Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois haute en couleurs — Chapitre 1 · Nuit d’été
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois haute en couleurs
Chapitre 1 · Nuit d’été
Ce récit est basé sur une expérience réelle vécue par moi-même.
Tous les événements décrits, ainsi que les personnages impliqués, sont issus de souvenirs personnels et n'ont pas été modifiés à des fins de fiction.
Par respect pour la vie privée de chacun, certains détails comme les prénoms n'ont pas été mentionnés.
Par respect pour la vie privée de chacun, certains détails comme les prénoms n'ont pas été mentionnés.
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Je crois que j'étais le plus bourré de la soirée. C'était le genre de fête qu'on improvise à moitié, quelque part entre un champ paumé et une vieille baraque, pour fêter les 20 ans d'un pote dont j'oublierais bientôt le prénom. Il faisait chaud même la nuit, cette chaleur moite qui colle aux fringues et rend les bières encore plus traîtres.
Autour du feu, les visages s'effaçaient dans la fumée et les éclats de rire. À un moment, j'ai décroché. Plus de batterie dans mon tél., plus de repères. J'ai fini par prendre mon sac et chercher ma tente, en espérant m'éloigner des basses qui cognaient. J'ai dû tourner en rond cinq bonnes minutes avant d'en trouver une qui me semblait vaguement familière. J'ai ouvert la fermeture éclair, me suis faufilé à l'intérieur et me suis laissé tomber, sans vérifier si c'était bien la mienne.
Elle était déjà là.
J'ai d'abord cru que c'était une hallucination de fin de soirée. Une silhouette, allongée, qui se redresse. Des cheveux bruns, frisés, un visage inconnu dans la pénombre. Elle a cligné des yeux, surprise, puis a esquissé un petit sourire, mi-amusé, mi-perplexe.
— Euh... tu fais quoi, là ?
— Merde, c'est pas ma tente ?
— Clairement pas.
— Merde, c'est pas ma tente ?
— Clairement pas.
J'ai commencé à me redresser, prêt à m'excuser, à déguerpir sans faire d'histoires. Mais elle m'a stoppé.
— Attends. Bouge pas.
— Hein ?
— T'as pas l'air en état de marcher droit, alors autant te poser là, non ?
— Hein ?
— T'as pas l'air en état de marcher droit, alors autant te poser là, non ?
Elle me fixait, tranquille, à peine surprise qu'un mec qu'elle ne connaissait pas vienne squatter sa tente en pleine nuit. Il y avait une lueur dans ses yeux. Pas de peur. Juste de la curiosité. Et peut-être autre chose.
Je me suis laissé retomber en arrière. Ma tête tournait, mon cœur battait trop fort.
— T'as bu combien de verres ?
— J'ai arrêté de compter après le sixième... ou le huitième.
— J'ai arrêté de compter après le sixième... ou le huitième.
Elle a ri doucement. Un rire grave, un peu rauque. Sexy, en vrai.
— Tu sais que t'es plutôt mignon pour un mec complètement torché ?
— Merci, j'crois. J'voulais juste dormir.
— Dommage...
— Merci, j'crois. J'voulais juste dormir.
— Dommage...
Elle s'est rapprochée. Lentement. Son visage s'est rapproché du mien. Je sentais son souffle, chaud, sucré, avec une pointe de rhum ou de vodka. Je ne savais pas si c'était le rêve ou la réalité, mais ses mains ont commencé à se balader sur mon torse. Et moi, je ne bougeais pas. Par réflexe, peut-être. Par envie, sûrement.
— Tu t'appelles comment ?
— Lucas. Et toi ?
— On s'en fout, non ? Ce soir, c'est juste toi et moi.
— Lucas. Et toi ?
— On s'en fout, non ? Ce soir, c'est juste toi et moi.
Elle m'a embrassé sans prévenir. Une bouche douce, mais un baiser pressant, affamé. Elle savait ce qu'elle faisait. Ses doigts sont descendus vers mon jean, qu'elle a déboutonné sans même hésiter.
— T'es à l'aise ?
— Je crois... ouais.
— Je crois... ouais.
Bien sûr que je l'étais, j'étais déjà dur comme du roc. Quand elle a glissé sa main à l'intérieur de mon caleçon, elle s'est arrêtée net. Un sourire en coin, presque étonné.
— Eh ben... t'as de quoi rendre jaloux, dis donc.
— Sérieux ?
— Sérieux. T'as une vraie batte là-dedans. T'es large comme... je sais pas. Ça doit faire quoi, 6 centimètres ? Et long ? 17 ?
— Sérieux ?
— Sérieux. T'as une vraie batte là-dedans. T'es large comme... je sais pas. Ça doit faire quoi, 6 centimètres ? Et long ? 17 ?
