Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 1
Alysée
Je sors de la douche, je vois dans la grande glace un magnifique corps de jeune fille black ruisselant. Mes mains glissent sur mes seins, mon ventre, mon sexe, mes fesses, j'adore me caresser. Je suis issue d'une famille mixte, père sénégalais de près de deux mètres, noir comme l'ébène, mère bretonne, petite et blonde comme les blés. Il en résulte une grande fille d'un mètre soixante-quinze dotée d'un cul d'enfer bien rond et haut, de seins fermes et très réactifs, d'un sexe glabre et assez discret entre mes cuisses, très jolie comme sa mère avec des cheveux noirs lisses et tombant en bas de mes fesses, je n'ai plus voulu qu'on les coupe aux épaules il y a dix ans. Je m'habille vite fait, je dois aller régler un problème de compte épargne à ma banque, je suis assez énervée.
Je porte une robe assez ample un peu tendue par mes bonnets C qui forment un chapiteau, ce qui attire le regard de la plupart des gens que je croise, hommes comme femmes. Elle a quatre gros boutons noirs devant mais seuls les deux du milieu sont boutonnés. Mes seins sont à moitié découverts et ma robe libre jusqu'au niveau du pubis, elle s'ouvre bien au moindre souffle de vent, dévoilant une partie de mon sexe. Je suis un peu exhibitionniste, j'aime montrer mon corps sans en avoir l'air. Je suis toujours à poil sous mes fringues, comme les scouts, « Toujours prête ».
Je suis reçue par ma conseillère, Carole, une jeune femme d'une petite trentaine d'année, je m'assoie devant son bureau, ma robe s'ouvre presque jusqu'au nombril, je ne me précipite pas pour recouvrir mon sexe dévoilé. J'ai bien vu le regard de Carole orienté vers lui, je rabats ma robe en faisant bien attention à ce qu'elle puisse plonger son regard sur mon entre jambe quand elle le désire. Elle me connait depuis mon arrivée, elle a déjà vu que j'étais toujours nue sous mes robes ou jupes. D'autant que je pense que les femmes ne la laisse pas indifférente bien que ce ne soit pas mon cas, mais j'aime faire plaisir. Elle tapote sur son ordinateur, et me montre l'écran, je me penche dessus lui dévoilant entièrement mes seins fermes. Je vois à son regard qu'elle apprécie le spectacle, à tel point qu'elle rate un touche de l'ordinateur, elle semble assez nerveuse. Je lui souris en m'asseyant les jambes légèrement ouvertes. Elle porte une jupe ajustée mais assez courte, je peux voir jusqu'en haut de ses cuisses, mais elle porte un string blanc qui commence à s'humidifier à ce que je peux voir. Soudain elle se lève prétextant une envie soudaine d'aller aux toilettes. Cinq minute plus tard, elle réapparait beaucoup plus détendue. Quand elle s'assoie de nouveau en face de moi, je remarque que le string a disparu, son sexe est bronzé et bien lisse, elle ne fait rien pour le cacher. Elle a passé les dernières minutes à me sourire et à regarder mes seins et mon sexe qui commence à s'humidifier sérieusement, je ressors de la banque passablement excitée.
Il est dix-huit heures, je me balade sur le boulevard de Strasbourg en ce jour de veille de demi-finale de la coupe du monde à Séville. Je sens un léger courant d'air venir caresser ma vulve ainsi que mes fesses nues. Je ne suis pas très heureuse, mon copain depuis six mois, qui m'a pourtant suivi de Montauban à Toulouse, m'a laissé tomber pour aller voir le match sur place avec des amis, le jour de mes dix-huit ans, un vrai con. Je suis très remontée contre lui, j'ai mis ses affaires dans un carton, ce petit con les récupèrera à son retour et devra se trouver une autre piaule. L'appartement que j'occupe appartient à mes parents qui se sont retirés à Dakar à la retraite de mon père il y a dix jours. Il faut dire qu'ils m'ont eu très tard, papa avait quarante-huit ans et maman quarante-six, ce fut un vrai miracle, ils essayaient depuis vingt-huit ans qu'ils étaient mariés, je suis un enfant de vieux et ça n'a pas été facile tous les jours. Depuis leur départ de Toulouse, ils louaient l'appartement à la semaine, ils ont pu le récupérer dès que j'ai obtenu mon inscription en fac. Je suis à Toulouse depuis un mois, je veux profiter des vacances pour circuler dans cette belle ville et la connaitre un peu mieux, mes parents l'ont quitté il y a douze ans pour le travail, j'étais assez jeune. J'entre en fac de droit en octobre, j'ai un peu de temps pour l'explorer surtout que je vais être seule pendant quelques temps.
