Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une femme mûre — Chapitre 3 · Où la femme mûre manque de déraper
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une femme mûre
Chapitre 3 · Où la femme mûre manque de déraper
Lundi 18
Il n'y a rien eu à raconter durant deux jours. On a marché, on s'est baignées au lac, l'eau est fraîche, Claire avait même mis un haut de maillot. On a traîné dans les boutiques, on a bouquiné, on a marché encore. J'ai pris l'habitude de dormir nue comme chez moi. J'avais peur qu'elle me parle de ma séance solo au lit vendredi, mais rien. Ma Claire est devenue sage ?
Jusqu'à ce matin. Là il y a de quoi raconter sur cette journée, de quoi nourrir ce journal intime. Intime, c'est bien le mot d'ailleurs. Très intime.
Claire s'est levée avant moi. Quand j'ai ouvert un œil, le soleil filtrait déjà à travers le rideau, et elle était là dans la chambre à préparer ses affaires, marchant nue comme un ver, apparemment se fichant complètement que je sois là. Je me suis redressée, assise dans le lit, ramenant la couette sur ma poitrine. Je me rendais compte que je ne l'avais pas encore vue ainsi, debout devant moi, malgré qu'on dorme nues toutes les deux depuis trois jours. Et je me rendais compte aussi que je n'avais sans doute jamais vu une fille blonde. Sa toison était quand même plus foncée que ses cheveux, mais fine, sans épaisseur, presque transparente, laissant deviner son pubis.
— Hé ! Tu regardes quoi là ?
J'avais dû fixer mon regard trop longtemps, trop directement sans doute.
— Rien. Ton… ta…. Enfin ton…
— Ma chatte ?
J'ai dû rougir comme une pivoine.
— Mais non, t'es conne. Tes poils, c'est tout. Tu es … blonde…
— Évidemment je suis blonde. Tu croyais que je me les faisais teindre ?
— Non mais… j'avais jamais vu. C'est drôle, on voit… ta fente, au travers.
Elle s'est penchée en avant pour se regarder.
— Ben oui. C'est mon coiffeur qui me les désépaissit. Rire. Pas toi, ça fait pas ça ?
— Je… je crois pas, non.
J'ai attrapé ma culotte par terre pour l'enfiler sous la couette, je n'avais aucune envie de la laisser vérifier l'état visuel de ma foufoune, je me suis levée et me suis dépêchée de mettre une chemise et de la boutonner. J'ai filé prendre ma douche, j'étais complètement secouée d'avoir eu un tel début de conversation, comme s'il n'y avait plus de tabous entre nous, comme si on pouvait maintenant parler de n'importe quoi, même des choses les plus intimes.
Claire s'est levée avant moi. Quand j'ai ouvert un œil, le soleil filtrait déjà à travers le rideau, et elle était là dans la chambre à préparer ses affaires, marchant nue comme un ver, apparemment se fichant complètement que je sois là. Je me suis redressée, assise dans le lit, ramenant la couette sur ma poitrine. Je me rendais compte que je ne l'avais pas encore vue ainsi, debout devant moi, malgré qu'on dorme nues toutes les deux depuis trois jours. Et je me rendais compte aussi que je n'avais sans doute jamais vu une fille blonde. Sa toison était quand même plus foncée que ses cheveux, mais fine, sans épaisseur, presque transparente, laissant deviner son pubis.
— Hé ! Tu regardes quoi là ?
J'avais dû fixer mon regard trop longtemps, trop directement sans doute.
— Rien. Ton… ta…. Enfin ton…
— Ma chatte ?
J'ai dû rougir comme une pivoine.
— Mais non, t'es conne. Tes poils, c'est tout. Tu es … blonde…
— Évidemment je suis blonde. Tu croyais que je me les faisais teindre ?
— Non mais… j'avais jamais vu. C'est drôle, on voit… ta fente, au travers.
Elle s'est penchée en avant pour se regarder.
— Ben oui. C'est mon coiffeur qui me les désépaissit. Rire. Pas toi, ça fait pas ça ?
— Je… je crois pas, non.
