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Couverture de Histoires de cocus (extra)ordinaires, par yannlakeu
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Histoires de cocus (extra)ordinaires — Chapitre 10 · Belle comme un camion (partie 1)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yannlakeu
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Histoires de cocus (extra)ordinaires

Chapitre 10 · Belle comme un camion (partie 1)

— C'est bon, montez !
Nous nous installâmes tant bien que mal sur la banquette de la cabine. Comme ils étaient deux, nous étions un peu serrés. Le type avait pourtant customisé son espace pour lui donner plus de confort.
Le chauffeur s'appelait Bertrand et l'autre Alain. 30 ans pour le premier, à peine plus de vingt pour le second qui était là pour apprendre le boulot. Il avait eu son permis poids lourds à l'armée, mais ne connaissait pas encore toutes les ficelles du métier.
La chaleur de la mi-juillet les avait maintenus en débardeur et en short. La sueur perlait à grosses gouttes, notamment sur la broussaille pileuse du plus jeune qui dépassait largement de son maillot de corps.
— Vous allez dans le sud comme ça ? dit Bertrand.
— Voilà.
— Où au juste ?
— On sait pas précisément. On va voir en fonction des circonstances. La Méditerranée, ce serait bien. On pose notre tente au gré de nos envies.
— Pour longtemps ?
— Trois semaines.
— Et vous faites cela souvent ?
— Non. C'est la première fois, c'est notre voyage de noces.
— Ah ? Félicitations.
Nous leur racontâmes. Brigitte et moi venions effectivement de nous marier. Comme nous n'avions pas beaucoup de moyens, nous avions décidé de passer nos vacances sac à dos, toile de tente et auto-stop. Ces sympathiques camionneurs nous avaient aimablement pris à leur bord.
Nous ne fûmes pas très longs à sympathiser, à rigoler ensemble, même aux rares blagues graveleuses qui ne manquèrent pas de faire leur apparition
— Putain, fait chaud ! J'ai les bonbons qui collent au papier.
— Dis donc Alain. Fais attention à ce que tu dis, y a une dame tout de même.
— La dame, il ne pouvait pas l'ignorer, serré qu'il était contre elle, avec sa main qui parfois frôlait la cuisse de bien près.
— Justement, c'est une dame... ça s'y connaît en matière de bonbons... t'aimes pas en sucer de temps en temps Brigitte ?
— Ça dépend de leur parfum, répondit malicieusement ma femme qui n'a pas vraiment froid aux yeux.
Le type se mit à chanter : "Brigitte aime les sucettes..."
Ma femme compléta : "Les sucettes à l'anis...
Pour ne pas être en reste, je pris la suite jusqu'à la fin de la première strophe : "Elle est au paradis".
Bertrand, voulant faire étalage de sa culture entama la seconde strophe... mais en transformant la sonorité du troisième mot "Pour quelques pénis, Brigitte..."
Et à l'unisson, nous chantâmes le reste en rigolant. Ce fut le signal d'un concours de chansons paillardes en commençant par la "bite à Dudule" et les deux convoyeurs furent surpris de voir que ma femme, c'est le cas de le dire, en connaissait un morceau.
Nous fûmes interrompus par la cibi qui, de temps à autre nous donnait des nouvelles du "grand ruban".
C'était un de leur pote qui demandait s'ils pouvaient se retrouver en soirée à Lessin sur l'Averge.
C'était, aux dires de notre chauffeur, un petit patelin à quelques kilomètres de la nationale. On la quittait et on se retrouvait dans un endroit paradisiaque où passer la nuit.
La commune de quelques centaines d'âmes avait pompeusement intitulé "camping municipal" un mauvais terrain de sport, non loin d'un petit étang au bord duquel était aménagée une aire de pique-nique.
— C'est bien le diable quand il y a un ou deux campeurs. Vous pourrez mettre votre tente là.
— Qu'est-ce que vous allez foutre dans ce trou ?