Mais pour l'instant, j'ai envie de jouir, mon exhibition avec Carole et la vue de son sexe brillant m'a excité et je ne sais que faire. La chaleur me fait transpirer, je sens les gouttes de sueur couler sur la peau de mon ventre, de mes seins, et entre mes fesses, avec la légère brise qui souffle, ça m'excite encore plus. Je remarque une jeune femme habillée comme moi qui semble me suivre, elle est très jolie et aussi blanche que je suis noire avec de très longs cheveux blonds lui tombant sur les fesses. Sa robe est comme la mienne, pas boutonnée jusqu'en bas de sorte que j'ai pu apercevoir le bas de son sexe quand elle s'est tourné, j'ai vu qu'elle était nue sous sa robe et glabre. Je ne regarde jamais les femmes, mais celle-là fait naitre en moi une drôle de sensation, j'ai l'impression que c'est mon double en blanc, très blanc même. J'accélère un peu, elle accélère, je ralenti, elle ralenti, je m'arrête pour regarder le menu d'un restaurant, elle s'arrête devant une vitrine à moitié vide, je veux en avoir le cœur net.
Je rentre dans un magasin, je vois son ombre passer la rue et continuer sur le boulevard, je me suis fait du cinéma. Je ressors en m'excusant auprès de la vendeuse, j'ai chaud et j'aimerais bien être dans un coin plus frais, mais je déteste aller seule dans les bars, trop de dragueurs un peu trop sûrs d'eux. Arrivée sur la place Wilson je vois le cinéma porno de la rue des Trois Journées ouvert. Les cinémas sont climatisés et je suis tentée d'y aller me rafraîchir, et en même temps, en profiter pour me masturber afin de jouir un bon coup. Je ne suis pas très discrète quand je jouis, mais je tâcherai de mettre une main devant ma bouche. J'ai envie d'aller dans un cinéma porno depuis longtemps, mais je ne pouvais pas, trop jeune. Je peux le faire depuis aujourd'hui, je rentre dans le hall, je vois une jolie femme à la caisse, quarante ans, corsage transparent sans rien dessous, elle me regarde d'un air suspicieux.
–Il faut avoir dix-huit ans pour entrer dans cet établissement jeune fille, tu es sûre de pouvoir entrer ?
Pour toute réponse, je sors ma carte d'identité et lui montre, elle me sourit d'un air malicieux.
–Je vois que c'est très récent, tu es pressée de savoir comment faire l'amour ?
–Ne vous en faites pas, je sais ce que c'est, j'ai juste envie d'être au frais.
–A l'intérieur tu seras servie, je te conseille de monter au balcon sur ta gauche, il y a en général des hommes, mais ce sont des homosexuels, ils te laisserons tranquille, tu seras beaucoup plus à l'aise pour faire ce que tu as envie de faire, une place ?
–Oui.
Il est vrai que je ne suis pas une nana qui baise à tout va, je suis plutôt réservée concernant le sexe, je ne recherche pas l'orgasme à tout prix, je me contente souvent de mes copains qui ne sont pas des baiseurs de concours. En général, je prends plus de plaisir en me masturbant qu'en faisant l'amour avec un garçon. Ils jouissent souvent trop tôt, et je dois me finir. Pour l'instant, je m'en contente bien que je commence à vouloir connaitre autre chose.