J'ai attrapé ma culotte par terre pour l'enfiler sous la couette, je n'avais aucune envie de la laisser vérifier l'état visuel de ma foufoune, je me suis levée et me suis dépêchée de mettre une chemise et de la boutonner. J'ai filé prendre ma douche, j'étais complètement secouée d'avoir eu un tel début de conversation, comme s'il n'y avait plus de tabous entre nous, comme si on pouvait maintenant parler de n'importe quoi, même des choses les plus intimes.
Cet après-midi on est allées au bord du lac. Le printemps était décidément remarquable, il faisait carrément bon, il y avait un peu plus de monde, et j'ai vu tout de suite qu'il y avait plusieurs femmes topless. Enfin, trois ou quatre. Si ça se trouve, on est tombées sur la plage naturiste du coin, l'été peut-être ? On s'est baignées vite fait, on est revenues s'asseoir, et Claire a tout de suite enlevé son haut. J'ai jeté un œil autour, personne ne semblait s'offusquer ni mater particulièrement. Sur une impulsion, j'ai fait pareil, mais je me suis tout de suite allongée sur le ventre. Claire a encore rapproché sa serviette, et elle est venue s'allonger tout contre moi, épaule contre épaule, bras contre bras, hanche contre hanche. J'ai vite compris pourquoi, elle voulait apparemment parler à voix basse. Murmurer.
— On n'est vraiment pas faites pareilles.
— Tu parles de quoi ?
— Nos poitrines.
— Je sais. Moi ça pend, toi ça s'élève vers le ciel. Petit rire.
— Mais non, toi ils sont plus gros c'est tout. Et puis t'es plutôt bien pour ton âge.
— J'ai des tétons énormes, c'est depuis mes grossesses.
— Je sais, moi c'est resté petit. Les aréoles. Mais toi les mecs doivent aimer non ?
— Je sais pas. Faudra demander à Paul. J'ai pas l'habitude de montrer à d'autres.
— Pauvre petite femme fidèle, sans amants !
On a ri. Et puis il y a eu un long silence. Il faisait bon, on était collées l'une contre l'autre. J'avais l'impression d'une intimité forte, mais sans ressentir de gêne. C'est moi qui ai repris, toujours à voix basse.
— Les gens vont nous prendre pour des gouines.
— Vilain mot. On dit lesbiennes.
— Oui je sais.
— On s'en fiche, on s'en fiche des gens. Et puis si on peut en faire fantasmer quelques-uns…
— T'es conne !
— Dis….. T'as déjà fait toi ? Avec une fille je veux dire ?
— Non, bien sûr que non………. Enfin………. Enfin si, mais juste une fois.
— Ça fait longtemps ?
— Ça fait trois ans. J'étais pas toute jeune tu vois.
— Et c'était…. bien ?
— Honnêtement…. Oui.
— Tu racontes ?
— Pas ici. Ce serait trop long. Si tu veux, ….. je l'avais raconté, sur un site, sur internet. Je te ferais lire.
— T'as raconté ça toi, sur internet ?
— Ben oui. J'avais envie…. Et toi, tu l'as déjà fait ? Entre femmes ?
— Non, jamais. Ça fait au moins une chose où tu as l'avantage sur moi. J'y ai pensé, bien sûr, mais je crois que je saurais pas draguer une fille.
— Tu me dragues pas un peu là ?
— Non. On cause, on est bien c'est tout.
Nouveau silence. Prolongé. Toujours le contact, son épaule nue contre la mienne. J'ai décidé de profiter du moment.
— Vendredi. Le soir. Tu m'as entendue ?
— Bien sûr. On était dans le même lit tout de même. Enfin je t'ai surtout sentie bouger.
— Je suis désolée. J'aurais pas dû. J'aurais dû avoir honte, me contrôler.
— T'inquiète. C'était… excitant en fait. C'est moi qu'ai pas osé faire pareil.
— Tu sais…. avec l'âge…. Je le fais de plus en plus souvent je trouve. Tu crois que c'est normal ?
— Oh… moi je l'ai toujours fait. Depuis que j'ai découvert ça quand j'étais encore gamine. Et tu vois j'ai jamais arrêté. Et tu veux que je te dise…. J'adore le faire devant un mec.
