Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoires de cocus (extra)ordinaires — Chapitre 15 · Cocu mécontent 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoires de cocus (extra)ordinaires
Chapitre 15 · Cocu mécontent 2
C'est très rapidement que je me retrouvai chez elle. Je n'eus aucun mal à changer de bureau, mon employeur ayant des relais partout. Je gardai cependant mon logement le temps que nous en trouvions un plus grand où nous mettre tous les deux.
Je déplaçai juste quelques affaires un samedi après-midi puis nous nous enfermâmes pour le reste du week-end, nus, amoureux et chauds comme des stars du X.
Mais je ne dus pas attendre longtemps pour saisir qu'elle ne m'avait pas alerté en vain.
A peu près une semaine après mon installation, je rentrai du boulot à l'heure un peu plus tard que d'habitude...
Je posai mes affaires dans le petit vestibule. L'eau coulait sous la douche et je l'imaginais dessous. Une érection me prit, car j'étais déterminé à la rejoindre tout de suite. J'entrai donc dans la pièce principale qui dessert le petit bureau de ma chérie et la salle d'eau, et qui nous sert surtout de chambre quand le lit armoire est déplié, de salle à manger, de salon et de cuisine, celle-ci étant dans un renfoncement, séparé du reste par un appui qui fait bar.
A peu près une semaine après mon installation, je rentrai du boulot à l'heure un peu plus tard que d'habitude...
Je posai mes affaires dans le petit vestibule. L'eau coulait sous la douche et je l'imaginais dessous. Une érection me prit, car j'étais déterminé à la rejoindre tout de suite. J'entrai donc dans la pièce principale qui dessert le petit bureau de ma chérie et la salle d'eau, et qui nous sert surtout de chambre quand le lit armoire est déplié, de salle à manger, de salon et de cuisine, celle-ci étant dans un renfoncement, séparé du reste par un appui qui fait bar.
Un mec était appuyé de dos contre ce meuble. Il sirotait un Martini. Pas très grand, mais très carré et très musclé, probablement plus jeune que moi, blond foncé et très poilu, il était entièrement nu. Son sexe épais reposait entre ses jambes et ses couilles pendaient, superbes. Sa peau était très pâle. On y distinguait aisément les deux tétons très roses et les zébrures presque couleur de sang partout sur son corps et surtout, comme je le vis à chaque fois qu'il se retourna, sur les fesses et les omoplates. Des boulettes de sperme s'attachaient à sa toison pubienne très fournie. Du reste, si j'avais encore eu des illusions sur ce qu'il venait de se passer, les draps défaits et l'odeur de rut qui emplissait la pièce qu'on n'avait pas encore aérée auraient achevé de me convaincre que j'arrivais après la bataille et qu'elle avait été intense.
— Salut, moi c'est Ethan, dit-il en s'avançant et me tendant la main, comme si c'est lui qui accueillait à domicile.
Je la pris, sans être encore revenu de ma stupéfaction.
— C'est toi Lucas ?
— Ouais.
— Alicia m'a parlé de toi.
— Ah ? Moi, elle ne m'a jamais parlé de toi. Répondis-je, en ayant l'air aussi détaché que possible.
— Ouais.
— Alicia m'a parlé de toi.
— Ah ? Moi, elle ne m'a jamais parlé de toi. Répondis-je, en ayant l'air aussi détaché que possible.
D'ailleurs, c'était vrai. Elle ne m'avait jamais parlé de ses conquêtes.
— En même temps, si elle devait te parler de tous ses plans cul... Sans parler des coups d'une fois.
Cette banderille me renvoya dans mes quinze mètres. A ce jeu-là, je risquais de recevoir plus de coups que d'en donner.
— Ah, parce que toi tu es un régulier ?
— Ouais... si on peut dire. On se voit quand on peut, c'est variable. Là, tu vois ça faisait bien deux ou trois mois. J'sais pas ce que tu lui as fait pendant ce temps là, mais je l'ai encore trouvée plus chaude que d'habitude.
— Ouais... si on peut dire. On se voit quand on peut, c'est variable. Là, tu vois ça faisait bien deux ou trois mois. J'sais pas ce que tu lui as fait pendant ce temps là, mais je l'ai encore trouvée plus chaude que d'habitude.
Il y eut un silence gêné.
— Et, tu connais les autres mecs ? demandai-je.
— Quelques-uns, des potes... on s'est refilé l'adresse... En tout cas mec, chapeau, hein. C'est vachement couillu ce que tu fais là. Y a peu de mecs qui laisseraient leur nana aussi libre.
— Toi, tu ferais pas ça ?
— Non. Moi ma copine, j'veux bien la partager. Elle est pas contre les plans à trois, mais je veux toujours être là quand on me la baise. D'ailleurs si le cœur t'en dit !