Je prends ma place et entre dans la salle. La porte grince en s'ouvrant, tous les spectateurs tournent la tête vers moi. Je suis agréablement surprise par la douceur de la température, pas trop frais, je pourrai ouvrir ma robe pour me caresser. Je vois l'escalier dont m'a parlé la caissière, j'y monte, les places sont en gradin et seuls trois hommes sont derrière la dernière rangée de siège. L'un d'eux est nu, il se fait sodomiser pendant que le troisième, accroupie devant lui, lui pompe la bite avec ardeur. Ces messieurs savent se donner du plaisir. Je longe la première rangée et m'arrête après trois ou quatre sièges pour m'y installer face au milieu de l'écran dans une totale indifférence des trois hommes, j'aime mieux. En m'asseyant, je déboutonne et ouvre ma robe pour enfin être pratiquement nue, j'ai envie de l'enlever, mais je ne me sens pas capable de rester nue dans une salle de cinéma, je ne sais comment les trois hommes vont réagir et je ne sais pas comment je réagirai si d'autres personnes montent à l'étage. Je suis entrée au moment d'une scène lesbienne, deux femmes s'embrassent en se caressant sur tout le corps. Ces deux corps de femmes enlacées offrent un beau spectacle, ça ne me parait pas déplaisant ce qu'elles font, mais je n'ai jamais eu de contacts physiques avec une femme. Je pose ma main sur mon entre cuisse, je commence à me titiller le sexe. Je suis un peu déçue que ce soit un film lesbien, je connais la réputations des acteurs de porno et j'aimerais le vérifier. J'aurais bien aimé voir des bites monstrueuses défoncer des cons ruisselants de cyprine, où s'enfoncer entièrement dans des culs souples, j'espère qu'il y aura aussi de beaux mecs histoire de me faire oublier ce petit con parti pour voir un match de foot le jour de ma majorité.
J'entends la porte d'entrée grincer, quelqu'un entre dans le cinéma. Quelques secondes plus tard j'entends des pas monter l'escalier du balcon, je tourne la tête pour voir émerger la jeune femme qui me suivait, elle me voit et se dirige vers moi. Je rabat ma robe sur mes cuisses et sur mes seins, je ne sais pas ce qu'elle veut faire. Les femmes ne m'attirent pas spécialement, mais je ne suis pas dogmatique, je suis ouverte à tout, j'ai surtout envie de connaitre autre chose de l'amour. Je la regarde venir vers moi, elle a une démarche chaloupée très sexy, elle me sourit, je lui rend son sourire. Elle doit avoir maximum deux ou trois ans de plus que moi. Arrivée à ma hauteur, elle se penche un peu sur moi, je peux distinguer malgré le peu de lumière ses très beaux seins ronds et très blancs.
–Tu me permets de m'assoir à côté de toi ?
–J'aimerais savoir pourquoi avant d'éventuellement accéder à ta demande.
–Parce que tu me plais et que j'ai envie de te draguer, de te caresser et de te bouffer la chatte.
–Rien que ça, tu ne manques pas d'air toi, et si ça ne me plait pas que tu me dragues, me caresses et me bouffes la chatte, que fais-tu ?
–J'irai voir ailleurs, mais ce serait très dommage, tu me plait beaucoup.
–Et c'est quoi qui te plais tant ?
–Ta silhouette, ta couleur de peau chocolat au lait et surtout, tes seins et ton cul d'enfer. Je dois dire que j'ai adoré ce que j'ai vu au point de mouiller.
–A ce point ?
Elle écarte sa robe me montrant son pubis lisse.
–Regarde.
–Je ne vois rien de spécial.
Elle écarte les cuisses, glisse un doigt entre ses petites lèvres, l'enfonce dans son vagin et me le montre, il brille de cyprine.
