Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est un vrai cauchemar ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est un vrai cauchemar !
Chapitre 1
Préambule...
Hier soir, virée en boîte de nuit avec mes potes... je me suis levé une putain de petite bombasse blonde avec un cul stratosphérique et une sacrée paire de nichons ! Le genre « bimbo » qui a envie de se faire démonter à grands coups de bites, et je lui en ai d'ailleurs donné pour son compte à cette petite salope, d'abord dans les chiottes de l'établissement, puis sur le parking contre ma bagnole... avant de la ramener chez moi et de remettre le couvert une bonne partie de la nuit.
Putain, comme c'était bon ! Je te l'ai prise par tous les trous, dans toutes les positions... à la faire couiner de jouissance. Quant à moi, je ne sais même plus combien de fois j'ai déchargé mon foutre, à lui remplir à tour de rôle la chatte, le cul et la bouche... Une vraie pompe à sperme, la gonzesse !
Merde... comment elle s'appelle ?! J'essaye de me rappeler de son prénom alors que je suis en train d'émerger, pour lui glisser un mot doux à l'oreille avant de lui remettre une petite cartouche. Me l'a-t-elle dit, d'ailleurs, son prénom ?
Avec tout l'alcool et les pétards que je me suis enquillés, impossible de m'en souvenir...
Putain, comme c'était bon ! Je te l'ai prise par tous les trous, dans toutes les positions... à la faire couiner de jouissance. Quant à moi, je ne sais même plus combien de fois j'ai déchargé mon foutre, à lui remplir à tour de rôle la chatte, le cul et la bouche... Une vraie pompe à sperme, la gonzesse !
Merde... comment elle s'appelle ?! J'essaye de me rappeler de son prénom alors que je suis en train d'émerger, pour lui glisser un mot doux à l'oreille avant de lui remettre une petite cartouche. Me l'a-t-elle dit, d'ailleurs, son prénom ?
Avec tout l'alcool et les pétards que je me suis enquillés, impossible de m'en souvenir...
Le réveil...
Je m'étire et me retourne dans mon lit sans ouvrir les yeux, cherchant à tâtons le cul de ma petite salope...
— Ma p'tite chi... ?!?
Je palpe de nouveau avec ma main pour être sûr de ce que je touche... Un sentiment d'effroi me traverse l'esprit ! Une bite avec des poils !?
Je retire ma main avec dégout, ouvre les yeux... et bascule à la renverse du lit, paniqué par cette vision d'horreur. Même si la pièce est encore dans la pénombre avec les rideaux tirés, c'est bien un putain de mec qui est couché dans mon pieu !?
— Mais !?!... Non !!!...
Je regarde de nouveau dans sa direction pour être sûr de ne pas rêver, me tâte instinctivement le fion pour vérifier qu'il ne m'a pas sodomisé pendant mon sommeil, surtout que je ressens de drôles de sensations dans tout mon corps...
- ... ?!?
Je rêve... je n'ai plus un poil au cul et mes fesses sont toutes douces, comme celles de la pétasse d'hier soir ! Complètement paniqué, j'examine mes mains...
— Ma p'tite chi... ?!?
Je palpe de nouveau avec ma main pour être sûr de ce que je touche... Un sentiment d'effroi me traverse l'esprit ! Une bite avec des poils !?
Je retire ma main avec dégout, ouvre les yeux... et bascule à la renverse du lit, paniqué par cette vision d'horreur. Même si la pièce est encore dans la pénombre avec les rideaux tirés, c'est bien un putain de mec qui est couché dans mon pieu !?
— Mais !?!... Non !!!...
Je regarde de nouveau dans sa direction pour être sûr de ne pas rêver, me tâte instinctivement le fion pour vérifier qu'il ne m'a pas sodomisé pendant mon sommeil, surtout que je ressens de drôles de sensations dans tout mon corps...
- ... ?!?
Je rêve... je n'ai plus un poil au cul et mes fesses sont toutes douces, comme celles de la pétasse d'hier soir ! Complètement paniqué, j'examine mes mains...
Le deuxième réveil...
