Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sand — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sand
Chapitre 1
— Vous avez un message.
A l'extérieur, la nuit tombait sur la ville, et je restais perplexe sur le divan, assis devant l'écran de mon ordinateur portable. Les idées s'enchaînaient dans mon esprit, les scénarios se bousculaient, les éventualités m'assaillaient.
Lézardant sur le bahut en teck, Ades, mon petit compagnon félin m'observait en silence, se gaussant bien de l'effervescence qui gagnait les pensées de son maître, du moment qu'il pouvait profiter des derniers rayons du soleil. Un peu hébété, cela faisait un bon quart d'heure que je passais à lire et relire ces quelques lignes.
Lézardant sur le bahut en teck, Ades, mon petit compagnon félin m'observait en silence, se gaussant bien de l'effervescence qui gagnait les pensées de son maître, du moment qu'il pouvait profiter des derniers rayons du soleil. Un peu hébété, cela faisait un bon quart d'heure que je passais à lire et relire ces quelques lignes.
— Qui que vous soyez, cher inconnu, votre bouteille à la mer est arrivée à bon port : entre mes mains. Surprise, puis curieuse, je me lance et tente ce premier contact, en vous laissant toutefois l'initiative pour les présentations. Espérant vous lire bientôt.
Ces quelques mots étaient signés "Sand" et l'adresse mail n'offrait pas la moindre indication supplémentaire.
En mon for intérieur, je tergiversais. Une blague ? Une psychopathe peut-être ? Fake ? Pas fake ? Une belle nymphomane ? Miam ! Une vieille mère-grand laide et édentée ? Beurk ! Peut-être un vieux pervers caricatural ? Bref ! Je tergiversais, je faisais le tour des possibles, tergiversais en sachant cependant très bien que j'allais céder à l'espoir, à l'envie, à la curiosité! Et puis, je n'avais pas grand-chose à risquer !...
Il y a de cela une quinzaine de jours, alors que je m'accordais une pause et laissais mes travaux d'illustration de côté, je me postais à ma table à dessin, juché sur ma chaise haute, armé d'une tasse de café fumant, je regardais mon travail : quelques jolies démonettes gainées de cuir et de satin s'enlaçaient dans une jolie saynète trioliste. Escarpins et poitrines arrogantes, sexes ouverts et offerts... Je me surpris moi-même à porter la main sur mon entrejambe, palpant doucement l'organe sous le tissu. J'abandonnais tout regard critique et tout jugement de l'avancement de mon travail. Je laissais dériver mes pensées vers d'autres démonettes plus à mon goût encore. Une envie dévorante de sexe me submergeait, ma queue raidissait. La masturbation prenait de plus en plus de place dans ma vie sexuelle ces derniers temps !... Attendez ! Quelle vie sexuelle ?! La solitude, le travail, la facilité du porno sur internet, le plaisir facile mais solitaire...? J'envisageai l'option de sortir mon sexe de son écrin pour un plaisir accru lorsque mon regard croisa celui d'Ades, stoïque et dédaigneux !... Gêne ! Un bref regard sur mon appartement vide me ramena à la réalité.
En mon for intérieur, je tergiversais. Une blague ? Une psychopathe peut-être ? Fake ? Pas fake ? Une belle nymphomane ? Miam ! Une vieille mère-grand laide et édentée ? Beurk ! Peut-être un vieux pervers caricatural ? Bref ! Je tergiversais, je faisais le tour des possibles, tergiversais en sachant cependant très bien que j'allais céder à l'espoir, à l'envie, à la curiosité! Et puis, je n'avais pas grand-chose à risquer !...
Il y a de cela une quinzaine de jours, alors que je m'accordais une pause et laissais mes travaux d'illustration de côté, je me postais à ma table à dessin, juché sur ma chaise haute, armé d'une tasse de café fumant, je regardais mon travail : quelques jolies démonettes gainées de cuir et de satin s'enlaçaient dans une jolie saynète trioliste. Escarpins et poitrines arrogantes, sexes ouverts et offerts... Je me surpris moi-même à porter la main sur mon entrejambe, palpant doucement l'organe sous le tissu. J'abandonnais tout regard critique et tout jugement de l'avancement de mon travail. Je laissais dériver mes pensées vers d'autres démonettes plus à mon goût encore. Une envie dévorante de sexe me submergeait, ma queue raidissait. La masturbation prenait de plus en plus de place dans ma vie sexuelle ces derniers temps !... Attendez ! Quelle vie sexuelle ?! La solitude, le travail, la facilité du porno sur internet, le plaisir facile mais solitaire...? J'envisageai l'option de sortir mon sexe de son écrin pour un plaisir accru lorsque mon regard croisa celui d'Ades, stoïque et dédaigneux !... Gêne ! Un bref regard sur mon appartement vide me ramena à la réalité.
Je devais réagir ! Faire quelque chose pour me sortir de cet état de misère sexuelle dans lequel je m'enfermais petit à petit ! Oui !! Faire quelque chose ! Redresser la tête et la queue pour un avenir radieux ! Faire quelque chose !... mais quoi ? Sortir draguer ? Pas vraiment mon fort ! Les annonces sexys sur internet ? Fade ! Et la plupart du temps: quelle arnaque !
