Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires de cocus (extra)ordinaires — Chapitre 22 · L'Afrique ça déménage 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires de cocus (extra)ordinaires
Chapitre 22 · L'Afrique ça déménage 4
Tout en prenant ma douche, j'étais en proie à des sentiments ambivalents. Nous n'avions plus fait l'amour deux fois dans la même journée depuis longtemps, quand, au début de notre rencontre, nous étions à la découverte l'un de l'autre… J'avais aimé la presque brutalité avec laquelle il m'avait prise le midi. Mais d'un autre côté j'avais peur d'avoir mal, de ne pas aimer ça et de rater mes préparatifs, ce qui m'aurait couverte de honte. De l'autre côté, j'avais adoré être prise en double par les étalons de la nuit et je me disais que les deux officiant dans mes orifices différents devaient me faire autant de plaisir que comprimés à deux dans mon vagin étroit.
En même temps, je me rendais compte que je fantasmais sur ces mecs blacks qui m'avaient si bien traitée et je culpabilisais encore plus d'avoir trompé mon mari… si seulement j'avais détesté cela, mais c'était tout le contraire et je sentais bien que j'en aurais pour des semaines à lutter entre la fidélité à mon époux et l'attirance que j'éprouvais pour ces quatre garçons et spécialement le plus âgé. Les rencontrer tous les jours seraient difficile. Ils me rappelleraient sans cesse ma faute, son regret… et l'envie de réitérer.
J'étais prête désormais. Tout en me séchant et en enfilant mon peignoir, je me dis que pendant que nous ferions l'amour, le souvenir entêtant de la nuit reviendrai m'assaillir.
Mickaël était au salon. J'entendais des voix graves. Il devait regarder la télé.
Quelle stupeur en entrant ! Les quatre déménageurs étaient là, assis autour de la table, avec un verre de punch, (il en restait plein) devant eux.
Je resserrai un peu mon peignoir par un geste de pudeur.
Je resserrai un peu mon peignoir par un geste de pudeur.
Comme j'interrogeais Mickaël du regard, il me dit qu'il venait de leur envoyer un SMS et qu'ils avaient rappliqué tout de suite. Il voulait leur dire quelque chose. Ils avaient quitté une séance de sport, visiblement, car ils étaient tous les quatre en shorts et débardeurs, ces derniers plus ou moins imbibés de sueur au niveau de la poitrine et du dos. Ils avaient l'air un peu tendus.
Mickaël se plaça derrière moi me tenant par la taille et joue contre joue.
- Voilà, maintenant que nous sommes tous réunis, je voudrais revenir sur la soirée dernière… Est-ce que cela vous a plu ?
- Oui ! Dirent-ils en chœur mais avec une vive interrogation perçant dans leur attitude.
- Tu te souviens Yembé quand tu m'as vu alors que ma femme te suçait ?
- Oui ! répondit l'autre immédiatement.
- Oui ! Dirent-ils en chœur mais avec une vive interrogation perçant dans leur attitude.
- Tu te souviens Yembé quand tu m'as vu alors que ma femme te suçait ?
- Oui ! répondit l'autre immédiatement.
Pris au piège, il venait d'avouer. Je vis Kenjo lever les yeux aux ciel, comme s'il maudissait l'imbécillité de son jeune cousin avec lequel il avait cependant eu le temps de raconter le récit du rêve pendant que je sentais mes jambes flageoler.
- Je me souviens plus qui la sautait à ce moment-là !
- Euh, je sais plus… balbutia l'autre qui venait de se rendre compte de sa bourde.
- Tais-toi ! intima Kenjo.
- C'était peut-être toi Masango… c'est peut-être là que tu as perdu ta gourmette…
- Euh, je sais plus… balbutia l'autre qui venait de se rendre compte de sa bourde.
- Tais-toi ! intima Kenjo.
- C'était peut-être toi Masango… c'est peut-être là que tu as perdu ta gourmette…
Masango me regarda sans rien dire, jeta un œil à Kenjo dont le regard était menaçant.
- Elle est peut-être dans le lit… vas-y voir.
- Reste où tu es ! dit Kenjo.
- On est chez moi. Je commande. Va voir !
- Reste où tu es ! dit Kenjo.
- On est chez moi. Je commande. Va voir !
Masango hésita mais il se leva.