— Non merci. Par contre, tu veux bien baiser la femme des autres quand ils ne sont pas là.
— S'ils sont d'accord... mais moi je préfère être là. D'ailleurs, c'est con qu'Alicia, elle n'aime pas amener d'autres filles, parce qu'y aurait eu moyen de faire un truc sympa. Plan à quatre ou grosse partouze... Je kifferais... Mais elle veut pas, elle veut pas hein ! Elle aime pas être partagée. Elle aime bien partager les mecs en revanche...
— J'vois ça.
— Quelques-uns, des potes... on s'est refilé l'adresse... En tout cas mec, chapeau, hein. C'est vachement couillu ce que tu fais là. Y a peu de mecs qui laisseraient leur nana aussi libre.
— Toi, tu ferais pas ça ?
— Non. Moi ma copine, j'veux bien la partager. Elle est pas contre les plans à trois, mais je veux toujours être là quand on me la baise. D'ailleurs si le cœur t'en dit !
— Non merci. Par contre, tu veux bien baiser la femme des autres quand ils ne sont pas là.
— S'ils sont d'accord... mais moi je préfère être là. D'ailleurs, c'est con qu'Alicia, elle n'aime pas amener d'autres filles, parce qu'y aurait eu moyen de faire un truc sympa. Plan à quatre ou grosse partouze... Je kifferais... Mais elle veut pas, elle veut pas hein ! Elle aime pas être partagée. Elle aime bien partager les mecs en revanche...
— J'vois ça.
Je ne le voyais que trop. Je réalisais ce que j'avais accepté et à quoi finalement, je n'avais jamais cru.
— Et ta femme, elle te laisse sortir tout seul comme ça ?
— Pas trop... on est pareil... On aime bien quand l'autre est là. Et puis elle préfère aussi deux mecs avec elle qu'une autre meuf et elle avec moi.
— Avec les traces que tu as sur le corps, elle va pas se demander où tu étais.
— Ah ! les ongles d'Alicia ! Elle m'a lacéré le cul ! Pas grave... ma copine est chez ses parents pour quelques jours...
— Pas trop... on est pareil... On aime bien quand l'autre est là. Et puis elle préfère aussi deux mecs avec elle qu'une autre meuf et elle avec moi.
— Avec les traces que tu as sur le corps, elle va pas se demander où tu étais.
— Ah ! les ongles d'Alicia ! Elle m'a lacéré le cul ! Pas grave... ma copine est chez ses parents pour quelques jours...
Il y eut un autre moment de silence que le mec brisa. Il avait la parole facile.
— Elle m'avait bien dit que tu rentrerais, mais on a traîné, traîné. Y a bien une heure et demie qu'on a fini, mais tu sais cette manière qu'elle a de s'allonger à côté de toi quand tu débandes et de te peloter le sexe tout en papotant.
— Oui je sais...
— Oui je sais...
C'était en effet une de ses caractéristiques.
— Et puis elle est partie à la douche, mais elle en finit pas, comme d'hab... Chez moi, quand ma copine est pas là, on prend la douche ensemble parce qu'elle est plus grande... ça gagne du temps... mais ici, c'est trop étroit... j'attends mon tour.
— Oui... on va déménager.
— Ah cool... mais, vous ne partez pas trop loin, hein !
— Non, on va essayer de rester dans le quartier.
— Oui... on va déménager.
— Ah cool... mais, vous ne partez pas trop loin, hein !
— Non, on va essayer de rester dans le quartier.
Pendant cette conversation, je m'étais assis et servi à boire. Lui était resté à la même place.
— Ah tu es là mon chéri ! Je vois que vous avez fait connaissance.
Ainsi apparut ma "femme" telle Vénus sortant du bain.
— Ouais. Répondis-je sobrement.
— Bon je file à la douche... dit le mec.
— Bon je file à la douche... dit le mec.
Alicia vint et se mit à califourchon sur moi et me plaqua ses nichons contre le visage.
— Hmm viens mon gros doudou, baise-moi... j'ai envie.
— Tu n'en as pas eu assez ? répliquai-je. Il ne t'a pas bien bourrée ?
— On avait dit pas de jalousie.
— Ah, non, non, je suis pas jaloux. C'est OK... Mais je suis surpris que tu veuilles recommencer déjà. C'est pas un bon coup ?
— Si, un très bon coup... une... très... grosse... qué... quet... te... Dit-elle en détachant lentement les syllabes soufflées au creux de mon oreille.
— Tu n'en as pas eu assez ? répliquai-je. Il ne t'a pas bien bourrée ?
— On avait dit pas de jalousie.