Un plan finit malgré tout par se former dans mon esprit échauffé, une petite démarche que je trouvais originale, bien que normalement garantie "sans succès", un peu risquée, un peu anodine (je n'étais pas bien sûr)... de quoi ravir le kamikaze social qui sommeillait en moi !...
Un plan finit malgré tout par se former dans mon esprit échauffé, une petite démarche que je trouvais originale, bien que normalement garantie "sans succès", un peu risquée, un peu anodine (je n'étais pas bien sûr)... de quoi ravir le kamikaze social qui sommeillait en moi !...
Quelques minutes après, j'étais dans la rue, prenant la direction de mon magasin préféré, une grande surface dédiée à la lecture, un temple de la culture et de toutes les sous-cultures, un lieu que je connaissais bien pour y traîner régulièrement mes guêtres. Je passais la porte en sachant très bien ce que je voulais faire. Pas d'improvisation ! A l'étage du dessous se trouvaient quelques rayons dédiés aux bandes dessinées et aux romans de différents genres. Et l'un de ces genres avait pris une certaine ampleur ces dernières années ! Silencieusement, je rejoignais les étagères dédiées à la littérature érotique, cherchant un ouvrage bien précis dont je connaissais la présence : un recueil d'histoires pornographiques dont j'avais illustré la garde et quelques pages intérieures. Bienheureusement, j'étais seul dans ce rayon un peu à l'écart des autres. Prenant une brève inspiration, je sortais le livre et y glissai un petit mot manuscrit de mon cru. Rapidement, je réinsérais l'ouvrage à sa place entre d'autres livres.
Satisfait et un peu amusé de cet audacieux coup de maître (ridicule sans doute et aux chances de réussite quasiment nulles), je regagnais mon "chez-moi", ma table à dessin, Ades et mes chères démonettes exhibitionnistes.
Et voilà que, deux semaines étant passées, j'étais devant ce message. Contre toute attente, cette tentative que je pensais pitoyable semblait avoir porté un fruit ! Fébrilement je tapais mon premier mail pour Sand...
S'ensuivit un temps de correspondance plutôt sympathique entre nous, une correspondance chaleureuse et complice où nous nous dévoilions petit à petit l'un à l'autre. Petit à petit, je me laissais séduire par son humour et sa désinvolture apparente. J'apprenais, de fil en aiguille, qu'elle était, à quarante-trois ans, de huit ans mon aînée, ce qui avait l'air de lui plaire autant qu'à moi. Mariée à un homme le plus souvent absent, elle m'avoua avoir accueilli l'opportunité créée par mon petit mot comme une bouffée d'air frais dans un quotidien qui s'empoussiérait, que tout un tas d'envies coquines lui étaient passées par la tête depuis la lecture de mon message, et qu'elle espérait bien ne pas avoir à regretter de m'avoir contacté. N'y tenant plus, je lui proposais finalement une rencontre... qu'elle accepta.
Et me voici, une petite dizaine de minutes avant l'heure convenue sur le lieu du rendez-vous, dans le rayon des livres érotiques où j'avais mis en application ma petite idée saugrenue. J'avais en main un ouvrage de la maison d'édition qui m'employait à l'occasion, un autre exemplaire que j'avais illustré récemment. Par curiosité, j'en parcourais quelques pages, quand une voix m'interpella derrière moi
.
Et voilà que, deux semaines étant passées, j'étais devant ce message. Contre toute attente, cette tentative que je pensais pitoyable semblait avoir porté un fruit ! Fébrilement je tapais mon premier mail pour Sand...
S'ensuivit un temps de correspondance plutôt sympathique entre nous, une correspondance chaleureuse et complice où nous nous dévoilions petit à petit l'un à l'autre. Petit à petit, je me laissais séduire par son humour et sa désinvolture apparente. J'apprenais, de fil en aiguille, qu'elle était, à quarante-trois ans, de huit ans mon aînée, ce qui avait l'air de lui plaire autant qu'à moi. Mariée à un homme le plus souvent absent, elle m'avoua avoir accueilli l'opportunité créée par mon petit mot comme une bouffée d'air frais dans un quotidien qui s'empoussiérait, que tout un tas d'envies coquines lui étaient passées par la tête depuis la lecture de mon message, et qu'elle espérait bien ne pas avoir à regretter de m'avoir contacté. N'y tenant plus, je lui proposais finalement une rencontre... qu'elle accepta.
Et me voici, une petite dizaine de minutes avant l'heure convenue sur le lieu du rendez-vous, dans le rayon des livres érotiques où j'avais mis en application ma petite idée saugrenue. J'avais en main un ouvrage de la maison d'édition qui m'employait à l'occasion, un autre exemplaire que j'avais illustré récemment. Par curiosité, j'en parcourais quelques pages, quand une voix m'interpella derrière moi
.