- Tu joues à quoi ? demanda Kenjo.
- Tu vas le savoir !
- Tu vas le savoir !
J'avais baissé la tête, morte de honte. Je me retenais de pleurer, ne sachant pas si je devais prendre la parole ou non.
Masango était rendu au canapé. Il hésita, regarda en arrière et je sentis Mickaël lui faire oui de la tête. Il me serrait toujours très fort par la taille.
Masango ouvrit mais ne trouva rien…
Masango était rendu au canapé. Il hésita, regarda en arrière et je sentis Mickaël lui faire oui de la tête. Il me serrait toujours très fort par la taille.
Masango ouvrit mais ne trouva rien…
- Te fatigue pas… elle est là !
Et Mickaël la sortit de sa poche.
Je l'ai retrouvée dans un pli du drap…. Le drap, vous avez vu les taches ? C'est visible sur un drap sombre… c'est ton sperme ?
- Je sais pas…
- Ou celui d'un autre…
- Je sais pas.
- Ou un mélange des quatre… car vous l'avez tous baisée… vous l'avez foutue aussi dans le cul comme l'autre grosse poufiasse ?
- Ou celui d'un autre…
- Je sais pas.
- Ou un mélange des quatre… car vous l'avez tous baisée… vous l'avez foutue aussi dans le cul comme l'autre grosse poufiasse ?
Je fis non de la tête en pleurant.
- Ecoute… dit Kenjo… Ce n'est pas de sa faute… elle n'y est pour rien… on a trop insisté… on n'aurait pas dû…
- Non, vous n'auriez pas dû… mais vous avez tout fait pour… Vous m'avez soûlé pour pouvoir vous baiser ces deux putes… vous m'avez pris pour un con, moi qui vous prenais pour des potes…
- Non, vous n'auriez pas dû… mais vous avez tout fait pour… Vous m'avez soûlé pour pouvoir vous baiser ces deux putes… vous m'avez pris pour un con, moi qui vous prenais pour des potes…
Il y eut un silence gêné. Je pleurais toujours.
- Toi tu es vraiment une salope, pire que ta copine… elle au moins elle est célibataire… et tu m'as pris pour un crétin toute la journée… tu as bien dû rire du cocu.
A nouveau je fis non de la tête en étouffant un sanglot, incapable du coup de prendre la parole, couverte de honte et de crainte.
- Vous avez tous baisé ma femme… et le pire… et le pire c'est quoi ? Vous savez le pire ?
Personne ne répondit rien. Tout le monde était confus d'avoir été pris la main dans le pot de confiture
- Le pire… le pire c'est que ça m'a plu…ça m'a plu !
Il y eut un nouveau silence.
- Tu te souviens Yembé de ce que j'ai fait ?
Il regarda autour de lui pour voir s'il pouvait parler. Il n'y eut pas un mouvement.
- Ouais. Tu as enlevé ta chemise.
- Et après ?
- Après ? euh… je crois que tu as sorti ta bite de ton froc et tu t'es branlé… enfin tu as essayé… et tu t'es cassé.
- Exact… j'avais trop envie de vous rejoindre…mais si j'étais encore assez clair pour réaliser ce qu'il se passait, j'étais trop pété pour pouvoir bander… alors j'suis allé chercher un cachet dans ma piaule mais je me suis affalé sur le lit… et je me suis endormi comme un con… et j'ai pas vu la suite.
- Et après ?
- Après ? euh… je crois que tu as sorti ta bite de ton froc et tu t'es branlé… enfin tu as essayé… et tu t'es cassé.
- Exact… j'avais trop envie de vous rejoindre…mais si j'étais encore assez clair pour réaliser ce qu'il se passait, j'étais trop pété pour pouvoir bander… alors j'suis allé chercher un cachet dans ma piaule mais je me suis affalé sur le lit… et je me suis endormi comme un con… et j'ai pas vu la suite.
Comme il n'y avait pas de colère dans sa voix et qu'il disait avoir été excité, je murmurai un timide pardon.
- J'ai pas vu la suite… j'ai pu profiter de rien, alors on va le faire maintenant !
Alors, il défit la ceinture de mon peignoir et l'ouvrit. Puis il mit ses mains sous mes seins comme pour les soupeser.