A priori allongé sur le plancher étant donné la dureté et la froideur de la matière, je n'ose rouvrir les yeux, me disant que plus j'attends, plus le cauchemar s'estompera. Qu'en me relevant, je verrai dans mon lit non pas une armoire à glace avec tout ce qu'il y a de plus masculin, mais bien ma petite blonde aux formes appétissantes... et que mes mains auront repris un aspect normal.
Néanmoins, au bout d'un moment, les yeux toujours clos, je m'aventure à retoucher mes fesses, avec cette terrible impression de ne pas reconnaître mon propre corps. Je laisse glisser ma main sur ma hanche, avec une véritable appréhension de ce que je pourrais découvrir de l'autre côté de celle-ci...
— Ahhhh !!!...
— Ahhhh !!!...
Le troisième réveil...
Oui, c'est ça, je pleure...
Ils m'ont coupé les couilles, les enculés ! Comment ont-ils pu me faire ça, à moi ?!
Comment ont-ils pu m'émasculer et me greffer une petite chatoune à la place, ainsi qu'une paire de nibards en une seule nuit, sans que je ne sente rien ?! Et mes mains ?!
J'étais en train de réaliser que j'avais également des putains de cheveux longs qui me couvraient le visage et me chatouillaient le nez...
Ils m'ont coupé les couilles, les enculés ! Comment ont-ils pu me faire ça, à moi ?!
Comment ont-ils pu m'émasculer et me greffer une petite chatoune à la place, ainsi qu'une paire de nibards en une seule nuit, sans que je ne sente rien ?! Et mes mains ?!
J'étais en train de réaliser que j'avais également des putains de cheveux longs qui me couvraient le visage et me chatouillaient le nez...
Ce n'est pas possible, ce cauchemar ?! Je ne me suis pas changé en gonzesse ?! Il fallait que j'en ai le cœur net, que je vérifie dans une glace si j'avais bien le corps d'une pouffe ou pas ?!
Après un bref instant d'hésitation, je me décide donc de me lever du sol très inconfortable et de filer jusqu'à la salle de bain, les yeux toujours fermés pour éviter de voir tout ce qui pourrait me traumatiser et notamment le mec avec lequel j'avais probablement couché. Je m'explose donc à deux reprises le front contre un mur avant d'arriver à la porte de la salle d'eau. Mon cœur bat la chamade en ouvrant celle-ci, avec cette terrible peur de constater l'irréparable...
Je comprends d'ailleurs d'un seul coup ce que devait ressentir un condamné à mort quand ses bourreaux l'emmenaient à la guillotine ou à la chaise électrique...
J'allume la lumière et m'apprête à ouvrir les yeux...
Je comprends d'ailleurs d'un seul coup ce que devait ressentir un condamné à mort quand ses bourreaux l'emmenaient à la guillotine ou à la chaise électrique...
J'allume la lumière et m'apprête à ouvrir les yeux...
La révélation...
— Arghhh... Nonnn !?
Heureusement qu'il a le meuble du lavabo pour me retenir sinon je me serais de nouveau effondré au sol... mais je sens néanmoins mes jambes me lâcher.
En face de moi, se tient tant bien que mal au lavabo une putain de gonzesse avec de longs cheveux roux et un regard complètement effrayé. Elle est nue avec de petits seins pointus et un corps plutôt longiligne...
Je n'ose me regarder directement, avec sans doute encore le secret espoir que la glace ne reflète pas ma propre image !
Je me fais par contre la réflexion que si j'étais un homme, c'est le genre de femme que j'aurais trouvée monstre baisable, et que j'aurais forcément tenté de la mettre dans mon pieu à la première occasion... mais là, c'était bien de moi dont il s'agissait !?
Pour m'en assurer davantage, je passe ma langue sur mes lèvres et ne peux que constater le même geste de sa part.
La situation est désespérée... Je m'assieds sur le rebord de la baignoire et me prends la tête entre les mains...
Heureusement qu'il a le meuble du lavabo pour me retenir sinon je me serais de nouveau effondré au sol... mais je sens néanmoins mes jambes me lâcher.