— Jolie littérature ! La même collection qu'un livre que j'ai acheté récemment ici. Passionnant ! Et plein de surprise !
Le ton amusé et détaché qu'elle prenait me surprit un peu et je doutais d'être aussi détendu qu'elle semblait l'être, toujours ce fichu manque de confiance en moi ! Je me retournais quasi-instantanément et lui fis face pour la première fois.
Évidemment, nous n'avions pas dérogé au grand classique des correspondances par mails interposés : nous nous étions chacun vaguement décrits physiquement avant d'aborder d'autres sujets plus fantasques. Mais nous avions soigneusement évité l'envoi de photographies. Je croisais les doigts pour qu'elle ne marque pas une déception trop importante face à cet " homme hétéro d'un mètre quatre-vingt pour 88 kilos (bon ! OK !... en rajouter 6 serait plus proche de la vérité!) chevelure châtain bien fournie grisonnante aux tempes (déjà! à mon âge !) et aux yeux bleus en amande (ça! on m'en avait déjà fait le compliment) large d'épaules (c'était vrai aussi mais mieux valait faire abstraction du début de brioche qui pointait au-dessus de la ceinture !) célibataire (désespéré!) de 35 ans (ça j'pouvais le prouver ! ).
Son sourire discret me rassura aussitôt et me contamina ! Je lui souriais moi aussi, enfin !
La description qu'elle avait faite d'elle-même ne lui rendait vraiment pas honneur ! Comme une évidence, son visage m'inspira l'image de ses canons de beauté classiques que l'on enseigne aux étudiants en art. De profil grec un visage un peu rond aux pommettes saillantes, aux lèvres finement dessinées et au nez effacé. Derrière ses lunettes rondes, un magnifique regard félin d'un bleu glacial. Par-dessus tout, la pâleur de son teint encadré de ses cheveux cuivrés me laissa sans voix. Tirés vers l'arrière en une petite queue-de-cheval d'une dizaine de centimètres, les reflets de sa chevelure sous la lumière crue du néon m'hypnotisaient. Quelle beauté! Elle se tenait devant moi ! Petite femme que je surplombais d'une vingtaine de centimètres tout en me sentant ridiculement petit face à elle, insignifiant ! De ses charmantes formes, je ne devinais rien. Elle s'était elle-même décrite comme un peu enrobée (ce qui n'était pas pour me déplaire) Elle était habillée, tout en accord avec l'automne qui faisait rage à l'extérieur, d'une cape de laine d'un gris chaud qui faisait divinement ressortir le roux cuivré de ses cheveux ! Un Jean gris, lui aussi, qui épousait bien le galbe de ses jambes jusqu'à disparaître sous des bottes de daim noires qui montaient à mi-hauteur de ses mollets.
Évidemment, nous n'avions pas dérogé au grand classique des correspondances par mails interposés : nous nous étions chacun vaguement décrits physiquement avant d'aborder d'autres sujets plus fantasques. Mais nous avions soigneusement évité l'envoi de photographies. Je croisais les doigts pour qu'elle ne marque pas une déception trop importante face à cet " homme hétéro d'un mètre quatre-vingt pour 88 kilos (bon ! OK !... en rajouter 6 serait plus proche de la vérité!) chevelure châtain bien fournie grisonnante aux tempes (déjà! à mon âge !) et aux yeux bleus en amande (ça! on m'en avait déjà fait le compliment) large d'épaules (c'était vrai aussi mais mieux valait faire abstraction du début de brioche qui pointait au-dessus de la ceinture !) célibataire (désespéré!) de 35 ans (ça j'pouvais le prouver ! ).
Son sourire discret me rassura aussitôt et me contamina ! Je lui souriais moi aussi, enfin !
La description qu'elle avait faite d'elle-même ne lui rendait vraiment pas honneur ! Comme une évidence, son visage m'inspira l'image de ses canons de beauté classiques que l'on enseigne aux étudiants en art. De profil grec un visage un peu rond aux pommettes saillantes, aux lèvres finement dessinées et au nez effacé. Derrière ses lunettes rondes, un magnifique regard félin d'un bleu glacial. Par-dessus tout, la pâleur de son teint encadré de ses cheveux cuivrés me laissa sans voix. Tirés vers l'arrière en une petite queue-de-cheval d'une dizaine de centimètres, les reflets de sa chevelure sous la lumière crue du néon m'hypnotisaient. Quelle beauté! Elle se tenait devant moi ! Petite femme que je surplombais d'une vingtaine de centimètres tout en me sentant ridiculement petit face à elle, insignifiant ! De ses charmantes formes, je ne devinais rien. Elle s'était elle-même décrite comme un peu enrobée (ce qui n'était pas pour me déplaire) Elle était habillée, tout en accord avec l'automne qui faisait rage à l'extérieur, d'une cape de laine d'un gris chaud qui faisait divinement ressortir le roux cuivré de ses cheveux ! Un Jean gris, lui aussi, qui épousait bien le galbe de ses jambes jusqu'à disparaître sous des bottes de daim noires qui montaient à mi-hauteur de ses mollets.