- Elle vous plait encore, Hein les gars, elle vous plait ? V'nez me la baiser ! j'veux tous vous voir dessus ! Bourrez-la comme une chienne, remplissez-la moi de foutre… C'est vrai que vous l'avez pas enculée ?
- Vrai ! répondirent Yembé et Lawal timidement.
- Et bien, elle était en train de se laver le fion pour moi quand vous êtes arrivés… pour moi et pour nous tous…. Alors quoi les gars, on fait les timides ? C'était plus franc cette nuit ! la présence du cocu vous gêne ? On a des scrupules ? Mais allez-y, c'est ma tournée… foutez-moi cette pute !
- Vrai ! répondirent Yembé et Lawal timidement.
- Et bien, elle était en train de se laver le fion pour moi quand vous êtes arrivés… pour moi et pour nous tous…. Alors quoi les gars, on fait les timides ? C'était plus franc cette nuit ! la présence du cocu vous gêne ? On a des scrupules ? Mais allez-y, c'est ma tournée… foutez-moi cette pute !
Il enleva mon peignoir et me poussa violemment vers le groupe qui s'était resserré. Je tombai dans les bras des garçons.
Mickaël s'approcha. Il appuya sur mon épaule.
- A genoux salope !
Il baissa son survêtement.
- Suce… je suis opérationnel…vas-y ! Allez les gars, sortez vos chibres ! Bougez-vous bordel ! Vous voyez pas que j'suis chaud… j'veux du sexe…. du sexe… du sexe…
- Tu veux que l'on fasse l'amour à ta femme ? demanda Kenjo ?
- Cette nuit, tu ne m'as pas demandé l'autorisation et maintenant que je te la donne, tu recules ?
- Tu nous en veux pas ?
- Ce qui m'a déplu c'est votre façon de faire. Vous m'avez soûlé… vous l'avez fait dans mon dos… c'est une trahison…
- Ben alors, tu cherches quoi là ?
- Sans le savoir, vous avez réalisé mon plus cher fantasme… ma précédente copine m'a quitté parce que j'ai trop insisté en lui demandant de le faire… du coup, j'en avais jamais parlé à Célia pour qu'elle ne se barre pas… Mais depuis cette nuit, tout a changé… je devrais vous remercier… allez, on se l'enfile tous… allez-y !
- Tu veux que l'on fasse l'amour à ta femme ? demanda Kenjo ?
- Cette nuit, tu ne m'as pas demandé l'autorisation et maintenant que je te la donne, tu recules ?
- Tu nous en veux pas ?
- Ce qui m'a déplu c'est votre façon de faire. Vous m'avez soûlé… vous l'avez fait dans mon dos… c'est une trahison…
- Ben alors, tu cherches quoi là ?
- Sans le savoir, vous avez réalisé mon plus cher fantasme… ma précédente copine m'a quitté parce que j'ai trop insisté en lui demandant de le faire… du coup, j'en avais jamais parlé à Célia pour qu'elle ne se barre pas… Mais depuis cette nuit, tout a changé… je devrais vous remercier… allez, on se l'enfile tous… allez-y !
Lawal, convaincu sans doute par l'insistance et la simplicité de l'argumentaire fut le premier à m'offrir son bout turgescent, puis Yembé, puis Masango. Seul Kenjo résista un peu puis, voyant que je les suçais tous, il défit ses fringues rapidement et prit la place de force en me maintenant fortement la tête et se déchaîna en me poussant son sexe jusqu'au fond de la gorge. Je bavais à qui mieux mieux.
- Allez ! Viens par-là, grosse cochonne… A quatre pattes. Monte ton cul. Tu vas prendre cher.
Ma première sodomie fut donc douloureuse. Mickaël mit peut de gel et me pénétra sans ménagement. Je gémis de douleur mais il persévéra. Après quelques va-et-vient aussi rapides que prononcés, il sortit :
- Putain, elle est étroite… le pied… qui a la plus grosse teub pour bien la déchirer ?
Personne ne bougea.
- Et ben quoi les gars, on fait les modestes… vous n'allez pas me dire que vous ne vous êtes pas comparer la bite… c'est vrai que votre réputation est justifiée… elles sont énormes… Allez qui y va ?
Ce fut Kenjo qui se décida. Il l'avait demandé pendant la nuit. Il restait ferme dans ses idées. A la différence de mon mari, il se graissa généreusement le gland et la hampe et me pénétra avec une lenteur calculée.
