Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De la petite Marie à la redoutable Malika — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De la petite Marie à la redoutable Malika
Chapitre 2
La petite Marie sembla me fixer dans la pénombre, se mit à genoux, toujours vêtue de sa seule chemise déboutonnée. Elle mit ses mains sur mes épaules, les descendit le long de mes bras et les fit se rejoindre au niveau de ma ceinture, qu'elle entreprit de défaire difficilement. Je m'allongeai à demi pour lui faciliter la tâche. Elle y parvint maladroitement, puis descendit le zip de mon jean. Je n'avais pas remis mon boxer après la douche et elle découvrit directement mon pubis, approchant timidement la main pour chercher ma queue qui était bien grosse et coincée sur le côté. Je soulevais les fesses et elle tira le jean jusqu'à la moitié de mes cuisses. Sa petite main s'approchant de ma queue, Marie y posa ses doigts, peinant à en faire le tour. Je la sentis surprise. Elle s'allongea à mes côtés. Je ne bougeais pas, ne voulant ni la brusquer ni la forcer. Je ne me reconnaissais pas dans cette délicatesse dont je n'étais vraiment pas coutumier. Cette petite blondinette réservée, aux jolies formes, me semblait quelque chose de précieux.
S'accoudant près de moi, elle ressaisit ma pine, plus vigoureusement cette fois-ci, et approcha son visage. Elle commença par me donner quelques coups de langue furtifs sur le gland, qui me firent l'effet de décharges électriques. Elle descendit sa main le long de mon membre, comme pour en apprécier la longueur et palpa mes couilles velues quelques instants. Elle me branla de plusieurs allers-retours approximatifs, puis approcha de nouveau son visage, pour prendre mon gland en bouche. Elle écarta sa petite bouche pour entrer l'extrémité de ma queue, millimètre par millimètre. Elle semblait avoir des difficultés à respirer, s'arrêta avant de commencer à me suçoter le gland. Je prenais sur moi pour ne pas lui prendre le visage entre les mains afin de lui imprimer le rythme et de lui baiser la bouche. Ma patience était infinie, j'en fus de nouveau moi-même surpris ! Cette jeune femme de 18 ans n'avait jamais sucé et ne s'était jamais donnée. Ça me donnait une responsabilité, au fond. Elle était presque nue, à mes côtés et je passai de nouveau mes mains négligemment sur son corps, ses seins ronds, son ventre plat, ses hanches délicatement courbées, le frisotis luxuriant du triangle de sa chatte blonde et les lèvres de ce con inexploré.
Marie entreprit de me sucer plus profondément mais j'avais l'impression, sans me vanter aucunement, qu'elle risquait de s'étouffer à chaque instant. Ma queue me semblait de plus en plus grosse et tendue. Cette petite blonde semblait vraiment amoureuse de moi, soucieuse de me faire plaisir et la maladresse de son inexpérience m'attendrissait vraiment.
D'un mouvement mal contrôlé, elle posa les dents sur mon gland, me faisant sursauter et lâcher un petit "Aïe" qui lui fit relever la tête et s'excuser dans un chuchotement :"Oh, pardon, Ben... je vais faire attention et...". Ce fut à ce moment précis qu'une autre voix, contenue mais plus audible, m'interpella du dehors :
"- Ben, tu es là ?
— C'est qui ? -répondis-je -
— C'est Stella, tu peux venir ? Je ne trouve pas Marie et je pense que Malika a un problème."
"- Ben, tu es là ?
— C'est qui ? -répondis-je -
— C'est Stella, tu peux venir ? Je ne trouve pas Marie et je pense que Malika a un problème."
J'approchai ma bouche de l'oreille de Marie : "cache-toi dans le coin, avec le duvet. Il ne faut pas qu'on te voie". Je lui fis un baiser rapide dans le coin de la bouche, réintégrai mon jean et ouvris la tente pour passer la tête vers l'extérieur.