Un silence béat s'installait entre nous, mais elle lui tordit le cou bien vite. Prenant mes mains dans les siennes, elle se mit sur la pointe des pieds pour déposer un premier baiser sur ma joue. Ses yeux pétillaient comme si elle se retenait de rire aux éclats. Sans lâcher prise, elle se recula d'un pas. Me passant au crible de la tête aux pieds... Puis revenant planter son regard dans le mien :
— Damien ! Enfin je vous tiens !
Radieuse ! Victorieuse ! Elle ne mentait pas !... elle me tenait déjà!
— Eh bien Madame !... Je suis à vous ! Lui répondais-je du tac au tac, tout en lui proposant mon bras pour l'emmener à l'étage du dessus.
Je l'invitais à me suivre dans un petit espace "salon de thé" qui avait été aménagé pour la clientèle, histoire de partager une boisson chaude ensemble et sceller notre accord. Arrivés sur place, nous prenions place à une petite table placée contre le mur du fond. Trois vieilles dames aux cheveux blancs occupaient une table au centre de l'espace en discutant bruyamment de leur dernière lecture.
En parfait gentleman, je proposais une chaise à ma compagne en singeant le parfait lèche-bottes... Elle s'assit et je pris place face à elle. Sous la table, nos genoux pouvaient presque se toucher sans effort tellement la table était petite. La température de la pièce lui fit remiser sa cape de laine sur sa chaise. J'étais ravi et fasciné, elle portait un léger chemisier blanc, un peu strict, discret mais légèrement transparent. Mes yeux me trahirent alors que je tentais de déceler les fines nuances de couleur qui dessinaient la lingerie qu'elle portait en dessous. Quand je revins vers elle, elle souriait à nouveau...
En parfait gentleman, je proposais une chaise à ma compagne en singeant le parfait lèche-bottes... Elle s'assit et je pris place face à elle. Sous la table, nos genoux pouvaient presque se toucher sans effort tellement la table était petite. La température de la pièce lui fit remiser sa cape de laine sur sa chaise. J'étais ravi et fasciné, elle portait un léger chemisier blanc, un peu strict, discret mais légèrement transparent. Mes yeux me trahirent alors que je tentais de déceler les fines nuances de couleur qui dessinaient la lingerie qu'elle portait en dessous. Quand je revins vers elle, elle souriait à nouveau...
— Ça te plaît ? me dit-elle en jouant négligemment avec le bouton le plus haut de son chemisier.
— Et comment ?!... Je me sens comme un gamin trop gâté qui ne saurait pas quoi dire pour dire "merci"!
— Et comment ?!... Je me sens comme un gamin trop gâté qui ne saurait pas quoi dire pour dire "merci"!
Son sourire s'élargit, et son genou vint se poser doucement contre le mien.
— C'est gentil ! C'est peut-être Noël pour nous deux alors ?!
Je craquais littéralement pour la légèreté affichée dont elle faisait preuve. Je n'arrivais pas à deviner si c'était un rôle qu'elle endossait par jeu ou si c'était bel et bien son naturel. Bien entendu, elle n'était pas plus que moi une jeune colombe inoffensive, nous avions au fil de notre correspondance été tout à fait clairs sur nos intentions, nos envies. L'envie de complicité, d'un jardin secret de luxure à partager à deux, sans s'entraver ni s'appartenir. D'un trait j'en finissais avec le dé à coudre de café qu'on nous avait servi, et je mettais sur la table l'ouvrage que j'avais gardé en main depuis l'étage du bas.
— Je devrais sûrement te remercier pour ta contribution à mes bonnes œuvres ! Le bouquin que tu as acheté : j'en avais fait les illustrations ! J'espère qu'il t'a plu au moins ?
Elle leva les yeux au plafond, mimant une réflexion profonde.
— Oh oui ! C'était pas mal !... plein de rebondissements et d'actes indécents ! J'ai adoré! (elle se retenait difficilement de rire) Et toutes ces belles images ! Hummm !...
Elle venait de mettre sa main sur la mienne, pointant du doigt, le recueil illustré que j'avais mis sur la table.
— Ça aussi, c'est ton travail ?...
Elle prit alors sa chaise et se plaça à mon côté, ouvrant les premières pages de l'ouvrage.
— Voyons ça! Quel talentueux ami je viens de me faire !?...
Pouffant un peu moi aussi, je me rapprochais d'elle, posant mon genou contre le sien. Je la vis porter ses lunettes au bout de son nez, singeant l'une des vieilles buveuses de thé de la table centrale, elle posa le livre entre nous, se pencha un peu... et vint discrètement poser sa main sur mon entrejambe. Tout sourire, elle tourna son regard sur moi.
— Je te laisse le soin de tourner les pages.