— C'est la patronne de l'unique café-épicerie qui a les clefs, la mère Krouzinsky dite mère Krouzy, une vieille hors d'âge qui tient boutique pour tuer le temps. Pour 1,50 franc, on a accès aux vestiaires et aux douches; on se fait un barbecue, on se détend... dit Alain.
Il exposa les mérites de l'endroit avant de reprendre.
— Et puis jusqu'à l'année dernière, il y avait la petite fille de la patronne qui venait chez sa grand-mère l'été... et elle était aussi belle que peu farouche pour les garçons du patelin et les routiers de passage. Tout le monde l'aimait bien Valéria.
— J'en ai entendu parler. Elle vient plus ? demanda Alain.
— Non. Elle sautait sur tout ce qui bouge... il y a des femmes du patelin qui en ont eu marre d'être cocues. Il faut dire qu'elle aimait la bite... ça a fait des histoires. Dommage pour toi.
— T'as couché avec ? interrogea ma femme que je trouvais bien indiscrète.
— Forcé... Attention hein, j'ai pas d'engagements.
— Elle était mignonne ?
— Tu l'as dans le pieu, tu dors pas dans la baignoire... mais pas aussi jolie que toi.
Ma femme rougit de contentement alors que je déclarai que plus belle que ma femme, ce n'était pas possible.
— Alors avec quelques collègues, quand on est dans la région, on fait une halte ici. Vous venez avec nous ou on vous dépose avant ?
Nous décidâmes de rester.
La cibi crépita encore et nous sûmes que trois autres camionneurs seraient sur place le soir. Nous étions les plus loin. Le premier arrivé prendrait les clefs chez la mère Krouzy, avant fermeture.
Il était presque 20 h 00 à notre arrivée. Deux camions étaient déjà sur le parking, mais leurs occupants n'y étaient pas.
— Ils ont dû aller chercher les clefs.
— Bon ben, pendant ce temps là, je monte ma tente, dit Alain.
— Une tente ?
— La couchette du camion à deux...
— On va monter la nôtre aussi.
Comme nous étions en train de le faire, un autre camion arriva.
— C'est Hyacinthe !
On fit les présentations avec ce natif de la Martinique, également trentenaire, haut en taille. Sur ces entrefaites arrivèrent les deux autres gars, un trentenaire également, Jean-René à la barbe fournie et au crâne chauve et un quinqua, Jean-Lou, au ventre rebondi, aux pectoraux puissants, et au bras gros comme des baobabs.
Faut-il préciser que lorsque chacun de ces gaillards fut présenté à ma femme, il lui claqua la bise de façon très appuyée, en la serrant bien contre son corps, et le Martiniquais lui posa même la main sur le cul sans vergogne. Les présentations avec Alain, que personne ne connaissait sauf Jean-René, furent curieusement moins chaudes.
— Alors les gars, dit Bertrand, on a récupéré les clefs ?
— Ouais... et du rosé.
— Et la clef du local technique, demanda Hyacinthe.
— On l'a, mais il n'y a pas Valéria.
— Pas Valéria ! Ah ben merde. Y a cinq cents bornes que je pense qu'à ça !
— T'es pas au courant ? Elle est interdite de séjour. On va t'expliquer.
Après les explications et quelques propos de circonstances, les types décidèrent d'aller se doucher, Alain ayant fini de préparer son couchage.
Ayant fini à notre tour, nous rejoignîmes les vestiaires. Nous prîmes évidemment les douches de libre côté visiteurs. Nos routiers faisaient beaucoup de bruit et ne nous entendirent pas rentrer. Nous surprimes donc leur conversation.
— Mais mieux qu'elle je te dis.
— J'suis pas sûr.
— Y a qu'à lui demander.
Immenses éclats de rire.
— Valéria, elle faisait du 90 ! Elle, c'est plus ! J'suis sûr.
— Comment elle s'appelle déjà ?
— Brigitte.
— Ça rime avec bite... Et le mec ?