— Quoi ? De te masturber ? Non ?
— Ben oui. Me branler, me toucher, me doigter, appelle ça comme tu veux, m'envoyer en l'air, me faire…
— Chut ! Ça va pas non ? Si on nous entend…
On a éclaté de rire. On s'est redressées, on s'est rhabillées, j'ai même pas cherché à me cacher, j'ai enfilé ma chemise directement, je l'ai boutonnée, j'ai fourré mon soutif dans mon sac. Zut après tout, j'ai bien le droit moi aussi non ?
On est rentrées en marchant.
— Va pas trop vite, t'as les seins qui se baladent.
— Mince… ça se voit ?
— Un peu, oui.
— Tant pis, z'ont qu'à regarder ailleurs. Toi aussi d'ailleurs.
On a ri, on était bien.
— On n'est vraiment pas faites pareilles.
— Tu parles de quoi ?
— Nos poitrines.
— Je sais. Moi ça pend, toi ça s'élève vers le ciel. Petit rire.
— Mais non, toi ils sont plus gros c'est tout. Et puis t'es plutôt bien pour ton âge.
— J'ai des tétons énormes, c'est depuis mes grossesses.
— Je sais, moi c'est resté petit. Les aréoles. Mais toi les mecs doivent aimer non ?
— Je sais pas. Faudra demander à Paul. J'ai pas l'habitude de montrer à d'autres.
— Pauvre petite femme fidèle, sans amants !
On a ri. Et puis il y a eu un long silence. Il faisait bon, on était collées l'une contre l'autre. J'avais l'impression d'une intimité forte, mais sans ressentir de gêne. C'est moi qui ai repris, toujours à voix basse.
— Les gens vont nous prendre pour des gouines.
— Vilain mot. On dit lesbiennes.
— Oui je sais.
— On s'en fiche, on s'en fiche des gens. Et puis si on peut en faire fantasmer quelques-uns…
— T'es conne !
— Dis….. T'as déjà fait toi ? Avec une fille je veux dire ?
— Non, bien sûr que non………. Enfin………. Enfin si, mais juste une fois.
— Ça fait longtemps ?
— Ça fait trois ans. J'étais pas toute jeune tu vois.
— Et c'était…. bien ?
— Honnêtement…. Oui.
— Tu racontes ?
— Pas ici. Ce serait trop long. Si tu veux, ….. je l'avais raconté, sur un site, sur internet. Je te ferais lire.
— T'as raconté ça toi, sur internet ?
— Ben oui. J'avais envie…. Et toi, tu l'as déjà fait ? Entre femmes ?
— Non, jamais. Ça fait au moins une chose où tu as l'avantage sur moi. J'y ai pensé, bien sûr, mais je crois que je saurais pas draguer une fille.
— Tu me dragues pas un peu là ?
— Non. On cause, on est bien c'est tout.
Nouveau silence. Prolongé. Toujours le contact, son épaule nue contre la mienne. J'ai décidé de profiter du moment.
— Vendredi. Le soir. Tu m'as entendue ?
— Bien sûr. On était dans le même lit tout de même. Enfin je t'ai surtout sentie bouger.
— Je suis désolée. J'aurais pas dû. J'aurais dû avoir honte, me contrôler.
— T'inquiète. C'était… excitant en fait. C'est moi qu'ai pas osé faire pareil.
— Tu sais…. avec l'âge…. Je le fais de plus en plus souvent je trouve. Tu crois que c'est normal ?
— Oh… moi je l'ai toujours fait. Depuis que j'ai découvert ça quand j'étais encore gamine. Et tu vois j'ai jamais arrêté. Et tu veux que je te dise…. J'adore le faire devant un mec.
— Quoi ? De te masturber ? Non ?
— Ben oui. Me branler, me toucher, me doigter, appelle ça comme tu veux, m'envoyer en l'air, me faire…
— Chut ! Ça va pas non ? Si on nous entend…
On a éclaté de rire. On s'est redressées, on s'est rhabillées, j'ai même pas cherché à me cacher, j'ai enfilé ma chemise directement, je l'ai boutonnée, j'ai fourré mon soutif dans mon sac. Zut après tout, j'ai bien le droit moi aussi non ?