Doucement, elle affirmait sa prise sur moi, glissant ses doigts sur mon jean, tentant de délimiter les formes de mon sexe. Un bref regard sur les autres occupantes du salon me rassura, tout à leurs discussions le troisième âge ne se préoccupait pas de nous. Essayant d'afficher le sourire le plus détendu possible, je me recalais sur ma chaise pour offrir une prise plus confortable à ma belle complice. Je faisais glisser quelques pages, m'arrêtant sur une illustration porno soft signée de mon nom. Simulant de l'intérêt pour ce livre, alors que ma queue grossissait en toute autonomie sous la chaleureuse paume de Sand. Ses yeux s'agrandirent tandis que trois de ses doigts partaient en quête du bout de mon sexe...
— Oh ! Plutôt intéressant ! Quel joli coup de pinceau tu as !...
D'une main elle baissait ses lunettes en un geste d'experte, de l'autre elle jouait de ses ongles sur mon extrémité galvanisée. Je bandais déjà dur en croisant les doigts pour ne pas être remarqué de quiconque.
Les pages défilaient sous les "oh !" et les "ah !" de ma jolie complice. D'un bout à l'autre, elle n'avait cessé de me masturber doucement, avec retenue et discrétion. Je sentais les premières gouttes perler de mon gland, et j'étais tenaillé entre l'envie de continuer et l'envie de ne pas risquer davantage l'inondation de mon slip... Je refermais le livre et elle se tourna vers moi. Son regard était brûlant de désir. Alors que je m'imaginais rougir comme une pivoine, elle reposa sa main sur la table et m'annonça le plus posément du monde:
Les pages défilaient sous les "oh !" et les "ah !" de ma jolie complice. D'un bout à l'autre, elle n'avait cessé de me masturber doucement, avec retenue et discrétion. Je sentais les premières gouttes perler de mon gland, et j'étais tenaillé entre l'envie de continuer et l'envie de ne pas risquer davantage l'inondation de mon slip... Je refermais le livre et elle se tourna vers moi. Son regard était brûlant de désir. Alors que je m'imaginais rougir comme une pivoine, elle reposa sa main sur la table et m'annonça le plus posément du monde:
— C'est officiel ! Aujourd'hui est le jour de naissance de notre alliance !
— Nous devrions fêter ça!
— Nous devrions fêter ça!
Encore un peu raide sous la ceinture, euphorique, sans doute un peu, je m'avançais pour l'embrasser. Son rouge à lèvres d'un rose discret me semblait être la sucrerie la plus délicieuse qui soit. J'avançais ma main pour caresser son visage, commençant même à fermer les yeux. Mais la belle eut un mouvement de recul... Souriant, la belle lança une œillade aux petites grands-mères qui s'étaient décidées à lever le camp.
— Oui, on pourrait bien fêter ça en privé. Il me reste encore une petite heure avant que mon carrosse ne se change en citrouille et que je doive réintégrer mon "home sweet home"!...
— J'habite à deux pas d'ici, mais...
— J'habite à deux pas d'ici, mais...
Quel ahuri !! Naïf ! Et moi qui n’avais pas espéré concrétiser si vite ! Et mon appartement n'était pas franchement présentable et...
— Parfait ! J'ai hâte de voir ton atelier !
... toujours ce petit air fanfaron qui ferait fondre un glacier !...
Espérant que mon érection, pas tout à fait calmée, ne se ferait pas remarquer, j'allais régler nos deux boissons. La belle me suivait, en main elle avait récupéré le livre que j'avais pourtant sciemment laissé sur la table. Profitant d'un vide aux caisses, elle acheta l'ouvrage, me laissant l'attendre un peu à l'écart. Une fois l'achat réglé, elle se tourna vers moi et d'un clin d'œil complice m'invita à la suivre au dehors.
Quelques minutes après, nous étions au pied de la résidence où je logeais. Depuis le trottoir on pouvait voir mon appartement au deuxième étage.
À côté de moi, la belle observait le bâtiment, le quartier, essayant de se repérer. Un peu nerveux, je sortais mes clés et ouvrais sans plus de cérémonie. Je l'invitai à me suivre dans la cage d'escalier. Enfin au seuil de ma porte, la main sur la clenche, je me tournai vers elle et tentai une pointe d'humour (sans doute bien plus pour me détendre moi-même).
Espérant que mon érection, pas tout à fait calmée, ne se ferait pas remarquer, j'allais régler nos deux boissons. La belle me suivait, en main elle avait récupéré le livre que j'avais pourtant sciemment laissé sur la table. Profitant d'un vide aux caisses, elle acheta l'ouvrage, me laissant l'attendre un peu à l'écart. Une fois l'achat réglé, elle se tourna vers moi et d'un clin d'œil complice m'invita à la suivre au dehors.
Quelques minutes après, nous étions au pied de la résidence où je logeais. Depuis le trottoir on pouvait voir mon appartement au deuxième étage.
À côté de moi, la belle observait le bâtiment, le quartier, essayant de se repérer. Un peu nerveux, je sortais mes clés et ouvrais sans plus de cérémonie. Je l'invitai à me suivre dans la cage d'escalier. Enfin au seuil de ma porte, la main sur la clenche, je me tournai vers elle et tentai une pointe d'humour (sans doute bien plus pour me détendre moi-même).