— C'est son mari, hein... réglo et tout. Yannick qu'il s'appelle.
— N'empêche, faudrait voir ses nichons à l'air.
— Enfin, même s'ils sont plus petits, et c'est pas sûr, au contraire, elle est quand même plus mignonne que Valéria.
— Ouais, c'est clair. De toute façon, ses nibards sont carrément plus gros.
— Mais Valéria, elle avait le truc pour te presser le jus des couilles.
— Celle-là, elle le fait peut-être aussi...
— Va demander à son mari.
Il y eut un vif débat sur moi. Pouvait-on rendre cocu un garçon sympathique ? Peut-être consentirais-je à partager ma femme.
— Eh, Jean-René, tu la trouves plus belle que ton camion ?
— Ah, je reconnais qu'elle est belle aussi... enfin si le mari veut échanger et passer la nuit dans mon camion et moi dans sa femme, je dis oui !
— Oh ! Tu la trouves vraiment mignonne alors, si tu veux bien prêter ton bahut !
— Elle a un cul à faire bander tout le cimetière !
— Et pas que le cul !
— Mais arrêtez les gars ! C'est pas pour nous. Elle est avec son mari !
— Mari, mari, mari... c'est bien joli, mais, moi je prétends qu'il suffit qu'elle voit ma bite et hop, elle craque. Quand je sors ce gros bazar, ça rapplique, j'vous le dis !
— T'es toujours pareil Hyacinthe, tu baises les femmes des autres et tu veux pas qu'on touche à la tienne.
— Vous êtes bien pareils aussi.
— Non ! Nous, on va pas les chercher, nuance !
— Ben voyons, elles y viennent toutes seules ?
— Ça arrive plus souvent qu'on ne pense...
— Et puis ta femme, c'est bien comme la mienne... quand t'es pas là !
— La tienne Jean-Lou, c'est même quand t'es là !
Eclats de rire.
— OK Hyacinthe, arrête de balancer ta bite là, on l'a vue... la ramène pas... C'est vrai que t'es monté comme un âne, mais on est des belles bêtes tous autant qu'on en est !
— Et puis son mec est peut-être bien monté. Il a peut-être de quoi la satisfaire.
— Moi j'lai vu quand il pissait tout à l'heure, et au repos, c'est du beau morceau. Mais j'avoue, même à l'armée, j'ai jamais vu une trique comme la tienne Hyacinthe. Ça te gêne pas pour marcher ?
— Ça veut rien dire la bite au repos petit... y a des p'tites qui quadruplent de taille et des grosses qui prennent même pas un centimètre...
Et ils continuèrent comme cela pendant un moment, ce qui nous amusa beaucoup... tellement que j'eus une irrépressible envie de baiser. Je collais ma femme contre le mur et je la pris debout, sauvagement et rapidement, plantant mon pénis dans sa chatte et donnant de violents coups de reins jusqu'à ce que j'éjacule., si vite que je ne lui donnais même pas le temps d'avoir un orgasme.
Puis ils sortirent, continuant les gauloiseries et les récits de leurs exploits.
Quand nous fûmes prêts à notre tour, l'apéro nous attendait et le barbecue crépitait. Le tout était installé au bord du petit lac, assez loin, derrière une haie d'arbres qui nous cachait de la route et du terrain de sports. Des serviettes avaient été posées sur l'herbe près de l'eau, affichant les intentions d'éventuels baigneurs. Il semblait donc que nous fussions seuls au monde avec ces cinq hommes.
Le soleil brillait encore, mais déclinait sur l'horizon... Il faisait toujours une chaleur accablante qui donnait prétexte aux hommes pour être torses-nus et exhiber leurs avantages devant l'unique femme de la soirée.
L'alcool coulait raisonnablement, mais la chaleur montait.
— Je piquerais bien une tête moi ! dit Hyacinthe. Qui vient avec moi ?
— J'irais bien, mais j'ai pas de maillot, répliqua le plus jeune.
