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Couverture de "Le piège", par antonin mordore
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

"Le piège" — Chapitre 2 · Deux salopes...l'une assumée et l'autre en devenir !

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antonin mordore
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"Le piège"

Chapitre 2 · Deux salopes...l'une assumée et l'autre en devenir !

Cécile avait fait les choses en grand... son mari l'avait mise au défi, elle l'avait bien senti, et elle voulait se venger ! Ruiz allait en profiter, et Paul son mari, en faire les frais !
Elle était en super forme, une bonne foulée, des cuisses bronzées, la queue-de-cheval d'un roux tirant sur le blond, qui oscillait d'un côté à l'autre, au rythme de la course... mais là n'était pas l'essentiel ! Elle était habillée, ou plutôt quasi déshabillée...
Un short très moulant, noir s'arrêtant à la moitié des fesses, et une brassière rose bonbon, très minimaliste, mettaient en valeur son corps super musclé, bronzé et couvert de sueur.
A peine essoufflée, elle s'arrêta au niveau des deux hommes, et goguenarde, dit bonjour à Ruiz, qui restait figé devant l'apparition gracile et érotique.
“ Hé bien, ça avance bien, dirait-on ! Tiens, je te fais la bise Ruiz, pour te remercier de ton courage et de ton aide, mais je suis un peu mouillée ! “
Ruiz, paralysé par l'aplomb de la jeune femme et sa féminité exacerbée, se laissa embrasser sur les deux joues, tandis que le bras de Cécile s'enroulait autour de la taille de l'homme, et y restait un peu plus longtemps que de convenable...
Puis elle regarda son mari avec mépris, et lui dit :
“ Alors, elle te plaît, Paul, cette tenue que tu ne voulais pas que je porte pour courir... tu vois, je fais ce que je veux !
— Mais moi je te trouve très bien ainsi, Cécile, cela te va très bien.
— Merci Ruiz, il y en a au moins qui apprécient ! (En jetant un regard venimeux à son mari.)
Vous n'avez pas trop chaud, à bosser comme ça ?
— Non, non, on fait avec.
— Pfouh ! Moi, faut que je me rafraîchisse, il n'y aurait pas de l'eau par ici ?
— Si, dans le seau, mais elle va être un peu froide.
— Pas grave !”
Et Cécile, soulevant le seau à béton, rempli d'eau claire, se le déversa par-dessus la tête, se mouillant intégralement. Les deux hommes, le souffle coupé, ne revenaient pas du geste de la jeune femme, parce qu’à cause de l'eau... ils avaient une nouvelle femme devant eux, image excitante de la féminité.
Entièrement mouillée, ses vêtements minimalistes lui collant à la peau, la jeune femme produisait un effet aphrodisiaque indiscutable, sur n'importe quel mâle normalement constitué. La brassière devenue presque transparente, laissait poindre des seins aux tétons turgescents. Quant au short très court, il collait lui aussi au pubis et aux fesses de Cécile. Ruiz, d'un coup d'œil connaisseur, “buvait des yeux” la plastique splendide de la jeune femme, et comprit, à voir le tissu qui dissimulait peu ce qu'il y avait en dessous, que la jeune femme ne portait pas de culotte. Le tissu qui avait semblé rétrécir sous l'effet de la douche glacée, laissait ressortir les lèvres de son sexe, qui semblaient gonflées de désir.
Surtout que, Cécile minaudant, rejetait sa tête, lissait ses cheveux en les tirant en arrière, mettant en avant sa jolie petite poitrine...
Cécile, très au fait de l'effet qu'elle produisait sur son mari et le copain de celui-ci, s'amusait de l'excitation du second et de la curiosité impressionnée, voire de la réprobation du premier. Pour encore enfoncer le clou, elle fit quelques mouvements d'étirement. Posant le pied sur la palette de sacs de ciment, elle tendit sa jambe bronzée, révélant encore plus son anatomie intime. Il était en effet très difficile de ne pas remarquer "l'abricot" aux lèvres appétissantes, déformant le fin tissu du short. Ruiz ne put s'empêcher de river son regard dessus. Enfin après un ultime étirement, au cours duquel Cécile se pencha à 90 degrés, se saisissant les chevilles, offrit aux deux hommes le spectacle émouvant de son petit cul offert. La tension et le rétrécissement du tissu étaient tels, que le fond du short lui rentra directement dans la vulve, tel un string, laissant apparaître le début des lèvres...
“ Bon, ben j'y retourne, bon courage Ruiz.”
Un ange passa. Les deux hommes se retrouvaient seuls, regardant la silhouette svelte qui s'éloignait, avec le mouvement lancinant de sa queue-de-cheval rousse.
Ruiz se racla la gorge et apercevant, le regard brillant, le mari désabusé :
“ Hé ben dis donc quelle bombasse ta meuf ! Et tu me dis qu'elle fait l'étoile de mer au lit ? Ma parole tu sais pas y faire avec elle ! Alors c'est quoi le problème entre vous ? Tu vois qu'elle peut faire la “salope” avec un mec, quand elle veut !
— Putain, je crois que j'aurais pas dû suivre ton conseil, elle est en train de me le faire payer... et je crois que ce n'est pas fini de s'arrêter !
— Ouais, pas faux, mon pote ! Mais en tout cas, je te remercie du spectacle ! Putain, j'ai bandé comme un taureau ! Bon, mais en tout cas, bonne nouvelle pour toi, du moins !
— C'est-à-dire ? Tu crois que j'ai de quoi sauter de joie ?
— Par rapport à ta femme, peut-être pas faux ! Mais en tout cas, tu as gagné un ticket pour un plan cul de première !
— Ah ah... dis-moi en plus, tu m'intéresses !