On est rentrées en marchant.
— Va pas trop vite, t'as les seins qui se baladent.
— Mince… ça se voit ?
— Un peu, oui.
— Tant pis, z'ont qu'à regarder ailleurs. Toi aussi d'ailleurs.
On a ri, on était bien.
Le soir, en prenant l'apéro, j'ai sorti l'ordinateur, je me suis connectée. Je lui ai fait lire «Chaleur d'été». Elle a pris son temps, je rêvassais. Evelyne. Le jacuzzi. J'avais un peu enjolivé le décor en racontant. Sa foufoune brune, fournie, moi qui m'épilais à l'époque, c'est après ça que j'ai arrêté d'ailleurs, son doigt sur mon pubis, ses seins contre les miens, et puis la folie, l'orgie de sexe, les orgasmes…
— Ouaaahhh ! Ben dis donc…
— Voilà, tu sais tout. J'ai jamais raconté à personne tu sais, à part les lecteurs inconnus sur le net.
— Ça fait… comment dire ? Chaud dans le ventre, si tu vois…
Je voyais très bien. On est restées longtemps sans parler, chacune dans nos pensées. Et puis on a repris le cours de la soirée.Tranquilles. Un peu songeuses peut-être.
— Ouaaahhh ! Ben dis donc…
— Voilà, tu sais tout. J'ai jamais raconté à personne tu sais, à part les lecteurs inconnus sur le net.
— Ça fait… comment dire ? Chaud dans le ventre, si tu vois…
Je voyais très bien. On est restées longtemps sans parler, chacune dans nos pensées. Et puis on a repris le cours de la soirée.Tranquilles. Un peu songeuses peut-être.
Pour aller se coucher, pour la première fois je me suis déshabillée devant elle, sans réfléchir, sans être gênée. J'ai vu qu'elle me regardait, je n'ai rien dit. Lumière éteinte, c'était la pleine lune, il y avait de la clarté malgré le rideau tiré.
— On devrait peut-être fermer le volet ?
— Non, laisse comme ça…
Elle a bougé, j'ai vu dans la pénombre qu'elle se mettait sur le côté, appuyée sur son coude. De l'autre main, elle a repoussé la couette, me découvrant presque entièrement. Et elle me regardait.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu vois. Je te mate. J'ai jamais regardé de près comme ça.
— Je suis pas ce qu'il y a de mieux….
— Tu es très bien. Et puis t'es ma copine, t'es là, t'es vraie, t'es réelle.
Je regardais sa silhouette moi aussi. Jambes fermées, je ne voyais rien de son sexe tout en en devinant l'emplacement, je voyais ses jolies hanches, un sein bien rond, j'ai doucement poussé un peu ses cheveux qui me cachaient l'autre. Je me suis sentie commencer à mouiller. Il fallait qu'on parle, qu'on dise quelque chose. C'est elle qui s'est lancée.
— T'es la première femme que je regarde d'aussi près. Tes seins… ta chatte….
— Tu voudrais… que je te montre… mieux ?
- …………..
— Tu veux…. me toucher ?
- …………..
— Tu veux essayer de…. de baiser ?
— Je… je sais pas…. Laisse moi le temps…. Tu sais moi j'ai jamais….
Elle n'a rien dit d'autre. Elle s'est approchée d'un coup et m'a prise dans ses bras, se collant, se plaquant, nos jambes se sont ouvertes et refermées, l'une dans l'autre, elle a collé sa tête contre mon cou, enfouie sur mon épaule sans me regarder. Et puis on n'a plus bougé. Plus du tout. Je ne savais pas quoi faire, j'osais à peine respirer, je prenais conscience doucement des différentes parties de mon corps, de son corps aussi.
