Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'évolution libidineuse de ma femme... — Chapitre 6 · L'évolution prend un tour inattendu...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'évolution libidineuse de ma femme...
Chapitre 6 · L'évolution prend un tour inattendu...
Le lendemain au bureau, Fabrice, le mari de Cécile était plutôt boudeur. Il s'était réveillé avec une humeur exécrable. Et pour cause, le couple s'était disputé la veille dans la voiture, en rentrant chez eux après leur séance d'exhibitionnisme, qui, selon le mari, avait très mal tourné.
Si effectivement Fabrice avait trouvé beaucoup d'intêret et d'excitation, à voir sa femme se foutre à poil devant des inconnus, qui se branlaient devant elle, et même de la baiser devant eux, la veille, il n'avait pas trouvé aussi excitant la suite imprévue des évênements, ni la réaction inattendue de son épouse Cécile !
Enfin au début, oui, dans le feu de l'action, il avait été particulièrement excité, et puis, en voyant le degré de pornographie atteint par sa femme, et la jouissance qu'elle avait pu éprouver à dépasser les limites qu'ils s'étaient fixées, il était depuis beaucoup moins partant pour ce genre d'aventures.
Si effectivement Fabrice avait trouvé beaucoup d'intêret et d'excitation, à voir sa femme se foutre à poil devant des inconnus, qui se branlaient devant elle, et même de la baiser devant eux, la veille, il n'avait pas trouvé aussi excitant la suite imprévue des évênements, ni la réaction inattendue de son épouse Cécile !
Enfin au début, oui, dans le feu de l'action, il avait été particulièrement excité, et puis, en voyant le degré de pornographie atteint par sa femme, et la jouissance qu'elle avait pu éprouver à dépasser les limites qu'ils s'étaient fixées, il était depuis beaucoup moins partant pour ce genre d'aventures.
Il se disait même qu'il avait été très imprudent d'ouvrir la boite de Pandore, et de laisser sa femme vivre des pulsions, qu'il n'imaginait pas en elle !
Fabrice se remémorait sa femme, nue avec seulement deux dim-ups noirs, allongée sur la table de pique-nique, pendant qu'il la baisait avec vigueur. Malgré son acrimonie à son égard, il ne put s'empêcher de bander en la revoyant nue en pensée, offerte à des expériences de débauche, le regard lubrique et ses expressions de visage lascives !
Quand Cécile avait permis aux hommes de se rapprocher, juste à côté d'elle, pour mieux voir, cela l'avait un peu contrarié. Mais sous le coup de l'excitation, il n'avait pas bronché. Mais quand les trois mecs à poil, la bite à l'air, en train de se branler, s'étaient postés à bout portant de leur engin, contre le corps dénudé de sa femme, et qu'elle leur avait pris la queue pour les branler, là, il avait commencé à se dire que cela allait trop loin.
Quand Cécile avait permis aux hommes de se rapprocher, juste à côté d'elle, pour mieux voir, cela l'avait un peu contrarié. Mais sous le coup de l'excitation, il n'avait pas bronché. Mais quand les trois mecs à poil, la bite à l'air, en train de se branler, s'étaient postés à bout portant de leur engin, contre le corps dénudé de sa femme, et qu'elle leur avait pris la queue pour les branler, là, il avait commencé à se dire que cela allait trop loin.
Jusque là, une certaine distance de sécurité avait permis au jeu d'exhibitionisme de rester dans les règles qu'il leur avait imposées : pas de contact physique avec son épouse. Et voilà que c'était Cécile elle-même, qui rompait cette digue morale avec son comportement assez dangereux.
Et puis, quand son épouse avait demandé au troisième gars, qu'elle ne pouvait masturber, de se poster près de sa tête, il s'était dit que ce n'était que de la provoc..jamais sa femme n'oserait...