— Attention ! Pas de regrets ? !
Les mains sur les hanches, elle bomba le torse sous sa cape de laine, l'air volontaire.
— Oh non ! Du tout !... pas encore.
J'ouvrais, avançais dans le couloir d'entrée de mon antre et l'invitais à entrer effleurant doucement sa taille au passage. Je notais alors pour la première fois ce discret parfum qu'elle portait, quelques notes chaudes et sucrées d'un parfum ambré.
Je l'invitais à me confier son vêtement que j'accrochais au portemanteau et lui indiquait le salon.
Je l'invitais à me confier son vêtement que j'accrochais au portemanteau et lui indiquait le salon.
— Tu veux boire quelque chose ? Du chaud ? Du froid ?
Nous pénétrions ensemble dans mon salon. Ades, surpris de l'intrusion de cette inconnue dans son univers fila se réfugier derrière le canapé, préférant observer de loin.
— Un thé serait parfait si tu en as, merci.
La pièce était petite et trahissait sans équivoque ma seconde nature d'ermite misanthrope. Simplement divisée en trois zones de vies distinctes. Une petite table de marbre tout juste bonne pour un tête à tête, deux chaises (le coin repas) faisait face à mon coin "travail", à côté de la fenêtre : ma table à dessin encombrée de matériel et de croquis divers, une petite table d'appoint elle aussi encombrée de matériel, ma chaise de dessinateur. Deux étagères emplies de livres coupaient la pièce en deux et délimitaient l'espace "détente" abritant l'ensemble "canapé -table basse-télé"...
Je mettais l'eau à bouillir et sortais tout ce qu'il fallait pour me conduire en hôte irréprochable, je mettais également la cafetière en route pour moi. Machinalement je venais m'installer en hauteur sur ma chaise de travail, observant Sand qui évoluait dans la lumière des fenêtres. Qu'elle était belle ! Elle cherchait des yeux mon félin de compagnon encore plus sauvage que moi, s'approchait de moi, observant le pêle-mêle de travaux sur ma planche à dessin et les quelques tableaux accrochés sur les murs. L'odeur conviviale du café commençait à se faire sentir tandis que l'eau de la bouilloire frissonnait.
Je mettais l'eau à bouillir et sortais tout ce qu'il fallait pour me conduire en hôte irréprochable, je mettais également la cafetière en route pour moi. Machinalement je venais m'installer en hauteur sur ma chaise de travail, observant Sand qui évoluait dans la lumière des fenêtres. Qu'elle était belle ! Elle cherchait des yeux mon félin de compagnon encore plus sauvage que moi, s'approchait de moi, observant le pêle-mêle de travaux sur ma planche à dessin et les quelques tableaux accrochés sur les murs. L'odeur conviviale du café commençait à se faire sentir tandis que l'eau de la bouilloire frissonnait.
— Ils sont tous de toi je suppose ? dit-elle en désignant les tableaux.
— Oh que oui !!
— Oh que oui !!
Armé de mon sourire le plus charmeur je posai la main sur son épaule et vins me placer dans son sillage.
— Oh que oui ! C'est mon univers ici. Tu vois... J'espère que ça te plaît ? lui dis-je, un peu pince-sans-rire.
J'étais maintenant derrière elle, mes mains étaient venues se placer sur ses hanches, et je respirai silencieusement son parfum délicat. Evidemment pas dupe de la manœuvre, la belle ne semblait pas vouloir se faire désirer plus longtemps. Reculant un peu elle vint se coller à moi, penchant la tête comme une invitation à poser mes lèvres sur ce joli cou.
Dire qu'il y avait deux semaines de cela, je n'aurai pas misé un fifrelin sur mon petit subterfuge du rayon "littéraire X". Et pourtant je la tenais maintenant dans mes bras, délicieuse et désirée intruse dans mon univers.
J'avais déjà une furieuse envie d'elle depuis le salon de thé. Mais là! C'était sans aucune alternative ! Je ne pouvais plus parler de ''désir'', j'avais :''besoin''! Un besoin impérieux de laisser glisser mes lèvres sur son cou de porcelaine, besoin de laisser mes mains se perdre sur son chemisier. Besoin de l'écouter, d'entendre son silence alors qu'elle sentait mon sexe se tendre au bas de son dos.
Dire qu'il y avait deux semaines de cela, je n'aurai pas misé un fifrelin sur mon petit subterfuge du rayon "littéraire X". Et pourtant je la tenais maintenant dans mes bras, délicieuse et désirée intruse dans mon univers.
J'avais déjà une furieuse envie d'elle depuis le salon de thé. Mais là! C'était sans aucune alternative ! Je ne pouvais plus parler de ''désir'', j'avais :''besoin''! Un besoin impérieux de laisser glisser mes lèvres sur son cou de porcelaine, besoin de laisser mes mains se perdre sur son chemisier. Besoin de l'écouter, d'entendre son silence alors qu'elle sentait mon sexe se tendre au bas de son dos.