Stella était l'une des ados dont la tente était la plus proche de la directrice-adjointe. C'était une grande fille noire qui devait faire déjà 1 mètre 70 à 16 ans, une fille calme et sympa qui était la leader des adolescentes du camp.
Stella était l'une des ados dont la tente était la plus proche de la directrice-adjointe. C'était une grande fille noire qui devait faire déjà 1 mètre 70 à 16 ans, une fille calme et sympa qui était la leader des adolescentes du camp.
Je sortis et refermais aussi la tente derrière moi.
"- Qu'est-ce qui se passe, Stella, pourquoi tu n'es pas encore couchée ?
— Oh, ça va, c'est le dernier soir. On discute un peu dans la tente, c'est tout. En partant pour aller aux toilettes, j'ai vu un truc bizarre chez Malika, il y a ses deux jambes qui dépassent dans l'herbe... C'est trop bizarre, peut-être qu'elle est dead ?
— Arrête de dire des conneries. Je m'en occupe. Retourne te coucher et dis aux filles de dormir. Je ne veux plus vous entendre. Allez, zou !
— Ouais, ouais, c'est bon... tu viens nous faire un bisou pour qu'on fasse un gros dodo ?
— Je ne crois pas, non, ma jolie...
— Oh, tu as peur de te faire choper par ta cheffe ?"
Je haussai les épaules. Elle s'éloigna en pouffant. Malgré ses grands yeux noirs de biche, ses fesses et ses seins bombés, Stella était encore typiquement en plein âge bête.
— Oh, ça va, c'est le dernier soir. On discute un peu dans la tente, c'est tout. En partant pour aller aux toilettes, j'ai vu un truc bizarre chez Malika, il y a ses deux jambes qui dépassent dans l'herbe... C'est trop bizarre, peut-être qu'elle est dead ?
— Arrête de dire des conneries. Je m'en occupe. Retourne te coucher et dis aux filles de dormir. Je ne veux plus vous entendre. Allez, zou !
— Ouais, ouais, c'est bon... tu viens nous faire un bisou pour qu'on fasse un gros dodo ?
— Je ne crois pas, non, ma jolie...
— Oh, tu as peur de te faire choper par ta cheffe ?"
Je haussai les épaules. Elle s'éloigna en pouffant. Malgré ses grands yeux noirs de biche, ses fesses et ses seins bombés, Stella était encore typiquement en plein âge bête.
Je m'approchai à pas rapide de la tente de Malika. C'était curieux, en effet : ses jambes et ses pieds nus dépassaient à l'extérieur, d'à peine au-dessous du genou.
"- Hmm... Malika ? -chuchotai-je – Ça va bien ? Tu as besoin de quelque chose ? Malika ?".
Je m'agenouillai à l'entrée de la tente et écartai doucement l'ouverture. Je craignais qu'elle se mette à me répondre brusquement, à se relever comme une furie pour m'adresser une énième engueulade. Je n'en pouvais plus de l'avoir entendue crier à mon encontre durant la moitié du séjour.
Malika était allongée sur le côté, la tête sur l'avant-bras, ses longs et épais cheveux noirs en désordre, vêtue d'un grand t-shirt blanc qui faisait ressortir sa peau hâlée.
"-Malika ?"
Toujours rien. J'approchai mon visage et perçus son souffle régulier. Tout allait bien, elle dormait, probablement du fait du traitement d'Oumar, qui n'avait pas tardé à faire son effet. Il fallait tout de même la rentrer dans sa tente, sa position en partie à l'extérieur faisant un effet étrange, Malika ne nous ayant en outre pas habitués à beaucoup de fantaisie. J'eus un centième de seconde, la tentation de faire demi-tour et de la laisser ainsi, ou de demander à quelqu'un d'autre de s'en occuper, mais je ne voulais pas que quelqu'un trouve suspect ce sommeil brutal et ait la vague idée de lancer une investigation superflue. J'étais persuadé que Stella n'en parlerait pas, se moquant complètement de Malika et passant très vite d'une préoccupation à l'autre.