— Ah, non, non, je suis pas jaloux. C'est OK... Mais je suis surpris que tu veuilles recommencer déjà. C'est pas un bon coup ?
— Si, un très bon coup... une... très... grosse... qué... quet... te... Dit-elle en détachant lentement les syllabes soufflées au creux de mon oreille.
Puis elle ajouta, tout en essayant d'attraper la mienne.
— Et tu sais combien j'aime ça moi... les grosses quéquettes.
Le compliment était grossier, quoique pas tout à fait immérité. J'étais vaincu. Je laissais faire, mais elle sentit une sorte de réticence.
— Eh, libère-toi... Tu es jaloux ou pas ?
— Non, c'est bon je te dis...
— Eh ben quoi ?
— Ben lui, à côté...
— Tu sais, il sait ce que c'est qu'un couple qui baise... ça devrait pas le choquer.
— Non, c'est bon je te dis...
— Eh ben quoi ?
— Ben lui, à côté...
— Tu sais, il sait ce que c'est qu'un couple qui baise... ça devrait pas le choquer.
Très rapidement donc, je me retrouvais quasiment à poil, le pantalon et le boxer sur les chevilles, assis dans le fauteuil, Alicia me suçant comme elle savait si bien le faire.
Ethan sortit de la douche. Il s'approcha.
— Putain, c'est déjà super chaud ici.
Et il se cala à côté de nous à mater. Il se remit à bander. Sa queue était très épaisse, plus que la mienne, mais plus courte. Le gland, d'un rose très foncé tranchant avec la peau blanche du zob, émergeait à peine comme une petite pointe violacée du prépuce entrouvert, d'un diamètre inférieur à celui de la hampe, on avait vraiment l'impression que cette bite était un cylindre à peine arrondi à son extrémité.
Je me demandais combien de temps il allait rester là à nous regarder. Je n'avais pas prévu de me donner en spectacle, et cet abruti me gâchait un peu le plaisir que causait la splendide fantaisie buccale dont j'essayais de profiter quand même.
Il commença à jouer lentement avec sa bite, jouant avec son prépuce pour décalotter re-calotter. Il n'allait pas se masturber devant nous en plus !
Je décidais de mettre fin à ce spectacle en attirant l'attention de ma copine sur le mateur, espérant qu'il se sentirait de trop et prendrait ses cliques et ses claques et débarrasserait le plancher.
Je décidais de mettre fin à ce spectacle en attirant l'attention de ma copine sur le mateur, espérant qu'il se sentirait de trop et prendrait ses cliques et ses claques et débarrasserait le plancher.
— Alicia ! On nous regarde.
Elle ne répondit rien, jeta un œil de côté et cessa de me sucer. Elle se mit debout. Je crus qu'elle allait dire au revoir au mec, mais au lieu de cela, elle vint se mettre à cheval sur ma bite et vint aplatir ses seins contre mon visage.
— Comme ça, tu ne le vois plus !
Non seulement je le voyais encore, mais même, je le voyais de plus près puisqu'il s'était mis derrière moi, sa tige dépassant juste au-dessus du dossier du fauteuil et tout en suçant les tétons de ma chérie, j'apercevais les mouvements du poignet du gars qui continuait d'astiquer son chibre.
Alicia dansait bien sur mon sexe et je me régalais de ses seins. Tant pis pour l'autre con ! Quand il en aurait marre de nous mater et de se tirer sur la nouille, il partirait.
J'en étais à ce point de résignation quand ma chérie s'approcha du garçon et lui téta le bout qui disparut entièrement dans sa bouche malgré son volume.
Bien malgré moi, je poussai un cri : " Hé " !
Le mec prit cela pour un encouragement. : "Comme tu dis man ! Elle avale tout le manche jusqu'aux boules. J'sais pas où elle fout tout ça. Même ma copine, elle gobe pas toute ma queue".
De fait, c’est une sacrée suceuse, experte en gorges profondes.
Ma protestation s'arrêta là et j'essayai de détourner le regard pour me concentrer sur mon seul plaisir qui était cependant gâché par ce cocufiage en direct.
J'en étais à ce point de résignation quand ma chérie s'approcha du garçon et lui téta le bout qui disparut entièrement dans sa bouche malgré son volume.
Bien malgré moi, je poussai un cri : " Hé " !
Le mec prit cela pour un encouragement. : "Comme tu dis man ! Elle avale tout le manche jusqu'aux boules. J'sais pas où elle fout tout ça. Même ma copine, elle gobe pas toute ma queue".
De fait, c’est une sacrée suceuse, experte en gorges profondes.
Ma protestation s'arrêta là et j'essayai de détourner le regard pour me concentrer sur mon seul plaisir qui était cependant gâché par ce cocufiage en direct.