–Tu vois, je ne te raconte pas d'histoire, je t'ai suivi assez longtemps, et je dois te dire que tu me fais mouiller comme une dingue.
–A ce que j'ai vu, ton cul aussi est d'enfer.
–Peut-être, mais c'est le tien qui m'attire, je dois dire que j'aimerais bien y laisser vagabonder mes mains.
–N'allons pas trop vite, comment as-tu su que j'étais là ?
–Je me suis planqué quand tu es rentrée dans le magasin, et quand tu en es sorti et que tu as pris la rue des Trois Journées, je t'ai suivi. Tu avais disparu quand je m'y suis engagée, je l'ai donc remonté et ai demandé à la caissière si elle t'avais vu passer. Elle m'a répondu que tu étais dans la salle.
–Bien joué.
–Je peux m'assoir ?
–D'accord, tu peux t'assoir.
–Je m'appelle Alyzée, je suis originaire de Lille, issue d'une famille chti, ça se voit je pense.
–Moi, c'est Leïla, issue d'une famille mixte et ça se voit aussi.
–Et ça fait un merveilleux mélange, tu es musulmane ?
–Athée, Dieu merci.
Elle déboutonne sa robe, l'enlève, la plie et la pose sur le siège, elle est entièrement nue devant moi. Je vois ses magnifiques seins, son ventre plat, son pubis lisse au contraire du mien coupé court. Elle a une silhouette de rêve avec des fesses aussi rondes et hautes que les miennes, un canon de chez canon, mais elle est blanche comme un linge, presque translucide. Elle fait lentement un tour sur elle-même, je peux admirer sa chute de rein et ses magnifiques fesses.
–Ça te plait ce que tu vois ?
–Sache que je ne suis pas lesbienne mais je dois dire que tu as un corps magnifique et tout ce qui est beau me plait.
Je sors de la douche, je vois dans la grande glace un magnifique corps de jeune fille black ruisselant. Mes mains glissent sur mes seins, mon ventre, mon sexe, mes fesses, j'adore me caresser. Je suis issue d'une famille mixte, père sénégalais de près de deux mètres, noir comme l'ébène, mère bretonne, petite et blonde comme les blés. Il en résulte une grande fille d'un mètre soixante-quinze dotée d'un cul d'enfer bien rond et haut, de seins fermes et très réactifs, d'un sexe glabre et assez discret entre mes cuisses, très jolie comme sa mère avec des cheveux noirs lisses et tombant en bas de mes fesses, je n'ai plus voulu qu'on les coupe aux épaules il y a dix ans. Je m'habille vite fait, je dois aller régler un problème de compte épargne à ma banque, je suis assez énervée.
Je porte une robe assez ample un peu tendue par mes bonnets C qui forment un chapiteau, ce qui attire le regard de la plupart des gens que je croise, hommes comme femmes. Elle a quatre gros boutons noirs devant mais seuls les deux du milieu sont boutonnés. Mes seins sont à moitié découverts et ma robe libre jusqu'au niveau du pubis, elle s'ouvre bien au moindre souffle de vent, dévoilant une partie de mon sexe. Je suis un peu exhibitionniste, j'aime montrer mon corps sans en avoir l'air. Je suis toujours à poil sous mes fringues, comme les scouts, « Toujours prête ».