"- Hmm... Malika ? -chuchotai-je – Ça va bien ? Tu as besoin de quelque chose ? Malika ?".
Je m'agenouillai à l'entrée de la tente et écartai doucement l'ouverture. Je craignais qu'elle se mette à me répondre brusquement, à se relever comme une furie pour m'adresser une énième engueulade. Je n'en pouvais plus de l'avoir entendue crier à mon encontre durant la moitié du séjour.
Malika était allongée sur le côté, la tête sur l'avant-bras, ses longs et épais cheveux noirs en désordre, vêtue d'un grand t-shirt blanc qui faisait ressortir sa peau hâlée.
"-Malika ?"
Toujours rien. J'approchai mon visage et perçus son souffle régulier. Tout allait bien, elle dormait, probablement du fait du traitement d'Oumar, qui n'avait pas tardé à faire son effet. Il fallait tout de même la rentrer dans sa tente, sa position en partie à l'extérieur faisant un effet étrange, Malika ne nous ayant en outre pas habitués à beaucoup de fantaisie. J'eus un centième de seconde, la tentation de faire demi-tour et de la laisser ainsi, ou de demander à quelqu'un d'autre de s'en occuper, mais je ne voulais pas que quelqu'un trouve suspect ce sommeil brutal et ait la vague idée de lancer une investigation superflue. J'étais persuadé que Stella n'en parlerait pas, se moquant complètement de Malika et passant très vite d'une préoccupation à l'autre.
J'entrai dans la tente, où régnait comme une agréable odeur de patchouli. Je passai mes bras sous les aisselles de Malika pour la faire entrer complètement dans l'abri sur son sac de couchage, dans une position de sommeil normale. J'eus un peu de mal à la bouger, ce n'est pas facile de déplacer un corps inerte. Elle devait faire ses 65 kilos, la garce.
Alors que j'avais terminé, je tournai la tête vers elle et vis que le t-shirt, dans le mouvement, lui était remonté jusqu'au nombril, dénudant la moitié de son corps.
J'attendis plusieurs secondes, vérifiai que sa respiration régulière était celle d'un sommeil profond et m'approchai pour détailler ce qu'elle offrait, indépendamment de sa volonté, mais aussi de la mienne, à mon regard curieux.
Quelle vision ! Son ventre était légèrement rebondi, ses jambes fuselées et musclées, mais surtout, son entrecuisse m'impressionna et me remit dans un état de choc et d'excitation comme je n'en avais jamais connu : Sa toison noire et bouclée s'étendait jusqu'à l'aine et remontait en pointe jusqu'au nombril, ce dernier étant décoré d'un piercing. J'étais comme tétanisé, la respiration bloquée un instant.
Reprenant mes esprits, j'approchai doucement les doigts de la fourrure de ma supérieure. J'écartai légèrement les poils pour ressentir une douceur différente, celle des lèvres du con. Quelle nouvelle surprise ! Sur la lèvre de droite, étaient fixés quatre petits anneaux et un à peine plus gros, transperçait le clitoris. Et c'était Malika, ma bête noire, qui s'offrait ainsi, involontairement, à ma vue. J'étais stupéfié. Elle m'apparaissait dorénavant comme une autre personne, une espèce de maîtresse salope gothique, dominatrice, ou je ne savais quoi... avant de lui remettre son t-shirt et de couvrir cette grosse chatte, je fus tenté de retoucher quelques instants cette touffe foisonnante et ce con provoquant. Je passai mes doigts le long de la fente. Il me sembla la sentir vibrer. J'arrêtai et je ressentis une moiteur humide qui me tétanisa de nouveau un instant. J'allai de surprise en surprise. Cette femme réagissait instantanément. Elle bougea les hanches imperceptiblement tandis que son sexe s'entrouvrait à un nouveau mouvement de mes doigts. Elle murmura "Farid... salaud..... oui...". Le miel coulait dans sa chatte. J'étais effaré d'une réaction aussi forte et rapide pour un court attouchement...