Et bien si ! Elle avait osé ! Elle l'avait fait ! Elle avait ouvert sa bouche, sorti sa langue et avait aspiré le gland du troisième larron, alors que son mari était en train de la baiser ! Sans aucune pudeur, sous les yeux de son mari, Cécile masturbait deux hommes inconnus, et faisait une fellation au troisième, trop heureux de l'aubaine !
Et évidemment, comme Cécile avait rompu la règle du "pas toucher, seulement regarder " avec ses doigts, en train de manualiser le sexe des deux hommes, et de sucer goulument le troisième, alors ils n'avaient pu s'empécher de poser leurs mains sur le corps désirable de sa femme adorée, et de commencer à lui caresser le cou, ses épaules, son ventre et ses seins. Heureusement que Fabrice occupait la zone stratégique...sinon ils lui auraient caressé la chatte, sans aucune récrimination de son épouse !
Fabrice n'en revenait pas. Sa femme s'offrait aux caresses d'inconnus, alors qu'il lui faisait l'amour !
Fabrice n'en revenait pas. Sa femme s'offrait aux caresses d'inconnus, alors qu'il lui faisait l'amour !
A ce degré d'excitation, les trois hommes jouirent presque en même temps, sur son ventre et sa poitrine...mais aussi dans sa bouche ! Et Cécile n'eut aucune réaction de dégoût...pire, elle eut aussi un orgasme tapageur. Pris dans l'action, Fabrice jouit lui aussi, tandis qu'une terrible onde de jalousie lui labourait le ventre.
Alors, il se releva d'entre les cuisses de sa femme, lui prit d'autorité les bras, et la souleva pour la ramener à la voiture, sous les soupirs de dépit des trois éjaculateurs, qui s'attendaient à encore plus, vu la tournure qu'avait pris les événements !
Il jeta le manteau sur les épaules de sa femme encore à poil, et, sans un mot, la fit monter dans la voiture sans lui laisser le temps de dire ouf. Lui-même se rhabilla vite fait, mit le contact et dans un crissement de pneus démarra en trombe.
Tandis que sa femme s'essuyait la bouche avec un kleenex, le mari gardait les lèvres serrées et le regard droit.
" Bah, tu n'as pas aimé ? C'était très excitant, non ? J'ai jamais joui autant que quand j'ai senti les mains de ces types sur mes seins et mon ventre...et quand le troisième a joui dans ma bouche ...
— Arrête, je ne veux pas en entendre plus ! Excitant ! Tu plaisantes ? Il n'était pas question de cela. Tu ne devais pas toucher ses types, et encore moins les amener à te tripoter. Tu te rends compte, tu as sucé un type, et il t'a éjaculé son sperme dans la bouche ! Et toi, tu trouves cela excitant ? Tu es malade ou quoi ?
— Attends, tu devais bien te douter qu'à force de jouer avec le feu, tu allais te brûler. Cela t'excite de me voir me branler ou d'exciter des mecs ? Oui ?
— Oui, mais on n'avait pas prévu cela ! Tu as dépassé les bornes ! Tu t'es conduite comme...
— Comme quoi, une pute c'est ça ? Je te dégoûte ou quoi ?
— Non mais...
— Ben si, en fait ! Tu me considères comme une salope, une pute de bas étage...alors qu'on était d'accord pour laisser évoluer notre sexualité, et nos jeux érotiques.
— Oui ok, mais là ça va un peu trop loin. On avait dit qu'on resterait uniquement dans l'exhib. Tu m'avais parlé de ton projet de créer un "All fans win". Il était alors question que tu exposes tes fantasmes et ta sexualité à l'écran, sur le Net, ou bien en réel, mais pas que tu te fasses caresser par d'autres hommes que moi !
— Tu es jaloux, n'est-ce pas ? Tu as tort. Ou bien cela ne te servira pas à grand- chose. Je suis une grande fille majeure et libre. Tu n'as pas à m'imposer quoi que ce soit !
— Attends...tu te rends compte que tu as sucé un mec devant moi ! Et si je n'avais pas arrêté le jeu, les trois vicieux t'auraient baisée en même temps, sur cette table...devant moi ! Tu te rends compte ? Redescends un peu dans la réalité !