En face de moi, se tient tant bien que mal au lavabo une putain de gonzesse avec de longs cheveux roux et un regard complètement effrayé. Elle est nue avec de petits seins pointus et un corps plutôt longiligne...
Je n'ose me regarder directement, avec sans doute encore le secret espoir que la glace ne reflète pas ma propre image !
Je me fais par contre la réflexion que si j'étais un homme, c'est le genre de femme que j'aurais trouvée monstre baisable, et que j'aurais forcément tenté de la mettre dans mon pieu à la première occasion... mais là, c'était bien de moi dont il s'agissait !?
Pour m'en assurer davantage, je passe ma langue sur mes lèvres et ne peux que constater le même geste de sa part.
La situation est désespérée... Je m'assieds sur le rebord de la baignoire et me prends la tête entre les mains...
— Tu es où, ma petite pute, que je te fourre ma grosse queue dans ta petite chatte toute baveuse, avant de retourner chez moi ?
Perdue dans mes pensées, je sursaute en entendant l'inconnu et j'ai juste le temps de fermer le loquet de la porte de la salle de bain qu'il est déjà derrière celle-ci.
— Tu es là, petite salope !? Allez... ouvre-moi que je te démonte ta jolie petite chatte ! Je sais que tu aimes ça, de jouer avec ma bite...
— Non... s'il te plaît, pas aujourd'hui. J'ai mes règles et je ne suis pas bien.
— Ah ?!... Alors je te prends par ton petit trou ! J'ai envie de te défoncer le cul !
— Non... s'il te plaît, rentre chez toi ! Une autre fois, peut-être...
Il marque un temps d'arrêt, comme si je venais de dire quelque-chose qui ne lui plaisait pas... et c'était effectivement le cas !
— Putain, toutes les mêmes, ces traînées ! Ça couche le premier soir parce qu'elles ont besoin de se faire ramoner la moule, puis ensuite ça joue aux saintes-nitouches. Va te faire baiser par un autre, salope !
— Mais, ça ne va pas, connard ! Pour qui tu te prends ?!
— Tu ne disais pas ça, hier soir, quand c'est toi qui me tringlais comme une petite pute dans les chiottes du Gotham Club... Ça va te faire beaucoup de bien de vivre dans la peau d'une gonzesse. Allez, ciao, ma belle !
— Attends, ne pars pas !
J'essaye en même temps de rouvrir le loquet de la porte mais il reste obstinément bloqué... et quand enfin je réussis à l'actionner et à sortir de la petite pièce, le reste de l'appartement est vide de toute autre présence humaine.
Mon inconnu était-il la même personne que ma petite blonde de la veille ? Avait-il changé de sexe au même moment que moi ?
Tout s'entrechoque dans ma tête. Je suis prise d'un violent tournis et m'affale sur le canapé du salon, inanimée et complètement nue...
Perdue dans mes pensées, je sursaute en entendant l'inconnu et j'ai juste le temps de fermer le loquet de la porte de la salle de bain qu'il est déjà derrière celle-ci.
— Tu es là, petite salope !? Allez... ouvre-moi que je te démonte ta jolie petite chatte ! Je sais que tu aimes ça, de jouer avec ma bite...
— Non... s'il te plaît, pas aujourd'hui. J'ai mes règles et je ne suis pas bien.
— Ah ?!... Alors je te prends par ton petit trou ! J'ai envie de te défoncer le cul !
— Non... s'il te plaît, rentre chez toi ! Une autre fois, peut-être...
Il marque un temps d'arrêt, comme si je venais de dire quelque-chose qui ne lui plaisait pas... et c'était effectivement le cas !
— Putain, toutes les mêmes, ces traînées ! Ça couche le premier soir parce qu'elles ont besoin de se faire ramoner la moule, puis ensuite ça joue aux saintes-nitouches. Va te faire baiser par un autre, salope !
— Mais, ça ne va pas, connard ! Pour qui tu te prends ?!
— Tu ne disais pas ça, hier soir, quand c'est toi qui me tringlais comme une petite pute dans les chiottes du Gotham Club... Ça va te faire beaucoup de bien de vivre dans la peau d'une gonzesse. Allez, ciao, ma belle !