Je repassai délicatement la tranche de la main sur les lèvres du con humide, puis risquai deux doigts, puis trois. Elle était large, je ne sais pas ce qu'elle s'introduisait seule ou dans ses petits jeux avec Farid ou d'autres... Je mis un quatrième doigt, appuyant mon pouce sur le clito. Sentant son souffle accélérer, je ralentis. Elle gémit encore, comme de dépit... mais j'avais peur qu'elle ne se réveille. Je bandais comme jamais... Quelle soirée ! La petite Marie, pure et amoureuse et cette garce, cette putain tellement excitante quand elle était livrée inconsciente et sans cette lueur de mépris dans le regard ! Je n'en pouvais plus, je sortis difficilement la queue de mon jean et m'approchais avec précaution de ces cuisses écartées. Quelle connerie que de n'avoir pas de capote !Qu'allais-je faire ? J'étais véritablement dans un état second, perdant tout contrôle de moi-même. Tant pis ! Je poussais doucement ma queue entre les lèvres du con poisseux, qui sembla m'aspirer d'un coup ! Quelle humidité dans ce con de velours, si large mais si doux... j'étais au comble de l'excitation. J'avais du mal à retenir mon souffle tandis que j'allais et venais entre les cuisses de cette salope de Malika. Je n'avais jamais rien ressenti de tel, non pas tant physiquement, car ma queue, malgré sa taille et sa largeur respectables, était peu serrée, mais par le contexte de cette baise, avec cette femme qui me haïssait et qui pourtant allait me donner dans son inconscience un plaisir inouï et inédit.
Hélas, je ne pouvais jouir en elle, ou sur elle, et risquer de laisser ainsi une trace trop évidente de mon passage, mais je la baisais, je la baisais... Je vis une culotte blanche, froissée dans un coin de la tente. Je la pris et au moment où je sentis que ma semence allait jaillir de mes entrailles, je sortis la queue de cette grosse chatte velue et me vidai dans le petit dessous dont j'avais entouré mon gland. Quel bonheur ! Je n'avais jamais eu l'impression de jouir aussi fort et de gicler autant de sperme en une fois. J'avais du mal à retenir mon souffle tandis que Malika gémissait encore doucement dans son profond sommeil. Il fallait que je parte, même si j'avais envie aussi de regarder comment étaient ses gros seins, mais ça n'aurait pas été prudent. D'ailleurs, je me sentais vidé et il était tard. Je mis la culotte dans ma poche.
Apercevant un téléphone, près du sac à main, je le pris machinalement et, je ne sais pourquoi, cherchai les photos qui pouvaient s'y trouver... Des photos du séjour, les jeunes, les moniteurs... rien à signaler...
Mais, dans cet autre fichier...! Mes yeux s'écarquillèrent : des photos de la garce dans de drôles de positions et en train de faire des choses surprenantes. Je ne pouvais pas laisser passer ça : je rentrai rapidement mon numéro perso et m'adressai toute une série de messages, joignant à chaque fois six ou sept photos. Je n'avais pas le temps de tout détailler et admirer. Je pris garde à effacer mon numéro et les envois de l'historique des messages du téléphone de Malika, puis je remis celui-ci en place.
Je contemplai une dernière fois cette scène inoubliable, puis recouvris Malika de son duvet après avoir remis son t-shirt en place, jusqu'à mi-cuisses. Je sortis de la tente et refermai aussi silencieusement que possible la tente de la cheffe. La culotte dans la poche, j'entrepris de regagner tranquillement ma propre tente. Quel moment inoubliable j'avais vécu !
A mi-chemin, tandis que je me demandais si Marie m'attendait sagement ou si elle avait regagné son propre couchage, j'entendis une voix étouffée m'interpeller :
— Tout va bien, Ben ? Pas de souci ?
— Tout va bien, Ben ? Pas de souci ?
C'était Stella, assise au pied d'un arbre, la cigarette aux lèvres...
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