— La réalité...tu te souviens de ce que l'on se disait quand on a commencé à fantasmer tous les deux ? Des trucs du genre :
" Ce soir tu es la pute de l'hôtel. Il y a deux hommes jeunes, qui n'attendent qu'une pute pour apaiser leurs pulsions sexuelles. Tu vas y aller habillée comment ?
— Comme ça, à poil, avec seulement mes bas résilles noirs, mon collier de chienne en cuir autour du cou, et ton sperme qui s'écoule de ma chatte ! "
Ça t'excitait tout ça, non ? De me voir me faire prendre par plusieurs mecs en même temps, me faire défoncer par la chatte et le cul, pendant que tu mates ! Dommage que tu ne m'aies pas laissé faire avec ces trois types, ton fantasme aurait été exaucé !
— Oui mais, non ! On parle du fantasme là ! Pas de la réalité ! Tu ne comprends pas la différence, bon sang ?
— Ce que je comprends c'est que tu es lâche. Tu te chies dessus. Tu m'as amenée à m'exhiber devant des inconnus, et maintenant j'y ai pris goût... "
Les deux préfèrèrent rester dans un silence très lourd, et se mirent au lit sans un mot.
C'était à ces pensées extrêmement désagréables pour lui, que Fabrice se laissa aller toute la journée au bureau. En rentrant chez lui, il préféra enterrer la hache de guerre, et ne plus parler cette expérience malheureuse et trop hard pour lui.
Les jours suivants, Fabrice pensait que sa femme était revenue à de meilleurs sentiments, et qu'elle était devenue raisonnable..il se trompait !
Le vendredi suivant, sa femme, en sortant de la douche, se lova contre lui, très aguicheuse, et lui prenant la main, la passa sous son peignoir pour la placer sur sa vulve :
" Tu la sens, l'humidité de ma chatte ? Tu vois, je suis chaude comme la braise. On retourne sur les lieux de notre plaisir ? Tu contactes les trois mecs ?
— Mais non ! Je pensais que le problème était réglé ? Il n'en est pas question. Ce soir on ne bouge pas ! "
Cécile se retourna d'un mouvement brusque, la haine dans le regard. Elle grimpa les escaliers pour aller dans sa chambre.
Fabrice la laissa faire, pensant qu'elle allait se calmer toute seule. Il n'en fut rien.
Il entendit sa femme descendre les escaliers, avec un bruit de claquement de talons. Il commença à s'inquiéter. Sa femme allait-elle sortir, malgré ses objections ? Assis dans le salon, un verre de whisky à la main, il la vit arriver devant lui. En la voyant, il commença vraiment à s'inquiéter.
Sa femme était vêtue d'un long manteua noir, plutôt classe, maquillée très sexy avec rouge à lèvres glossy rouge vif, et eyeliner autour des yeux.
Elle le toisa et lui dit :
" La dernière fois, tu m'a traitée de pute...Tu veux voir ce que c'est une pute ? Et bien je vais te montrer ! "
Et Cécile ouvrit son long manteau, pour montrer à son mari qu'elle portait des cuissardes noires, des bas résilles avec un porte-jarretelles noir, sous une micro jupe noire en cuir, qui laissait voir preque le bas de sa toison pubienne, un chemisier blanc noué sur son ventre dénudé, et si peu boutonné, qui laissait voir presque entièrement ses seins.
" Avec ça, je crois que je vais me faire de nouveaux amis ! Alors ça te plait de voir ta femme sortir dehors, attifée comme une pute ? C'était ton fantasme non ?? " Dit-elle avec un regard de défi à son mari.
Puis, elle tourna les talons, et sortit en claquant la porte. Fabrice resta seul dans son salon, comme un con..
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Commentaires ()
Risque de perdre sa femme pour peut mieux la récupére
Vivement la suite de cette histoire