— T'as qu'à mettre le même que le mien, répondit le black en baissant son froc et en se retrouvant complètement à poil.
Et l'autre le fit. Ainsi, dans le plus simple appareil, ils coururent se jeter à l'eau.
Je m'y connais en hommes, l'habitude des vestiaires bien sûr, et mon diplôme de Kiné que je venais juste d'obtenir. Deux beaux mâles. Le black, très grand, sans être exagérément musclé était en revanche magnifiquement sculpté. Les proportions étaient remarquables et il ne s'était pas vanté en vain. Une trompe d'éléphant pendait entre ses jambes. Sa peau chocolat était encore assombrie par une pilosité touffue sur le pubis et sous les bras.
Quant à Alain, lui était tout muscle. Son cul blanc tranchait avec sa peau cuivrée par le soleil. Un splendide service trois-pièces ballottait joyeusement au rythme de sa course dans un écrin de poils qui ne désépaississait guère en remontant vers le torse puissant où pointaient deux gros tétons roses dont la juvénile fraîcheur pouvait être attractive.
Ma femme aime les beaux garçons.
— Belles bêtes ! lui dis-je.
— En effet, répondit-elle d'un air gourmand.
Un autre type se désapa puis un quatrième. Ils étaient du même gabarit que les autres, virils, solides, bien membrés. Il ne restait que Jean-Lou et nous. Les gars jouaient comme des jeunes chiens. On s'éclaboussait, on se courrait après, on se faisait trébucher à grand renfort de cris et d'invectives provocantes.
Puis, Alain sortit de l'eau et vint se planter devant ma femme. Les derniers rayons du soleil faisaient scintiller des myriades de gouttelettes sa peau bronzée. Il était superbe. Il le sait. Il s'exhibait. Il triomphait et me jetait, mais sans en avoir l'air, tant son sourire lui donnait de l'innocence, comme un défi.
— Tu viens avec nous ?
Brigitte me regarda.
— Euh... j'sais pas.
— Allez, viens, c'est drôle. On se marre.
Et il la prit par le bras pour la forcer à se lever, mais bien sûr, elle résista, ce qui fut un prétexte pour qu'il se colle contre elle, son sexe touchant le bras et les seins. Elle crevait d'envie de se jeter à l'eau au milieu de ces adonis, mais attendait ma réaction.
J'étais curieux de tester la résistance de ma femme... ou la mienne. J'étais bien conscient que tout cela pouvait "mal finir". Enlevant mon short, je dis du ton le plus enjoué possible:
— Moi, j'y vais.
Puis j'ôtai mon slip et courus, laissant le trio en arrière.
Arrivé dans l'eau, je me retournai.
Alain, tirant ma femme par la main, se précipitait vers nous. Elle avait juste gardé sa culotte. Jean-Lou se désapait comme Zorro, sans se presser.
Bientôt ,tout le monde batifola dans l'onde fraîche. Les gars adeptes du rugby s'essayaient à des placages projetant des gerbes d'éclaboussures.
Tous, à un moment ou à un autre et le plus longtemps possible, gravitèrent autour de ma femme, la prenant par derrière, se collant à elle, agrippant un sein, la soulevant, la portant à bout de bras et la projetant à l'eau. L’eau qui nous montait jusqu'aux hanches à peu près aurait pu dissimuler les érections naissantes. Mais les bonds que faisaient les gars pour en sortir et y replonger étalaient un bref instant à tous les regards ces virilités mises en éveil.
Il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir que les mains s'attardaient parfois un peu trop longuement que le jeu le voulût sur les fesses ou les seins. De même, les bouches effleuraient insensiblement la peau. Brigitte n'était d'ailleurs pas en reste pour jouer aussi et "malencontreusement", elle frôlait des coucougnettes qui ne demandaient qu'à l'être.
Il aurait fallu être aveugle encore pour ne pas voir que je bandais, même si j'avais fait des efforts pour avoir de l'eau jusqu'au nombril.