— Hmmm ! Je sens que nous allons sceller notre accord plutôt rapidement. C'est bon signe ! Dit-elle à voix basse.
Cette promesse finit définitivement de me faire bander !
Exalté, mes mains vinrent chercher ses hanches pour la plaquer contre mon ''envie d'elle'' qui était maintenant au zénith de sa taille. Mes lèvres vinrent chercher les siennes.
Elle ondulait doucement du bassin, massant l'organe turgescent avec un savoir-faire consommer.
Une main partit en quête du galbe d'un sein caché sous le tissu. En réponse, une autre main vint se placer sur mon entrejambe, déployant ses doigts largement pour palper l'objet de son désir.
Sand se tourna contre moi sans lâcher prise, plissant les yeux et minaudant.
Exalté, mes mains vinrent chercher ses hanches pour la plaquer contre mon ''envie d'elle'' qui était maintenant au zénith de sa taille. Mes lèvres vinrent chercher les siennes.
Elle ondulait doucement du bassin, massant l'organe turgescent avec un savoir-faire consommer.
Une main partit en quête du galbe d'un sein caché sous le tissu. En réponse, une autre main vint se placer sur mon entrejambe, déployant ses doigts largement pour palper l'objet de son désir.
Sand se tourna contre moi sans lâcher prise, plissant les yeux et minaudant.
— Oh ! Le grand garçon ! Me lança-t-elle.
De son autre main, elle dégrafait les boutons de son chemisier blanc, me laissant enfin entrevoir ses seins dans leur écrin de lingerie bleu clair.
Ripostant, je débouclais ma ceinture tandis que mes lèvres se faisaient plus pressantes sur les siennes qui s'ouvraient pour enfin laisser nos langues s'enlacer.
Lentement, nous abandonnions la table à dessin pour nous approcher du canapé.
A peine étais-je assis qu'elle se plaçait à califourchon sur mes cuisses, plongeant sa langue dans ma bouche et sa main sur la fermeture "Éclair" de mon pantalon. Quelques secondes après, elle passait ses doigts dans mon pantalon, puis derrière mon slip. Se saisissant de ma queue.
Ripostant, je débouclais ma ceinture tandis que mes lèvres se faisaient plus pressantes sur les siennes qui s'ouvraient pour enfin laisser nos langues s'enlacer.
Lentement, nous abandonnions la table à dessin pour nous approcher du canapé.
A peine étais-je assis qu'elle se plaçait à califourchon sur mes cuisses, plongeant sa langue dans ma bouche et sa main sur la fermeture "Éclair" de mon pantalon. Quelques secondes après, elle passait ses doigts dans mon pantalon, puis derrière mon slip. Se saisissant de ma queue.
— Hmmm, Damien ! Enfin !... je vous tiens !
— Oh que oui !
— Oh que oui !
M'embrassant de plus belle, elle commençait à me branler tendrement. Laissant jouer sa poitrine sur mon sweat-shirt. M'enivrant de son parfum. Mes doigts passaient sous son chemisier, caressant tantôt sa poitrine tantôt le bas de son dos. Cherchant à explorer ce territoire inconnu de mes sens, sa peau appelait mes caresses, accompagnait mes mouvements. Sur moi elle restait silencieuse, mais pas inactive !... Répondant à mes envies, elle ne tarda pas à me débarrasser de mon sweat pour enfin se blottir contre moi, amenant mon sexe contre son pantalon en continuant à me masturber. Ses seins, encore engoncés dans leurs étuis de polyester bleu clair, venaient se frotter sur ma poitrine, m'échauffant tout en douceur.
— Hmm ! Quand je t'écrivais, je ne t'imaginais pas aussi belle !
Mouai ! J'avais tellement envie de la flatter, de lui confier ma vraie surprise d'être tombé sur une femme aussi belle à mes yeux ! Et pourtant, mon sexe entre ses doigts graciles, ma verve m'avait abandonné! Et je me surprenais moi-même à ne pouvoir lui sortir qu'une telle fadaise ! Honte sur moi !...
Arrachant ses lèvres aux miennes, elle se détacha de moi en souriant pour venir s'agenouiller entre mes jambes. Ses intentions étaient des plus claires, et si j'avais pu bander plus fort encore, ma queue se serrait transformée en pierre !
Arrachant ses lèvres aux miennes, elle se détacha de moi en souriant pour venir s'agenouiller entre mes jambes. Ses intentions étaient des plus claires, et si j'avais pu bander plus fort encore, ma queue se serrait transformée en pierre !
— Je te trouve plutôt craquant aussi. me dit-elle doucement. Tu me plais beaucoup. Mais ce soir on n'ira pas plus loin que ça...
A peine avais-je eu le temps de réaliser ce qu'elle disait, de chercher son regard espiègle de mes yeux, qu'elle commençait à faire jouer le bout de sa langue sur mon prépuce. Léchant délicatement jusqu'au bout de mon sexe qui commençait à perler avant de le prendre complètement en bouche.