— Attends, ne pars pas !
J'essaye en même temps de rouvrir le loquet de la porte mais il reste obstinément bloqué... et quand enfin je réussis à l'actionner et à sortir de la petite pièce, le reste de l'appartement est vide de toute autre présence humaine.
Mon inconnu était-il la même personne que ma petite blonde de la veille ? Avait-il changé de sexe au même moment que moi ?
Tout s'entrechoque dans ma tête. Je suis prise d'un violent tournis et m'affale sur le canapé du salon, inanimée et complètement nue...
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Commentaires ()
Pourquoi toutes ces questions ? Attendez d'avoir la solution ! Elle vous sera donner de toute façon !
Profitez donc de cette narration ! Je suis sur qu'elle vous fera passer ce caractère de cochon !
Mais c'est aussi ce qui rend l'histoire original, donc je suis impatient de voir comment tu vas développer ça :)
Ensuite si c'est juste un rêve, autant qu'il en ressorte avec une bonne leçon, ça ne pourrait que lui faire du bien. Puis, l'autre gars dit "Ça va te faire beaucoup de bien de vivre dans la peau d’une gonzesse", il est donc au courant et a participé à son changement de sexe ? Ça ressemble à une vengeance, peut-être de la blonde de l'autre soir.
En tout cas, cet "homme" a un comportement comme tant d'autres mecs, et sera très vite oubliable car très vite remplaçable... Et qui sait ? Peut-être qu'il aimera sa nouvelle condition de "salope bimbo" comme il semble les apprécié.
Tu sais ce qu'on dit: "tu es ce que tu manges", là c'est "tu es ce que tu baises"... Tiens, ça pourrait être un sujet intéressant pour une histoire.
Ok c'est pas un échange de corps.
Peut-être une transformation du chromosome Y en chromosome X et inversement pour la fille.
C'est ptet pour ça qu'elle avait autant envie de se faire tringler.
J'attend la suite.
ça me rappelle les films "dans la peau d'une blonde" ou encore son pendant français "Si j'étais elle"
La vraie peur est un délire furieux.
Si le narrateur est un « pauvre homme si fragile », pourquoi écrire ce récit en réponse à des comportements de « gros cons »?
L'homme de ce temps a le cœur dur et la tripe tendre, comment vous étonner de certaines réactions?
Qui vous parle d'échange ou de transfert de corps ? Attendez de lire la suite et fin avant de tirer des plans sur la comète.
Et puis pourquoi pas une histoire vraie ?! Ferme les yeux et tu verras que tout peut devenir réalité, même ce qui paraît le plus improbable !
Quant aux clichés éculés, je dois dire que c'est complètement voulu, pour la suite et parce que la très jeune et jolie Léa qui m'a inspiré cette histoire, a malheureusement été victime de ces clichés de la part de beaucoup trop de gros cons ! Je me dois donc de les reprendre et les démonter un par un... ou pas ?!
D'autre part, FanGuy, pourquoi tant de violence à l'égard de ce pauvre homme si fragile, qui se réveille dans la peau d'une femme ? Un peu de douceur et d'amour... c'est quand même mieux ! Et comme je lui ai donné mon propre prénom, il ne faut pas être trop méchant avec lui...
Enfin, mon héroïne est rousse... tout simplement parce que j'adore les rousses ! Mettre ma tête entre leurs cuisses et m'enivrer de leur parfum intime, le nez dans leur douce toison !
Le petit cochon rose, fou et pervers... enfin de retour !
Maintenant pour le négatif... déjà mettre le récit en "histoire vraie", ça manque de crédibilité. Ensuite pour la "personnalité" du (ancien) gars), c'est incroyable comme sa situation me laisse de glace. Il pourrait se faire vendre dans un marché d'esclave ou être démembrer que je m'en fiche.
Je regrette la trop grande utilisation de clichés. Comment transmettre un ressenti avec des images délavées?
La suite confondra-t-elle dans le même cauchemar la souffrance et le souffrant?