Les gars me regardaient à la dérobée et comme je restais impassible, en dehors de mon érection, comme Brigitte les laissait faire, ils devenaient de plus en plus entreprenants. Les étreintes étaient plus longues, on la portait en prenant bien soin de passer un bras entre les deux jambes, on écrasait les deux gros seins... On la ceinturait longuement.
De tous, Jean-Lou était le moins entreprenant. Il s'était amusé lui aussi et se tenait maintenant à côté de moi.
Et puis tout à coup, alors que nous étions tous à peu près regroupés et que ma femme s'était éloignée de quelques brasses, Hyacinthe proposa.
— Allez ! celui qui réussit à lui enlever sa culotte a le droit à un bisou.
Et tous se ruèrent vers ce Graal de coton sans demander bien sûr l'accord de l'intéressée, tous... sauf Jean-Lou et moi.
Brigitte avait entendu l'avertissement et accélérait sa nage vers des eaux plus profondes où personne n'aurait pied ce qui rendrait la chasse plus compliquée et découragerait les prédateurs les moins avides, tout en montrant la détermination des autres. Mais le fait même qu'elle prenne la fuite plutôt que de leur dire que le premier qui essayait de s'approcher s'en mangeait une supposait implicitement qu'elle acceptait l'enjeu.
Comme je ne m'y opposais pas plus qu'elle, Jean-Lou me dit :
— Tu m'intrigues.
— Moi ? Pourquoi ?
— Tu laisses faire ?
— Faire quoi ?
— Fais pas l'imbécile ! Quatre mecs à poil qui courent après ta femme... pour lui piquer sa culotte... t'as pas peur du risque...
— Bah ! C'est des jeux innocents.
— Ils veulent la foutre à poil, on bande tous comme des malades... 99 % des mecs trouveraient pas ça "innocent". Je te préviens... si tu leur laisses autant de liberté... ils vont se croire autorisés à tout... Tu as de la chance d'avoir affaire à des mecs corrects parce que sans ça...
— T'inquiète... ils vont en être pour leur frais... ils vont se finir à la main... Elle ne va pas aller plus loin.
— Si tu en es sûr... moi, si je dis ça, c'est pour qu'il y ait pas d'embrouilles. Y en a plus d'un qu'aurait déjà montré le poing ou sorti le couteau pour moins que cela.
— Ouais... mais non. Je ne suis pas violent et puis elle fait ce qu'elle veut.
— Bon... si c'est comme cela... mais je t'admire... Tu n'es pas jaloux...
— J'ai pas les moyens de l'être. Avant d'être ma femme, elle était avec un de mes meilleurs potes... Alors...
Il resta silencieux, faisant une moue dubitative.
— Je te choque ? Tu trouves que je devrais mettre un terme à ce petit jeu ? repris-je.
— Pour ce qui est de me choquer... j'en suis à ma troisième femme... la deuxième, je l'ai trouvée dans une boîte échangiste et on a divorcé pour que je puisse épouser ma troisième que j'ai sortie d'un bordel en Allemagne. Depuis on vit à trois... Alors, je suis partageur. Et toi ?
— Ben... jusqu'à présent non...
— Tu sais, on voit tous que ça t'excite... Il y en a un à un moment où ça va aller plus loin que les autres... je me méfierai de Hyacinthe... Tu vas faire quoi si... le jeu dérape ?
— Franchement, je sais pas. Pourquoi ça déraperait ?
— Parce que, franchement, elle est canon ta beauté. Et on a tous envie de la sauter... Et elle... pour le moment, elle est pas farouche... Elle aime ça ?
— Quoi ?
— La bite !
Après un moment d'hésitation, je répondis :
— Ouais, elle aime ça... beaucoup même... Quand elle a plaqué mon pote pour se mettre avec moi, il m'a dit : "Je t'en veux même pas... trop marre d'être cocu... A ton tour si ça t'amuse".
— Elle t'a déjà trompé ?
— Depuis qu'on est marié ?
— Avant, après...
— Avant oui.