Elle a sifflé entre ses dents.
— Bon Dieu, tu vas me démonter.
Elle a tiré doucement mon caleçon vers le bas, laissant mon sexe se libérer, tendu, vivant malgré les vapeurs d'alcool. Elle l'a pris dans sa main, l'a caressé avec une lenteur déconcertante.
— J'ai envie de te goûter, là, tout de suite.
Et sans attendre ma réponse, elle a baissé la tête.
Sa langue a effleuré le bout, douce et chaude, avant qu'elle n'engloutisse la moitié de ma queue comme si elle y avait été entraînée. Aucune gêne, aucun doute. Elle m'avalait lentement, méthodiquement, en poussant des petits gémissements étouffés qui faisaient vibrer tout mon bas-ventre. Sa salive coulait déjà le long de ma hampe. Chaque va-et-vient faisait claquer sa bouche contre ma peau, bruit obscène dans le silence relatif de la nuit.
Je l'entendais respirer fort, elle s'étranglait presque dessus par moments, mais elle continuait, de plus en plus vite. Sa main serrait ma base pendant que sa bouche m'engloutissait, et l'autre main... putain, elle se touchait. J'ai senti le rythme changer, plus pressé, plus brut. Elle ne voulait pas juste me sucer. Elle voulait me vider. M'essorer.
Je n'en pouvais déjà plus. Je grognais entre mes dents, incapable de faire autre chose que de m'accrocher aux parois de la tente comme un naufragé. J'ai glissé une main dans ses cheveux, elle a gémi plus fort, comme si ça l'excitait encore plus.
— J'vais jouir si tu continues...
— T'inquiète, crache pas ta cartouche maintenant. T'as pas idée de ce que j'vais te faire...
— T'inquiète, crache pas ta cartouche maintenant. T'as pas idée de ce que j'vais te faire...
Elle m'a grimpé dessus d'un coup, enfilant un préservatif sorti de nulle part, comme si elle avait préparé ce moment sans que je le sache. Ses cuisses ont enserré mes hanches, et d'un geste sec, elle s'est empalée sur moi.
Elle a hurlé. Pas un cri de douleur, un cri de choc, de plaisir brutal. Elle n'était pas prête pour cette taille, et pourtant elle a tout pris. Chaque centimètre. Lentement. Goulûment.
— Putain c'est large... t'es en train de m'ouvrir en deux...
— T'arrête pas, bordel...
— T'arrête pas, bordel...
Ses ongles se sont plantés dans mes épaules pendant qu'elle commençait à bouger, à me chevaucher comme une furie. Plus rien de tendre. C'était animal. Sauvage. Elle tapait son bassin contre le mien en cadence, ses seins balançaient sous son débardeur, elle transpirait, haletait, comme une bête en chaleur.
Je lui agrippais les hanches, la faisais rebondir sur moi. La tente grinçait, les tissus cognaient contre nos mouvements. On s'en foutait. Le monde extérieur n'existait plus. Juste ses gémissements, ses cris étouffés, et le bruit humide de nos corps qui claquaient.
Elle s'est penchée vers moi, m'a léché le cou, l'oreille.
— Tu me défonces, putain... continue... J'veux que tu m'uses jusqu'à plus pouvoir marcher demain.
Ses hanches ont commencé à trembler. Elle s'est cambrée d'un coup, les jambes secouées de spasmes. Elle s'est effondrée sur moi, mais pas longtemps. Elle a roulé sur le côté, haletante, les yeux brillants de vice.
— C'est pas fini. J'veux sentir tes couilles taper contre moi, là. Retourne-moi.
J'ai obéi, encore surpris par l'autorité crue dans sa voix. Je l'ai mise à quatre pattes, sa croupe offerte, trempée, encore frémissante. J'ai pris une seconde pour la regarder. La vue était irréelle. Ses reins cambrés, sa peau perlée de sueur, et sa chatte brillante d'envie. J'ai enfilé ma queue d'un coup, jusqu'au fond. Elle a crié, la tête dans le sol, les fesses relevées comme une chienne en chaleur.
Et j'ai frappé. Fort. Régulier. Chaque coup de reins faisait trembler son corps. Elle criait mon nom sans même le connaître. Je l'ai tirée par les cheveux, elle a gueulé de plus belle. Elle bandait le dos, me tendait son cul, gémissait de façon sale, sauvage, incontrôlée.
— Vas-y, nique-moi comme une pute, grogna-t-elle. J'veux que tu me baises comme une chienne.
J'étais plus ivre. Juste possédé. Le rythme s'est accéléré. Elle mouillait comme jamais, dégoulinante, tremblante. Mes couilles tapaient contre elle à chaque mouvement. On aurait dit une vidéo porno tournée en enfer.