— On va s'allonger les garçons ?
C'était une question rhétorique. Alicia se leva, libérant ma queue luisante et nous entraîna vers le plumard.
Sans en avoir l'air, je matai la bite du mec dans un souci bien masculin de comparaison. Il bandait comme un âne. Etait-il mieux chibré que moi ? Sur l'épaisseur, il n'y avait pas photo, mais sur la longueur, j'étais moins catégorique et devais le dépasser.
Sans en avoir l'air, je matai la bite du mec dans un souci bien masculin de comparaison. Il bandait comme un âne. Etait-il mieux chibré que moi ? Sur l'épaisseur, il n'y avait pas photo, mais sur la longueur, j'étais moins catégorique et devais le dépasser.
Je me demandais si une heure et demie après, je serais capable de rebander autant qu'il pouvait le faire. Je me souvins avoir fait l'expérience de voir combien de fois je pouvais jouir dans une soirée. Logiquement, au bout d'une heure, je devais être capable de remettre ça et je me promis de le faire dès ce soir pour ne pas souffrir de la comparaison avec mon challenger.
Celui-ci d'ailleurs était plein d'ardeur, beaucoup plus démonstratif que moi et, était-ce parce qu'il avait joui depuis peu, très endurant. Il la déglingua en la couvrant de tous les noms, beaucoup plus que je ne le faisais moi-même et sans paraître tenir compte de ma participation, sauf quand il me donnait des ordres.
— Bouffe-lui le croupion, pas que la chatte ! Fous ta queue entre ses nichons que je mate. Allonge-toi et toi ma cochonne, empale-toi dessus et tends-moi l'autre trou... ouais bien ouvert ton fion, comme ça... t'en veux encore de la queue salope ! Une, ça te suffit pas... Prends ça dans ton cul, tiens !
C'était la première fois que je faisais l'amour à trois et, un peu gauche, je lui laissai l'initiative, non sans m'en faire le reproche. J'avoue que lorsqu'il la sodomisa, alors qu'elle s'était glissée sur mon jonc, cela me fit drôle. Je sentis l'énorme pression du gros vit comme s'il avait directement été posé sur le mien, comparaison idiote d'ailleurs, puisque je n'avais jamais frotté la bite de personne contre la mienne... Mais c'est ce que j'éprouvais à ce moment-là.
Quoi qu'il en soit, après plusieurs changements de position, je finis par jouir le premier, sur les seins de ma femme comme on me l'avait demandé.
Le gars trempa son gland dans mon sperme pour en ramasser le plus possible puis il la pénétra en missionnaire.
Le gars trempa son gland dans mon sperme pour en ramasser le plus possible puis il la pénétra en missionnaire.
— Ça te plaît que j'te féconde avec le jus de ton mec ? T'aimes ça hein ?
J'aurais bien sûr préféré qu'elle dise non, mais pouvait-on l'imaginer ? Au contraire, elle en redemanda en lui demandant de la faire jouir encore.
Il eut cependant un mot agréable à mon égard.
Il eut cependant un mot agréable à mon égard.
— Putain ma sacrée garce, tu l'as bien choisi ton cocu. Il est bien teubé et il jute comme une lance de pompier. M'étonne pas de toi, bouffeuse de bite.
Après avoir déchargé, il fut le premier sous la douche et pour ne pas le laisser seul avec ma chérie, j'y passai en dernier. J'eus l'élégance de lui offrir un dernier verre qu'il refusa, comme je l'espérais, car il était déjà très tard.
Mes impressions étaient très mitigées. En fait, j'avais aimé ce plan à trois. Le seul problème c'est qu'il était avec ma copine. Avec celle d'un autre, cela m'aurait beaucoup moins dérangé.
Alicia perçut bien mon manque d'enthousiasme, mais je le justifiais par le manque d'habitude. Non, je n'étais pas jaloux, il fallait juste que je m'y fasse, qu'elle ne s'inquiète pas, etc.
Mais de ce fait, j'étais pris au piège. Comment refuser maintenant ce que je venais d'accepter une fois ?
Je crus trouver la solution en proposant de déménager pour avoir un appart plus grand. La demande était justifiée. Seulement, j'essayais d'obtenir qu'on change de ville pour se rapprocher de mon boulot, en tout cas de sa maison-mère. J'espérais ainsi mettre de la distance entre ses amants et moi. Peine perdue. Je n'avais pas d'argument à opposer au fait que jusqu'ici, j'avais pu travailler à 150 bornes et que tout le TGV rendait cette distance ridicule quand je devais me rendre au siège environ une fois par semaine. Tout ce que j'obtins, c'est qu'on se rapprocherait de la gare.
A suivre.
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