— Bon alors, d'abord tu vas “vérifier la marchandise”. Et si ça te botte, je lui dirai un mot pour toi ! “
Paul pensa que décidément, son “ami”, n'en était peut-être pas vraiment un. Il regrettait déjà d'avoir écouté son conseil. Il pensait que la plaisanterie ne serait pas allée aussi loin que cela avec sa femme. Elle s'était exhibée d'une manière qu'il ne lui aurait pas crue capable.
Néanmoins, il devait avouer que le petit numéro de sa femme, devant son copain, l'avait quand même bien excité... sur fond de nausée.
Il se dit que sa femme était vraiment une salope en devenir... si les choses continuaient sur le même plan. Et connaissant sa femme, comme il la connaissait, il savait qu'elle allait lui en faire voir... sa vie allait devenir un enfer. Cela, il en était quasiment certain.
En tout cas, quelle pourriture ce Ruiz ! Il ne s'était pas gêné pour reluquer sa femme, et il en parlait de façon très libre avec lui, son propre mari.
La dernière phrase de Ruiz, concernant “la marchandise” en disait long sur son “respect” et sa considération des femmes... Enfin, Paul suivit quand même le conseil de “son ami”.
Après tout il n'avait rien à perdre, du moins le pensait-il, certainement à tort !
Ainsi, suivant le scénario indiqué par Ruiz, la nuit venue, il se posta derrière un gros tas de sable, surplombant le petit étang, en contrebas, qui s'était créé dans la vieille carrière de gravier. Dominant la plage, inondée de clair de lune, en cette chaude nuit d'été, Paul attendait l'improbable “rencontre” qui allait changer sa vie...
Ruiz lui avait expliqué qu'il connaissait très bien une femme d'une quarantaine d'années, Simone, que d'aucuns appelaient “la goulue”, qui venait souvent se promener dans l'ancienne carrière, certaines nuits, pour y assouvir ses pulsions.
Devant l'air mystérieux de Ruiz, Paul, le mari bien contrefait par le petit numéro de “salope” de sa femme, avait bien compris que ce voyeurisme nocturne devait valoir son “pesant de cacahuètes” ! Grosso modo, il semblait bien que le “deal” entre les deux hommes était: une exhibe contre une autre...
Devant toutes les questions pressantes de Paul, Ruiz lui avait seulement répondu, l'air entendu :
“ Vas-y rince toi l'œil, comme je l'ai fait avec ta femme, et je t'en dirai plus demain...”
Sur ce, Paul n'avait pas insisté.
C'était donc un Paul, se posant une multitude de questions, qui attendait, planqué derrière son tas de sable : sur sa propre inconséquence par rapport au défi fait à sa femme, les suites heureuses ou malheureuses que cela allait déclencher dans leur vie, le côté exhibe et vicieux que sa femme avait révélé devant les deux hommes... et qu'elle lui avait caché durant leurs cinq années de vie commune ; et enfin le côté pervers de Ruiz, et son envie non dissimulée, et de plus en plus assumée de vouloir goûter aux charmes de son épouse.
Aussi Paul avait ramené une bière bien fraîche, et s'était roulé une cigarette, pour tromper son ennui, en attendant la venue et le spectacle mystérieux offert par cette improbable Simone !
Au bout d'une heure d'attente, sous la voûte étoilée et le clair de lune scintillant, il se disait que Ruiz s'était bien foutu de sa gueule, qu'aucune nymphomane “ Arlésienne” n'allait venir faire un petit numéro érotique sur la plage bordant l'étang ! Bref Ruiz l'avait pris pour un con, et ça allait se payer demain au début du chantier... tant pis, il finirait le mur lui-même !
Comme ça, si sa femme subitement devenue volage, décidait de venir faire son footing dans le plus simple appareil, il serait le seul à en profiter ! Quand soudain... un bruit.
Une silhouette se profila à l'entrée de la carrière de gravier, et se dirigea d'un pas décidé vers la plage de sable, proférant des obscénités et des injures, comme jamais il n'en avait entendu dans la bouche d'une femme :
“ Putain de merde, tous des puceaux dans ce village de ploucs ! Bordel de merde, des puceaux ou des puants, même pas capables d'avoir une bite qui sent bon, ou un caleçon propre !
Et putain de merde, il n'y a donc aucun mec bien foutu et propre dans son "calbut", capable de venir me baiser ! Merde alors ! Putain, une queue ! Je veux une queue ! “
Et en débitant cette litanie injurieuse, la femme qui semblait avoir des cheveux longs bruns, et une robe quelconque, paraissait s'adresser au ciel, comme pour invectiver “le Créateur” de n'avoir "produit" que des hommes peu endurants pour les choses du sexe, ou simplement sales !
Puis sans façon, elle laissa glisser sa robe le long de son corps mince...
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laulau68
30 mai 2019 à 14:56
kikou

toujours aussi bien construit mon ami

je t'ecrirai plus longuement mais je suis très occupée . . . tu sais pourquoi lol

bises Antonin

Laurence
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Neofel
12 mars 2019 à 03:48
ahah elle ne rigole pas quand son compagnon la bride. C'est un retour de forêt pas de baton ^^
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ozephirin
11 mars 2019 à 22:21
Comme c'est parti lui va aller chercher ailleurs et sa femme aussi, ils vont ce retrouver "cocus" tous les deux, et pour peu qu'elle est la possibilité de ce faire mettre en "cloque" ce serait la cerise sur le gâteau, après tout pourquoi pas, c'est un fantasme, non ?
Modifié 11 mars 2019 à 22:24
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