Je suis reçue par ma conseillère, Carole, une jeune femme d'une petite trentaine d'année, je m'assoie devant son bureau, ma robe s'ouvre presque jusqu'au nombril, je ne me précipite pas pour recouvrir mon sexe dévoilé. J'ai bien vu le regard de Carole orienté vers lui, je rabats ma robe en faisant bien attention à ce qu'elle puisse plonger son regard sur mon entre jambe quand elle le désire. Elle me connait depuis mon arrivée, elle a déjà vu que j'étais toujours nue sous mes robes ou jupes. D'autant que je pense que les femmes ne la laisse pas indifférente bien que ce ne soit pas mon cas, mais j'aime faire plaisir. Elle tapote sur son ordinateur, et me montre l'écran, je me penche dessus lui dévoilant entièrement mes seins fermes. Je vois à son regard qu'elle apprécie le spectacle, à tel point qu'elle rate un touche de l'ordinateur, elle semble assez nerveuse. Je lui souris en m'asseyant les jambes légèrement ouvertes. Elle porte une jupe ajustée mais assez courte, je peux voir jusqu'en haut de ses cuisses, mais elle porte un string blanc qui commence à s'humidifier à ce que je peux voir. Soudain elle se lève prétextant une envie soudaine d'aller aux toilettes. Cinq minute plus tard, elle réapparait beaucoup plus détendue. Quand elle s'assoie de nouveau en face de moi, je remarque que le string a disparu, son sexe est bronzé et bien lisse, elle ne fait rien pour le cacher. Elle a passé les dernières minutes à me sourire et à regarder mes seins et mon sexe qui commence à s'humidifier sérieusement, je ressors de la banque passablement excitée.
Il est dix-huit heures, je me balade sur le boulevard de Strasbourg en ce jour de veille de demi-finale de la coupe du monde à Séville. Je sens un léger courant d'air venir caresser ma vulve ainsi que mes fesses nues. Je ne suis pas très heureuse, mon copain depuis six mois, qui m'a pourtant suivi de Montauban à Toulouse, m'a laissé tomber pour aller voir le match sur place avec des amis, le jour de mes dix-huit ans, un vrai con. Je suis très remontée contre lui, j'ai mis ses affaires dans un carton, ce petit con les récupèrera à son retour et devra se trouver une autre piaule. L'appartement que j'occupe appartient à mes parents qui se sont retirés à Dakar à la retraite de mon père il y a dix jours. Il faut dire qu'ils m'ont eu très tard, papa avait quarante-huit ans et maman quarante-six, ce fut un vrai miracle, ils essayaient depuis vingt-huit ans qu'ils étaient mariés, je suis un enfant de vieux et ça n'a pas été facile tous les jours. Depuis leur départ de Toulouse, ils louaient l'appartement à la semaine, ils ont pu le récupérer dès que j'ai obtenu mon inscription en fac. Je suis à Toulouse depuis un mois, je veux profiter des vacances pour circuler dans cette belle ville et la connaitre un peu mieux, mes parents l'ont quitté il y a douze ans pour le travail, j'étais assez jeune. J'entre en fac de droit en octobre, j'ai un peu de temps pour l'explorer surtout que je vais être seule pendant quelques temps.
Mais pour l'instant, j'ai envie de jouir, mon exhibition avec Carole et la vue de son sexe brillant m'a excité et je ne sais que faire. La chaleur me fait transpirer, je sens les gouttes de sueur couler sur la peau de mon ventre, de mes seins, et entre mes fesses, avec la légère brise qui souffle, ça m'excite encore plus. Je remarque une jeune femme habillée comme moi qui semble me suivre, elle est très jolie et aussi blanche que je suis noire avec de très longs cheveux blonds lui tombant sur les fesses. Sa robe est comme la mienne, pas boutonnée jusqu'en bas de sorte que j'ai pu apercevoir le bas de son sexe quand elle s'est tourné, j'ai vu qu'elle était nue sous sa robe et glabre. Je ne regarde jamais les femmes, mais celle-là fait naitre en moi une drôle de sensation, j'ai l'impression que c'est mon double en blanc, très blanc même. J'accélère un peu, elle accélère, je ralenti, elle ralenti, je m'arrête pour regarder le menu d'un restaurant, elle s'arrête devant une vitrine à moitié vide, je veux en avoir le cœur net.