Chaude, douce. Sa bouche sur mon épaule, comme un bisou à peine esquissé à la base de mon cou. Nos seins collés, les miens écrasant sans doute un peu les siens, mes tétons durs qu'elle sentait peut-être contre elle. Son ventre contre le mien qui bougeait au rythme de sa respiration un peu rapide. Ma cuisse coincée entre les siennes, collée contre sa chatte, j'avais l'impression de sentir la douceur de ses poils, juste une impression sans doute. Et sa cuisse à elle contre mon sexe à moi, sa cuisse qui appuyait fort, je me demandais si elle sentait le contact de ma mouille. Et ma main qui s'était refermée sur son petit cul, et je n'osais plus bouger.
Je sentais la chaleur envahir mon ventre, je sentais l'envie monter, j'aurais voulu l'embrasser, lui rouler une pelle, lui malaxer les seins, chercher son clito, explorer, enfoncer mes doigts.Et je n'osais pas bouger, je n'osais pas rompre l'instant, je ne savais pas ce qu'elle voulait.
— On devrait peut-être fermer le volet ?
— Non, laisse comme ça…
Elle a bougé, j'ai vu dans la pénombre qu'elle se mettait sur le côté, appuyée sur son coude. De l'autre main, elle a repoussé la couette, me découvrant presque entièrement. Et elle me regardait.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu vois. Je te mate. J'ai jamais regardé de près comme ça.
— Je suis pas ce qu'il y a de mieux….
— Tu es très bien. Et puis t'es ma copine, t'es là, t'es vraie, t'es réelle.
Je regardais sa silhouette moi aussi. Jambes fermées, je ne voyais rien de son sexe tout en en devinant l'emplacement, je voyais ses jolies hanches, un sein bien rond, j'ai doucement poussé un peu ses cheveux qui me cachaient l'autre. Je me suis sentie commencer à mouiller. Il fallait qu'on parle, qu'on dise quelque chose. C'est elle qui s'est lancée.
— T'es la première femme que je regarde d'aussi près. Tes seins… ta chatte….
— Tu voudrais… que je te montre… mieux ?
- …………..
— Tu veux…. me toucher ?
- …………..
— Tu veux essayer de…. de baiser ?
— Je… je sais pas…. Laisse moi le temps…. Tu sais moi j'ai jamais….
Elle n'a rien dit d'autre. Elle s'est approchée d'un coup et m'a prise dans ses bras, se collant, se plaquant, nos jambes se sont ouvertes et refermées, l'une dans l'autre, elle a collé sa tête contre mon cou, enfouie sur mon épaule sans me regarder. Et puis on n'a plus bougé. Plus du tout. Je ne savais pas quoi faire, j'osais à peine respirer, je prenais conscience doucement des différentes parties de mon corps, de son corps aussi.
Chaude, douce. Sa bouche sur mon épaule, comme un bisou à peine esquissé à la base de mon cou. Nos seins collés, les miens écrasant sans doute un peu les siens, mes tétons durs qu'elle sentait peut-être contre elle. Son ventre contre le mien qui bougeait au rythme de sa respiration un peu rapide. Ma cuisse coincée entre les siennes, collée contre sa chatte, j'avais l'impression de sentir la douceur de ses poils, juste une impression sans doute. Et sa cuisse à elle contre mon sexe à moi, sa cuisse qui appuyait fort, je me demandais si elle sentait le contact de ma mouille. Et ma main qui s'était refermée sur son petit cul, et je n'osais plus bouger.
Je sentais la chaleur envahir mon ventre, je sentais l'envie monter, j'aurais voulu l'embrasser, lui rouler une pelle, lui malaxer les seins, chercher son clito, explorer, enfoncer mes doigts.Et je n'osais pas bouger, je n'osais pas rompre l'instant, je ne savais pas ce qu'elle voulait.
Et puis brusquement elle s'est détachée de moi, elle s'est levée, elle s'est précipitée dans la salle de bains. J'ai attendu. Attendu, attendu. Je n'osais pas aller frapper, aller la rejoindre. Je n'osais pas commencer à me toucher. J'ai attendu.
J'ai fini par m'endormir.
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Commentaires ()
Merci.
Je suis encore et toujours plus sous le charme.
Merci pour ce partage.
Belle écriture
Belle ambiance