— Et après ?
— Je sais pas... je crois pas.
— T'as rien dit ?
— Non...
— Elle sait que tu sais ?
— Oui.
— Alors si t'as rien dit... tu l'as encouragée... maintenant... prépare-toi à être cocu.
— Tu crois qu'on est cocu quand on consent ?
— Moi à chaque fois que ma femme se fait planter par un mec, je me sens cocu... mais j'aime ça. Et toi, t'as envie de consentir là ?
— J'sais pas... ça m'excite de voir ma femme faire c't'effet là... de là, à aller plus loin...
Cependant, la chasse continuait dans l'étang, mais elle était déjà décidée. Hyacinthe n'était pas un imbécile. Il avait organisé un concours qu'il savait gagner. Il nageait vite et bien et avait distancé les trois autres qui continuaient, sans doute pour arriver à quelque chose au cas où Brigitte opposerait une vraie résistance qui leur permettrait de reprendre la main. Bien qu'excellent nageuse, le black gagnait sur elle. Il l'aurait rejointe avant qu'elle touche l'autre rive.
Enfin, il fut sur elle. Elle se débattit, mêlant les cris aux rires. Mais ils avaient repris pied. Dès lors, la force du mâle s'imposa.
La lumière déclinait de plus en plus, à cause de l'ombre produite par les arbres à cet endroit, mais on pouvait voir ce qu'il se passait, y compris deux jeunes hommes arrivant par un invisible chemin, sur un vélo. Il 's'arrêtèrent, un peu surpris, échangèrent quelques mots avec Hyacinthe qui, ainsi distrait laissa ma femme s'échapper.
— C'est qui ces deux gars ?
— Attends que je regarde... Ah, je les reconnais... deux employés agricoles qui travaillent dans une ferme des environs. Ils étaient là l'année dernière. On a sympathisé. Ils viennent sans doute retrouver Valéria.
— Ils vont être déçus, dis-je.
— Ou pas... continua Jean-Lou.
Déjà en face, les deux types se déshabillaient pour rentrer dans l'eau. Invités à la chasse, ils se précipitèrent sur Brigitte et la maintinrent pendant que triomphalement, Hyacinthe lui prenait son slip. Le brandissant, fièrement en regardant dans notre direction, il s'époumona.
— Je l'ai !
Il embrassa le trophée, le mit entre ses dents en revint vers nous.
Derrière, Brigitte se précipitait en criant :
— Rends-la-moi, rends-la-moi.
Les deux jeunes gars se mirent à nager derrière.
Après avoir traversé l'étang et être revenu vers nous, Hyacinthe s'arrêta avec de l'eau jusqu'à la poitrine et attendit ma femme.
— Rends-moi ma culotte, salaud.
Lui la tendait à bout de bras. Elle sautait pour pour voir l'attraper, mais sans y réussir.
— Monte sur le marchepied, tu seras à la hauteur. Il doit être déplié maintenant, lança Jean-René.
Tout le monde comprit de quoi il s'agissait et on s'esclaffa de bon cœur devant la puissance de l'image.
Hyacinthe reprit un peu de distance pour ne plus avoir pied. Ainsi, toujours pour essayer d'attraper sa dentelle, ma femme fut obligée de s'accrocher à lui, de se suspendre d'un bras autour de son cou et, probablement, enlacer la taille du mec avec ses jambes. Ils étaient collés l'un à l'autre.
Les deux autres gars avaient rejoint le groupe. Les présentations avaient été faites. Walter et Joffrey, bite fièrement dressée, attendaient eux aussi la curée.
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lailatvx
28 avril 2021 à 10:23
Très excitant ! Ma femme et moi, on a adoré !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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cockinBI
3 mai 2020 à 00:27
J'ai adoré. Terriblement excitant. Je vais immédiatement lire la suite ;-)
Soyez respectueux
Répondre
ddr
18 août 2019 à 09:31
très bien écrit et très érotique
Soyez respectueux
Répondre

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