Je rentre dans un magasin, je vois son ombre passer la rue et continuer sur le boulevard, je me suis fait du cinéma. Je ressors en m'excusant auprès de la vendeuse, j'ai chaud et j'aimerais bien être dans un coin plus frais, mais je déteste aller seule dans les bars, trop de dragueurs un peu trop sûrs d'eux. Arrivée sur la place Wilson je vois le cinéma porno de la rue des Trois Journées ouvert. Les cinémas sont climatisés et je suis tentée d'y aller me rafraîchir, et en même temps, en profiter pour me masturber afin de jouir un bon coup. Je ne suis pas très discrète quand je jouis, mais je tâcherai de mettre une main devant ma bouche. J'ai envie d'aller dans un cinéma porno depuis longtemps, mais je ne pouvais pas, trop jeune. Je peux le faire depuis aujourd'hui, je rentre dans le hall, je vois une jolie femme à la caisse, quarante ans, corsage transparent sans rien dessous, elle me regarde d'un air suspicieux.
–Il faut avoir dix-huit ans pour entrer dans cet établissement jeune fille, tu es sûre de pouvoir entrer ?
Pour toute réponse, je sors ma carte d'identité et lui montre, elle me sourit d'un air malicieux.
–Je vois que c'est très récent, tu es pressée de savoir comment faire l'amour ?
–Ne vous en faites pas, je sais ce que c'est, j'ai juste envie d'être au frais.
–A l'intérieur tu seras servie, je te conseille de monter au balcon sur ta gauche, il y a en général des hommes, mais ce sont des homosexuels, ils te laisserons tranquille, tu seras beaucoup plus à l'aise pour faire ce que tu as envie de faire, une place ?
–Oui.
Il est vrai que je ne suis pas une nana qui baise à tout va, je suis plutôt réservée concernant le sexe, je ne recherche pas l'orgasme à tout prix, je me contente souvent de mes copains qui ne sont pas des baiseurs de concours. En général, je prends plus de plaisir en me masturbant qu'en faisant l'amour avec un garçon. Ils jouissent souvent trop tôt, et je dois me finir. Pour l'instant, je m'en contente bien que je commence à vouloir connaitre autre chose.
Je prends ma place et entre dans la salle. La porte grince en s'ouvrant, tous les spectateurs tournent la tête vers moi. Je suis agréablement surprise par la douceur de la température, pas trop frais, je pourrai ouvrir ma robe pour me caresser. Je vois l'escalier dont m'a parlé la caissière, j'y monte, les places sont en gradin et seuls trois hommes sont derrière la dernière rangée de siège. L'un d'eux est nu, il se fait sodomiser pendant que le troisième, accroupie devant lui, lui pompe la bite avec ardeur. Ces messieurs savent se donner du plaisir. Je longe la première rangée et m'arrête après trois ou quatre sièges pour m'y installer face au milieu de l'écran dans une totale indifférence des trois hommes, j'aime mieux. En m'asseyant, je déboutonne et ouvre ma robe pour enfin être pratiquement nue, j'ai envie de l'enlever, mais je ne me sens pas capable de rester nue dans une salle de cinéma, je ne sais comment les trois hommes vont réagir et je ne sais pas comment je réagirai si d'autres personnes montent à l'étage. Je suis entrée au moment d'une scène lesbienne, deux femmes s'embrassent en se caressant sur tout le corps. Ces deux corps de femmes enlacées offrent un beau spectacle, ça ne me parait pas déplaisant ce qu'elles font, mais je n'ai jamais eu de contacts physiques avec une femme. Je pose ma main sur mon entre cuisse, je commence à me titiller le sexe. Je suis un peu déçue que ce soit un film lesbien, je connais la réputations des acteurs de porno et j'aimerais le vérifier. J'aurais bien aimé voir des bites monstrueuses défoncer des cons ruisselants de cyprine, où s'enfoncer entièrement dans des culs souples, j'espère qu'il y aura aussi de beaux mecs histoire de me faire oublier ce petit con parti pour voir un match de foot le jour de ma majorité.