Je caressais sa chevelure cuivrée, passais mes doigts entre ses mèches, tandis que sa tête commençait à appliquer un rythme soutenu au fil de la fellation dont elle me gratifiait. Hmmm ! Je sentais sa langue glisser sur mon extrémité avec une application certaine. Le temps n'avait plus d'importance, je me délectais simplement du rythme de ses lèvres resserrées sur mon sexe. Je savais qu'elle m'offrait là plus que ce que nous étions convenus lors de notre correspondance, et j'en appréciai pleinement chaque instant.
Quand vint le moment de lâcher prise, elle du sentir mon hésitation et se retira d'elle-même, et continua à me branler jusqu'à l'éjaculation qui ne tarda pas. Le sperme chaud inondant mon bas-ventre. Elle se mordilla les lèvres, profitant de cet instant d'abandon. Elle continua un peu à me caresser, puis vint m'embrasser avant de me laisser me reprendre. La bite mollissant, un peu gêné, je l'abandonnais, le temps d'aller m'essuyer dans la salle de bain.
A mon retour, son chemisier était refermé et sa coiffure remise en place, irréprochable. Elle m'abandonna rapidement, prétextant de l'heure tardive non sans m'avoir embrassé tendrement. Et je me retrouvais à nouveau seul dans mon appartement encore marqué de son parfum. Rêveur, je me repassais le film de sa venue. Sous le regard inquiet d'Ades et des jolies démonettes de papier je quittais la pièce et j'allais me prendre une douche, me masturber une ou deux fois en me remémorant cette beauté venue ensoleiller mon antre l'espace d'un instant.
Un peu plus tard dans la soirée, les cheveux mouillés, en tenue pour aller dormir, une tasse de café à la main, je m'installais sur mon canapé, l'ordinateur sur la table basse... Je souriais...
Je caressais sa chevelure cuivrée, passais mes doigts entre ses mèches, tandis que sa tête commençait à appliquer un rythme soutenu au fil de la fellation dont elle me gratifiait. Hmmm ! Je sentais sa langue glisser sur mon extrémité avec une application certaine. Le temps n'avait plus d'importance, je me délectais simplement du rythme de ses lèvres resserrées sur mon sexe. Je savais qu'elle m'offrait là plus que ce que nous étions convenus lors de notre correspondance, et j'en appréciai pleinement chaque instant.
Quand vint le moment de lâcher prise, elle du sentir mon hésitation et se retira d'elle-même, et continua à me branler jusqu'à l'éjaculation qui ne tarda pas. Le sperme chaud inondant mon bas-ventre. Elle se mordilla les lèvres, profitant de cet instant d'abandon. Elle continua un peu à me caresser, puis vint m'embrasser avant de me laisser me reprendre. La bite mollissant, un peu gêné, je l'abandonnais, le temps d'aller m'essuyer dans la salle de bain.
A mon retour, son chemisier était refermé et sa coiffure remise en place, irréprochable. Elle m'abandonna rapidement, prétextant de l'heure tardive non sans m'avoir embrassé tendrement. Et je me retrouvais à nouveau seul dans mon appartement encore marqué de son parfum. Rêveur, je me repassais le film de sa venue. Sous le regard inquiet d'Ades et des jolies démonettes de papier je quittais la pièce et j'allais me prendre une douche, me masturber une ou deux fois en me remémorant cette beauté venue ensoleiller mon antre l'espace d'un instant.
Un peu plus tard dans la soirée, les cheveux mouillés, en tenue pour aller dormir, une tasse de café à la main, je m'installais sur mon canapé, l'ordinateur sur la table basse... Je souriais...
J'avais un nouveau message !...
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Commentaires ()
Damien aurait-il trouvé sa muse?... réponse de Norman : p't'être ben qu'oui, p't'être ben qu'non!! Qui lira verra! ...
Je ne doute pas que les prochains chapitres seront de la même qualité et que les relations entre Damien et Sand vont lentement devenir plus coquines.....
L'artiste aurait-il trouvé sa muse pour la prochaine BD qu'il doit illustré ???????
J'aurai aimé connaître le contenu du message glissé dans le livre, mais nous le saurons certainement jamais...
Effectivement, pour le petit mot laissé dans le livre; je me suis posé la question ... le dévoiler ou non.... finalement j'ai préféré laissé la part belle à l'imagination du lecteur pour l'instant ...(peut être y reviendrai-je plus tard..?...)
très jolie texte. Je t'invite à poursuivre et faire évoluer tes personnages aussi lentement que dans ce premier récit. J'aimerais bien voir tes dessins, qui je n'en doute pas, doivent être divin.
J'espère sincèrement ne pas avoir accouché d'un texte trop médiocre.
Plus habitué à m'exprimer par l'intermédiaire d'autres média (la peinture, le dessin, l'illustration...) ce texte est une vraie "première"pour moi! Une première tentative d'écriture. N'hésitez pas à me dire ce que vous aimez et ce que vous aimez moins (tant sur le fond que sur la forme ) .
En espérant que vous apprécierez ...
Un très beau texte très sensuel. J'attends la suite.
Si seulement cela pouvait marcher dans la vie!