Je me suis senti venir, la pression montait trop vite.
— Où tu veux ?
— Dans ma bouche. Vide-toi sur ma langue.
— Dans ma bouche. Vide-toi sur ma langue.
Je me suis retiré au dernier moment, elle s'est retournée à genoux, la bouche ouverte, la langue sortie. Une dernière pompe de ma main, et j'ai explosé. Jet après jet, je lui ai repeint le visage, les lèvres, son menton. Elle a tout léché, tout avalé, sans sourciller.
Elle s'est laissé tomber sur le sol, repue, en sueur, le regard vide, mais satisfait.
— Putain. C'était quoi, ça ?
— Aucune idée. Mais c'était... ouf.
— Aucune idée. Mais c'était... ouf.
Le lendemain, j'ai ouvert les yeux dans un flou moite, la tête encore lourde. Le soleil commençait à chauffer la toile de la tente. J'avais la bouche sèche, le corps courbaturé, et un goût d'irréel collé à la langue. J'avais vraiment vécu ça ? Ou bien c'était un fantasme provoqué par l'alcool, un rêve trempé d'hormones et de sueur ?
Puis j'ai senti du mouvement. Une présence, deux... Je n'étais plus seul.
— Chut, murmura une voix féminine. Laisse-le découvrir.
J'ai tourné la tête. Elle était là. La brune de la veille. Nue cette fois, allongée à mes côtés, un sourire en coin et un regard de prédatrice. Et à côté d'elle, une autre. Plus fine, peau claire, yeux clairs, un petit piercing à la lèvre. Elle me regardait comme si j'étais une expérience à tester.
— Salut le dormeur, dit-elle en gloussant. Alors c'est donc toi la fameuse batte ?
J'ai cligné des yeux.
— Attends... quoi ?
— T'as pas vu ? Elle m'a snapé pendant qu'elle te pompait hier soir. Juste ta queue. Fallait que je vienne voir ça en vrai. Et elle m'a dit que t'étais puceau. Enfin, t'étais.
— T'as pas vu ? Elle m'a snapé pendant qu'elle te pompait hier soir. Juste ta queue. Fallait que je vienne voir ça en vrai. Et elle m'a dit que t'étais puceau. Enfin, t'étais.
J'étais trop dans le coltar pour réagir. Mais mon corps, lui, comprenait déjà. Mon sexe s'était mis à durcir, réveillé par leurs voix, leurs regards, leurs intentions évidentes. Elles se sont penchées toutes les deux en même temps, comme coordonnées.
— Tu nous laisses t'offrir un p'tit déjeuner spécial ? dit la brune en tirant la couverture.
Je n'ai rien dit. J'étais déjà raide.
Elles se sont mises à genoux autour de moi, et leurs mains ont commencé à me caresser, synchronisées, lentes. L'une à la base, l'autre sur le gland, puis l'inverse. Elles s'échangeaient ma queue comme un trésor, se regardaient en riant, bavant presque d'impatience.
Puis leurs bouches ont rejoint leurs mains.
Elles ont alterné, sucé à tour de rôle, parfois ensemble. L'une léchait pendant que l'autre suçait mes couilles. Deux langues, deux bouches, quatre mains. C'était de la folie. Une pipe à double pression, sans répit. Je ne pouvais pas tenir. Mon bassin se soulevait à chaque mouvement. J'étais une bête dressée, incapable de penser à autre chose qu'à éjaculer.
Elles me regardaient pendant qu'elles bavaient dessus, comme fascinées. L'amie a souri, les yeux brillants.
— Il bande encore plus que sur le snap. Tu crois qu'on peut l'user, ce mec ?
— On va voir, répondit la brune en prenant ma queue à pleine bouche.
— On va voir, répondit la brune en prenant ma queue à pleine bouche.
Je me suis vidé à nouveau. Fort. Longtemps. Entre leurs langues, sur leurs lèvres, dans leurs gorges. Elles ont tout pris, comme la veille, sans en perdre une goutte. Puis elles se sont essuyées du revers de la main, se sont rhabillées en se marrant comme deux gamines qui venaient de piquer dans un magasin.
— On se reverra ? ai-je lâché, un peu paumé.
La brune m'a regardé, a haussé les épaules.
— T'étais un bon coup. Mais c'est l'été, mec. Les histoires comme ça, ça reste là, dans les tentes.
Elles ont disparu à travers le tissu, laissant derrière elles une odeur de sexe, de chaleur et de mystère. Je ne les ai jamais revues. Pas de numéro, pas de prénom. Juste un souvenir sauvage, brut, irréel. Une première fois qui ressemblait à un rêve interdit.
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