J'entends la porte d'entrée grincer, quelqu'un entre dans le cinéma. Quelques secondes plus tard j'entends des pas monter l'escalier du balcon, je tourne la tête pour voir émerger la jeune femme qui me suivait, elle me voit et se dirige vers moi. Je rabat ma robe sur mes cuisses et sur mes seins, je ne sais pas ce qu'elle veut faire. Les femmes ne m'attirent pas spécialement, mais je ne suis pas dogmatique, je suis ouverte à tout, j'ai surtout envie de connaitre autre chose de l'amour. Je la regarde venir vers moi, elle a une démarche chaloupée très sexy, elle me sourit, je lui rend son sourire. Elle doit avoir maximum deux ou trois ans de plus que moi. Arrivée à ma hauteur, elle se penche un peu sur moi, je peux distinguer malgré le peu de lumière ses très beaux seins ronds et très blancs.
–Tu me permets de m'assoir à côté de toi ?
–J'aimerais savoir pourquoi avant d'éventuellement accéder à ta demande.
–Parce que tu me plais et que j'ai envie de te draguer, de te caresser et de te bouffer la chatte.
–Rien que ça, tu ne manques pas d'air toi, et si ça ne me plait pas que tu me dragues, me caresses et me bouffes la chatte, que fais-tu ?
–J'irai voir ailleurs, mais ce serait très dommage, tu me plait beaucoup.
–Et c'est quoi qui te plais tant ?
–Ta silhouette, ta couleur de peau chocolat au lait et surtout, tes seins et ton cul d'enfer. Je dois dire que j'ai adoré ce que j'ai vu au point de mouiller.
–A ce point ?
Elle écarte sa robe me montrant son pubis lisse.
–Regarde.
–Je ne vois rien de spécial.
Elle écarte les cuisses, glisse un doigt entre ses petites lèvres, l'enfonce dans son vagin et me le montre, il brille de cyprine.
–Tu vois, je ne te raconte pas d'histoire, je t'ai suivi assez longtemps, et je dois te dire que tu me fais mouiller comme une dingue.
–A ce que j'ai vu, ton cul aussi est d'enfer.
–Peut-être, mais c'est le tien qui m'attire, je dois dire que j'aimerais bien y laisser vagabonder mes mains.
–N'allons pas trop vite, comment as-tu su que j'étais là ?
–Je me suis planqué quand tu es rentrée dans le magasin, et quand tu en es sorti et que tu as pris la rue des Trois Journées, je t'ai suivi. Tu avais disparu quand je m'y suis engagée, je l'ai donc remonté et ai demandé à la caissière si elle t'avais vu passer. Elle m'a répondu que tu étais dans la salle.
–Bien joué.
–Je peux m'assoir ?
–D'accord, tu peux t'assoir.
–Je m'appelle Alyzée, je suis originaire de Lille, issue d'une famille chti, ça se voit je pense.
–Moi, c'est Leïla, issue d'une famille mixte et ça se voit aussi.
–Et ça fait un merveilleux mélange, tu es musulmane ?
–Athée, Dieu merci.
Elle déboutonne sa robe, l'enlève, la plie et la pose sur le siège, elle est entièrement nue devant moi. Je vois ses magnifiques seins, son ventre plat, son pubis lisse au contraire du mien coupé court. Elle a une silhouette de rêve avec des fesses aussi rondes et hautes que les miennes, un canon de chez canon, mais elle est blanche comme un linge, presque translucide. Elle fait lentement un tour sur elle-même, je peux admirer sa chute de rein et ses magnifiques fesses.
–Ça te plait ce que tu vois ?
–Sache que je ne suis pas lesbienne mais je dois dire que tu as un corps magnifique et tout ce qui est beau me plait.
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Commentaires ()
Je n’ai jamais trop fréquenté le 18e, la rive droite, tout ça. 😶
Moi j’étais dans le quartier latin.
Saint-Michel, le Luco, Saint-Germain.
Hihihi 😁
C'est de Georg Lichtenberg, un philosophe allemand du dix-huitième.
"Athée, Dieu merci". Elle est bonne ! 😇