- Tiens kenjo, arrête, le temps que je me glisse sous cette pute. Elle va s'empaler la chatte sur mon sexe et tu vas la reprendre ans le cul après. Et vous autres, jouez avec vos mains. Pincez-lui ses gros nichons…
Mon mari se lâchait comme jamais. Il ne s'était jamais comporté avec autant d'obscénité, ne m'avait jamais insultée, ni même claqué le cul ou les seins comme il le faisait maintenant.
Cette attitude encouragea les hommes à en faire autant, d'autant plus que Mickaël les y incitait.
Ayant peur d'éjaculer trop vite, Mickaël abandonna momentanément la partie en laissant sa place. Il organisait la tournante en disant à chacun ce qu'il devait faire et les gars lui obéissaient sans discuter.
Pendant que je me faisais ainsi mettre dans tous les trous, il se penchait parfois à mon oreille pour m'insulter ou me questionner.
- T'es une bonne chienne à blacks. T'aime ça toute ces grosses queues qui te fourrent en même temps. Y'a longtemps que tu te tapes des mecs dans mon dos salope ?
- J'te jure, c'était la première fois… je sais pas ce qui m'a pris…
- Moi je sais qui t'as prise grosse, pute… t'aime la bite… la grosse bite….tu la sens sa queue dans ta chatte là… c'est lui, et puis lui et ces deux-là aussi…t'as pris leur sperme cette nuit ? où ? sur tes seins, dans la bouche ? Non ? pas dans la bouche ? Rien que dans la chatte ?
- J'te jure, c'était la première fois… je sais pas ce qui m'a pris…
- Moi je sais qui t'as prise grosse, pute… t'aime la bite… la grosse bite….tu la sens sa queue dans ta chatte là… c'est lui, et puis lui et ces deux-là aussi…t'as pris leur sperme cette nuit ? où ? sur tes seins, dans la bouche ? Non ? pas dans la bouche ? Rien que dans la chatte ?
Les garçons opinaient silencieusement.
- Et l'autre grosse truie, j'suis sûr que vous l'avez fourrée de partout ?
- Partout.
- Et elle avale ?
- Ça, elle aime le jus. Confirma Masango.
- Partout.
- Et elle avale ?
- Ça, elle aime le jus. Confirma Masango.
Chacun confirma y allant d'une anecdote nocturne. Excité, mon mari se masturbait lentement en les écoutant.
- Voilà ce que je vous propose les gars… un petit concours…. Quand vous sentez que vous allez vous vider les couilles, vous la mettez à genoux et vous déchargez sur sa petite gueule de pute… et toi salope, tu ouvres bien grand ta bouche et tu tires la langue… celui qui a la plus grosse éjac, reste avec elle et moi cette nuit et il la fourre autant qu'il peut. D'accord ?
On ne me demandait pas mon avis, mais l'espoir de coucher avec Kenjo me fit adhérer à la proposition.
Les gars acceptèrent immédiatement et échangèrent quelques mots dans leur langue. Puis ils reprirent leurs occupations avec la même stratégie que pendant la nuit, se donner le tour pour être endurant plus longtemps, ce que Mickaël sut parfaitement faire aussi.
J'attendais donc que vienne la première éjaculation. Je n'avais avalé du sperme qu'une seule fois, quand mon premier copain m'avait éjaculé dans la bouche sans crier gare. Je n'avais pas aimé et ne l'avait jamais refait jusqu'ici. Mais j'étais disposée à tout pour avoir l'opportunité de profiter de Kenjo seul dont le corps magnifique et sa façon de me faire l'amour m'avaient déjà impressionnée plus que je ne l'aurais voulu.
A suivre
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Commentaires ()
Pour l'instant seule Célia a cocufie Mickaël, même si c'est son fantasme candauliste, attention aux sentiments...
...et pourquoi pas un cocufiage croisé de Mickaël avec la meilleure amie de Célia....et voir sa réaction
Mais seul l'auteur
Il croit être le maître du jeu... ça peut fonctionner sans sentiment, mais là, il y a KENJO...
Sa femme ne pense plus à lui. C'est un feu de paille.
Si tu la garde, sur seras cocu avec au moins KENJO et+ SI affinités
Mais c'est le titre de l'histoire, donc