elle me raconte sa journée, elle s'est perdue dans la ville et a dû demander son chemin une bonne douzaine de fois aux passants dont certains un peu extravagant ce qui nous fait toutes deux beaucoup rire. J'aime sa façon d'être, la tête en l'air mais en vérité très fine et maligne, souriante et bruyante mais très attachante. Je me fais ces réflexions alors que nous sommes toutes les deux assises sur le sofa, elle tentant de régler le home cinéma provenant de chez elle et moi sur le pc portable à chercher un film pour la soirée que nous avons prévue un peu plus tôt en raison du climat pluvieux. J'hésite entre l'épouvante et le comique et lui fais part de mon indécision ce à quoi elle répond "pourquoi pas un porno ?" avec son rire bruyant mais adorable sans que je parvienne à déceler la plaisanterie derrière ces mots. J'opte finalement pour un film d'épouvante à petit budget, le genre exagérément gore mais aux scènes de sexe explicites, histoire de jauger les réactions de ma belle colocataire.
Le film a démarré il y a de cela une demi-heure, je suis assise en tailleur, vêtue d'une culotte et d'un t-shirt trop large pour moi, elle est allongée la tête vers le mur et les pieds collés à ma cuisse, la vue que j'ai sur ses fesses depuis ma position est idéal et sans que je ne m'en rende vraiment compte mon index et mon majeur viennent titiller mon bouton d'amour à travers le tissu dans mon entrejambe. Ma respiration se fait sans doute plus haletante et alerte Claire qui jette un œil en ma direction pour voir mes yeux plantés sur ses fesses, ajoutez à cela le geste vif que j'effectue pour éloigner ma main de mon entrejambe et le tableau est complet. Me voilà prise en flagrant délit de voyeurisme sur ma coloc d'un jour. Les yeux fixés sur l'écran de la télévision j'attends que l'instant passe tandis que mon cœur tambourine dans ma poitrine, n'osant pas croiser le regard de la brune avant la fin du film mais celle-ci n'est pas de cet avis et m'adresse la parole:
— Flippant ce film, ça te dérange pas que je me rapproche ?
Mon palpitant fait un bond alors que je me tourne vers elle en plongeant mon regard dans le sien ou je lis une fausse candeur qui me fait vriller. Sans un mot je tapote ma cuisse en guise d'invitation puis la regarde y poser la tête en inspirant d'une manière étrange. Essaie-t-elle de capter mes effluves ? La question se perd lorsqu'un meurtre se fait à l'écran provoquant un sursaut que je soupçonne d'être surjoué par la douce Claire qui pose une main un peu au-dessus de mon genou. Je la regarde longuement, tentant de définir si ses intentions sont celles dont je rêve ou si mon esprit tordu me joue des tours. A plusieurs reprises la brune lève les yeux vers moi en souriant, approchant un peu plus sa main de son visage et donc du haut de ma cuisse. Mon avis étant fait, ma main droite se pose sur son épaule, glisse sur sa joue pour atteindre son crâne et sa chevelure que je caresse doucement. Sa main caresse maintenant l'intérieur de ma cuisse approchant de plus en plus vers mon antre jusqu'à entrer en contact avec le tissu de ma culotte, jouant un peu avec avant d'appuyer son contact avec mon intimité. Je respire fort et profondément tandis que mes yeux se plantent dans les siens qui m'observent depuis je ne sais quand, l'encourageant à continuer ce qu'elle fait. Dire que je pensais être la plus aventureuse des deux ma surprise est pleine, du moins elle le serait si je n'étais pas occupée à caresser ce beau visage, parcourant ses fines lèvres du bout des doigts puis plongeant ma main dans son décolleté. Ses seins sont plus gros que les miens ainsi que ses tétons que je frôle alors qu'elle se positionne sur le dos, la tête toujours posée sur ma cuisse. Je malaxe doucement sa poitrine tandis qu'à son tour sa main glisse sous mon haut pour saisir mon sein au téton percé, ce à quoi elle ne s'attend pas et exprime sa curiosité avec un haussement de sourcil qui me fait sourire. Elle est si belle et me fait si envie que je retire ma main de son t-shirt pour la poser sur son ventre en effectuant des mouvements circulaires jusqu'à atteindre inévitablement la ceinture de son legging puis son pubis. Son regard bleu profond implore un désir que j'exauce en glissant ma main sous son bas pour toucher un léger duvet tout doux du bout des doigts puis descend encore jusqu'à son clitoris déjà bien gonflé que je titille avec attention. La douce souffle de plus en plus fort jusqu'à gémir, détournant le regard de honte puis le plantant de nouveau dans le mien. Je passe mes doigts dans sa fente jusqu'à l'entrée de sa grotte puis le remonte pour recueillir son jus que je goûte sans modération. Une fois puis deux avant qu'une main vienne attraper la mienne, la brune semble vouloir goûter à son nectar, je glisse alors mes doigts dans sa bouche pour déposer ce jus d'amour sur sa langue. Je reviens à son entrejambe et titille à nouveau son bouton d'amour jusqu'à ce que Claire serre les jambes en gémissant, inondant son bas du liquide que je m'empresse de récolter afin de le déguster sans gêne.
Un moment passe, l'Algérienne me regarde avec des yeux pleins de douceur tandis que ma main gauche a rejoint ma culotte et s'y affaire très peu de temps tant je suis excitée par ce qu'il vient de se passer. Nous nous redressons toutes les deux sans un mot puis nous dirigeons vers la chambre sans prendre la peine d'éteindre le téléviseur ou le générique de fin défile. Claire s'en va à la douche mais je ne la rejoins pas car je dois me lever tôt demain mais tandis que je tente de trouver le sommeil je l'aperçois sortir de la salle de bain enroulée dans une serviette et elle constate que je suis éveillé. Toujours dans un silence total, ma coloc se penche en avant, approche son visage du mien et dépose un baiser sur mes lèvres.
Un moment passe, l'Algérienne me regarde avec des yeux pleins de douceur tandis que ma main gauche a rejoint ma culotte et s'y affaire très peu de temps tant je suis excitée par ce qu'il vient de se passer. Nous nous redressons toutes les deux sans un mot puis nous dirigeons vers la chambre sans prendre la peine d'éteindre le téléviseur ou le générique de fin défile. Claire s'en va à la douche mais je ne la rejoins pas car je dois me lever tôt demain mais tandis que je tente de trouver le sommeil je l'aperçois sortir de la salle de bain enroulée dans une serviette et elle constate que je suis éveillé. Toujours dans un silence total, ma coloc se penche en avant, approche son visage du mien et dépose un baiser sur mes lèvres.
Cette soirée n'est que la première de nombreuses autres que je conterais ici, cette aventure si intense que j'ai eu le plaisir de vivre avec la plus merveilleuse des femmes que j'ai rencontrées.
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Commentaires ()
super sympa, y aura-t-il une suite ?